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Entreprises tunisiennes et transition vers l’industrie 4.0

Un séminaire consacré au lancement du «Programme d’accompagnement des entreprises industrielles dans leur transition numérique vers l’industrie 4.0» se tiendra le 30 septembre 2026 à l’Hôtel Royal Asbu, à Tunis.

Cette rencontre, organisée par le Hub Industrie 4.0 de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (Apii), en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et la Giz, l’agence de coopération pour le développement allemande, dans le cadre de l’initiative nationale «Vers une Industrie 4.0 en Tunisie», s’inscrit dans la dynamique nationale visant à accompagner les entreprises industrielles tunisiennes dans l’adoption des technologies numériques, l’amélioration de leur compétitivité et l’accélération de leur transformation vers des modèles de production plus intelligents et performants.

Au programme, la présentation des services et dispositifs d’accompagnement proposés par le Hub Industrie 4.0, ainsi que du dispositif d’accompagnement à la transformation numérique des entreprises industrielles et de l’outil Tunisian Intelligent Manufacturing Assessment (Tima), destiné à évaluer le niveau de maturité Industrie 4.0 des entreprises et à identifier leurs axes prioritaires de transformation.

Ce séminaire, qui réunira des représentants des institutions publiques, des partenaires de la coopération, des experts ainsi que des entreprises industrielles tunisiennes, constituera une occasion de présenter les mécanismes mis à leur disposition pour les accompagner concrètement dans leur parcours de transformation numérique.

Ce sera aussi l’occasion pour des échanges autour des enjeux et des opportunités liés à la transition numérique de l’industrie tunisienne.

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La production de la grenade tunisienne en hausse de 8%

La production de la grenade en Tunisie a connu une croissance globale remarquable entre 2010 et 2026, hissant le pays parmi les 10 premiers producteurs mondiaux. Cette filière est passée d’un statut de culture traditionnelle à celui de secteur agro-industriel hautement stratégique.  La production est passée de 70 000 tonnes en 2016 à 106 000 tonnes en 2021 avec l’entrée en production des jeunes vergers. Pour cette saison 2026, les estimations affichent un net redressement de 8 % avec 98 000 tonnes attendues.

La saison d’exportation des grenades tunisiennes débutera le 29 septembre courant pour les variétés locales, avec l’adoption d’un prix de référence évolutif, actualisé au fil de la saison en fonction des conditions du marché ainsi que de l’offre et de la demande.

Tarek Tira, sous-directeur du développement des exportations au Groupement interprofessionnel des fruits (Gifruits), a déclaré à l’agence Tap que la fixation de cette date faisait suite à une réunion de travail tenue avant-hier, jeudi, au siège du groupement.

Cette réunion a rassemblé la Direction générale de la production agricole, des représentants des Commissariats régionaux au développement agricole (CRDA) des principales zones de production, ainsi que des représentants de la profession.

La détermination de la date de commercialisation à l’exportation de ce fruit a été décidée après le suivi des indicateurs de maturité et de coloration des grenades, et en coordination avec les différentes parties prenantes.

Concernant la nouvelle récolte de grenades, le responsable a indiqué que la production nationale a atteint 98 000 tonnes, contre 91 000 tonnes l’année précédente, soit une hausse de 8 %, et ce, malgré une réduction de 15 % des superficies cultivées — une baisse principalement attribuée aux facteurs climatiques ayant affecté le secteur.

M. Tira a précisé que les exportations de grenades ont atteint, au 31 décembre 2025, un volume de 9 791 tonnes pour une valeur avoisinant les 34,3 millions de dinars, contre 11 459 tonnes exportées à la même date en 2024 pour une valeur de 29,7 millions de dinars ; cela représente un recul de 15 % en termes de volume, mais une augmentation de 16 % en termes de valeur.

Le porte-parole a indiqué qu’il a été convenu, lors de la réunion susmentionnée, d’élaborer un programme de promotion de la grenade sur le marché intérieur. Ce programme prévoit la création de supports publicitaires et d’un spot promotionnel pour la grenade tunisienne en arabe et en français, accompagnés de sous-titres en anglais.

Par ailleurs, le groupement participera au Salon international de l’investissement agricole et de la technologie (Siat), prévu du 28 au 31 octobre 2026, ainsi qu’à diverses manifestations régionales et locales liées à la filière de la grenade, notamment le Festival de la grenade de Testour, le Festival de la grenade de Kettana et le Salon international des développements agricoles et hydrauliques de Gabès.

Il a également été convenu d’organiser des activités de promotion de la grenade tunisienne et de ses dérivés en marge de la journée de présentation du salon MacFrut, prévue pour le 20 octobre 2026, au Rimini Expo Centre, en Italie, ainsi que de lancer une campagne d’affichage pour faire connaître la grenade tunisienne et ses atouts.

