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BH Bank : Un 2ᵉ rapport de durabilité marqué par un premier bilan carbone historique

La BH Bank consolide sa démarche ESG en publiant son deuxième Rapport de Durabilité relatif à l’exercice 2025.

La BH Bank annonce la publication de son deuxième Rapport de Durabilité, relatif à l’exercice 2025. Cette nouvelle édition marque une étape importante dans la structuration progressive de sa démarche de responsabilité sociétale et dans le renforcement de la transparence de ses performances environnementales, sociales et de gouvernance.

Après la publication de son premier rapport, la Banque poursuit l’amélioration de son dispositif de reporting ESG en capitalisant sur l’expérience acquise et en tenant compte des attentes de ses parties prenantes.

Élaboré conformément aux recommandations du Guide de reporting ESG de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis, le rapport s’appuie également sur les lignes directrices de la norme ISO 26000 et sur les référentiels de la Global Reporting Initiative.

Le Rapport de Durabilité 2025 présente les engagements, les actions et les principaux résultats de la BH Bank autour de quatre axes : une gouvernance éthique et transparente, l’engagement social en faveur des collaborateurs, la finance responsable et la réduction de l’empreinte carbone, ainsi que l’innovation et l’inclusion financière.

Une gouvernance RSE progressivement renforcée

La gouvernance de la démarche ESG repose sur l’engagement et l’implication du Conseil d’administration et de la Direction Générale. Un Comité RSE ESG présidé par le Directeur Général a été mis en place afin d’assurer la définition des orientations, le suivi du plan d’action et la coordination des initiatives ESG de la Banque.

En 2025, la BH Bank a tenu à renforcer l’encadrement de ses engagements à travers l’élaboration de trois chartes consacrées à la RSE/ESG et aux parties prenantes, à la diversité et à la non-discrimination, ainsi qu’aux fournisseurs responsables. Ces dispositifs visent à promouvoir les principes d’éthique, de transparence, d’inclusion et de respect de l’environnement dans les activités de la Banque et au sein de sa chaîne de valeur.

Le capital humain au cœur de la performance durable

Avec un effectif de 1 853 collaborateurs, reparti entre 53 % de femmes et de 47 % d’hommes, la BH Bank place le développement du capital humain parmi les priorités de sa démarche de durabilité.

Au cours de l’exercice 2025, la Banque a assuré 17658 heures de formation, soit une moyenne de 7,6 heures par collaborateur. Les actions réalisées ont notamment porté sur la conformité, la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, la finance durable et l’intégration des critères ESG dans les activités bancaires.

Une formation spécifique aux fondamentaux du développement durable a également été organisée au profit du staff managérial afin de renforcer ses capacités à intégrer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les décisions et les opérations de la Banque.

Un premier bilan carbone pour mieux piloter l’empreinte environnementale

L’un des principaux faits marquants présentés dans cette deuxième édition est la réalisation du premier bilan carbone de la BH Bank, couvrant les émissions des scopes 1 et 2.

Les émissions totales évaluées pour l’année 2025 s’élèvent à environ 3056 tonnes de CO₂e. Le scope 1 représente près de 490 tonnes de CO₂e, provenant principalement des émissions fugitives, de la flotte de véhicules, des groupes électrogènes et des chaudières. Le scope 2, lié à l’électricité achetée, représente environ 2566 tonnes de CO₂e, soit 84 % des émissions mesurées.

Cette première évaluation a permis à la BH Bank de disposer d’une situation de référence, d’identifier ses principaux postes d’émissions et de préparer la définition d’objectifs et d’actions de réduction. La Banque prévoit également d’étendre progressivement son périmètre d’évaluation au scope 3, qui couvre les autres émissions indirectes liées à sa chaîne de valeur.

Une finance responsable au service des besoins économiques et sociaux

La BH Bank poursuit parallèlement ses actions en faveur d’une finance plus inclusive et responsable. En 2025, elle a continué à soutenir l’accès au logement, la résilience hydrique, l’éducation financière, l’employabilité des jeunes et le développement des territoires.

Dans le cadre du programme FOPROLOS, la Banque a financé 528 dossiers, pour un montant décaissé de 60,25 millions de dinars. Elle a également accordé 76 crédits destinés à la construction de « Majels », pour un montant total de 1,322 million de dinars, contribuant ainsi à la collecte des eaux pluviales et à la résilience face au stress hydrique.

L’engagement sociétal de la Banque s’est également traduit par des actions en faveur de l’éducation, de l’enfance, des populations vulnérables et de l’inclusion financière. Des initiatives de sensibilisation ont notamment été organisées au profit des étudiants afin de faciliter la compréhension des notions bancaires et de promouvoir des comportements financiers responsables.

