❌

Lese-Ansicht

France – Paris prolonge le couvre-feu après les violences du week-end

ÉUn nouveau couvre-feu a été instauré à Paris, autour de la place de la République et des Halles, de mardi 20 octobre, 23 heures jusqu’à mercredi 21 octobre 6 heures, après les violences du week-end, selon un arrêté de la préfecture de police. Un autre arrêté interdit « tout rassemblement non déclaré » de mardi...

L’article France – Paris prolonge le couvre-feu après les violences du week-end est apparu en premier sur Business News.

  •  

France : Couvre-feu dans de nouvelles zones de Paris

Le ministère de l’Intérieur appelle les citoyens à la plus grande vigilance face aux risques de fortes pluies attendues, ce mardi 20 octobre 2026,

© Mosaique FM

France : Couvre-feu dans de nouvelles zones de Paris
  •  

Paris : Nouveau couvre-feu dans certains quartiers

Le ministère de l’Intérieur appelle les citoyens à la plus grande vigilance face aux risques de fortes pluies attendues, ce mardi 20 octobre 2026,

© Mosaique FM

Paris : Nouveau couvre-feu dans certains quartiers
  •  

Énergie : la baisse des capacités de raffinage menace l’autonomie européenne

La filière européenne du raffinage réclame une stratégie industrielle de long terme pour préserver ses capacités de production. Alors que la contraction du secteur accentue les préoccupations concernant la sécurité énergétique, la compétitivité et la dépendance de l’UE aux importations de carburants.

Dans un communiqué, FuelsEurope, qui représente les intérêts de 40 entreprises actives dans la production et la distribution de carburants conventionnels et renouvelables, estime que les mesures d’urgence destinées à répondre aux tensions actuelles sur les marchés de l’énergie ne suffiront pas à garantir l’avenir du secteur. L’organisation salue les conclusions du Conseil européen du 15 octobre, dans lesquelles les dirigeants des Vingt-Sept ont souligné la nécessité d’optimiser à court terme les capacités et l’efficacité des raffineries européennes, dans un contexte de prix élevés de l’énergie et des carburants. Elle appelle toutefois à aller au-delà de ces mesures conjoncturelles concernant le raffinage.

« Traiter les pressions actuelles sans garantir les capacités industrielles de demain constituerait une erreur stratégique », avertit Liana Gouta, directrice générale de FuelsEurope. Elle estime que l’Europe doit créer les conditions permettant aux raffineries de poursuivre leur activité, d’investir, de se transformer et de rester compétitives au cours des prochaines décennies.

Une capacité industrielle en recul

Le secteur européen du raffinage subit depuis plusieurs années une érosion de ses capacités, sous l’effet de fermetures d’installations, de marges sous pression et de la transformation progressive de la demande énergétique.

Selon les données sectorielles de FuelsEurope et de sa branche scientifique Concawe, l’Europe (Union européenne, Royaume-Uni, Norvège et Suisse) comptait 72 raffineries classiques à la fin de 2025, pour une capacité de traitement primaire de 625,4 millions de tonnes par an. Cette capacité était inférieure de 167,6 millions de tonnes à celle de 2009, soit une baisse d’environ 21 %.

Cette contraction intervient alors que l’Europe demeure fortement dépendante des marchés internationaux pour son approvisionnement en produits raffinés. L’importation de pétrole brut ne suffit pas, à elle seule, à garantir la disponibilité des carburants nécessaires : le brut doit encore être transformé en diesel, essence, kérosène ou matières premières destinées à l’industrie chimique.

La sécurité énergétique et la défense en jeu

Pour FuelsEurope, le raffinage ne relève pas uniquement d’un enjeu commercial. Les installations européennes fournissent des produits indispensables aux transports, à l’industrie et aux activités de défense.

La disponibilité de carburants produits sur le continent est notamment déterminante pour les besoins militaires, la mobilité des forces et la résilience des infrastructures critiques. Une diminution supplémentaire des capacités locales pourrait accroître l’exposition de l’Europe aux perturbations des chaînes d’approvisionnement, aux tensions géopolitiques et aux restrictions à l’exportation imposées par des pays fournisseurs.

Les récentes tensions sur les marchés énergétiques ont ainsi remis en évidence la vulnérabilité liée à la dépendance aux importations de produits finis. La constitution de stocks stratégiques demeure importante, mais elle ne remplace pas entièrement une capacité industrielle permettant de transformer le pétrole brut en produits adaptés aux besoins européens.

