Kasserine : un enfant de 14 ans succombe après un braquage

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Binationaux : le choix international d’Aymen Sliti semble de plus en plus se dessiner loin de la Tunisie !
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Tenu sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, le Comité des Grands Projets a passé en revue l’avancement de plusieurs chantiers d’envergure nationale touchant à l’énergie, la santé, les transports, le sport et les infrastructures.
À cette occasion, la cheffe du gouvernement a rappelé que la concrétisation rapide de ces investissements publics constitue une priorité absolue, conformément aux directives du président de la République, Kaïs Saïed, lit-on dans un communiqué publié sur la page Facebook de la présidence du gouvernement. L’objectif affiché : dynamiser l’économie, attirer les investissements, réduire les disparités régionales et améliorer directement la qualité de vie des citoyens.
C’est ainsi qu’au terme de l’examen des différents dossiers, le Comité a validé plusieurs arbitrages décisifs – quatre au total – pour débloquer ou accélérer les travaux.
Il s’agit du Stade olympique d’El Menzah. Il a été souligné que la reconstruction et la modernisation de cette enceinte mythique ont été attribuées à une entreprise chinoise afin de relancer le chantier dans les plus brefs délais. D’ailleurs, leconomistemaghrebin.com avait écrit un article dans ce sens.
Le second projet concerne la Colline de Sidi Bou Saïd dont les travaux de protection contre les glissements de terrain ont été actés pour sécuriser d’urgence ce site historique et touristique majeur.
Vient ensuite l’Aéroport Tunis-Carthage et le Port d’Enfidha. Le comité des grands projets a affirmé que les plans d’extension de l’aéroport international de la capitale ainsi que le développement du port en eaux profondes et de sa zone logistique à Enfidha franchissent de nouvelles étapes.
Enfin, les secteurs de l’énergie et de la santé ont constitué l’autre moment fort de la réunion. En effet, le comité s’est penché notamment sur l’extension de la centrale électrique de Borj El M’Allal et la rénovation de l’hôpital régional de Bir Ali Ben Khelifa, dans le gouvernorat de Sfax.
Face aux blocages administratifs et techniques qui ralentissent parfois les chantiers publics, Sarra Zaafrani Zenzri a appelé l’ensemble des ministères, structures publiques et autres autorités régionales à adopter une approche proactive. A cet égard la cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’intensifier le suivi sur le terrain et de renforcer la coordination entre les échelons centraux et locaux, et ce en vue de garantir le respect strict des délais de livraison et des standards de qualité exigés.
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La commission de la santé, des affaires de la femme, de la famille, des affaires sociales et des personnes en situation de handicap à l’Assemblée des représentants du peuple poursuit l’examen du projet de loi relatif à la réglementation de la création des crèches et des jardins d’enfants. Intervenant jeudi 8 octobre 2026 sur les...
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Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, a effectué jeudi une visite de travail à Tripoli, au cours de laquelle il s’est entretenu avec son homologue libyen, le général-major Imad Mustafa Trabelsi, autour du renforcement de la coopération sécuritaire entre les deux pays. Cette visite a été l’occasion pour les deux parties de réaffirmer leur volonté […]
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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) poursuit l’examen d’une proposition de loi visant à réglementer la création et le fonctionnement des crèches et des jardins d’enfants et à lutter contre la prolifération des établissements non autorisés, avec notamment une proposition de plafonnement des tarifs et le relèvement de l’âge minimum d’admission des enfants de deux […]
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Pour cette 4ème course à Vincennes, découvrez notre pronostic du Temps/ Temps News. Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
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Le cheval 10– Irish Nice Elge s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 8– Horizon du Thay sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Vincennes.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 15 partants du Prix Hera. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Vincennes :
1. Igloo de Beaulieu : En net regain de condition matinale après une saison décevante. Bien qu’il manque d’engagements favorables, il tentera d’arracher un modeste chèque.
2. Heaven d’Ecajeul : Très convaincant récemment à La Capelle et au top matinalement. Bien engagé en tête sans marge, il visera une place dans le Quinté+.
3. Horacio de Cerisy : Monte en puissance après une longue absence. Dépourvu de marge sur ce tracé, il devra raser les murs pour espérer une cinquième allocation.
