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Lese-Ansicht

Météo: Cette nuit, pluies orageuses et chute de grêle dans plusieurs régions

Ce dimanche soir, le temps sera caractérisé par l’apparition de nuages parfois denses, accompagnés de pluies temporairement orageuses dans les régions occidentales, avant de s’étendre, en fin de nuit, vers les zones orientales du nord et du centre. Ces précipitations seront localement abondantes et s’accompagneront de chutes de grêle par endroits. Côté vent, il soufflera […]

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Consommer tunisien : Préalables, souffle et rigueur pour réussir

Toutes les initiatives et tentatives pour inciter à la consommation des produits tunisiens sont les bienvenues. Mais la meilleure sera celle qui aura le plus de souffle. Cette endurance est la qualité la moins partagée au niveau des intervenants qui, une fois l’annonce terminée, les médias partis, se laissent aller. Pourtant, c’est là où tout […]

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Sur la voie publique : des aberrations au quotidien 

Durant la journée et dans plusieurs artères de la capitale, des scènes aberrantes se passent et se répètent devant le citoyen piéton qui trouve du mal à les accepter, étant donné qu’il n’aura jamais imaginé de les voir et de les vivre, parfois dangereusement.

Pour traverser une rue, d’un trottoir à l’autre, et même si cette rue est à sens unique, ce citoyen doit impérativement prendre toutes ses précautions pour ne pas finir à la morgue. Après avoir tiré sa révérence sur le coup! Car il doit regarder dans les deux sens pour éviter d’être fauché par un vélo ou une moto dont le conducteur roule très vite et en sens inverse, en toute «sécurité». Cela est d’ailleurs devenu une chose commune et une évidence chez une catégorie de citoyens qui devraient être… déchus de leur citoyenneté, eh oui, pour des mois ou des années pour la simple raison qu’ils devraient la mériter au concret. Enfreindre la loi et provoquer des accidents mortels avec préméditation est un acte passible d’une peine d’emprisonnement et d’une amende. D’un autre côté et sur le trottoir, les bicyclettes et les motos peuvent surgir de partout, puisque les messieurs qui les utilisent ne prennent pas la peine d’en descendre, car ils continuent leur chemin, qu’ils auraient dû faire à pied, toujours sur l’engin jusqu’à arriver tranquillement à leur boutique ou magasin. Un non-respect total envers autrui ! Qui fera mieux en termes d’incivisme?

Le «rapide» est devenu plus lent

Le pauvre citoyen se retrouve souvent à traverser un passage étroit et de fortune qui a échappé à l’invasion d’une rue, pourtant assez large au départ, par les vendeurs ambulants installés confortablement et par le débordement sur le trottoir et sur la chaussée de plusieurs articles à bon marché que les propriétaires revendent dans leur boutique ou magasin. Et il est un autre détail qu’on retrouve dans certaines artères de la capitale où l’on est contraint à marcher sur la chaussée, étant donné que le petit trottoir n’existe plus, emprunté depuis des années par les boutiques qui préfèrent revendre dehors pour attirer la clientèle et gagner beaucoup plus de fric qu’en situation réglementaire. Sur un autre plan, le citoyen lambda peut être surpris par une file d’attente dans une rue. Il s’aperçoit au plus vite qu’il s’agit de l’Administration rapide, créée par la municipalité depuis plusieurs années pour alléger les attentes devenues interminables pour obtenir un papier officiel. Et tellement ce service rapide est couru par les citoyens qu’il est devenu beaucoup plus lent que celui de la voie normale où l’on gagne chaque guichet d’un service ou d’un autre par ticket d’attente et parfois bien installé sur une chaise dans une salle climatisée été comme hiver. L’Administration rapide se révèle en tant que service lent où il faut avoir des nerfs d’acier et une très bonne santé pour rester debout durant près d’une heure pour aspirer à être servi. Sinon, on ira se reposer par terre en face du lieu en attendant son tour. Un véritable supplice. 

Des abris-bus lamentables et sans chaises

Il est regrettable de trouver dans les rues et les avenues de Tunis des stations de bus dans un piteux état. Et si elles existent, elles sont dépourvues de leurs chaises. La condamnation à rester debout est donc inévitable pour les usagers de tous les bus. La saleté n’y est pas en reste et l’attente est tellement longue qu’on se dit qu’il vaudrait mieux aller à pied pour gagner du temps et pour éviter de risquer de tomber malade. Et le plus aberrant dans tout cela est que ces abris-bus ont été ravagés par les citoyens eux-mêmes et que d’un autre côté, les sociétés de transport ne les ont pas réparés. Un tableau représentant une situation aberrante et insupportable pour le commun des citoyens qui voudrait vivre dans une atmosphère saine et belle.

