❌

Lese-Ansicht

Cap sur le vert : trois industriels décrochent le sésame ISO 14001

Trois entreprises industrielles tunisiennes viennent d’obtenir la certification ISO 14001, une référence internationale pour structurer et améliorer le management environnemental des entreprises. Il s’agit d’Africa Global Logistics (AGL), l’EPI D’OR et Aliments Composés du Nord (ACN), selon l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Cette certification permet d’identifier et maîtriser les impacts environnementaux liés aux activités de l’entreprise, de mettre en place des objectifs et des actions d’amélioration continue et de suivre les performances environnementales et d’intégrer ces enjeux dans la gestion de l’entreprise. Elle a été obtenue avec l’accompagnement du projet Croissance Qualitative pour l’Emploi (CQE), qui soutient les entreprises industrielles tunisiennes dans l’adoption de pratiques plus durables et l’amélioration de leur compétitivité.

Mandaté par le ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ), le CQE est mis en œuvre en Tunisie en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie.

L’article Cap sur le vert : trois industriels décrochent le sésame ISO 14001 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Le CMF saisit la justice

Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient d’annoncer, dans un communiqué publié ce 7 octobre 2026, avoir saisi le ministère public après la diffusion sur les réseaux sociaux des états financiers de la société cotée Universal Auto Distributors Holding (UADH), avant leur publication officielle.

Selon le régulateur, les documents ont été diffusés sur une page de réseau social baptisée “InfoBourse TN”, alors que le processus de contrôle préalable des états financiers par le CMF n’était pas encore achevé. Ils n’avaient pas non plus été publiés dans le bulletin officiel du Conseil ni mis à la disposition du public par les voies réglementaires prévues.

Interrogée par le CMF sur les circonstances de cette diffusion, UADH a indiqué avoir mis ses états financiers à la disposition de ses actionnaires avant la tenue de son Assemblée générale ordinaire, conformément aux dispositions légales applicables. La société a toutefois précisé ne pas connaître l’identité de la personne ayant diffusé les documents sur les réseaux sociaux avant leur publication officielle.

Face à cette situation, le CMF a saisi le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis. Le régulateur évoque dans le même communiqué une éventuelle infraction pénale pouvant relever de l’article 81 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier. La justice devra ainsi permettre d’établir les circonstances des faits, de déterminer les responsabilités éventuelles et de donner les suites prévues par la législation.

A dire vrai, le CMF rappelle également les règles qui encadrent la circulation de l’information financière. Les informations doivent rester confidentielles tant qu’elles n’ont pas fait l’objet d’une publication par les canaux officiels. Le régulateur souligne que le respect de ce circuit vise notamment à garantir aux investisseurs et au public un accès à l’information dans des conditions de sincérité, d’égalité d’accès, de transparence et d’intégrité du marché.

Le CMF précise enfin que la mise à disposition des documents financiers aux actionnaires dans le cadre de la préparation d’une assemblée générale ne doit pas entraîner leur diffusion ou leur circulation en dehors des canaux et procédures officiels.

L’article Le CMF saisit la justice est apparu en premier sur Managers.

  •  

Škoda Slavia : la berline certifiée 5 étoiles Global NCAP arrive en Tunisie

Škoda Tunisie, qui relève d’Ennakl Automobiles, a lancé officiellement la berline Slavia sur le marché tunisien. Certifiée 5 étoiles aux tests de sécurité et de collision Global NCAP, elle est proposée à partir de 66 980 dinars.

La Škoda Slavia, berline déjà produite à l’international, est désormais disponible en Tunisie. Sa sécurité maximale est certifiée par 5 étoiles aux tests de sécurité et de collision Global NCAP. Lazhar Bahrouni, directeur de la marque Škoda en Tunisie, a présenté ce modèle comme axé sur la robustesse, le confort et les qualités de motorisation.

Sur le marché tunisien, la Slavia est commercialisée avec un moteur 1.0 TSI, déjà éprouvé au sein du groupe Volkswagen. Elle bénéficie des dernières technologies en matière de connectivité et de divertissement numérique et interactif. Ses technologies embarquées comprennent la recharge sans fil, un système d’infodivertissement et la connectivité App Connect ou MirrorLink.

Lazhar Bahrouni s’est exprimé à l’ouverture de la cérémonie de lancement, organisée au showroom de La Goulette par Škoda Tunisie, qui relève d’Ennakl Automobiles. Il a indiqué que la Slavia figure parmi les modèles ayant connu un important succès à l’international depuis le début de sa production en 2021. Il s’est montré optimiste quant aux perspectives du modèle en Tunisie, en mettant en avant ses atouts en matière de sécurité et d’équipements.

