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Le journaliste algérien Mohamed Benchicou s’est éteint

«Adieu cher aîné.» C’est par ces mots que Hamid Arab, directeur de publication du Matin d’Algérie, annonce la disparition de Mohamed Benchicou, ce jeudi 24 septembre 2026. Une nouvelle qui bouleverse la presse algérienne.

Fondateur du Matin d’Algérie, journaliste et écrivain, Mohamed Benchicou appartient à cette génération qui a profondément marqué l’histoire de la presse algérienne. Son nom reste attaché à une certaine conception du métier : celle d’un journalisme qui assume la parole, le risque de l’écriture et la responsabilité de regarder son époque sans détour.

Pour tous ceux qui écrivent aujourd’hui dans les pages du Matin d’Algérie, cette disparition prend une résonance particulière. Derrière un titre, il y a toujours une histoire, des femmes et des hommes, des combats, des fidélités. Et derrière cette histoire, il y a ceux qui ont ouvert la voie. Mohamed Benchicou aura été de ceux-là.

Son parcours journalistique et littéraire aura accompagné les soubresauts de l’Algérie contemporaine. Il aura connu les heures de gloire de la presse indépendante, ses combats, ses blessures, ses contraintes et ses silences imposés. Mais il aura surtout laissé une œuvre et une signature que le temps ne suffira pas à effacer.

Aujourd’hui, ce n’est pas seulement un journaliste qui disparaît. C’est une page importante de l’histoire de la presse algérienne qui se tourne.

À sa famille, à ses proches, à ses anciens compagnons de rédaction et à tous ceux qui l’ont connu, notre profonde sympathie.

Adieu, Mohamed Benchicou.

Djamal Guettala

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Comment les régions deviennent des gisements de croissance ?

L’annonce de l’extension des activités du groupe industriel allemand Knauf dans le gouvernorat de Tataouine — à travers un investissement direct de 70 millions de dinars dédié à l’extraction et à la transformation du gypse — constitue un signal économique positif à plus d’un titre. Dans un contexte où la revitalisation des régions de l’intérieur demeure une priorité, l’ancrage d’un acteur industriel mondial dans l’extrême Sud tunisien confirme l’attractivité de nos gisements naturels et le rôle de la Tunisie comme hub de transformation à vocation africaine.

Abdelwaheb Ben Moussa

Cependant, au-delà de la satisfaction d’usage face à l’annonce de ces chiffres, ce projet doit être analysé comme un cas d’école. Il pose la question centrale de notre doctrine de développement territorial : comment transformer la rente extractive en un écosystème industriel créateur de valeur ajoutée locale et d’emplois durables ?e

Pendant des décennies, le drame économique du Sud et des régions minières a résidé dans un modèle d’exploitation asymétrique : l’extraction des ressources brutes acheminées vers les zones côtières ou exportées sans transformation majeure, laissant aux territoires hôtes les seules externalités environnementales et sociales.

L’implantation d’unités de transformation industrielle à la source même du gisement à Tataouine marque une rupture de méthode indispensable. La transformation locale du gypse en plâtre de haute technicité et en matériaux de construction à forte valeur ajoutée permet de capter la marge industrielle sur le territoire national. C’est précisément cette remontée de filière qui conditionne la viabilité des emplois créés et la montée en compétences des cadres et techniciens de la région.

Le vrai test de l’État territorial

Si le diagnostic industriel est clair, le succès opérationnel de cet investissement reposera sur la capacité des structures de l’État à éliminer les frictions administratives habituelles. La réunion de travail tenue entre le gouverneur de la région et le promoteur industriel pour accélérer les régularisations foncières illustre le véritable enjeu : la réduction de la «dette d’exécution».

Inscrire un projet d’investissement dans un plan de développement est une intention ; sécuriser les titres fonciers, raccorder les usines aux réseaux d’énergie et d’eau industrielle, et fluidifier les démarches d’exportation relèvent de la doctrine d’exécution. Les retards administratifs et les incertitudes juridiques sur le foncier ont trop souvent neutralisé les meilleures volontés d’investissement dans nos régions. L’agilité démontrée par l’administration locale sur ce dossier devra devenir la norme d’action pour l’ensemble des projets structurants.

La réussite durable d’une telle implantation ne dépend pas uniquement de l’investisseur étranger. Elle exige un alignement stratégique de l’écosystème financier et logistique national.

Ingénierie bancaire et désenclavement logistique

D’une part, le secteur bancaire public et privé doit concevoir des mécanismes de financement intégrés pour développer le tissu de sous-traitance locale. L’arrivée d’une unité industrielle d’envergure doit irriguer les TPE et PME de la région — dans la maintenance industrielle, le transport, la logistique et les services numériques — grâce à des lignes de crédit adossées aux carnets d’ordres du donneur d’ordre.

D’autre part, la valorisation des ressources du Sud impose un désenclavement logistique et numérique irréprochable. La chaîne de valeur du gypse transformé vers les marchés africains et méditerranéens exige des infrastructures de transport fluides et des procédures douanières dématérialisées sans friction.