Lotfi BEN KHELIFA 

 

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Chroniques de la Byrsa

Transtu, où sont passés l’agent et son uniforme ? La vie n’est pas ce long fleuve tranquille que d’aucuns imaginent possible. C’est un parcours le plus souvent heurté, qui fait alterner les contraires et dont l’impact sur notre existence balance entre satisfaction et affliction, révolte et soumission, espoir et désespérance. Des choses qui vous font […]

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Les Foulées Vertes : un souffle citoyen pour le don d’organes

Dimanche, la Corniche de La Marsa et les 24 gouvernorats du pays ont accueilli des milliers de coureurs pour les Foulées Vertes, une manifestation sportive et citoyenne dédiée à la sensibilisation au don d’organes. À Bizerte, l’événement s’est cantonné au seul espace ouvert de la marina, où autorités locales, associations et citoyens se sont rassemblés […]

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Pourquoi : La banlieue sud et les sangliers « urbains »

Cela dure depuis déjà quelques années, des familles entières de sangliers se baladent, comme s’ils étaient dans leur habitat naturel, dans les villes, entre Hammam-Lif et Ez-zahra. Sur les réseaux, il ne se passe pas un jour sans qu’un riverain ne publie une vidéo de ces sangliers en train de chercher à manger dans les […]

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Sensibilisation au don d’organes à Bizerte : Plus de 1500 citoyens participent aux « Foulées Vertes »

Plus de 1 500 personnes, toutes générations confondues, se sont rassemblées ce dimanche à Bizerte pour participer aux activités de la 6ᵉ édition de l’événement sportif et de sensibilisation « Les Foulées Vertes ». Organisée dans le cadre de la Journée mondiale et nationale du don d’organes, cette initiative vise à promouvoir ce geste de […]

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Salon national du tapis au Kram : Coup d’envoi de la 15e édition

L’Office National de l’Artisanat (ONA) organise la 15ᵉ édition du Salon national du tapis et des tissages traditionnels, qui se tiendra du 18 au 27 décembre 2026 au Parc des Expositions du Kram, en parallèle avec le salon « Dar Déco » et le festival « Porcelaine ». L’organisation de cet événement s’inscrit dans le […]

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Huile d’olive et dattes : la Tunisie met ses produits phares en vitrine à Paris

Neuf entreprises tunisiennes spécialisées dans l’huile d’olive, les dattes et leurs dérivés participent, du 16 au 21 octobre 2026 à Paris, à une opération de promotion et de prospection commerciale visant à renforcer la visibilité des produits tunisiens sur les marchés européens et à développer de nouveaux débouchés à l’international. Baptisée “Tunisie, Terre de Saveurs”, […]

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Mohsen Marzouk n’assistera pas aux obsèques de sa mère

Mohsen Marzouk a annoncé hier, samedi 17 octobre 2026, dans un poste Facebook, le décès de sa mère, Salha El Abdi, «le grand olivier qui nous a nourris de son huile, nous a protégés des loups de la nuit, nous a appris le principe et la connaissance et nous a hissés sur la colline pour qu’on ne perde pas la voie du soleil», a-t-il écrit sur le ton de la poésie, l‘affaire de sa vie à côté de la politique.  

«Elle est décédée paisiblement dans son sommeil au terme d’une vie entièrement vouée au combat qu’elle a mené seule, entourée de ses trois enfants, après le décès de son époux alors qu’elle n’avait pas atteint ses trente ans», écrit encore l’ancien ministre-conseiller politique au cabinet du président Béji Caïd Essebsi, fondateur et président du parti Machrou Tounes. «Je ne serais pas à ses côtés pour creuser la terre avec mes mains et la livrer à la poussière et à l’obscurité, mais elle ne sera pas seule, puisqu’elle sera entourée de Rakia et Sarhane», son frère et sa sœur qui accompagneront la défunte à sa dernière demeure.

Marzouk a voulu rappeler ainsi qu’il a quitté la Tunisie au lendemain de la prise de pouvoir de Kaïs Saïed et le début des procès politiques et qu’il vit aujourd’hui en exil, à l’instar de nombreux anciens responsables politiques tunisiens.