Le véhicule est décliné en trois finitions, pour quatre niveaux de prix. La version Active, à boîte manuelle, est proposée à partir de 66 980 dinars tunisiens. La finition Ambition est affichée à partir de 73 980 dinars avec la boîte manuelle et à 76 980 dinars avec la boîte automatique. La version Style, la plus équipée et dotée de toutes les options, est proposée à partir de 86 980 dinars tunisiens. Cette cérémonie marque l’ouverture officielle des ventes. La commercialisation effective débutera dans un délai d’une à deux semaines après le lancement, avec de premières quantités disponibles. Les livraisons se feront par arrivages successifs, des volumes plus importants étant attendus en novembre et décembre. Au cours du même événement, la marque a dévoilé en avant-première le futur modèle Škoda Kushaq. Son arrivée sur le marché tunisien est estimée entre la fin de l’année 2026 et le début de l’année 2027.

 

L’article Škoda Slavia : la berline certifiée 5 étoiles Global NCAP arrive en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Aéronautique: Pursuit Aerospace agrandit son site de Tunis de 40%

Un troisième bâtiment, 40% de superficie supplémentaire et plus de 1 000 emplois à terme. Pursuit Aerospace accélère le développement de son implantation tunisienne, spécialisée dans la fonderie de précision pour l’industrie aéronautique. Lancé le 3 septembre, le projet doit être achevé au second semestre 2027.

Le site de Tunis dépassera alors 140 000 pieds carrés, soit près de 13 000 m². L’extension doit surtout augmenter les capacités de production en fonderie et permettre au groupe d’ajouter plusieurs opérations directement sur place. 

Source: US Embassy.

Pursuit Aerospace fabrique à Tunis des composants complexes en alliages de nickel et de cobalt selon le procédé de fonderie à cire perdue, ou investment casting. Ces pièces sont destinées notamment aux motoristes aéronautiques, un marché où les exigences de précision et de qualité sont particulièrement élevées.

Pour accompagner l’augmentation des volumes, le nouveau bâtiment accueillera davantage de fours et de capacités sur les lignes de fabrication des carapaces céramiques. Le groupe pourra ainsi répondre aux besoins de ses clients actuels et prendre en charge de nouvelles productions.

L’extension va également modifier le périmètre des opérations réalisées en Tunisie. Pursuit Aerospace prévoit d’y intégrer l’usinage des pièces après la fonderie ainsi que certains traitements spéciaux. Une partie supplémentaire du processus de fabrication sera donc effectuée sur le site de Tunis.

Ben Adams, président et directeur commercial de Pursuit Aerospace, indique que ces investissements doivent permettre d’augmenter les capacités de fonderie du site et d’y développer de nouvelles compétences techniques.

Cette expansion intervient alors que le groupe poursuit également son développement dans la fonderie à l’international. En août 2026, Pursuit Aerospace a finalisé l’acquisition de Creasey Castings Limited au Royaume-Uni, spécialisée dans la fonderie de précision de pièces en magnésium et en aluminium. Cette opération porte à six le nombre d’acquisitions réalisées par le groupe depuis 2023.

 

L’article Aéronautique: Pursuit Aerospace agrandit son site de Tunis de 40% est apparu en premier sur Managers.

  •  

Aéronautique : Pursuit Aerospace muscle son ancrage industriel en Tunisie

Le géant américain Pursuit Aerospace accélère sa croissance en Tunisie. L’équipementier a débuté le 3 septembre dernier la construction d’un troisième bâtiment sur son site de la zone industrielle d’El Mghira, en banlieue de Tunis. Cette extension augmentera la superficie de l’usine de 40 %, portant l’ensemble des installations à plus de 13 000 m² d’ici le second semestre 2027.

Spécialisée dans la fonderie de précision en alliages de nickel et de cobalt pour moteurs d’avion, l’usine va renforcer ses capacités de production (fours, lignes de moules) pour répondre à la hausse de la demande mondiale. Le groupe prévoit d’y internaliser de nouvelles étapes à forte valeur ajoutée, comme l’usinage et certains procédés spécialisés, afin d’ériger le site tunisien en véritable « centre d’excellence ».

Sur le plan socioéconomique, ce projet constitue un levier majeur pour le bassin d’emploi local. Avec la création de nouveaux postes, l’effectif dépassera la barre symbolique des 1 000 salariés. Dans un secteur aéronautique tunisien qui compte près de 100 entreprises et 20 000 employés pour 650 millions d’euros d’exportations, Pursuit Aerospace représentera à lui seul plus de 5 % des emplois de toute la filière nationale.

Cette expansion stratégique s’inscrit dans une dynamique globale de renforcement des capacités du groupe américain, illustrée également par le rachat récent de la société britannique Creasey Castings en août dernier.