Concernant le programme de promotion internationale de la grenade tunisienne, M. Tira a indiqué qu’une participation au salon Sial à Paris est prévue du 17 au 21 octobre 2026, l’objectif étant de renforcer la présence de la grenade tunisienne et de ses produits sur les marchés internationaux et d’établir des relations avec des opérateurs économiques et des importateurs.

Un accord a été conclu avec les différentes parties prenantes pour participer au salon international Fruit Attraction à Madrid (Espagne), du 6 au 8 octobre 2026, afin de faire connaître et de promouvoir la grenade tunisienne, ainsi que d’explorer de nouvelles opportunités commerciales. Par ailleurs, des activités d’animation et de promotion seront organisées sur le marché italien — notamment aux marchés de gros de Rome et de Milan — pour stimuler la demande et faire découvrir aux professionnels et aux acheteurs les caractéristiques et la qualité du produit tunisien.

Une campagne d’affichage sera également déployée au point de passage de Ras Jedir (sud-est) à la frontière avec la Libye pour promouvoir la grenade tunisienne et renforcer sa visibilité auprès des consommateurs et des opérateurs économiques, en particulier durant le pic de la saison.

Il convient de noter qu’en 2025, la Tunisie a exporté des grenades vers une dizaine de pays à travers le monde.

I. B.

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Les trois raisons de la baisse des ressources halieutiques tunisiennes

Les ressources halieutiques de la Tunisie sont en baisse constante, et ce pour trois raisons principales, résumée par Salah Charfeddine, président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche à Mahdia, lors de son intervention ce samedi 26 septembre 2026, sur Diwan FM.

La première raison réside dans la prolifération de la pêche au chalut (technique de pêche qui consiste à tracter un grand filet en forme de cône à l’aide d’un ou plusieurs navires  ), une pratique qui, selon lui, n’a pas été combattue par les autorités compétentes, a expliqué Charfeddine.

La deuxième raison tient aux mauvaises conditions météorologiques et aux coupures d’électricité, facteurs ayant entraîné une réduction du nombre de jours de travail, sachant qu’auparavant, la durée d’activité atteignait 180 jours, alors qu’elle ne dépasse pas actuellement les 100 jours.

La troisième raison est la hausse des prix du carburant ainsi que l’augmentation de 100 % du coût du matériel de pêche.

Ces facteurs, conjugués à l’absence de soutien, ont pesé sur l’activité des marins-pêcheurs.

Rappelons que la production du secteur de la pêche en Tunisie tourne autour de 150 000 tonnes par an, pour une valeur globale dépassant les 1,5 milliard de dinars.

Cependant, la production de la pêche et de l’aquaculture a connu une évolution contrastée entre 2010 et 2026, marquée par la stagnation de la pêche traditionnelle en mer et la forte progression de l’aquaculture.

Pour compenser la baisse potentielle des ressources sauvages, l’aquaculture s’impose comme le nouveau moteur du secteur. La production aquacole est passée d’environ 11 700 tonnes au milieu des années 2010 à plus de 23 000 tonnes en 2024, avec un objectif étatique fixé à 35 000 tonnes d’ici 2030.

Elle représente aujourd’hui 17% de la production totale.  

I. B.

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Intelligence artificielle | Un débat qui nous manque en Tunisie

À l’heure où le monde se prépare à la révolution technologique qui vient, la véritable question en Tunisie n’est peut-être pas seulement de savoir combien nous pouvons investir, mais aussi combien de talents nous risquons de perdre si nous continuons à leur fermer les portes de l’innovation. (Image d’illustration réalisée par IA.)

Lassaad Bouazzi *

Suivre les débats des candidats français à l’élection présidentielle sur des sujets ô combien techniques, mais aussi porteurs d’avenir, me donne parfois beaucoup à réfléchir. Comparer ces débats à ceux organisés par notre télévision nationale lors de l’élection présidentielle de 2019 relève presque de l’impossible, tant la différence de niveau est importante, aussi bien entre les candidats français et les nôtres qu’entre les journalistes qui ont animé ces débats.

Hier, j’ai pu suivre un débat consacré à l’intelligence artificielle et je me suis régalé : ses avantages, ses inconvénients, les risques que pourrait engendrer le mariage entre l’IA et la robotique, ainsi que la nécessité d’une régulation, ont été abordés en détail et d’une manière pédagogique. Cela témoigne d’un véritable effort de préparation et de vulgarisation de sujets pourtant particulièrement complexes.

Il apparaît d’ailleurs que les data centers sont de très grands consommateurs d’énergie, ce qui pourrait, à terme, avoir des répercussions importantes sur les ressources énergétiques et, indirectement, sur le bien-être de la population.