Une démarche tournée vers l’amélioration continue

À travers la publication de ce deuxième Rapport de Durabilité, la BH Bank confirme sa volonté de renforcer progressivement l’intégration des enjeux ESG dans sa gouvernance, ses métiers et son dispositif de gestion des risques.

Les prochaines étapes porteront notamment sur l’amélioration de la qualité du reporting, l’approfondissement de l’analyse des risques ESG et climatiques, l’élargissement du bilan carbone et la poursuite de l’intégration des considérations environnementales et sociales dans les activités de financement et d’investissement.

Cette publication traduit ainsi l’ambition de la BH Bank de contribuer à une finance plus responsable, résiliente et créatrice de valeur durable pour l’ensemble de ses parties prenantes et pour l’économie tunisienne.

Lien rapport de durabilité : Le_Rapport_de_durablite_2025.pdf

 

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Usine de mouches, protéines et agrumes : les habitants de Menzel Bouzelfa réclament des garanties

Une manifestation pacifique s’est tenue la semaine dernière à Menzel Bouzelfa pour exprimer les préoccupations d’une partie des habitants face à l’installation d’une usine de production de protéines à base de mouches soldat noires. Intervenant sur Jawhara FM lundi 5 octobre 2026, Bayrem Hamada, membre du conseil local de Menzel Bouzelfa, a assuré que la...

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Voitures électriques : jusqu’à 5 millions de barils de pétrole évités par jour en 2030

La progression des véhicules électriques commence à modifier les équilibres du marché pétrolier mondial. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), leur essor pourrait éviter jusqu’à 5 millions de barils de pétrole par jour à l’horizon 2030.

Le véhicule électrique n’est plus seulement une question de mobilité ou de transition énergétique. Il devient progressivement un facteur qui pèse sur la demande mondiale de pétrole. C’est l’un des enseignements du Global EV Outlook 2026 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

Le rapport indique que les véhicules électriques ont déjà permis d’éviter environ 1,7 million de barils de pétrole par jour en 2025. Avec la poursuite des politiques actuelles, ce volume pourrait atteindre près de 5 millions de barils par jour en 2030.

Plus de 20 millions de voitures électriques vendues

Cette évolution repose sur une progression rapide des ventes. En 2025, plus de 20 millions de voitures électriques ont été vendues dans le monde, représentant environ un quart des ventes de voitures neuves.

La Chine reste le principal moteur de cette transformation. Les véhicules électriques y ont représenté près de 55 % des ventes de voitures en 2025. En Europe, leur part a atteint 28 %, contre un peu moins de 10 % aux États-Unis, relève l’AIE.

Pour 2026, la dynamique devrait se poursuivre. La hausse des prix des carburants renforce par ailleurs l’intérêt économique des véhicules électriques, dont les coûts d’utilisation sont généralement inférieurs à ceux des véhicules thermiques.

Un impact direct sur la demande de pétrole

L’enjeu est majeur pour le marché pétrolier. Le transport routier représente une part importante de la consommation mondiale de pétrole. Chaque véhicule thermique remplacé par un modèle électrique réduit donc la consommation de carburants pétroliers.

Cette évolution intervient dans un marché déjà soumis à de fortes tensions. Dans son Oil Market Report – September 2026, l’AIE prévoit une baisse de 2,5 millions de barils par jour de la demande mondiale de pétrole en 2026. L’offre mondiale devrait, pour sa part, reculer de 5,7 millions de barils par jour.

La montée en puissance des véhicules électriques ajoute ainsi un facteur structurel à un marché déjà bouleversé par les tensions géopolitiques et les perturbations de l’approvisionnement.

La Chine en première ligne

La Chine joue un rôle central dans cette transformation. D’après l’AIE, les véhicules électriques y ont déjà permis d’éviter environ 1 million de barils de pétrole par jour en 2025. Ce chiffre pourrait atteindre 2,7 millions de barils par jour en 2030.

L’impact ne se limite donc plus aux émissions de carbone. L’électrification du parc automobile réduit également la dépendance aux importations de pétrole et peut renforcer la sécurité énergétique des économies fortement dépendantes des hydrocarbures.

Le passage de 1,7 million à près de 5 millions de barils de pétrole évités quotidiennement en quelques années marque un changement d’échelle.

Cela ne signifie pas la disparition du pétrole dans les transports. Mais l’électrification devient désormais suffisamment importante pour peser sur les équilibres du marché mondial.

Pour les pays importateurs d’énergie, l’enjeu est double : réduire leur facture pétrolière et limiter leur exposition aux fluctuations des cours et aux crises géopolitiques. Le développement de la voiture électrique s’impose ainsi progressivement comme un enjeu industriel, énergétique et géopolitique.

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