L’article Aéronautique : Pursuit Aerospace muscle son ancrage industriel en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

En Tunisie, la ZLECAf franchit le cap des 400 transactions

Après Lomé, Tunis. Les rendez-vous consacrés à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) se multiplient et changent progressivement de nature. Il ne s’agit plus seulement de présenter les ambitions du marché unique africain, mais de mettre les entreprises face aux conditions concrètes de son utilisation. Après Biashara Afrika, organisé à Lomé en mai dernier, le “Programme d’appui aux petites et moyennes entreprises, Cohorte Afrique du Nord” réunit cette semaine à Tunis des PME, des exportateurs et des structures d’appui de plusieurs pays de la région.

Organisée du 6 au 9 octobre par le Secrétariat général de la ZLECAf, la rencontre constitue un espace de travail autour d’une question très opérationnelle: comment permettre à une PME de passer de l’intérêt pour le marché africain à une véritable opération commerciale? Les échanges portent notamment sur les règles de l’accord, les instruments disponibles, le financement du commerce, les paiements numériques, la logistique et les services d’accompagnement à l’export. Des rencontres entre entreprises sont également prévues.

Pour un exportateur tunisien, la question est loin d’être secondaire. L’ouverture d’un marché ne signifie pas automatiquement qu’une entreprise peut y vendre dans de bonnes conditions. Elle doit encore savoir à quelles préférences tarifaires elle peut prétendre, comment justifier l’origine de son produit, quelles formalités accomplir et vers quels interlocuteurs se tourner. C’est sur cette partie, souvent moins visible que les annonces autour de la ZLECAf, que se joue une partie de l’accès effectif aux marchés africains.

Source: AfCFTA

La Tunisie dispose désormais d’un premier retour d’expérience. Rappelons que le pays a délivré son premier certificat d’origine dans le cadre de la ZLECAf en mai 2023. Depuis, plus de 400 opérations d’exportation et d’importation ont été réalisées dans le cadre de l’accord, selon le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid. Et ce, d’après l’agence TAP. Ce chiffre permet surtout de mesurer le chemin déjà parcouru par les entreprises, mais aussi celui qui reste à faire. “Pour le secteur privé, l’enjeu n’est plus de savoir si le dispositif existe. Il est de déterminer comment l’intégrer dans une stratégie commerciale, quels marchés cibler et comment rendre l’offre tunisienne suffisamment compétitive pour y trouver sa place. En plus, les règles d’origine occupent ici une place centrale. Elles déterminent notamment si un produit peut bénéficier des avantages commerciaux prévus par l’accord. Pour une entreprise qui travaille avec plusieurs fournisseurs ou qui incorpore des matières premières importées, leur maîtrise peut donc avoir une incidence directe sur la possibilité de profiter des préférences accordées dans le cadre de la ZLECAf”.

C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles le ministère du Commerce cherche à faire davantage remonter les besoins des entreprises. Les représentants du secteur privé sont associés aux travaux de la Commission nationale de suivi des négociations et de mise en œuvre de l’accord et consultés sur différents dossiers, dont les règles d’origine. Selon la même source, le ministère dit également suivre les entreprises ayant déjà effectué des opérations dans le cadre de la ZLECAf afin d’identifier les blocages rencontrés sur le terrain.

Cette remontée d’expérience peut être particulièrement utile aux PME. Une grande entreprise dispose généralement de ressources dédiées au juridique, au commerce international ou à la logistique. Pour une petite structure, une procédure mal comprise, un coût supplémentaire ou un manque d’information sur un marché peut suffire à retarder une opération, voire à décourager son lancement.

Le sujet dépasse d’ailleurs la seule question tarifaire. Pour se développer en Afrique, une entreprise doit aussi identifier des partenaires locaux, comprendre les circuits de distribution, sécuriser ses paiements et organiser sa logistique. Les rencontres B2B et les programmes d’accompagnement prennent alors une importance particulière. Ils permettent de réduire une partie du coût de prospection et surtout de passer plus rapidement de la recherche d’un marché à l’identification d’un client ou d’un partenaire.

D’ailleurs, d’autres rendez-vous sont annoncés dans les prochains mois, notamment la 4e édition des Rencontres d’affaires tuniso-africaines, prévue les 9 et 10 décembre 2026, ainsi que la première édition d’Africa First Expo, du 5 au 7 novembre, sous le thème “Consommez africain”, selon le ministre du Commerce.

Pour les entreprises tunisiennes, cette succession de rencontres peut avoir une utilité à condition de ne pas rester au stade du networking. L’intérêt est aussi d’en tirer des informations exploitables: quels marchés présentent une demande pour le produit proposé, quelles conditions d’entrée s’appliquent, quels distributeurs rechercher et quelles adaptations commerciales ou réglementaires sont nécessaires.

 

 

L’article En Tunisie, la ZLECAf franchit le cap des 400 transactions est apparu en premier sur Managers.

  •  
❌