Notre pays, dont une partie de la population connaît encore les coupures d’électricité, s’il aspire réellement à développer de grands centres de données, doit dès maintenant réfléchir à une stratégie énergétique à long terme, y compris à la question du nucléaire, afin d’être au rendez-vous des besoins de demain.

La Tunisie dispose pourtant d’ingénieurs et de compétences capables de nous rendre compétitifs dans des domaines aussi prometteurs que l’IA, la robotique, la monnaie électronique, les énergies renouvelables et bien d’autres secteurs susceptibles de nous apporter innovation, savoir-faire et richesse.

Ce qui accable notre jeunesse et la tire vers le fond, ce n’est pas seulement le manque de financement. C’est aussi, et peut-être surtout, une législation trop contraignante qui freine l’initiative et l’innovation.

Posséder un drone pour lancer une activité est déjà soumis à des contraintes réglementaires extrêmement lourdes, qui peuvent finir par décourager les plus entreprenants. Que dire alors de la possibilité de concevoir et de fabriquer un drone en Tunisie ?

À l’heure où le monde se prépare à la révolution technologique qui vient, la véritable question n’est peut-être pas seulement de savoir combien nous pouvons investir, mais aussi combien de talents nous risquons de perdre si nous continuons à leur fermer les portes de l’innovation.

* Officier retraité de la marine nationale.  

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Crise en Allemagne | Arrêt du moteur économique de l’Europe

L’Allemagne, autrefois considérée comme le moteur économique de l’Europe, fait aujourd’hui face à un effondrement structurel qui pourrait avoir des conséquences dramatiques non seulement pour l’Europe, mais pour l’économie mondiale. Ce phénomène, que certains experts appellent déjà «la fin du moteur de l’Europe», s’explique par une combinaison de crises internes, notamment une dépendance excessive à l’énergie russe, une transition ratée vers les énergies renouvelables, et une désindustrialisation rapide. Cet article explore les causes profondes de cet effondrement économique, les conséquences pour l’Union Européenne (UE), et ce que cela signifie pour le futur de l’économie mondiale.

Habib Glenza 

L’économie allemande a longtemps reposé sur trois piliers fondamentaux : l’excellence de son industrie manufacturière, l’énergie bon marché, et une croissance axée sur les exportations. Cependant, ces trois éléments, qui sont interdépendants, se trouvent aujourd’hui en crise.

L’Allemagne est célèbre pour ses produits industriels de haute qualité, notamment les automobiles, les machines-outils et les équipements électroniques. Mais aujourd’hui, les industries lourdes traversent une période difficile. Les géants allemands de l’automobile, tels que Volkswagen, BMW et Mercedes-Benz, connaissent une baisse de production et une réduction des investissements.Les entreprises industrielles font face à des coûts de production de plus en plus élevés et à une concurrence accrue des fabricants chinois, notamment dans le domaine des véhicules électriques. 

L’Allemagne a longtemps bénéficié d’un approvisionnement en gaz russe à bas prix. Mais suite au conflit russo-ukrainien, l’Allemagne a perdu cet avantage stratégique. L’arrêt des livraisons de gaz, suite à la destruction des pipelines Nord Stream, a fait exploser les prix de l’énergie, rendant les coûts industriels insoutenables. En conséquence, de nombreuses entreprises allemandes ont déménagé leur production vers des pays où l’énergie est moins coûteuse, comme la Chine et les États-Unis. Ce phénomène de délocalisation accélère le processus de désindustrialisation.

Les conséquences de la crise économique allemande 

L’Allemagne, en tant que première économie de l’UE, a toujours été le moteur de la croissance européenne. Mais si l’Allemagne entre en récession, l’impact se fait sentir bien au-delà de ses frontières. La crise économique allemande menace de fragiliser l’ensemble du modèle économique européen. L’Allemagne est le principal partenaire commercial de nombreux pays européens. Si l’économie allemande ralentit, cela réduit la demande de biens en provenance d’autres États membres de l’UE. Par exemple, les pays du Sud, comme la France, l’Italie et l’Espagne, qui dépendent des exportations vers l’Allemagne, pourraient se retrouver confrontés à un manque de demande. Une récession allemande pourrait donc plonger l’UE dans une crise de croissance généralisée. 

La baisse de compétitivité de l’Allemagne pourrait également avoir un impact négatif sur l’euro. L’euro, étant la monnaie partagée par de nombreux pays européens, est fortement influencé par la santé économique de ses principaux acteurs, dont l’Allemagne. Une crise prolongée dans ce pays pourrait faire chuter la valeur de la monnaie européenne, augmentant les coûts pour tous les pays membres de l’ensemble.

L’industrie automobile allemande, pilier de l’économie du pays, traverse une crise sans précédent. La concurrence croissante des fabricants chinois a mis à mal les entreprises allemandes. Volkswagen, BMW et Mercedes-Benz ont annoncé des fermetures de sites de production en Allemagne et une réduction de leurs effectifs.