I. B.    

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Sousse – A la recherche du temps perdu!

Instantanés au sujet de quelques « vestiges » d’un temps passé. Lorsque l’Avenue Bourguiba et ses alentours constituaient le cœur battant de la ville.

Reportage.

Sousse par une journée d’octobre 2026. Le spectacle de l’Avenue Habib Bourguiba, vers laquelle beaucoup de gens convergent, offre un spectacle désolant. Dès les premiers pas, on est saisi par l’abandon. L’hôtel Claridge et son snack, situés tout en haut de l’Avenue, sont fermés. Des cadenas sont posés devant leur portes accompagnés de deux épaisses chaines. Cet hôtel d’une étoile, ouvert en 1962, constitue un des souvenirs des nombreux visiteurs de la Perle du Sahel. Un établissement qui a précédé pratiquement tous les hôtels ouverts à partir des années soixante.

A l’autre bout de l’Avenue, et faisant face à la mer, un autre établissement broie, pour ainsi dire, du noir. Il s’agit de L’hôtel Abou Nawas Boujaafar (anciennement Hôtel Boujaafar), qui aux dires des riverains, est « enlisé dans des différends financiers et des procédures judiciaires concernant sa réhabilitation ou sa transformation immobilière ».

Entre ces deux établissements, le cinéma « Le Palace », un des cinémas les plus réputés de la ville, qui offre, lui, également, un visage triste. Son entrée a vu l’installation d’une petite échoppe qui vend cigarettes, fruits secs, eau minérale et autres sodas.

 

A l’autre bout de l’Avenue, et faisant face à la mer, un autre établissement broie, pour ainsi dire, du noir.

 

L’autre coin de la même entrée semble servir de dépôt. On y observe des packs d’eau minérale de différentes marques. « Le cinéma est en travaux de rénovation », fait remarquer un familier des lieux ». « C’est ce qu’on dit », note un autre voisin, qui fait savoir que, « les salles de cinéma n’attirent plus grand monde ».

La porte principale du cinéma a été emmurée

En tout cas, les salles de cinéma de la ville ne sont plus que, comme on dit, l’ombre d’elles-mêmes. A quelques encablures du « Palace », et en traversant l’Avenue Habib Bourguiba, pour aller vers La Gare, on peut remarquer le cinéma « Le vox ». Ou ce qui en reste. Aucune couche de peinture n’a été donné à sa devanture, sur l’Avenue d’Algérie, face au mur du jardin des oiseaux. La porte principale du cinéma a été emmurée.

 

Elle accueillait une jeunesse qui venait jouer au flipper ou au billard en jetant quelquefois quelques pièces dans un juke-box.

 

Un autre lieu de souvenir disparu :la salle de jeu « Mosbah », du nom de celui qui la tenait des années auparavant. Située à la rue de Ramada, jonchée de restaurants, à laquelle on accède par une ruelle de l’Avenue Bourguiba, elle accueillait une jeunesse qui venait jouer au flipper ou au billard en jetant quelquefois quelques pièces dans un juke-box, distributeur automatique public à monnayeur de chansons tubes enregistrées, pour écouter notamment les vedettes d’hier, Johnny Halliday, Adamo ou Sylvie Vartan.

Des « vestiges » d’un temps passé lorsque l’Avenue Bourguiba et ses alentours étaient le lieu le plus vivant de la ville.

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Soutien au Pr Aida Borgi | Stop au harcèlement en ligne des professionnels de santé

La Société tunisienne de pédiatrie (STP) apporte son soutien inconditionnel et sa pleine solidarité au Pr Aida Borgi, cible d’une virulente campagne de dénigrement et d’attaques ciblées sur les réseaux sociaux.

Dans un communiqué la STP a vivement condamné toutes les formes de harcèlement, d’intimidation et de violence verbale visant le corps médical et les professionnels de la santé.

Et face à la multiplication des lynchages numériques touchant les praticiens, la Société tunisienne de pédiatrie a tenu à remettre les principes fondamentaux de la médecine au centre du débat et a fermement rappelé que les décisions médicales doivent exclusivement reposer sur des critères scientifiques et cliniques rigoureux, guidés par l’intérêt supérieur du patient.

« Les choix thérapeutiques et la prise en charge médicale ne sauraient en aucun cas être dictés ou influencés par la pression des réseaux sociaux », souligne la STP, qui à l’occasion réaffirme sa solidarité avec l’ensemble des professionnels de santé confrontés à des situations similaires.

Y. N.

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