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Les VE d’occasion gagnent des parts de marché en Europe

Les véhicules électriques d’occasion gagnent constamment des parts de marché sur les principaux marchés européens (Espagne, Autriche, France, Allemagne, Suisse et Royaume-Uni) et deviennent un segment important du marché de l’occasion. Leur popularité devrait continuer de croître dans les années à venir.

Les données publiées par JD Power montrent qu’en Espagne, en août dernier, les modèles électriques âgés de deux à quatre ans se sont vendus en moyenne en 66,1 jours, contre 28,9 jours à la même période l’année précédente. Au Royaume-Uni, ce délai était de 27,9 jours et en Allemagne, de 43,7 jours.

Le problème majeur pour cette catégorie de véhicules réside dans la valeur résiduelle. En Allemagne, un véhicule électrique de trois ans affichant 60 000 kilomètres au compteur conserve 38,3 % de sa valeur, contre 34,2 % au Royaume-Uni. Contrairement à la croissance du marché des véhicules électriques d’occasion, les perspectives pour les véhicules thermiques d’occasion sont moins optimistes. Sur les marchés suivis par JD Power, le délai de vente d’une voiture diesel a augmenté, principalement en août.

Un élément clé de cette situation réside dans le prix élevé et constant des carburants, qui incite les consommateurs à se tourner vers la mobilité électrique. Par ailleurs, on trouve sur le marché européen d’excellentes voitures électriques d’occasion, offrant une grande autonomie, un équipement complet et des technologies de pointe.

Bien sûr, le marché des voitures électriques d’occasion en Espagne reste encore modeste, avec environ 23 400 immatriculations au cours des huit premiers mois de 2026. En incluant les hybrides rechargeables, la part de marché des véhicules électriques d’occasion atteint 4,8 %. La situation est similaire dans plusieurs pays européens.

L’analyse du marché révèle que les véhicules électriques d’occasion récents se vendent relativement vite. Ce qui est certain, c’est qu’avec le temps et l’expiration des contrats de leasing en Europe, des opportunités d’acquérir des voitures électriques à des prix très abordables se présenteront.

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Marokko – Amnesty-Bericht beschuldigt Geheimdienst DGST gezielter Überwachung von Aktivisten und Journalisten

SmartphoneEine neue Untersuchung von Amnesty International wirft den marokkanischen Sicherheitsbehörden den systematischen Einsatz von Spionagesoftware und physischer Überwachung vor. Die Ergebnisse stützen sich auf Aussagen eines ehemaligen Geheimdienstmitarbeiters sowie auf digitalforensische Daten. Berlin – Die Menschenrechtsorganisation Amnesty International AI hat in einem neuen Bericht schwere Vorwürfe gegen die marokkanischen Sicherheitsbehörden erhoben. Demnach nutze die Inlandsgeheimdienst-Direktion […]

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Après la France, la Belgique s’embrase : Les manifestations gagnent Bruxelles

La contestation sociale prend de l’ampleur en Europe. Après plusieurs jours de mobilisation des lycéens en France, la Belgique connaît à son tour une vague de protestations, sur fond de coupes budgétaires, de hausse du coût de la vie et de colère contre les réformes de l’enseignement. Vendredi 9 octobre 2026, Bruxelles est également le théâtre d’une manifestation nationale qui perturbe les transports et donne lieu à des affrontements avec la police.

Des dizaines de milliers de personnes se sont mobilisées dans la capitale belge à l’appel des syndicats, pour dénoncer les mesures d’austérité envisagées par le gouvernement fédéral. Les organisateurs ont évoqué jusqu’à 50 000 participants, tandis que la police en a dénombré environ 30 000.

Des milliers de manifestants dans les rues de Bruxelles

La manifestation s’inscrit dans un mouvement de contestation plus large contre les restrictions budgétaires et la hausse du coût de la vie. Les transports publics, les écoles et le trafic aérien figurent parmi les secteurs affectés par la grève nationale.

Des affrontements ont également éclaté à proximité de la gare centrale de Bruxelles. Des individus masqués ont lancé des pierres et des pétards en direction des forces de l’ordre et incendié plusieurs objets, notamment des vélos et des trottinettes. La police a répondu par des gaz lacrymogènes, des canons à eau et des charges.

