❌

Lese-Ansicht

PLF 2027 : Un cap affirmé sur l’investissement et l’action sociale

Transmis officiellement à l’Assemblée des représentants du peuple le 15 octobre courant, le PLF 2027 a enfin livré ses secrets. Pas de hausse fiscale pour les entreprises ou les personnes physiques, davantage de mesures sociales renforçant l’intervention sociale de l’Etat, encouragement à l’entrepreneuriat des jeunes et soutien à plusieurs filières stratégiques, notamment dans le secteur […]

L’article PLF 2027 : Un cap affirmé sur l’investissement et l’action sociale est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

IDE en Tunisie – Un élan dynamique porté par l’industrie

En 2025, les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont dépassé les 3,5 milliards de dinars, ce qui constitue une progression de 30,1 % par rapport à l’année précédente. Cette dynamique économique s’est traduite par la création de 14 085 emplois (hors secteur de l’énergie), selon les données transmises par le ministère de l’Économie et de la Planification à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le secteur manufacturier s’impose comme le principal moteur d’attraction avec environ 2,2 milliards de dinars captés, soit 62,6 % de l’ensemble des flux. Les services arrivent en deuxième position (18,8 %), suivis par l’énergie (16,3 %) et l’agriculture (2,4 %).

Sur un total de 921 opérations enregistrées hors énergie (près de 3 milliards de dinars), les projets d’extension ont joué un rôle prépondérant. En effet, 819 projets d’extension ont généré 10 171 postes, tandis que 102 projets de création ont permis de pourvoir 3 914 emplois. Et la bonne nouvelle est que ces investissements se sont orientés vers des domaines à forte valeur ajoutée, tels que les composants automobiles, l’industrie de précision, les équipements médicaux et les nouvelles technologies.

En revanche, sur le plan territorial, la répartition demeure très centralisée : les 2ᵉ et 3ᵉ districts concentrent à eux seuls plus de 81 % des flux.

Ceci étant, le ministère de l’Économie rappelle qu’une augmentation des flux d’IDE n’entraîne pas automatiquement une accélération immédiate de tous les indicateurs de croissance. En effet, l’impact réel dépend fortement de la nature, de la structure sectorielle et du calendrier d’exécution des projets. Pour assurer un suivi rigoureux, un mécanisme de coordination interinstitutionnel réunit régulièrement la Banque centrale de Tunisie (BCT) et l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (Fipa).

L’article IDE en Tunisie – Un élan dynamique porté par l’industrie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

SIAL Paris 2026 : 71 entreprises tunisiennes présentent leurs produits à l’international

La Tunisie participe à la 30e édition du Salon international de l’alimentation SIAL Paris 2026, organisée du 17 au 21 octobre au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, avec 71 entreprises opérant dans 10 secteurs. Cette participation vise à renforcer la présence des produits tunisiens sur les marchés internationaux, à diversifier les exportations et à […]

L’article SIAL Paris 2026 : 71 entreprises tunisiennes présentent leurs produits à l’international est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Budget économique 2027 : La Tunisie vise 160 brevets d’invention

Dans le Budget économique 2027, le gouvernement ambitionne de porter le nombre de brevets d’invention délivrés à l’échelle nationale aux structures et établissements publics de recherche relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de 100 en 2026 à 160 en 2027, selon le document du projet de budget économique pour 2027.

D’après le document, les principales orientations de la politique de la recherche scientifique au titre de l’annee 2027 s’articulent autour de la prise en charge des frais de dépôt des demandes de brevets d’invention à l’échelle internationale et de la contribution à l’élaboration et à la coordination de politiques institutionnelles en matière de propriété intellectuelle au sein de plusieurs établissements publics de recherche.

Pour une résilience du système national de la recherche et de l’innovation

En 2027, les efforts seront axés sur la mise à niveau du système de recherche et d’innovation, dans le cadre d’une vision globale visant à stimuler la croissance économique et sociale et à créer de la richesse. Cette démarche reposera sur le renforcement de la résilience du système, l’amélioration de ses performances et une meilleure adéquation entre la recherche scientifique et les besoins économiques et sociaux nationaux, tout en consolidant le positionnement de la Tunisie à l’échelle internationale.

