❌

Lese-Ansicht

Vents et pluies orageuses cette nuit | Les zones concernées

La nuit sera marquée par des pluies orageuses et localement abondantes sur l’extrême nord et le nord-est, accompagnées de chutes de grêle par endroits, annonce l’Institut national de la météorologie.

Le reste des régions connaîtra des passages nuageux, ajoute l’INM en indiquant que les vents souffleront fort près des côtes et pourront dépasser temporairement 70 Km/h sous les orages.

Quant aux températures attendues cette nuit, elles seront comprises entre 17 et 22 degrés au nord et au centre, et entre 23 et 28 degrés dans le sud.

Y. N.

L’article Vents et pluies orageuses cette nuit | Les zones concernées est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Contrebande, pénuries et spéculation : L’équation de la banane

Devenue un produit de luxe, la banane s’éloigne des tables tunisiennes sous l’effet d’une flambée spectaculaire des prix. Entre contrebande, difficultés d’approvisionnement et circuits de distribution opaques, cette situation invite aussi à repenser nos habitudes alimentaires et à redonner toute leur place aux fruits du terroir. La Presse — Il fut un temps où quelques […]

L’article Contrebande, pénuries et spéculation : L’équation de la banane est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Divorce : Un projet de loi pour instaurer la garde conjointe et la résidence alternée des enfants

L’Organisation internationale de protection des enfants de la Méditerranée (OIPEM) a transmis le 14 octobre courant à l’Assemblée des représentants du peuple, une proposition de projet de loi visant à instaurer un système de garde conjointe et de résidence alternée équitable pour les enfants après la séparation des parents. C’est ce qu’a annoncé l’OIPEM dans […]

L’article Divorce : Un projet de loi pour instaurer la garde conjointe et la résidence alternée des enfants est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Pourquoi : Matière première abondante

Il n’est pas à prouver que les bouteilles en plastique sont recyclées pour produire d’autres produits tels que les sachets poubelles ou autres articles non alimentaires. D’ailleurs, beaucoup de personnes démunies en font un gagne-pain. Malgré cela, ces bouteilles continuent d’être jetées dans la nature, sur la voie publique, envahissant notre environnement. Il existe, pourtant, […]

L’article Pourquoi : Matière première abondante est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Le FTDES plaide pour un cadre juridique protégeant les « déplacés environnementaux »

Le Forum Tunisien pour les Droits Économiques et Sociaux (FTDES) a lancé un appel pressant en faveur de l’élaboration rapide d’une loi spécifique. Celle-ci viserait à reconnaître officiellement le statut de « déplacé environnemental », en définissant les droits des populations contraintes de quitter leur région d’origine en raison des dérèglements climatiques, tout en leur […]

L’article Le FTDES plaide pour un cadre juridique protégeant les « déplacés environnementaux » est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

PLF 2027 : les investissements dans la santé publique bondissent à 1,321 milliard de dinars

Les dépenses d’investissement dans le secteur de la santé devraient atteindre 1 321 millions de dinars en 2027, contre 780 millions de dinars en 2026, soit une hausse d’environ 69 %, selon le document du projet de budget économique pour 2027.

Le financement du Fonds de soutien à la santé publique devrait également doubler pour s’établir à 200 millions de dinars l’année prochaine, contre 100 millions de dinars en 2026.

Ces prévisions s’inscrivent dans les orientations de la politique sanitaire pour 2027, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de développement 2026-2030. L’objectif est de poursuivre la réforme du système de santé, d’améliorer la qualité des services publics, de renforcer la prévention et la sécurité sanitaire, ainsi que de garantir un accès plus équitable aux soins.

Les priorités annoncées portent notamment sur le renforcement des soins de santé de base et des spécialités médicales, le développement des services de santé numériques et l’accélération de l’achèvement des projets en cours.

Une attention particulière sera accordée aux hôpitaux régionaux et locaux, afin d’améliorer la qualité des prestations et de rapprocher les services de santé des citoyens.