Le secteur automobile allemand est également confronté à une pression supplémentaire avec la réduction de la demande en Chine. Le marché chinois, qui représentait une part importante des ventes pour ces géants allemands, connaît une évolution rapide avec la montée en puissance des fabricants locaux. En conséquence, l’exportation de véhicules allemands vers la Chine a chuté, ce qui affecte directement la rentabilité des entreprises allemandes.

Un gouvernement paralysé face à la crise

L’un des problèmes majeurs de l’Allemagne réside dans sa politique intérieure. Le pays souffre d’une paralysie politique qui empêche toute action décisive face à la crise. En attendant, le pays ne parvient pas à élaborer un plan de relance économique face aux défis colossaux ci-haut évoqués. En effet, le cadre budgétaire rigide imposé par la constitution allemande, ainsi que les règles de l’UE, limitent sévèrement la capacité du gouvernement à investir massivement dans l’infrastructure énergétique et industrielle nécessaires pour relancer l’économie. L’incapacité de prendre des mesures radicales dans cette période de crise est une des raisons pour lesquelles l’Allemagne, et avec elle l’Europe, se trouvent dans une impasse.

Un autre facteur aggravant est la crise démographique à laquelle l’Allemagne est confrontée. La population allemande vieillit rapidement, ce qui provoque une diminution de la population active. Cela représente une menace directe pour l’économie allemande, car moins de travailleurs sont disponibles pour soutenir les industries et financer les systèmes sociaux, notamment les pensions.

Si l’immigration n’est pas augmentée, cela pourrait entraîner des pénuries de main-d’œuvre et, par conséquent, une stagnation économique. Dans ce contexte, la montée de l’extrême-droite avec son discours populiste antimigrants, ne va guère faciliter la relance économique par l’injection de forces vives.

Les scénarios envisageables pour l’avenir

Alors que l’Allemagne navigue difficilement dans cette crise, plusieurs scénarios sont envisageables pour l’avenir de l’UE. 

Un premier scénario pourrait être un déclin maîtrisé où l’Allemagne, au lieu de dépendre de son industrie lourde, se réoriente vers des secteurs comme les services, la finance, ou la santé. 

Un deuxième scénario pourrait être la fragmentation de l’UE, où l’Allemagne et d’autres pays du Sud se retrouvent dans des conflits économiques et politiques. 

Enfin, un scénario plus sombre envisage une montée de l’extrémisme et du nationalisme en Allemagne, créant un environnement politique instable qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour l’UE.

La crise économique allemande est bien plus qu’un simple problème national. C’est un défi systémique qui touche l’ensemble de l’Europe. Si l’Allemagne ne parvient pas à surmonter cette crise, cela pourrait entraîner une période prolongée de stagnation économique pour l’UE, avec des conséquences mondiales. 

Le déclin de l’Allemagne est un avertissement pour toute l’Europe : le modèle économique mondial fondé sur des exportations bon marché, de l’énergie fiable et une compétitivité industrielle est peut-être révolu. L’avenir de l’UE dépendra de sa capacité à se réinventer face à ces défis. Et elle ne donne pas l’impression d’être sur la voie d’y parvenir. Elle se cherche encore, et tâtonne, alors que les bruits de bottes résonnent à ses frontières orientales.

Effort de guerre ou suicide programmé ?

L’implication de l’UE, notamment l’Allemagne, dans le conflit russo-ukrainien est l’une des conséquences majeures de la crise de l’industrie lourde allemande, surtout que l’Ukraine ne fait pas partie de l’Otan et de l’UE. Malheureusement, la majorité des politiciens européens agissent dans le sens des intérêts du complexe militaro-industriel mondial, qui tire profit des guerres, et non de celui des populations, européennes ou autres. 

Depuis le début de l’invasion russe en février 2022, le soutien total de l’UE et de ses États membres à l’Ukraine s’élève à 216,3 milliards d’euros (chiffres actualisés à la mi-2026), presque le double de l’aide des Etats-Unis, estimée entre 114 et 175 milliards de dollars, selon les rapports officiels du Congrès américain et l’institut Kiel. 

Pour ne rien arranger, le Parlement allemand vient d’approuver des dépenses militaires massives de plus de 300 milliards d’euros ! Cette masse d’argent va malheureusement tomber dans l’escarcelle des industriels de l’armement, au lieu de profiter au peuples allemands et européens qui s’apprêtent à vivre des moments très difficiles. 

Pis encore : les milliards d’euros d’aide à l’Ukraine vont servir à financer l’achat d’armement américain et non européen.

Si ce n’est pas là de l’aveuglement politique, cela lui ressemble beaucoup.

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