Dans ce contexte, il s’agira de définir une vision du cadre institutionnel du système de recherche et d’innovation, fondée sur l’optimisation des ressources, la coordination entre les différents intervenants et la valorisation des résultats de la recherche, afin de garantir une meilleure gouvernance. Il sera également question de promouvoir la veille juridique et de poursuivre la révision des textes législatifs encadrant le secteur.

Le programme de réforme du secteur prévoit également la poursuite de l’élaboration de la stratégie nationale de recherche et d’innovation, la réalisation du recensement des activités de recherche et d’innovation, le développement des infrastructures technologiques et numériques au sein des établissements d’enseignement supérieur et de recherche ainsi que des centres de recherche, outre la mise en place d’un système informatique intégré dédié à la recherche scientifique. Il s’agit aussi de poursuivre le soutien au financement compétitif fondé sur la performance et reposant sur des critères de qualité et d’impact sur le développement. Il vise aussi à mettre en place un système incitatif pour renforcer le financement de la recherche et de l’innovation, notamment à travers l’étude de la possibilité d’instaurer un mécanisme de « déduction fiscale au profit de la recherche scientifique » et la révision des critères d’évaluation des structures de recherche afin de les encourager à mobiliser des financements dans le cadre de projets de recherche collaborative ou de programmes de coopération internationale.

A l’échelle internationale, le projet de budget économique pour 2027 prévoit la poursuite du financement des projets relevant du Programme d’encouragement à l’excellence scientifique et du Programme de soutien aux jeunes chercheurs.

Il prévoit également de soutenir la qualité de la formation par la recherche, à travers la poursuite du financement des contrats d’excellence et des écoles doctorales, tout en réexaminant et en développant les partenariats scientifiques afin de permettre aux chercheurs tunisiens d’améliorer leur production scientifique, notamment par la mise en place de nouveaux programmes de partenariat visant à renforcer la dynamique de la recherche en Tunisie.

Selon les données du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le nombre des publications scientifiques devrait devrait atteindre 11 611 en 2027. D’autre part, le programme prévoit également de renforcer les équipements scientifiques et les infrastructures, à travers l’acquisition et la maintenance du matériel ainsi que le développement des unités communes de services de recherche.

Ces mesures visent à améliorer les capacités des structures de recherche, la qualité des services scientifiques et leur ouverture sur les milieux économique et social. Il prévoit aussi la création, la restructuration et le financement des structures de recherche en privilégiant l’excellence, ainsi que la poursuite du financement des projets menés dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale et le lancement de dix nouveaux projets de recherche.

L’article Budget économique 2027 : La Tunisie vise 160 brevets d’invention est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Budget économique 2027 : catastrophes naturelles, banques, assurances et marché financier au cœur des réformes

Le projet de budget économique 2027 prévoit une série de réformes touchant les secteurs des assurances, bancaire et financier, avec notamment la mise en place d’un système de couverture des catastrophes naturelles, le renforcement du financement des PME et la diversification des sources de financement de l’économie.

La mise en place d’un système de couverture des catastrophes naturelles, l’instauration d’une assurance agricole et la réforme du marché financier figurent parmi les principales mesures prévues dans le projet de budget économique pour 2027, en vue de diversifier les sources de financement de l’économie tunisienne et de renforcer le financement des investissements. Selon ce document, les réformes visent également à consolider la stabilité du secteur bancaire, à améliorer le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et à renforcer la complémentarité entre les banques, le marché financier et le secteur des assurances.

Dans le secteur des assurances, les mesures portent notamment sur l’élaboration d’un projet de loi relatif à la couverture des catastrophes naturelles et la poursuite des travaux techniques pour l’instauration d’une assurance agricole. Elles prévoient également le renforcement du contrôle des bureaux de représentation et des succursales de compagnies étrangères, ainsi que de la coopération internationale en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

Sur le plan bancaire, les priorités concernent le renforcement du contrôle des établissements, la poursuite du traitement des créances classées et l’accélération des programmes de restructuration des banques à capitaux mixtes et de la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME). Le développement des services de la Société tunisienne de garantie (SOTUGAR) figure également parmi les mesures destinées à soutenir le financement des projets d’investissement.