L’article PLF 2027 : les investissements dans la santé publique bondissent à 1,321 milliard de dinars est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Assurance auto : Fin de la vignette sur le pare-brise en 2027

Le secteur des assurances en Tunisie s’oriente vers une accélération de la transformation numérique et une simplification des procédures administratives. Parmi les changements annoncés figure la suppression de la vignette d’assurance à partir de 2027. Cette mesure a été annoncée par Imed Hamdi, directeur général par intérim de la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances (FTUSA), […]

L’article Assurance auto : Fin de la vignette sur le pare-brise en 2027 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Cancer du sein en Tunisie : moins de 1 % ont recours à la reconstruction mammaire

La reconstruction mammaire après une mastectomie reste très peu pratiquée en Tunisie. Le taux de recours à cette intervention ne dépasserait pas 1 %, selon le chirurgien plasticien et reconstructeur Radhi Ben Naceur, qui appelle à renforcer la sensibilisation des femmes aux possibilités offertes après une ablation du sein. À l’occasion de l’Octobre rose, la […]

L’article Cancer du sein en Tunisie : moins de 1 % ont recours à la reconstruction mammaire est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Le passeport tunisien classé 130e sur 198

Selon l’édition d’octobre 2026 de son classement des passeports, IziVisas, un site gratuit qui détaille les conditions de visa de 199 destinations, nationalité par nationalité, le passeport tunisien est classé 130e sur 196 passeports comparés sur 198 destinations.

Notre passeport ouvre 99 destinations sans démarche consulaire préalable (35 sans visa, 25 avec un visa à l’arrivée, 39 avec un e-visa), et 99 destinations demandent encore un visa au consulat.

À titre de comparaison, un passeport français en ouvre 182 et le passeport des Émirats arabes unis, en tête, 185.

«Contrairement au Henley Passport Index, nous comptons les e-visas à part : une demande en ligne n’est pas la même démarche qu’un rendez-vous au consulat, et c’est ce qui fait bouger les passeports africains. Le classement est mis à jour chaque trimestre», explique Kévin Boileux, fondateur d’IziVisas.
Consultez toutes les destinations du passeport tunisien, classées par régime d’entrée sur ce lien ; et le classement, la méthode et les données sur ce lien.

I. B.

L’article Le passeport tunisien classé 130e sur 198 est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

24 nouveaux établissements scolaires créés dans 16 gouvernorats en 2026

Le ministère de l’Éducation a créé 24 établissements scolaires dans 16 gouvernorats au cours de l’année 2026. Ces nouvelles structures comprennent 13 écoles primaires, six collèges, deux lycées, un complexe sportif et deux écoles de la deuxième chance. Ces projets figurent parmi les réalisations du ministère présentées dans le cadre du projet de budget économique […]

L’article 24 nouveaux établissements scolaires créés dans 16 gouvernorats en 2026 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Manouba : Un projet pour encadrer les élèves pendant les heures creuses

Le commissariat régional à l’éducation de Manouba a lancé le projet « Élève animateur » au sein des établissements scolaires. Cette initiative éducative, culturelle et animatrice s’adresse aux collèges et lycées de la région avec un objectif clair : dynamiser la vie scolaire et transformer le temps libre des élèves en opportunités de participation et […]

L’article Manouba : Un projet pour encadrer les élèves pendant les heures creuses est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Sécurité ferroviaire : La SNCFT se mobilise contre les jets de pierres

La Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) organise une campagne de sensibilisation contre les jets de pierres sur les trains de la banlieue sud de Tunis. Cette initiative se déroulera dans les gares de Radès et de Hammam Lif, les 20 et 22 octobre 2026, sous le slogan « La pierre est petite, […]

L’article Sécurité ferroviaire : La SNCFT se mobilise contre les jets de pierres est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Travaux à l’Entrée Sud de Tunis : ouverture du nouveau pont et démolition de l’ancien dès vendredi

Ce mardi 20 octobre 2026 marque le lancement officiel de l’exploitation du nouveau pont érigé au-dessus de la route régionale n° 22, dans le cadre du projet d’élargissement de l’entrée sud de la capitale. Une avancée majeure confirmée par la cheffe du projet, l’ingénieure Ines Ben Cheikh. D’une longueur de 95 mètres et doté de […]

L’article Travaux à l’Entrée Sud de Tunis : ouverture du nouveau pont et démolition de l’ancien dès vendredi est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Protection civile : un appel à communiquer des informations précises lors des appels au 198

L’Office National de la Protection Civile a appelé les citoyens à fournir des informations claires et précises sur les incidents signalés lors de leurs appels au numéro 198, afin de faciliter une intervention rapide des équipes de secours.

Dans un communiqué publié lundi, le porte-parole de la Protection Civile a précisé que les personnes signalant un incident doivent indiquer le lieu exact et l’adresse complète, en mentionnant la ville, le quartier, la rue, le numéro de l’habitation ainsi que tout repère à proximité.

Elles sont également appelées à préciser la nature de l’incident, qu’il s’agisse d’un incendie, d’un accident de la route, d’une noyade, de l’effondrement d’un bâtiment, d’une opération de sauvetage ou d’une fuite de gaz.