Les autorités ont toutefois précisé que les personnes impliquées dans ces violences n’étaient pas liées à la manifestation syndicale principale.

Après les lycéens français, la colère gagne aussi la Belgique francophone

Le plan contesté prévoit notamment une réduction des dépenses de 500 millions d’euros d’ici 2029. L’augmentation des frais d’inscription dans l’enseignement supérieur et la hausse du nombre d’heures de travail des enseignants figurent parmi les mesures qui suscitent l’opposition des élèves et des personnels éducatifs.

À Liège, plusieurs journées de manifestations ont été marquées par des dégradations et des interventions policières. Plus de 100 personnes avaient été interpellées lors des rassemblements des 6 et 7 octobre, selon les informations rapportées par Al Jazeera à partir de dépêches d’agences internationales.

La mobilisation belge ne se limite pas à la journée d’action syndicale. Depuis le 1er octobre, des lycéens de la Fédération Wallonie-Bruxelles protestent contre les réformes de l’enseignement et les économies prévues dans le secteur éducatif.

Lire aussi : Protestations dans les lycées : Trump accuse l’islam de vouloir « s’emparer » de la France

Si les images de ces mobilisations rappellent celles observées en France, les revendications belges possèdent leurs propres ressorts. Les lycéens dénoncent notamment les conséquences des restrictions budgétaires sur leur avenir et leurs conditions d’apprentissage.

Les deux mouvements illustrent ainsi les tensions que provoquent les politiques d’économies dans plusieurs pays européens, alors que les gouvernements cherchent à maîtriser leurs dépenses publiques. La proximité des mobilisations ne suffit cependant pas à établir qu’elles relèvent d’un mouvement européen coordonné.

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Octobre à la BCE : les faucons et les colombes s’affrontent

Le débat au sein de la Banque centrale européenne (BCE) devrait être intense avant la réunion de fin octobre, au cours de laquelle les responsables de la banque seront appelés à se prononcer sur l’orientation des taux d’intérêt.

« Nous avons relevé les taux d’intérêt lors de la dernière réunion », a déclaré Ante Zigman, membre du Conseil des gouverneurs de la banque et gouverneur de la Banque centrale de Croatie, jeudi 8 octobre depuis Poreč, en Croatie. « Il est naturel que nous ayons des discussions très approfondies sur la marche à suivre et les décisions que nous prendrons lors de la prochaine réunion », a-t-il ajouté, relève Bloomberg.

Pour sa part, le membre du Conseil des gouverneurs de la BCE et gouverneur de la Banque de France, Emmanuel Moulin, a déclaré que le choc géopolitique de la crise au Moyen-Orient frappe toutes les économies, même celles dont les finances publiques sont plus solides. Il a évoqué également l’impact de l’inflation sur les rendements obligataires mondiaux. Mais il a évité de faire directement référence aux problèmes auxquels son propre pays est confronté, note l’agence.  « Nous constatons une forte corrélation entre le prix du pétrole, les taux d’intérêt à long terme aux États-Unis et les taux d’intérêt en Europe », a-t-il dit lors d’un discours à Istanbul. « Cette hausse des taux d’intérêt affecte tous les pays, quelle que soit leur situation budgétaire. En réalité, les pays dont les finances publiques sont très solides sont tout autant touchés que ceux dont les finances publiques sont plus fragiles ».

Le gouverneur de la Banque de France a fait ces déclarations à un moment où la France est au centre de l’attention des investisseurs, en raison des difficultés qu’elle rencontre pour approuver son budget et limiter son déficit colossal.

Rappelons que la BCE a relevé ses taux d’intérêt en juin et en septembre. Cependant, le marché anticipe un maintien des coûts d’emprunt inchangés lors de sa réunion du 29 octobre, avant un nouveau relèvement des taux lors de sa réunion de décembre, indique encore Bloomberg.

