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Lese-Ansicht

L’Algérie dépêche une mission au Niger pour maîtriser un incident

L’Algérie a dépêché, du 12 au 19 octobre, une mission technique composée de cadres et d’experts du ministère des Hydrocarbures, de l’Agence de régulation des hydrocarbures (ARH) et du groupe Sonatrach, afin d’apporter un soutien et un accompagnement techniques à la suite de l’incident survenu sur le puits pétrolier « Gomri W-8 », dans le périmètre pétrolier d’Agadem, au nord-est du Niger, […]

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 Les cours de l’or reculent, la flambée du pétrole ravive les craintes d’inflation

Les cours de l’or ont reculé mardi 20 octobre pour la troisième séance consécutive, pénalisés par la hausse des prix du pétrole et les inquiétudes sur l’évolution de l’inflation américaine.

L’or au comptant cède 0,1 %, à 4 137,84 dollars l’once dans la matinée de mardi 20 octobre. Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en décembre perdent également 0,1 %, à 4 165,34 dollars. Le Brent évolue autour de 110 dollars le baril, après avoir atteint 110,70 dollars lors de la séance précédente, son plus haut niveau en cinq mois… Une hausse durable du pétrole peut renchérir les coûts du transport, de la production et de la distribution, alimentant ainsi les pressions inflationnistes. Cette perspective complique la tâche de la Fed, qui cherche à ramener l’inflation vers son objectif de 2 %.

Les investisseurs attendent désormais la réunion de la Banque centrale américaine, prévue les 27 et 28 octobre. Selon les données de marché citées par Investing.com, les opérateurs anticipent largement un maintien des taux directeurs lors de cette réunion, tout en évaluant le risque d’un nouveau relèvement en décembre.

La Fed avait relevé ses taux de 25 points de base en septembre, portant sa fourchette cible à 3,75 %-4 %. Des taux durablement élevés tendent à pénaliser l’or, qui ne rapporte aucun intérêt, en augmentant le coût d’opportunité de sa détention par rapport aux obligations et aux placements rémunérés.

Les investisseurs surveilleront également le prochain indice américain des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE), l’indicateur d’inflation privilégié par la Fed, afin d’évaluer l’ampleur des pressions persistantes sur les prix.

L’argent et le platine résistent

Sur les autres marchés des métaux précieux, l’argent au comptant progresse de 0,1 %, à 57,13 dollars l’once, tandis que le platine gagne 0,5 %, à 1 650,65 dollars.

La trajectoire de l’or dépendra désormais de l’équilibre entre deux forces contradictoires : les tensions géopolitiques, susceptibles de soutenir la demande de valeurs refuges, et la perspective de taux d’intérêt élevés, qui réduisent l’attrait du métal jaune.

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Pétrole : le Brent se maintient autour de 110 dollars

Les cours du pétrole évoluent ce mardi 20 octobre près de leurs plus hauts niveaux en cinq mois, soutenus par les risques de perturbation des approvisionnements au Moyen-Orient. Les marchés surveillent parallèlement la reprise des flux de brut dans le golfe Persique et la possibilité d’un assouplissement des restrictions américaines sur les exportations énergétiques russes.

Le Brent gagne 0,50 %, à 110,10 dollars le baril ce matin, après avoir atteint 110,70 dollars lors de la séance précédente, son niveau le plus élevé depuis le 20 mai dernier. Le brut américain West Texas Intermediate (WTI) progresse de 0,24 %, à 103,91 dollars pour le contrat de novembre. Tandis que le contrat de décembre, plus actif, avance de 0,40 %, à 98,93 dollars.

Les tensions géopolitiques continuent d’alimenter une prime de risque sur les marchés pétroliers. Au moins 18 incidents visant des navires auraient été signalés sur une période de deux semaines, selon les données de Kpler, renforçant les inquiétudes sur la sécurité du transport maritime dans le Golfe.

Les rebelles houthis du Yémen ont revendiqué le 19 octobre des attaques contre plusieurs cibles saoudiennes, notamment une installation d’Aramco à Yanbu, le champ pétrolier de Shaybah ainsi que les aéroports de Riyad et d’Abha… Ces développements entretiennent les craintes d’une nouvelle dégradation des approvisionnements régionaux, alors que le détroit d’Ormuz constitue un passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole. La reprise des flux de brut depuis le golfe Persique apporte un certain soulagement, mais elle reste exposée à de nouvelles attaques contre les navires et les infrastructures.

Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a indiqué que les flux transitant par le détroit avaient retrouvé environ 80 % de leur niveau d’avant-guerre. Les analystes mettent toutefois en garde contre la fragilité de cette amélioration

L’offre russe, une variable encore incertaine

Les marchés évaluent également les conséquences potentielles du décret du président américain Donald Trump levant certaines sanctions et mesures tarifaires liées à la Russie. Un assouplissement supplémentaire pourrait accroître la disponibilité de carburants sur les marchés internationaux et atténuer une partie des tensions sur l’offre. Aucune décision définitive n’a cependant été annoncée.

Dans l’immédiat, les cours restent donc sensibles à l’évolution de la situation sécuritaire dans le Golfe. Tant que les risques pesant sur les routes maritimes et les infrastructures énergétiques persisteront, les opérateurs pourraient continuer d’intégrer une prime géopolitique dans les prix, malgré l’amélioration partielle des flux d’approvisionnement.

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