L’investissement de Knauf à Tataouine démontre que le Sud tunisien n’est pas une charge budgétaire à compenser, mais un réservoir de croissance industrielle à mobiliser. Il appartient aux décideurs publics et aux institutions financières de transformer cet essai : la souveraineté économique de la Tunisie se construira sur sa capacité à transformer ses ressources sur son sol, par ses compétences et pour le développement équilibré de tous ses territoires.

* Ingénieur informatique, cadre de banque publique.

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Electricité | Un comité de pilotage tunisien pour le projet Elmed

Une nouvelle étape opérationnelle a été franchie pour Elmed, le projet d’interconnexion électrique qui reliera la péninsule tunisienne du cap Bon à la Sicile, l’île du sud de l’Italie, avec une capacité de transmission de 600 mégawatts, et dont dont la mise en service est prévue en 2028. Le comité de pilotage chargé de suivre la mise en œuvre de ce projet de première liaison en courant continu haute tension entre l’Europe et l’Afrique du Nord s’est réuni pour la première fois avant-hier, mardi 22 septembre 2026, à Tunis.

Selon un communiqué du ministère de l’Industrie, la réunion a été présidée par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, en présence du secrétaire d’État à la Transition énergétique, Wael Chouchane, et du PDG de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), Fayçal Tarifa. Des représentants des ministères de la Défense, de l’Économie et de la Planification, de l’Équipement, de l’Agriculture et de l’Environnement, ainsi que de la Direction générale des douanes et d’autres administrations impliquées dans le projet, y ont également pris part.

La liaison, développée conjointement par la Steg et le gestionnaire de réseau italien Terna, aura une longueur totale d’environ 220 kilomètres — dont près de 200 kilomètres de câble sous-marin — et reliera la nouvelle station de conversion de Mlaabi (dans la zone de Menzel Temime, gouvernorat de Nabeul) à celle de Partanna (province de Trapani).

Le système HVDC fonctionnera sous une tension de 500 kilovolts et atteindra une profondeur maximale d’environ 800 mètres dans le canal de Sicile. Les flux seront bidirectionnels, permettant ainsi aussi bien l’importation que l’exportation d’énergie électrique.

La réunion d’avant-hier ne marque pas le lancement formel du projet — déjà en phase de mise en œuvre — mais renforce la coordination tunisienne nécessaire à sa réalisation.

En juin dernier, Prysmian a reçu le feu vert de Terna et de la Steg pour la construction de l’interconnexion sous-marine, dans le cadre d’un contrat d’environ 460 millions d’euros.

Quelques jours plus tard, Terna et la Steg ont attribué à Hitachi Energy un contrat d’environ 770 millions d’euros pour la réalisation des deux stations de conversion, à Partanna et Mlaabi, achevant ainsi le processus d’approvisionnement des principales infrastructures de la liaison.

Elmed est considéré par Rome et Tunis comme une infrastructure stratégique pour renforcer la sécurité et la stabilité de leurs systèmes électriques respectifs et favoriser une meilleure intégration des énergies renouvelables. Côté tunisien, le projet devrait également permettre au réseau national d’accéder directement au marché européen de l’électricité, créant ainsi les conditions d’échanges futurs d’électricité d’origine solaire et éolienne. Le gouvernement tunisien vise à porter à 35 % la part de l’électricité produite à partir de sources renouvelables d’ici 2030, contre seulement 6 à 7% actuellement.

Le projet bénéficie d’un soutien financier européen et international. L’Union eropéenne (UE) a alloué 307,6 millions d’euros via le mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE), un financement inédit pour une infrastructure énergétique reliant un État membre de l’Union à un pays tiers.

La Banque européenne d’investissement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) ainsi que la KfW ont également mobilisé des fonds pour le volet tunisien et pour le câble sous-marin.

Selon le calendrier de Terna, la mise en service de l’interconnexion est prévue pour 2028.

D’après Ansa.      

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Industrie | Au cœur du «Système Italie» en Tunisie

«L’intégration entre les chaînes de valeur italiennes et tunisiennes repose sur des investissements capables de générer de la croissance, de l’innovation et un partage de savoir-faire», a déclaré l’ambassadeur Alessandro Prunas, à la suite de la visite qu’il a effectuée à deux entreprises italiennes actives dans les secteurs de l’automobile et de la chaussure dans le gouvernorat de Béja, dans le nord-ouest de la Tunisie.

Le diplomate, qui était accompagné du président de la Chambre tuniso-italienne de commerce et d’industrie (Ctici), Mourad Fradi, a visité General Cab Med, entreprise spécialisée dans la production de composants automobiles, ainsi que Stork Chaussures, une entreprise du secteur de la chaussure.

«La diplomatie de la croissance est au cœur de l’action du Système Italie en Tunisie», a ajouté M. Prunas, en rappelant le Forum économique et entrepreneurial Italie-Tunisie, récemment inauguré à Tunis par le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani.

«La priorité est de tirer pleinement parti du grand potentiel de la coopération économique bilatérale, dans l’intérêt mutuel de nos pays», a soouligné M. Prunas.

D’après Ansa.