S’agissant du marché financier, le document souligne la nécessité de réformes structurelles pour remédier notamment au nombre limité de sociétés cotées et à la prédominance du secteur bancaire dans la capitalisation boursière et le volume des transactions, malgré les performances enregistrées au premier semestre 2026. Les orientations pour 2027 prévoient, à cet égard, l’amélioration du cadre législatif et réglementaire, l’encouragement des entreprises à s’introduire en Bourse, l’élargissement de la base des investisseurs et le développement de nouveaux produits d’épargne et d’investissement. La création d’une plateforme numérique dédiée à l’éducation financière est également envisagée afin de faciliter l’accès à l’information et de sensibiliser les épargnants aux risques et aux mécanismes de protection disponibles.

Le programme prévoit, en outre, de renforcer la contribution du marché financier au financement des grands projets, notamment ceux réalisés dans le cadre de partenariats public-privé (PPP), et de diversifier les instruments de financement de l’État et des collectivités locales, à travers le développement du marché obligataire et des organismes de placement collectif.

Enfin, les mesures annoncées visent à renforcer la transparence et la coordination entre les différentes composantes du système financier, tout en favorisant le financement durable, notamment par la mise en place d’un système national de labellisation des entreprises vertes ou durables et la création d’un indice de durabilité au sein de la Bourse de Tunis.

L’article Budget économique 2027 : catastrophes naturelles, banques, assurances et marché financier au cœur des réformes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

IDE en Tunisie : 14 000 nouveaux emplois créés en 2025

Porté par une hausse remarquable de 30,1 % des investissements directs étrangers, le tissu économique tunisien enregistre un regain d’attractivité. L’industrie manufacturière demeure le principal moteur de cette dynamique, malgré une persistance des disparités régionales. Les investissements directs étrangers (IDE) enregistrés en Tunisie au cours de l’année 2025 ont permis de générer 14 085 nouveaux […]

L’article IDE en Tunisie : 14 000 nouveaux emplois créés en 2025 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

PLF 2027: Un régime d’assurance des catastrophes naturelles parmi les mesures phares

La Tunisie s’apprête à se doter d’un cadre légal instaurant un système de couverture contre les catastrophes naturelles. Cette initiative phare figure parmi les grandes orientations de la politique financière et monétaire du pays pour l’année 2027, telles qu’exposées dans le document du projet de Budget Économique. Au-delà de cette protection face aux risques climatiques, […]

L’article PLF 2027: Un régime d’assurance des catastrophes naturelles parmi les mesures phares est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Made in Tunisia au SIAL Paris : valoriser le travail et le savoir-faire de l’agriculteur tunisien

Huile d’olive, dattes, pâtes, produits bio et savoir-faire ancestral : la Tunisie affiche une forte présence au SIAL Paris, qui se tient du 17 au 21 octobre 2026. Au Pavillon Tunisie, les producteurs misent sur la qualité, l’authenticité et l’innovation pour conquérir de nouveaux marchés. Rencontre avec Slim Kechaou, du Château Mornag.

Qui dit SIAL Paris dit également une forte présence tunisienne, comme tous les deux ans mettant en avant les produits made in Tunisia : huile d’olive, dattes, pâtes et bien d’autres spécialités.

Rencontré lors de la première journée de ce coup d’envoi, au Pavillon Tunisie, Slim Kechaou présente le Château Mornag, situé au sein de la ferme de la Rissala.  Construit en 1881 par Maurice Crété, le domaine connaît aujourd’hui une nouvelle page de son histoire : les arrière-arrière-petits-enfants de son fondateur sont de retour sur les lieux. Ils commercialisent désormais en France l’huile d’olive « Rissala » et souhaitent acheter l’ensemble de la gamme produite par la ferme.