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Le prix Nobel de la paix 2026 attribué à la juriste Navi Pillay, défenseure incisive du droit international face aux crimes de guerre

Le comité Nobel norvégien a décerné, vendredi 9 octobre, le prix Nobel de la paix 2026 à la juriste sud-africaine Navanethem « Navi » Pillay. À 85 ans, cette figure majeure du droit international est récompensée pour « ses efforts pour promouvoir la paix et le droit international ».

Président du comité Nobel, Jørgen Watne Frydnes a salué le « courage » et l’« intégrité » exceptionnels d’une magistrate au rôle crucial dans la poursuite des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et des génocides. Le comité a rappelé l’urgence d’un tel choix à une époque de tensions mondiales majeures, soulignant que « les institutions du droit international sont sous attaque » et que les juges incarnent « la ligne rouge qui sépare l’ordre du chaos ».

La portée de son travail sur les territoires palestiniens et Gaza

Parmi les éléments décisifs ayant pesé dans l’attribution de cette distinction figure l’engagement intransigeant de Navi Pillay à la tête de la commission d’enquête indépendante de l’ONU. Dans son rapport sur le conflit dans la bande de Gaza et les territoires palestiniens occupés, la commission dirigée par Navi Pillay a qualifié les actions des autorités israéliennes de génocide, accusant explicitement de hauts dirigeants israéliens d’incitation au génocide.

Sa posture ferme et ses prises de position critiques face à la politique d’Israël lui ont valu de vives contestations, mais c’est précisément ce travail d’investigation documenté et inflexible, perçu par ses partisans comme l’expression de la vérité juridique et du courage judiciaire, que la lauréate a elle-même qualifié de facteur déterminant : « La dernière chose que j’ai accomplie est la remise du rapport sur Gaza […]. L’une des principales réactions à ce rapport a été de me rendre hommage pour mon courage. Pourquoi faudrait-il du courage pour dire la vérité ? ».

Les Gazaouis en particulier et tous les Palestiniens ne manqueront pas d’apprécier cette distinction.

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Commerce : Bruxelles met la pression sur Pékin pour rééquilibrer les échanges

L’Union européenne intensifie ses démarches auprès de la Chine pour tenter de rééquilibrer une relation commerciale de plus en plus asymétrique. En déplacement à Pékin, le commissaire européen au Commerce, Maroš Šefčovič, a rencontré le 8 octobre son homologue chinois, Wang Wentao. Et ce, dans le cadre de négociations qui doivent permettre d’obtenir des avancées concrètes avant le sommet européen des 15 et 16 octobre.

L’enjeu est considérable : selon les données européennes citées par Reuters et l’AFP, le déficit commercial de l’Union avec la Chine dépasse un milliard d’euros par jour. Bruxelles considère que cette situation fragilise plusieurs secteurs industriels européens et menace l’emploi. Alors que les importations chinoises progressent dans des domaines stratégiques.

À l’ouverture des discussions, M. Šefčovič a réaffirmé sa volonté de rééquilibrer ce qu’il qualifie de déficit « insoutenable ». Le responsable européen souhaite notamment améliorer l’accès des entreprises européennes au marché chinois, accroître les exportations de l’Union vers la Chine et sécuriser les approvisionnements en matières premières critiques.

La Commission européenne estime que la seule ouverture du marché chinois ne suffira pas. Elle souhaite également que Pékin accepte de limiter volontairement certaines exportations vers l’Europe, en particulier dans les secteurs où les importations progressent rapidement et accentuent la pression sur les producteurs européens.

Les automobiles figurent parmi les principaux points de friction. A cet égard, les chiffres rapportés par Reuters relèvent que les importations européennes de véhicules hybrides rechargeables en provenance de Chine ont augmenté de 86 % sur un an jusqu’en septembre; tandis que leurs prix ont reculé de 20 %. Les importations de véhicules électriques à batterie ont, de leur côté, progressé de 40 %. Ces évolutions interviennent malgré les droits de douane européens appliqués aux véhicules électriques fabriqués en Chine.

Les terres rares, un levier stratégique pour Pékin

Au-delà des automobiles, les négociations concernent les machines, les textiles, les métaux de base et les produits chimiques. En effet, les responsables européens s’inquiètent de la progression des importations dans plusieurs de ces catégories et des difficultés rencontrées par les entreprises européennes pour accéder au marché chinois.