Concilier compétitivité et transition énergétique

Le débat pose également la question de l’équilibre entre les objectifs climatiques européens et la préservation des infrastructures énergétiques pendant la transition. Les raffineries doivent investir pour réduire leur empreinte environnementale, améliorer leur efficacité et adapter leur production, tout en faisant face à la concurrence internationale et à l’évolution de la demande.

Le 6 octobre, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait annoncé l’ouverture d’un dialogue stratégique sur l’avenir du raffinage européen. Cette initiative vise à examiner les conditions nécessaires au maintien d’une capacité de production jugée importante pour la sécurité des approvisionnements et la compétitivité industrielle.

Pour FuelsEurope, l’enjeu est désormais de transformer cette reconnaissance politique en une stratégie cohérente, associant visibilité réglementaire, investissements et adaptation industrielle.

L’Union européenne doit ainsi arbitrer entre la réduction progressive de sa dépendance aux combustibles fossiles et la nécessité de sécuriser, pendant cette transition, l’approvisionnement en carburants et produits raffinés. Pour le secteur, l’absence de planification à long terme risquerait d’accélérer les fermetures et d’accroître la dépendance extérieure du continent.

L’article Énergie : la baisse des capacités de raffinage menace l’autonomie européenne est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Gaza : le PAM contraint de réduire l’aide alimentaire d’urgence

Affichant des financements en très net recul, le Programme alimentaire mondial (PAM) est forcé de revoir l’aide alimentaire d’urgence à la baisse, à Gaza et en Cisjordanie. En bref En 2026, le PAM a reçu moins de la moitié des…

L’article Gaza : le PAM contraint de réduire l’aide alimentaire d’urgence est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

France : des consignes pour incriminer LFI dans les violences ? Le soupçon d’un scandale d’État

Après une enquête de Mediapart faisant état de consignes visant à imputer à La France insoumise la responsabilité des violences du week-end en France, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon annonce vouloir saisir la Cour de justice de la République contre le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Des accusations qui, si elles étaient établies, soulèveraient de...

L’article France : des consignes pour incriminer LFI dans les violences ? Le soupçon d’un scandale d’État est apparu en premier sur Business News.

  •  

Chine : la croissance rebondit à 4,5 % au troisième trimestre, mais…

L’économie chinoise a accéléré au troisième trimestre 2026, avec une croissance de 4,5 % sur un an, contre 4,3 % au trimestre précédent. Ce résultat apporte un répit aux autorités de Pékin, sans dissiper les inquiétudes liées à la faiblesse de la demande intérieure et à la crise persistante de l’immobilier en Chine.

Les données publiées lundi 19 octobre par le Bureau national des statistiques (BNS) montrent que le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 4,5 % sur un an entre juillet et septembre. En variation trimestrielle, la croissance atteint 1,2 %, après 0,9 % au deuxième trimestre. Sur les neuf premiers mois de l’année, l’économie chinoise affiche une progression de 4,6 %. Ce rythme place Pékin sur la trajectoire de son objectif officiel de croissance annuelle, fixé entre 4,5 % et 5 %. Mais la solidité de cette performance dépendra de l’évolution de la conjoncture au dernier trimestre.

Le rebond repose notamment sur la vigueur des exportations et de la production industrielle. La demande extérieure, portée entre autres par les produits technologiques et les secteurs liés à l’intelligence artificielle, contribue à compenser la faiblesse de plusieurs composantes de la demande intérieure.

En septembre, la production industrielle a progressé de 5,5 % sur un an, selon les données officielles. Les ventes au détail ont également accéléré, avec une hausse de 1,1 %, après 0,4 % en août. Cette amélioration reste toutefois modeste au regard des besoins de relance de la consommation des ménages.

Le contraste entre une industrie relativement dynamique et une consommation encore hésitante demeure l’un des principaux déséquilibres de l’économie chinoise. Les ménages restent prudents dans leurs dépenses. Tandis que les entreprises font preuve de retenue en matière d’investissement.

L’immobilier et l’investissement restent des points faibles

Les indicateurs d’investissement confirment que la reprise demeure incomplète. Sur les neuf premiers mois de 2026, l’investissement en actifs fixes a reculé de 7,2 % sur un an. L’investissement dans le développement immobilier a, pour sa part, chuté de 20,6 % sur la même période. La crise immobilière continue de peser sur la confiance des ménages, les décisions d’investissement et les perspectives de croissance. Elle complique également les efforts des autorités pour réorienter le modèle économique vers une demande intérieure plus soutenue.