Dans la mesure du possible, les appelants doivent fournir des informations sur le nombre de personnes touchées, leur état et la présence éventuelle de blessés ou de personnes coincées, tout en précisant le degré de gravité de la situation, notamment en cas d’incendie important, de fuite dangereuse ou de présence de matières explosives.

L’Office national de la protection civile a, par ailleurs, souligné l’importance de communiquer le nom de l’appelant et son numéro de téléphone afin de pouvoir le contacter si nécessaire.

Il a rappelé « qu’un seul appel peut sauver une vie » et « qu’une information précise » contribue à garantir « une intervention plus rapide ».

L’article Protection civile : un appel à communiquer des informations précises lors des appels au 198 est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

La demande chute, les prix s’envolent : les paradoxes du marché de l’immobilier 

Le marché de l’immobilier tunisien traverse actuellement une zone de turbulences d’une gravité inédite, s’inscrivant dans une crise structurelle à la fois paradoxale et étouffante. D’un côté, la Tunisie affiche une surabondance apparente de logements, avec un parc global qui dépasse le nombre de ménages de près de 800.000 unités. De l’autre, l’accès à la propriété est devenu un parcours du combattant quasi infranchissable, en particulier pour la classe moyenne, qui constitue le socle historique de la stabilité sociale et économique du pays. Face à l’érosion continue du pouvoir d’achat et à une inflation galopante, s’offrir un toit décent relève désormais de l’illusion pour une large frange de la population. 

Cette flambée des prix a engendré une forte régression du volume des ventes, un gonflement des stocks d’invendus, notamment dans le segment du haut standing et une baisse de 80% des investissements et des mises en chantier. Dans le même temps, les prix ont continué à flamber. Selon les données de la plateforme spécialisée Moubawab, le prix moyen des biens immobiliers a bondi de 7% en une seule année, tandis que le marché locatif subissait une pression tout aussi agressive, affichant une hausse moyenne des loyers de 7,5%.

Les tarifs au mètre carré deviennent prohibitifs dans les grands centres urbains et leurs périphéries. Dans le Grand Tunis, le prix moyen général s’établit à 3.691 dinars/m2. Dans les banlieues huppées telles que La Marsa ou les Jardins de Carthage, les prix s’envolent allègrement pour osciller entre 4.700 et 5.400 dinars /m2. Même dans des zones traditionnellement prisées par la classe moyenne, à l’instar de la Cité El Ghazala à l’Ariana, les appartements neufs de haut standing varient entre 2.900 et 3.500 dinars/m², tandis que l’ancien oscille entre 2.378 et 2.778 dinars/m². Les villas indépendantes y dépassent quant à elles régulièrement la barre des 800.000 dinars, sur fond d’une pénurie chronique de terrains à bâtir dont le prix moyen stagne autour de 950 dinars/m², et grimpe même jusqu’à 5.000 ou 5.500 dinars le mètre carré dans les zones les plus tendues.

«Les prix connaissent une hausse ininterrompue, mais les volumes des ventes ont régressé de 80% comparativement aux niveaux enregistrés durant les années précédentes, poussant de nombreux citoyens vers les loyers dont les prix ont également explosé», s’inquiète le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Hechmi Meliani. 

Fait étonnant : la fameuse loi de l’offre et de la demande ne s’applique pas dans ce contexte. Le principe de cette loi est simple : plus le prix d’un bien augmente, plus les gens qui le produisent cherchent à en vendre ; en revanche, les acheteurs sont moins nombreux ou achètent en moins grande quantité, ce qui entraîne inéluctablement une baisse de prix. C’est que la flambée des prix de la pierre en Tunisie ne relève plus d’une simple fluctuation conjoncturelle tirée par la spéculation ou l’orientation des investisseurs échaudés par la baisse des actions vers la «pierre», mais d’une véritable surchauffe structurelle. 

De nombreux facteurs économiques et financiers interdépendants étranglent l’ensemble de la chaîne de valeur immobilière. Côté offre, les promoteurs font face à une raréfaction chronique des terrains aménagés constructibles, propulsant les coûts fonciers initiaux vers des sommets.

À cela s’ajoutent l’envolée systémique des prix des matériaux de construction sous l’effet direct de la hausse des cours mondiaux de l’aluminium et du cuivre, le coût de la main-d’œuvre qui a triplé depuis 2010, ainsi que l’impact fiscal direct de l’application d’une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 19% sur l’immobilier résidentiel. Ce surcoût est lourdement et inévitablement répercuté sur le consommateur final. 