4. History Majyc : Vieillissante et en net déclin de forme. Bénéficiant d’un engagement favorable en tête, elle tentera courageusement de briguer une cinq-sixième place au mieux.
5. Jytrace de Houelle : Fautif avec d’évidentes ressources dernièrement alors qu’il visait le podium. Sage et mené à l’économie en tête, il disputera activement les accessits.
6. Jannig d’Erevan : Auteur d’une saison remarquable et performant corde à gauche. Idéalement positionné au premier échelon, il détient une superbe carte pour les places.
7. Izijal : Affichant de nets progrès au travail après deux sorties de remise en route. Mis en configuration optimale en tête, méfiance de rigueur pour l’arrivée.
8. Horizon du Thay : En pleine possession de ses moyens et avantagé par la corde à gauche. Bien engagé à la limite du recul, sa place est à l’arrivée.
9. Inedit du Pavillon : Sérieux et régulier dans l’effort. Idéalement situé à la limite du poteau de recul, il briguera un chèque en bout de combinaison.
10. Irish Nice Elge : Impressionnant vainqueur face à ses cadets et muni d’un finish redoutable. Malgré le recul, ce redoutable attentiste vise les quatre premières places.
11. Hove Pont Vautier : Rentrée très discrète et présenté seulement plaqué ce vendredi. Ayant encore impérativement besoin de compétition, vous pouvez sereinement l’écarter de vos sélections.
12. Inherit : Remarquable finisseur dernièrement à La Capelle en refaisant beaucoup de terrain. Sûr et maniable une fois lancé, il détient une place dans le Quinté+.
13. I Still Loving You : Monté en condition sur sa récente tentative et étincelant le matin. Capable d’imprimer son rythme, il part avec une confiance très appuyée.
14. Indien de Fontaine : Brillant lauréat à La Capelle et confié à Éric Raffin. Pratique et toujours au summum de sa forme, il s’annonce particulièrement redoutable.
15. Ileo Pierji : Modèle exemplaire de régularité méritant amplement son succès. Malgré des sorties rapprochées, sa classe intrinsèque lui confère une chance prioritaire pour le podium.
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Dans le cadre d’une convention de coopération internationale avec l’Université de Sassari (Italie), l’Institut national du patrimoine a mené une campagne de fouilles archéologiques sur le site de Henchir Matria, situé au nord de Teboursouk, dans le gouvernorat de Béja, du 6 septembre 2026 au 4 octobre 2026.
Des chercheurs et des étudiants de différents niveaux ont pris part aux travaux et ont tous œuvré dans une parfaite harmonie à l’étude et à la mise en valeur de deux secteurs principaux de la ville antique connue sous le nom de Numluli.
Le premier secteur comprend le Capitole, construit en 170 apr. J.-C. L’équipe y a mis au jour le dallage de la place publique, une fontaine ainsi que de nombreux éléments architecturaux et décoratifs du temple (chapiteaux, colonnes, décors géométriques variés et fragments de statues, etc.), qui remontent tous à la période romaine.
Le second secteur comprend une basilique vandale construite au milieu du Ve siècle apr. J.-C. Elle abrite des sépultures de notables chrétiens, différentes salles, des murs, ainsi que des jarres funéraires et des jarres implantées verticalement destinées au stockage des provisions. Le secteur a également livré des panneaux de mosaïque.
INP
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Pour cette 8ème course à Compiègne, découvrez notre pronostic du Temps/ Temps News. Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
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Le cheval 10– Quartz du Houley s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Tiercé, tandis que le 11– On Lockdown sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Compiègne.

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Lire plus tard Réunie jeudi 8 octobre 2026 à La Kasbah sous la présidence de la cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri, la Commission des grands projets a examiné l’avancement de six dossiers structurants : la reconstruction du stade olympique d’El Menzah, l’extension de la centrale électrique de Borj El Amri, la protection de la […]
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Lire plus tardDans le cadre de la campagne consacrée à l’établissement, au renouvellement et au remplacement des cartes d’identité nationales au profit des Tunisiens résidant à Dubaï et dans les Émirats du Nord, une équipe consulaire et technique s’est déplacée, mercredi 8 octobre 2026, au domicile d’un ressortissant tunisien en situation de handicap afin de […]
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La Cité de la Culture Chadli Klibi accueille la 5ᵉ édition de la Foire nationale du livre tunisien du 23 octobre au 1er novembre 2026 sous le slogan inspirant « Avec la lecture… ta vie sera ensoleillée ».