« Nous travaillons beaucoup avec les femmes rurales, à travers les groupements de développement agricole (GDA). Nous leur fournissons la matière première, elles assurent la transformation, puis nous commercialisons ensemble les produits. Cela crée de la valeur ajoutée et s’inscrit dans une démarche d’économie sociale et solidaire, d’économie circulaire et de responsabilité sociétale », explique Slim Kechaou.
L’an dernier, cette collaboration a permis de produire une confiture d’orange et de courge. Aujourd’hui, des formations sont organisées au château, notamment autour de la crème et de la tapenade d’olive, déclinées en versions aux dattes ou à l’orange, aux saveurs sucrées-salées. Les femmes des GDA préparent également des pâtisseries et des cafés à base de produits du terroir.

La ferme dispose de 300 hectares d’oliviers biologiques. Elle a également expérimenté les céréales bio et se lance désormais dans les légumes biologiques. L’objectif : créer un circuit court, du producteur au consommateur, proposant des produits locaux, bio et écologiques, avec le recours minimal aux pesticides et insecticides.

 » Pour l’huile d’olive, nous sommes déjà à zéro pesticide. Pour les céréales, les agrumes et les autres produits, nous sommes en train de généraliser cette approche », précise-t-il.

Selon lui, ce retour au bio et aux produits sains traduit une résurgence de traditions anciennes.  « Les citoyens, en Tunisie comme ailleurs dans le monde, reviennent vers nos produits de base, ancestraux et typiques. Nous retrouvons notamment nos variétés de céréales anciennes ».

Il évoque sa propre expérience avec la courge biologique, dont il souligne le goût exceptionnel, ou encore les concombres bio, appréciés pour leur côté craquant et leurs qualités nutritionnelles. « Nos corps sont chargés de produits chimiques, à travers le poulet, les légumes et bien d’autres aliments. Or, produire autrement est possible : nous l’avons démontré sur le terrain. Il suffit de se rassembler en consortium. L’union fait la force, et c’est pour le bien du consommateur », affirme-t-il.

La ferme développe par ailleurs des partenariats avec l’UTAP. L’année dernière, l’organisation a fait venir des étudiants français visiter la ferme  afin de découvrir ses méthodes de production saine. Pour Slim Kechaou, c’est aussi une reconnaissance du travail des agriculteurs tunisiens et une manière de valoriser leur savoir-faire. Car il estime que « C’est avant tout une manière de mettre en avant le travail tunisien, et précisément l’agriculteur tunisien ». 

L’article Made in Tunisia au SIAL Paris : valoriser le travail et le savoir-faire de l’agriculteur tunisien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

SIAL Paris 2026 : la Tunisie joue la carte de la diversité et de la valeur ajoutée

Huile d’olive, dattes, couscous, harissa, produits bio et spécialités du terroir.  Pilotée par le Centre de Promotion des ExportationsCEPEX, cette participation tunisienne ambitionne de transformer la présence de la Tunisie dans les grands salons internationaux en débouchés concrets et en partenariats durables. Du 17 au 21 octobre 2026, la Tunisie est à l’honneur au SIAL Paris, l’un des principaux rendez-vous mondiaux de l’industrie agroalimentaire, qui se tient à Paris-Nord Villepinte. 

Au total, 71 entreprises tunisiennes participent à cette édition : 61 dans le dispositif collectif et 10 à titre individuel. Elles représentent dix filières, de l’huile d’olive aux produits de la mer, en passant par les dattes, les conserves, les céréales, la confiserie, les sauces, les produits biologiques et les spécialités du terroir.

Mais au-delà des stands et des dégustations, l’enjeu est clair : placer l’offre tunisienne face aux acheteurs, importateurs, distributeurs et centrales d’achat venus du monde entier, afin d’ouvrir de nouveaux marchés et de renforcer ceux déjà conquis.

Deux halls, une même ambition

Le pavillon tunisien s’organise sur deux espaces. Le Hall 3, espace principal, accueille 41 entreprises et une offre multisectorielle : huile d’olive, pâtes, couscous, conserves, harissa, thon, sardine, biscuits, boissons, fromages, huiles végétales, produits de la mer et spécialités du terroir.