La question des terres rares et d’autres minerais critiques constitue un autre dossier sensible. Ces matières premières sont indispensables à de nombreuses activités industrielles, notamment l’électronique, l’automobile, les équipements énergétiques et certains secteurs de la défense. Les restrictions chinoises à l’exportation introduites l’année précédente ont renforcé les inquiétudes européennes sur la sécurité des approvisionnements.

L’Union européenne réclame donc davantage de prévisibilité dans les procédures d’autorisation d’exportation. Mais sa marge de manœuvre reste limitée : une détérioration des relations pourrait inciter Pékin à durcir davantage ses conditions d’approvisionnement ou à compliquer l’accès des entreprises européennes à son marché.

La Chine rejette les mesures jugées protectionnistes

La Chine conteste la lecture européenne du déséquilibre commercial. Les autorités chinoises défendent une approche fondée sur le dialogue et la coopération et dénoncent les mesures qu’elles considèrent comme des tentatives de protectionnisme.

La Banque populaire de Chine a également rejeté les accusations selon lesquelles le pays maintiendrait artificiellement sa monnaie à un niveau faible afin de favoriser ses exportations. Pour les autorités chinoises, les difficultés de compétitivité de l’industrie européenne ne peuvent être imputées uniquement à la politique de change de Pékin.

Le rapport de force est délicat pour les deux parties. D’un côté, l’Union européenne entend protéger sa base industrielle et réduire ses dépendances stratégiques; mais elle reste tributaire de fournisseurs chinois pour plusieurs matières premières essentielles. De l’autre, la Chine dépend largement de ses exportations pour soutenir son économie intérieure, dont la demande demeure fragile.

Un compromis sectoriel plutôt qu’un accord global ?

Les discussions de Pékin doivent permettre de déterminer si les deux parties peuvent s’entendre sur des mesures ciblées. Les analystes restent prudents quant à la possibilité d’un accord général à brève échéance. Un compromis limité à certains secteurs pourrait néanmoins constituer une première étape.

La pression politique monte également en Europe. La France et l’Allemagne ont appelé à la mise en place d’un instrument permettant à l’UE de répondre rapidement à d’éventuelles mesures économiques coercitives. Pour Bruxelles, l’objectif immédiat est d’obtenir des engagements suffisamment précis pour ouvrir une nouvelle phase de négociation. Pour Pékin, il s’agit de préserver l’accès au marché européen sans accepter de restrictions susceptibles de remettre en cause son modèle exportateur.

À l’issue de ces échanges, la capacité des deux puissances à trouver des compromis sur les automobiles, les matières premières et l’accès aux marchés donnera une première indication sur le risque d’escalade commerciale. Faute d’avancées, l’Union européenne pourrait être tentée de renforcer ses instruments de défense commerciale, au risque de provoquer des mesures de rétorsion chinoises.

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Du terroir à la table : le Maroc veut séduire le marché du Golfe

À Abu Dhabi, le Global Food Week a mis en avant plus de 100 produits du terroir marocain. Vingt-cinq groupements de producteurs ont participé à cette vitrine internationale. L’enjeu : valoriser la gastronomie du Royaume et ouvrir de nouveaux débouchés…

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Nobel de la paix : Navi Pillay, une vie au service de la justice internationale

Le Nobel de la paix 2026 a été attribué à la juriste sud-africaine Navanethem « Navi » Pillay, en reconnaissance de son engagement en faveur de la paix et du droit international. De la lutte contre l’apartheid aux tribunaux internationaux, son parcours illustre plusieurs décennies de combat contre l’impunité et les violations des droits humains.

Une juriste face à l’apartheid

Née en 1941 à Durban, dans une famille sud-africaine d’origine tamoule indienne, Navi Pillay a commencé sa carrière juridique dans un pays soumis à l’apartheid. En 1967, elle est devenue la première femme à ouvrir un cabinet d’avocats dans la province du Natal. Elle a notamment défendu des opposants au régime et contribué à faire reconnaître les droits de détenus politiques.

Son parcours l’a ensuite conduite au sein de la justice internationale, où elle a participé à des avancées majeures dans la reconnaissance et la poursuite des crimes les plus graves.

