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«Japan Festival» | L’amitié tuniso-japonaise en fête à la Cité de la culture

Le 19 octobre, l’Ambassadeur Jun Saito s’est entretenu avec Amina SRARFI, ministre des Affaires culturelles, pour échanger sur le développement et la promotion des relations culturelles bilatérales.

Au cœur de leurs échanges figurait le «Japan Festival», qui se tiendra du 30 octobre au 1er novembre à la Cité de la Culture de Tunis, à l’occasion du 70ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie. L’Ambassadeur et la Ministre ont exprimé leur volonté commune de faire de cet événement exceptionnel, une célébration de 70 ans d’histoire partagée et de la créativité qui caractérise nos deux pays, le Japon et la Tunisie.

Du 30 octobre au 1er novembre, nous vous invitons chaleureusement à nous rejoindre à la Cité de la Culture. Venez célébrer avec nous ces journées placées sous le signe de l’amitié entre le Japon et la Tunisie!

Communiqué

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Doha 2026 : le Forum de l’investissement veut sortir du club des vingt

Du 25 au 27 octobre, plus de 5 000 participants se retrouvent dans la capitale qatarie pour chercher comment orienter les capitaux vers les économies qui en ont le plus besoin.

Selon le Rapport sur l’investissement dans le monde 2026 de la CNUCED, les investissements étrangers directs ont atteint 1,6 trillion de dollars en 2025, mais plus de 80 % se sont concentrés sur seulement 20 économies. C’est ce déséquilibre que le Forum mondial de l’investissement entend attaquer, d’après un communiqué de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement..

Un programme dense et un plateau de haut niveau

Plus de 80 sessions et 400 intervenants couvriront la politique d’investissement, les zones économiques spéciales, la finance durable, le climat et les océans, l’entrepreneuriat, l’intelligence artificielle, le tourisme et la culture, des accords internationaux d’investissement aux minéraux critiques.

Sont annoncés à ce forum quatre Premiers ministres (Qatar, Lesotho, Libye, Madagascar), quatre vice-premiers ministres et une cinquantaine de ministres. Et deux réunions ministérielles, sur l’investissement et l’entrepreneuriat, fixeront les priorités politiques. Les dirigeants de l’OMC, d’ONU Tourisme, du FNUAP et de l’UIT seront présents, avec les responsables du CCG, de l’ASEAN et de la ZLECAf : une participation internationale record.

IA : spectateurs ou bénéficiaires ?

Selon le rapport, les infrastructures d’IA sont désormais le premier secteur d’investissement stratégique. La question est de savoir si les pays en développement en profiteront ou prendront du retard. L’IA dispose pour la première fois de son propre parcours au Forum.

La paix entre à l’agenda : comment faire passer les capitaux de l’aide d’urgence au relèvement dans les économies fragiles ou touchées par les conflits.

L’espace : la baisse des coûts de lancement ouvre ce secteur à davantage de pays, et le Forum examinera comment les économies en développement peuvent y participer.

La culture : rarement présente dans les portefeuilles, elle fera l’objet d’une plénière avec Art Basel et Qatar Museums.

Nouveaux formats

La scène ouverte Centre Stage accueillera start-up, présentations nationales d’investissement et entrepreneurs globaux. Al Jazeera sera partenaire média mondial, avec un studio sur place, et les plénières seront diffusées en direct. UNESCO, UIT, ONU Tourisme, ONUDI et UNOOSA coorganiseront des sessions.

Prix et lancements

  • 25 octobre : Prix de la promotion de l’investissement
  • 26 octobre : 9e édition des Women in Business Awards
  • 26 octobre : Global Founders Fellowship.

Ce que cela signifie pour le Maghreb

Pour une région cherchant à diversifier ses sources d’IDE, la concentration des flux est un rappel utile. ZLECAf, IA, minéraux critiques, reconstruction (avec la Libye présente) et tourisme touchent directement les agendas maghrébins. Reste à voir si les engagements de Doha se traduiront en flux concrets.

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CAN de futsal 2026 : le Maroc retrouve l’Angola en finale

La sélection nationale marocaine de futsal s’est qualifiée pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc-2026, en s’imposant face à son homologue égyptienne, triple championne d’Afrique, sur le score de 6 buts à 0, lundi 19 octobre…

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Attractivité des marchés financiers africains : la Tunisie à contre-courant

Alors que l’Afrique progresse, la Tunisie fait du surplace. Dans l’Absa Africa Financial Markets Index 2026, publié le 14 octobre par Absa Group et le think tank OMFIF, elle se classe 27e sur 29 pays, avec 45 points sur 100. Seuls Madagascar et l’Éthiopie font moins bien. Le pays recule de quatre places en un an, de la 23e à la 27e position, d’après les classements recalculés selon la nouvelle méthodologie.

Le contraste est net avec la tendance du continent : 21 des 29 marchés évalués ont amélioré leur score, portés par un environnement macroéconomique plus favorable, des réserves de change en hausse et une meilleure transparence. La Tunisie fait partie des cinq pays en retrait, avec le Botswana, le Nigeria, l’Eswatini et le Rwanda.

Ses atouts tiennent à la transparence des marchés et à l’environnement fiscal et réglementaire (65 points), au cadre juridique (54) et à la profondeur du marché (50). En revanche, elle est pénalisée par l’accès aux devises (44), l’environnement macroéconomique (40) et surtout les fonds de pension, à peine à 17 points sur 100.

En tête, l’Afrique du Sud domine avec 85 points, devant Maurice (77) et la Namibie (71). Viennent ensuite l’Ouganda, le Kenya, le Ghana, le Botswana, le Nigeria, la Tanzanie et le Maroc, 10e avec 60 points. Le Cap-Vert (+7 points), le Ghana (+6) et la RDC (+5) affichent les plus fortes progressions. L’indice, qui couvre environ 80 % du PIB et de la population du continent, s’appuie sur 29 indicateurs répartis en six piliers.

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