 

Des réformes coordonnées sont nécessaires 

Côté demande, l’analyse du marché met en lumière un décrochage flagrant et insoutenable entre l’évolution des revenus et celle des prix. Au cours de la dernière décennie, alors que les prix des appartements progressaient à un rythme moyen de 7,1% par an, les salaires n’ont augmenté en moyenne que de 5%, brisant net la capacité d’endettement des ménages.

Le coup de grâce provient des conditions de financement bancaire. Avec un taux directeur de la Banque centrale maintenu à 7%, les taux d’intérêt des crédits au logement oscillent actuellement entre 9% et 12%. De surcroît, les banques limitent rigoureusement la capacité d’endettement à 40% des revenus des salariés et durcissent drastiquement les exigences d’autofinancement. Concrètement, un ménage moyen gagnant 3.000 dinars par mois ne peut prétendre qu’à un crédit lui permettant d’acquérir un bien d’environ 135.000 dinars. Or, à ce prix-là, il est aujourd’hui rigoureusement impossible de trouver un appartement de type S+2, le logement le moins cher du marché oscillant désormais entre 300.000 et 400.000 dinars, voire entre 700.000 et 900.000 dinars pour les biens standards dans les grands centres urbains. 

Face à cette forte déconnexion entre les prix et le pouvoir d’achat des ménages, les professionnels du secteur plaident pour des mesures correctives urgentes. Le président de la Chambre nationale des promoteurs immobiliers dresse un constat sans appel de la situation. 

«Sur les 3.372 promoteurs immobiliers enregistrés en Tunisie, 700 seulement demeurent réellement actifs, les autres luttant pour leur survie dans un environnement économique hostile», révèle-t-il. 

Pour sortir de cette impasse structurelle, le statu quo n’est plus une option. Des réformes profondes, coordonnées entre l’État, la Banque centrale de Tunisie (BCT) et le système bancaire s’avèrent impératives pour réaligner l’offre immobilière sur la réalité des bourses tunisiennes. Les promoteurs immobiliers proposent notamment d’injecter les 380 millions de dinars annuels générés par le Fonds de promotion du logement pour les salariés (FOPROLOS) dans des crédits à taux bonifiés avoisinant les 3%. L’objectif stratégique est de plafonner les mensualités de remboursement entre 15% et 20% de l’ancien loyer de l’acquéreur, permettant ainsi à un salarié aux revenus moyens de devenir propriétaire sans asphyxier son budget familial.

L’intérêt doit également se porter sur le renforcement du mécanisme de la location-accession, qui a été déployé récemment par la Société Nationale Immobilière de Tunisie (SNIT), ainsi que sur le développement de l’offre de logements abordables en imposant aux promoteurs privés la réservation d’un quota minimum de logements économiques et sociaux. Une autre piste consiste à dissocier le foncier du bâti en permettant aux acquéreurs d’acheter uniquement les murs tandis que l’État ou l’Agence Foncière d’Habitation (AFH) conserve la propriété du terrain, ce qui permettrait de faire baisser immédiatement le coût d’acquisition initial de près de 20%. De même, la révision des cadres réglementaires et le déblocage des milliers de biens dont la situation juridique est gelée redonneraient des couleurs à un marché asphyxié. Ce n’est qu’en agissant sur la cherté des intrants et la rigidité du financement que l’on peut éviter que la propriété ne devienne un privilège exclusif réservé aux plus fortunés et parer aux dérives de l’informel et de la construction anarchique.

Walid KHEFIFI

 

L’article La demande chute, les prix s’envolent : les paradoxes du marché de l’immobilier  est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Procès de Rachid Othmani | L’audience finale prévue ce mardi 20 octobre

La dernière audience du procès de Rachid Othmani se tiendra demain mardi 20 octobre 2026 au tribunal de première instance de Bab Bnet, à Tunis.

A l’occasion le Comité de soutien à la Flotille Al-Soumoud a appelé à un rassemblement mardi à 10h devant le Tribunal, pour réclamer la libération de Rachid Othmani ainsi que celle de l’ensemble des militants interpellés dans ce dossier, souligne la même source.

Pour rappel, Rachid Othmani fait partie des manifestant arrêtés après la manifestation du 19 septembre, organisée en soutien aux membres de la flotille Al-Soumoud en détenton.

Le Comité précise que l’activiste fait face à la phase décisive de son jugement. Et de conclure : « Liberté pour Rachid Othmani. Liberté pour les détenus de la Flottille Al Soumoud. ».

Y. N.

L’article Procès de Rachid Othmani | L’audience finale prévue ce mardi 20 octobre est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  
❌