Le Hall 8 est, lui, dédié aux dattes et aux fruits, avec la présence de 20 entreprises. La Deglet Nour y occupe une place de choix, aux côtés des dattes biologiques et des produits transformés.

Cinq structures sectorielles accompagnent le CEPEX dans cette mobilisation : le GICA pour les conserves, le GIPP pour les produits de la pêche, le PACKTEC pour l’emballage et le conditionnement, le GIFruits pour les fruits et le GIDattes pour la filière des dattes.

Huile d’olive et dattes : les deux moteurs

Deux filières tirent l’offre tunisienne vers l’international : l’huile d’olive et la datte.

Première d’entre elles, l’huile d’olive incarne à la fois le patrimoine agricole tunisien et l’ambition de montée en gamme. La Tunisie développe désormais des huiles conditionnées, biologiques et premium, tout en renforçant les démarches qualité et la promotion des marques.

Les chiffres de la campagne 2025/2026 confirment cette dynamique : les exportations ont atteint 381,2 mille tonnes, pour une valeur de 4,780 milliards de dinars, soit une hausse de 50,8% sur un an. La Tunisie se positionne comme le premier fournisseur hors Union européenne sur le marché européen.

La datte, et particulièrement la Deglet Nour, constitue l’autre produit phare. Elle représente environ 84% des volumes exportés. Mais la filière ne se limite plus au fruit sec : pâtes, purées, sirops, barres, snacks et ingrédients pour l’industrie alimentaire élargissent progressivement ses débouchés.

Les exportations de dattes ont dépassé 160 mille tonnes durant la campagne 2025/2026, en progression de 13,3% sur un an, pour une valeur supérieure à 1 000 millions de dinars. La Tunisie demeure le premier fournisseur mondial de dattes de l’Union européenne et dessert près de 94 marchés.

Du produit brut à la valeur ajoutée

La participation tunisienne traduit aussi une évolution stratégique : passer de la vente de matière première à la valorisation de produits finis. Conditionnement, création de marques, transformation, traçabilité, certification et diversification des gammes figurent parmi les principaux leviers de compétitivité.

L’huile d’olive conditionnée et les dérivés de la datte illustrent ce mouvement. Une évolution qui répond aux nouvelles attentes des consommateurs, de plus en plus attentifs à la naturalité, à l’origine des produits, à la durabilité et à la qualité.

La proximité géographique avec l’Europe, l’identité méditerranéenne et la richesse des terroirs tunisiens constituent des atouts supplémentaires pour différencier l’offre nationale sur un marché mondial hautement concurrentiel.

Le terroir entre dans la cour des grands

Nouveauté de cette édition : l’espace « Newcomers », dédié à quatre entreprises médaillées lors de la 5e édition du Concours Tunisien des Produits du Terroir, organisé en 2025.

Huile d’olive biologique, miel, tapenade, tomates séchées, harissa traditionnelle, couscous bio et bourghoul bio : ces produits incarnent une autre facette du made in Tunisia, celle des petits producteurs, des coopératives et des savoir-faire locaux.

Un salon, plusieurs opportunités

Le pavillon tunisien ne se limite pas à l’exposition. Rencontres B2B, dégustations, démonstrations culinaires et rendez-vous avec les médias rythment les cinq jours du salon. Un cooking show présente chaque jour des recettes associant produits tunisiens et cuisine contemporaine.

Le SIAL Paris 2026 réunit, selon les organisateurs, jusqu’à 8 000 exposants et 295 000 professionnels venus de plus de 180 pays. Pour les entreprises tunisiennes, c’est à la fois un lieu de prospection, une vitrine d’image et un observatoire des tendances mondiales.

Reste désormais à convertir cette présence en contrats, en partenariats et en débouchés durables. Avec une offre diversifiée, des filières en montée en gamme et une stratégie orientée vers la valeur ajoutée, la Tunisie entend faire du made in Tunisia bien plus qu’un label : une signature de qualité, d’authenticité et de savoir-faire.

L’article SIAL Paris 2026 : la Tunisie joue la carte de la diversité et de la valeur ajoutée est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  
❌