Cet événement culturel majeur réunit 66 maisons d’édition tunisiennes venues présenter leurs plus récentes parutions et échanger avec le public.
Durant dix jours consacrés à la littérature et au savoir, les lecteurs sont invités à découvrir une programmation riche au cœur de la capitale.
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Lire plus tardUne cellule de suivi des projets municipaux sera mise en place dans le gouvernorat de Bizerte, sous la supervision directe de l’autorité régionale. La décision a été prise ce jeudi 8 octobre 2026 lors d’une séance de travail sectorielle tenue au siège du gouvernorat. La réunion était consacrée au suivi et à l’évaluation […]
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Qualifications JO 2028 - 2e tour : la sélection tunisienne féminine battue par le Sénégal à Radès
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Pour un exportateur africain, la question ESG ne s’arrête plus à la conformité. Il peut désormais conditionner l’accès au marché, peser dans l’analyse d’un banquier et, au bout de la chaîne, décider de la capacité de l’entreprise à financer sa transformation. C’est tout le fil conducteur du panel “De l’ESG à la bancabilité: comment financer la transformation des exportateurs africains ?”, organisé lors de la 4e édition de l’African ESG Summit, jeudi 8 octobre à Tunis.

Meriam Ben Boubaker, vice-présidente de l’International CFO Alliance et modératrice de la rencontre, plante d’emblée le décor. “Il faut investir. Pour investir, il faut de l’argent. L’argent existe, mais il ne va pas aux entreprises qui ne savent pas prouver ce qu’elles sont en train de faire”, déclare-t-elle. Le panel est justement construit comme une chaîne :; Gérard Sié Kambiré apporte le regard sur le risque, Salma Frioui celui de la norme et de la preuve, Habib Karaouli celui du banquier et Riadh Naouar celui de l’institution de développement. Avec une question simple en toile de fond, quel maillon ne doit surtout pas lâcher pour que l’argent arrive jusqu’aux entreprises ?
D’après Gérard Sié Kambiré, Managing Partner ESG, Sustainable Finance & Climate Risk Expert, le premier verrou se trouve dans la gestion des risques climatiques. “Avant, on considérait la mesure du risque sur la base des données historiques. Mais aujourd’hui, au regard du changement climatique, on demande aux entreprises d’intégrer dans leur gestion des risques tout ce qui est gestion des risques climatiques”, explique-t-il. Par ailleurs, il distingue deux catégories. D’un côté, les risques physiques, comme les sécheresses en Tunisie ou les inondations en Afrique de l’Ouest. De l’autre, les risques de transition, liés notamment aux nouvelles exigences européennes, dont le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières et le règlement sur la déforestation. Son exemple du cacao permet de comprendre rapidement où se situe le problème. Un exportateur qui ne peut pas démontrer que son produit respecte les exigences européennes risque de perdre ses clients. “Si je n’ai pas de client, comment est-ce que je peux payer le crédit que j’ai pris auprès de ma banque ?”, interroge-t-il. Le risque ESG devient alors un risque commercial, puis un risque financier. Les actifs eux-mêmes peuvent perdre leur valeur s’ils ne permettent plus de générer les revenus nécessaires au remboursement de la dette.
La banque, justement, n’a plus les yeux rivés uniquement sur les états financiers. Elle doit aussi regarder ce qui peut fragiliser le marché de l’entreprise. Dans le cacao ivoirien, cela peut aller jusqu’à la géolocalisation des plantations. L’objectif est de pouvoir tracer l’origine du produit et d’écarter les exploitations situées dans des zones ne respectant pas les règles de déforestation. “Les banques vont plus seulement regarder ce qu’on a fait, la performance financière, mais aussi la performance extra-financière”, souligne Gérard Sié Kambiré.