Du Rwanda aux Nations unies

En 1995, Navi Pillay a rejoint le Tribunal pénal international pour le Rwanda, dont elle a assuré la présidence de 1999 à 2003. Elle a joué un rôle important dans une jurisprudence historique : celle qui a reconnu que le viol et les violences sexuelles pouvaient constituer des actes de génocide.

Elle a ensuite été juge à la Cour pénale internationale, avant de devenir Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, fonction qu’elle a exercée de 2008 à 2014. À ce poste, elle a défendu la protection universelle des droits fondamentaux et la responsabilité des États face aux violations.

Gaza, un dossier au cœur des tensions internationales

Plus récemment, Navi Pillay a présidé la Commission d’enquête internationale indépendante des Nations unies sur le territoire palestinien occupé. En 2025, cette commission a conclu qu’un génocide avait été commis à Gaza par Israël, une conclusion vivement rejetée par les autorités israéliennes.

Le comité Nobel a inscrit la distinction de 2026 dans le cadre de son engagement en faveur du droit international et de la poursuite des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide. Le prix intervient alors que les institutions judiciaires internationales sont confrontées à de fortes pressions politiques.

Un Nobel en faveur du droit international

En distinguant Navi Pillay, le comité norvégien met en avant le rôle de la justice dans la prévention des conflits et la lutte contre l’impunité. Son parcours relie la défense des opposants à l’apartheid, les avancées du droit pénal international et la promotion des droits humains au sein des Nations unies.

La cérémonie de remise du Nobel de la paix est prévue le 10 décembre à Oslo. La distinction place une nouvelle fois au centre du débat international la question de l’application du droit face aux États et aux responsables politiques.

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Trump exclut toute attaque américaine contre l’Iran avant les élections de mi-mandat

Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les États-Unis n’attaqueraient pas l’Iran avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, invoquant des discussions « productives » avec Téhéran en vue de mettre fin à la guerre…

« Nous n’attaquerons pas l’Iran à quelque moment que ce soit avant les élections de mi-mandat », a déclaré jeudi 8 octobre Trump dans un message publié sur son réseau Truth Social. Sachant que Washington avait laissé entrevoir la possibilité de nouvelles frappes, des préparatifs militaires américains dans la région étaient même en cours.

A cet égard, Washington et Téhéran ont échangé plusieurs propositions destinées à mettre fin aux hostilités et à rétablir la circulation dans le détroit d’Ormuz. Les discussions restent cependant difficiles, notamment en raison des désaccords persistants sur les conditions de réouverture de cette voie maritime et sur le programme nucléaire iranien.

Ainsi, Trump avait rejeté une proposition iranienne antérieure concernant le détroit d’Ormuz. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a indiqué jeudi que Téhéran avait reçu une réponse américaine à son propre plan et préparait une nouvelle réaction. Les échanges passent notamment par des intermédiaires.

Dans ce contexte, le dossier nucléaire demeure un obstacle central. L’Iran refuse d’abandonner l’enrichissement de l’uranium ou de remettre ses stocks.  Tandis que Washington exige des concessions substantielles en la manière. Les États-Unis et leurs alliés accusent depuis longtemps Téhéran de chercher à se doter de l’arme nucléaire. Ce que les autorités iraniennes contestent.

Le pétrole reste au centre des enjeux

Pour les marchés, la déclaration de Trump réduit temporairement le risque d’une nouvelle escalade immédiate, mais ne dissipe pas les incertitudes liées aux approvisionnements énergétiques. La sécurité du détroit d’Ormuz reste déterminante pour le transport du brut et des produits pétroliers.

Les cours ont récemment été soutenus par la combinaison des tensions au Moyen-Orient et des perturbations de production liées à la tempête tropicale Isaias dans le golfe du Mexique. Jeudi, le Brent a clôturé à 104,28 dollars le baril. Tandis que le WTI américain s’établissait à 91,49 dollars, malgré un repli partiel après l’annonce de Trump.