La faiblesse persistante de la consommation et les pressions déflationnistes constituent d’autres contraintes. Même lorsque les ventes progressent en valeur, leur évolution ne traduit pas nécessairement une amélioration équivalente des volumes consommés, notamment lorsque les prix restent sous pression.

Le dépassement des prévisions au troisième trimestre pourrait réduire l’urgence d’un vaste programme de soutien à court terme. Il ne garantit cependant pas que les autorités pourront se dispenser de nouvelles interventions si la demande intérieure reste insuffisante.

Les économistes cités par Reuters soulignent que la croissance reste largement soutenue par les exportations et l’activité industrielle, sans véritable reprise autonome de la consommation et de l’investissement privés. Les tensions commerciales internationales, les restrictions visant certains produits technologiques et un éventuel ralentissement de la demande mondiale constituent également des risques.

Dans ce contexte, les mesures budgétaires pourraient jouer un rôle plus important que de nouveaux assouplissements monétaires généralisés. Pékin devra notamment arbitrer entre le soutien à l’activité à court terme et la nécessité de corriger les déséquilibres structurels de son modèle de croissance.

Une performance à relativiser

La progression de 4,5 % du PIB constitue donc un signal favorable, mais elle ne suffit pas à conclure à une reprise pleinement consolidée. La question centrale reste celle de la composition de la croissance : une économie tirée par les exportations et la production peut afficher des résultats solides sans que les ménages et les entreprises retrouvent durablement confiance.

Pour la Chine, l’enjeu des prochains mois sera de préserver la croissance tout en stimulant la demande intérieure, en stabilisant le marché immobilier et en limitant les effets des tensions commerciales. Le chiffre du troisième trimestre donne de l’oxygène aux décideurs de Pékin ; il ne règle pas les difficultés de fond.

L’article Chine : la croissance rebondit à 4,5 % au troisième trimestre, mais… est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

 Les cours de l’or reculent, la flambée du pétrole ravive les craintes d’inflation

Les cours de l’or ont reculé mardi 20 octobre pour la troisième séance consécutive, pénalisés par la hausse des prix du pétrole et les inquiétudes sur l’évolution de l’inflation américaine.

L’or au comptant cède 0,1 %, à 4 137,84 dollars l’once dans la matinée de mardi 20 octobre. Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en décembre perdent également 0,1 %, à 4 165,34 dollars. Le Brent évolue autour de 110 dollars le baril, après avoir atteint 110,70 dollars lors de la séance précédente, son plus haut niveau en cinq mois… Une hausse durable du pétrole peut renchérir les coûts du transport, de la production et de la distribution, alimentant ainsi les pressions inflationnistes. Cette perspective complique la tâche de la Fed, qui cherche à ramener l’inflation vers son objectif de 2 %.

Les investisseurs attendent désormais la réunion de la Banque centrale américaine, prévue les 27 et 28 octobre. Selon les données de marché citées par Investing.com, les opérateurs anticipent largement un maintien des taux directeurs lors de cette réunion, tout en évaluant le risque d’un nouveau relèvement en décembre.

La Fed avait relevé ses taux de 25 points de base en septembre, portant sa fourchette cible à 3,75 %-4 %. Des taux durablement élevés tendent à pénaliser l’or, qui ne rapporte aucun intérêt, en augmentant le coût d’opportunité de sa détention par rapport aux obligations et aux placements rémunérés.

Les investisseurs surveilleront également le prochain indice américain des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE), l’indicateur d’inflation privilégié par la Fed, afin d’évaluer l’ampleur des pressions persistantes sur les prix.

L’argent et le platine résistent

Sur les autres marchés des métaux précieux, l’argent au comptant progresse de 0,1 %, à 57,13 dollars l’once, tandis que le platine gagne 0,5 %, à 1 650,65 dollars.

La trajectoire de l’or dépendra désormais de l’équilibre entre deux forces contradictoires : les tensions géopolitiques, susceptibles de soutenir la demande de valeurs refuges, et la perspective de taux d’intérêt élevés, qui réduisent l’attrait du métal jaune.

L’article  Les cours de l’or reculent, la flambée du pétrole ravive les craintes d’inflation est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  
❌