Reste alors une question: que faut-il réellement mettre sur la table ? C’est là que Salma Frioui, experte IFRS et reporting de durabilité, déplace le débat vers la donnée. Pour elle, le problème n’est pas forcément que les entreprises ne disposent d’aucune information ESG. Elles ont déjà leurs factures d’énergie, leurs données sociales, les questionnaires des donneurs d’ordre ou encore les éléments issus des certifications. “Le problème aujourd’hui, c’est comment transformer ces données ESG en une information financière qui est proportionnée, qui est fiable et qui est surtout orientée vers la décision”, explique-t-elle. Autrement dit, une donnée qui dort dans un fichier Excel ne vaut pas grand-chose pour un financeur si elle ne permet pas de comprendre le risque, la trajectoire de l’entreprise ou l’investissement à réaliser. “L’ESG devient bancable lorsqu’il est traduit en risque, en investissement, en trajectoire et en preuve”, résume-t-elle.
Pas question, pour autant, de demander aux PME exportatrices de reproduire les rapports des grands groupes. Salma Frioui propose plutôt un reporting minimum, construit autour de quelques blocs. L’activité et l’exposition de l’entreprise, l’énergie et le climat, les données sociales et opérationnelles, deux ou trois risques matériels et, enfin, la gouvernance et le plan de transition. Une PME pourrait ainsi documenter ses consommations d’électricité, de gaz ou de carburant, ses effectifs, ses accidents du travail, ses fournisseurs critiques ou encore les risques susceptibles de toucher directement sa production. Elle pourrait aussi fixer un objectif, par exemple une réduction de 30 % de sa consommation d’énergie, puis préciser les investissements nécessaires, le calendrier et les gains attendus. “La banque va financer une trajectoire, financer un projet”, insiste-t-elle. Le reporting ne servirait donc pas seulement à obtenir un crédit. Il pourrait également répondre aux demandes des clients, des donneurs d’ordre ou des bailleurs de fonds. Cette logique conduit Salma Frioui à défendre, en fin de panel, la création d’un “passeport ESG pour les PME”. Le principe : un format commun, proportionné et construit avec les banques, les bailleurs et les donneurs d’ordre, afin d’éviter que chaque financeur ou client réclame à l’entreprise un nouveau dossier.
Une fois le risque identifié et la donnée structurée, reste le nerf de la guerre: le financement! Habib Karaouli, PDG de CAP Bank, estime que le maillon le plus faible de la chaîne reste justement celui-ci. Il évoque plus de 2 000 milliards de dollars investis dans la finance durable à l’échelle mondiale, dont à peine 1 % orienté vers l’Afrique. Selon les chiffres avancés durant le panel, cette enveloppe resterait par ailleurs très concentrée sur quelques pays africains. Pour Karaouli, le problème est donc double : mobiliser davantage de capitaux et surtout faire en sorte qu’ils atteignent les entreprises qui en ont besoin. “La conformité a un coût et la question est : qui va assumer ce coût ?”, souligne-t-il, citant notamment les bilans carbone, les diagnostics et le suivi des recommandations.
Une entreprise qui arrive avec une démarche ESG structurée part toutefois avec un avantage. “Incontestablement, ce sont des facteurs positifs qui sont pris en compte” , affirme Habib Karaouli. Mais le banquier doit désormais composer avec une palette de risques plus large : évolution rapide des réglementations dans les pays de destination, changement climatique, tensions géopolitiques et fermetures de marchés. Il cite aussi les effets possibles du changement climatique sur certaines activités tunisiennes, notamment l’agroalimentaire et l’aquaculture. La hausse des températures de la Méditerranée devient ainsi, à ses yeux, un paramètre à intégrer dans l’évaluation d’un projet. Cette nouvelle donne change aussi le métier bancaire. “Les critères d’appréciation ont changé. C’est une question de veille”, résume-t-il. Une entreprise qui maîtrise déjà son exposition et dispose d’un référentiel clair bénéficie, selon lui, d’un ‘avantage favorable’ dans l’analyse et sera ‘servie avant les autres'”.