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Rima Hassan porte plainte après une vidéo de menace de mort

Rima Hassan annonce avoir déposé plainte après la diffusion sur Instagram d’une vidéo dans laquelle un internaute la menace avec une arme à feu. En bref Rima Hassan annonce avoir déposé plainte après la diffusion d’une vidéo sur Instagram. Dans…

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Coup de cœur. Gaza aux prix Bayeux des Correspondants de Guerre

Attention, certains contenus de cette exposition peuvent heurter la sensibilité du public. Avant de franchir la porte de la Galerie Medusa, place des Pommes à Bayeux, qui accueille la 33e édition du Prix Bayeux, le visiteur est prévenu. Les images…

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États-Unis : L’exécution du tueur de Fort Hood sera diffusée en direct

L’armée américaine prévoit de diffuser en direct l’exécution de Nidal Hasan, condamné à mort pour la tuerie de Fort Hood, qui avait fait 13 morts en 2009 au Texas. Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a annoncé que le public pourrait assister à cette mise à mort par peloton d’exécution, prévue le 3 décembre 2026. Cette décision marque une nouvelle étape dans la volonté affichée par l’administration Trump de durcir le discours sur la justice militaire et la sanction des attaques contre les forces armées.

Le responsable du Pentagone a confirmé jeudi 8 octobre que l’exécution serait diffusée en direct, sans toutefois préciser les modalités de cette retransmission. Dans une vidéo publiée sur X par des comptes officiels affiliés au ministère de la Défense, Pete Hegseth a affirmé que Nidal Hasan serait « fusillé par des soldats », ajoutant que le public pourrait assister à l’exécution.

« Les gens doivent comprendre que ce genre d’actes entraîne de graves conséquences », a déclaré le ministre lors d’un entretien avec l’influenceur d’extrême droite Jack Posobiec, enregistré à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln. Interrogé sur une éventuelle dernière volonté du condamné, Pete Hegseth a répondu qu’il s’en fichait, renvoyant à la date prévue pour l’exécution.

Une tuerie qui avait traumatisé l’armée américaine

Le 5 novembre 2009, Nidal Hasan, psychiatre militaire américain d’origine palestinienne avait ouvert le feu dans un centre médical de la base de Fort Hood, au Texas. Le bilan s’était élevé à 13 morts, dont 12 militaires, et à plusieurs dizaines de blessés.

L’attaque avait été motivée, selon les éléments présentés au procès, par son opposition à la participation des soldats américains aux guerres en Afghanistan et en Irak. Les autorités l’avaient également associé à l’idéologie jihadiste d’Al-Qaïda. Blessé à la colonne vertébrale pendant la fusillade, Hasan est depuis paralysé et se déplace en fauteuil roulant.

Lire aussi : Exécution ratée aux États-Unis : Christa Pike reprend connaissance

En août 2013, il avait été reconnu coupable et condamné à mort par une cour martiale. Le Pentagone a indiqué en début de semaine que Donald Trump avait approuvé son exécution, prévue le 3 décembre. Si elle est menée comme annoncé, cette mise à mort constituera un événement exceptionnel dans l’histoire militaire américaine.

Un précédent inédit depuis des décennies

Le recours au peloton d’exécution et la volonté de rendre la mise à mort accessible au public distinguent cette affaire des pratiques contemporaines de la justice pénale américaine. Selon Pete Hegseth, il s’agirait de la première exécution militaire par peloton d’exécution depuis celle d’Eddie Slovik, fusillé en 1945 pendant la Seconde Guerre mondiale pour désertion.

La dernière exécution d’un militaire par les autorités américaines remonterait toutefois à 1961, avec la pendaison de John Bennett, condamné pour viol et tentative de meurtre. Le Death Penalty Information Center recense 135 soldats exécutés par l’armée américaine depuis 1916.

La décision soulève également la question de la place de la peine capitale dans les institutions militaires et de la mise en scène publique de la sanction. Selon Amnesty International, au moins 17 exécutions publiques auraient eu lieu dans le monde en 2025, dont six en Afghanistan et onze en Iran.

La retransmission annoncée par le Pentagone constituerait ainsi un cas particulièrement rare aux États-Unis, où les exécutions ne sont généralement pas diffusées publiquement. Les modalités précises de la diffusion et les conditions d’accès du public n’ont pas encore été détaillées.

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