Pour sortir de cette logique où les PME doivent seules absorber le coût de leur mise à niveau, Habib Karaouli propose une ligne de financement à trois volets. Un premier consacré au renforcement des fonds propres, un deuxième aux crédits bonifiés d’investissement et un troisième au financement des études préalables, notamment les bilans carbone et diagnostics ESG. Une approche qui s’inspire, selon lui, du programme de mise à niveau tunisien lancé en 1996.
Le financement ne peut cependant pas se limiter à quelques entreprises déjà structurées. C’est précisément là que Riadh Naouar, Manager Upstream & Advisory Services FIG NWC chez IFC, élargit le débat. Il rappelle le rôle que peuvent jouer les banques régionales dans le financement du commerce et des exportations africaines, en prenant notamment l’exemple de Coris Bank, présente dans plusieurs pays du continent.
Pour lui, les PME exportatrices ne peuvent pas être considérées isolément. Une entreprise qui exporte peut dépendre de centaines, voire de milliers de petites entreprises en amont. “Il y a des PME qui sont liées à des chaînes de valeur. […] Toutes ces PME dans ta chaîne de valeur doivent se conformer”, explique-t-il.
Le problème devient alors celui de la donnée et du savoir. Les banques ont besoin d’informations suffisamment solides pour projeter les trajectoires climatiques de leurs portefeuilles. Or, ces données restent encore trop fragmentées dans plusieurs secteurs africains. Sans cette matière première, difficile de mesurer correctement le risque et donc de généraliser le financement vert.
D’où l’importance, selon Riadh Naouar, du rôle des donneurs d’ordre, des multinationales et des bailleurs. Les grandes entreprises qui imposent de nouveaux standards aux fournisseurs doivent aussi contribuer à leur transmission. “Les bailleurs, les donneurs d’ordre jouent un rôle important de vulgarisation”, estime-t-il, en prenant notamment l’exemple de la filière cacao.
Le financement de la transition passe donc aussi par le transfert de compétences. “L’accès au savoir est un élément clé”, insiste-t-il. L’enjeu n’est plus seulement de financer une PME ou mille PME, mais de pouvoir accompagner l’ensemble d’une chaîne de valeur.
Au terme du panel, les quatre intervenants livrent chacun leur solution. Riadh Naouar défend un écosystème réunissant régulateurs, financeurs, donneurs d’ordre et chaînes de valeur. Habib Karaouli revient sur sa ligne de financement à trois volets. Salma Frioui propose son “passeport ESG pour les PME”. Gérard Sié Kambiré, lui, revient au point de départ : les entreprises doivent apprendre à parler le langage des banques.
“Plus je comprends votre langage, je suis à même de vous satisfaire”, explique-t-il. Il appelle donc les PME à intégrer une véritable culture du risque, tout en demandant aux banques de jouer leur rôle dans cette mise à niveau. Car la chaîne ne peut pas fonctionner à sens unique : si l’entreprise doit prouver, mesurer et investir, le financement doit lui aussi être capable de suivre cette transformation.
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Lire plus tardLa commission des grands projets, réunie ce jeudi 8 octobre 2026 au palais du gouvernement à La Kasbah sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a décidé l’attribution de plusieurs marchés publics, dont celui de la reconstruction du stade olympique d’El Menzah, confié à une entreprise chinoise. Selon un […]
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Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, s’est rendu jeudi 8 octobre 2026 à Tripoli, dans le cadre d’une visite de travail en Libye. Le ministre tunisien a été accueilli à son arrivée par son homologue libyen, le général Imed Mustapha Trabelsi, selon un communiqué du ministère tunisien de l’Intérieur. Cette visite a été l’occasion de...
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Lire plus tard La Bourse de Tunis a terminé la séance du jeudi 8 octobre 2026 presque à l’équilibre. Le Tunindex a cédé 0,04 % à 18 667,20 points, alors que le Tunindex20 a progressé de 0,05 % à 8 174,89 points. Derrière cette apparente stabilité de l’indice, la séance révèle toutefois un marché beaucoup plus contrasté : 34 valeurs ont terminé en baisse contre seulement 17 en hausse, tandis qu’une poignée de titres a concentré une part importante des capitaux échangés. L’essentiel • Tunindex : 18 667,20 points, soit -0,04 % sur la séance et +38,79 % depuis le […]
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