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Quand le port en eau profonde d’Enfidha verra-t-il le jour ?  

Ils sont forts nos ministres quand il s’agit de tirer des plans sur la comète et d’annoncer à cor et à cri des projets délirants auxquels les médias locaux accolent une foison de superlatifs. Quant à les réaliser ensuite, il ne faut tout de même pas trop leur demander à ces chers planificateurs ! Espérons qu’avec le projet du vaste pôle portuaire doté d’une zone logistique de 2 000 hectares, un hub régional entre la Méditerranée et l’Afrique, selon les termes du ministre des Transports, Rachid Amri, nous serions cette fois démentis. Quoique nous n’aimons pas nous bercer d’illusions…

C’est du fameux grand pôle portuaire en eau profonde d’Endidha, dans le gouvernorat de Sousse, dont on annonce la réalisation depuis la fin des années 1990 et qui tarde à sortir des cartons, qu’il s’agit encore une fois. Les Tunisiens s’ennuient et ils n’ont rien à se mettre sous la dent, alors on leur sort ce serpent de mer pour les faire rêver debout et oublier les pénuries quotidiennes qu’ils subissent.

M. Amri, qui parlait lors de l’ouverture à Tunis des «Seaports Days», organisées les 22 et 23 septembre 2026, en collaboration avec l’ambassade des États-Unis, a indiqué, au cas où on l’aurait oublié, que ce vaste pôle portuaire sera adossé à une zone de services logistiques de plus de 2 000 hectares et relié aux réseaux ferroviaire et autoroutier du pays. Ce ne sera pas le Port de Jebel Ali à Dubaï ou Tanger Med au Maroc, mais ça leur ressemblera un peu. Enfin on l’espère bien !

Selon les ministère des Transports, ce programme de développement des infrastructures portuaires vise à «renforcer la position de la Tunisie en tant que plateforme logistique régionale en Méditerranée et porte d’entrée vers les marchés africains.» Pas moins !

Les sept ports maritimes commerciaux tunisiens assurent actuellement environ 98 % du volume des échanges commerciaux du pays avec l’étranger, pour un trafic total de l’ordre de 30 millions de tonnes par an.

Le projet de port en eau profonde d’Enfidha, dont la réalisation a pris plus de vingt ans de retard, est présenté comme l’une des grandes infrastructures prévues dans le Plan de développement 2026-2030. Ce «hub régional entre la Méditerranée et l’Afrique» sera-t-il donc opérationnel dans quatre ans ?

Que le ministre Amri nous pardonne : nous avons appris, dans ce pays où tout semble à l’arrêt depuis 2011, à ne plus croire aux miracles ni aux coups de baguette magique. Nous ne pensons pas qu’il est capable de faire mieux que la vingtaine de ministres qui l’ont précédé au poste et qui ont tous pris la peine de présenter ce projet aux hypothétiques investisseurs étrangers, avec les résultats que l’on sait.

Espérons qu’avec nos amis Américains, qui ont des problèmes avec les détroits d’Ormuz et de Bab El Mandeb, les choses iront beaucoup plus vite !

I. B.

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Le Game Art Park, un espace de loisirs inclusif à Gammarth

Le Game Art Park est un parc de loisirs situé à Gammarth, dans la banlieue nord de Tunis, conçu pour conjuguer inclusion sociale, accessibilité et durabilité environnementale. Ce complexe d’environ 10 000 mètres carrés réalisé avec le soutien de la Coopération italienne constitue, selon l’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS), le premier parc de loisirs écologique de Tunisie et le premier complexe inclusif de ce type en Afrique.

Le projet, porté par l’entrepreneur tunisien Mourad Chabchoub via la société Deals BM, vise à rendre les activités de loisirs accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Les parcours, les infrastructures et les activités ont été conçus dès le départ pour permettre une utilisation sans barrières, indique l’AICS dans un article signé par Sarah Corti, experte en communication, et Anis Khelifi, chef de programme (secteur privé) à l’AICS Tunis.

Le parc comprend des aires de jeux, un amphithéâtre en plein air de 400 places, un labyrinthe végétal, des dômes écologiques destinés à des activités éducatives pour les enfants, des parcours de santé et des espaces de restauration.

Le développement d’activités sportives paralympiques est également prévu, avec une salle de sport polyvalente, une piscine-lagon à entrée progressive dans l’eau et un espace dédié aux personnes atteintes de troubles du spectre autistique. Les matériaux utilisés pour la structure sont en grande partie naturels ou recyclés.

Au sein du complexe a également été développé Rest’Art, un concept alliant restauration et spectacle, visant à offrir aux humoristes et aux jeunes artistes un espace professionnel ainsi qu’une source de revenus stable.

Les promoteurs du projet Game Art Park souhaitent ainsi adopter un modèle d’«entreprise sociale», en conciliant viabilité économique et objectifs sociaux.

L’investissement total pour le projet s’élève à 2,115 millions de dinars tunisiens. Une partie de l’opération a été financée par un prêt de 200 000 dinars, accordé par la Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) pour une durée de sept ans, incluant deux années de différé d’amortissement. Ce financement, débloqué en 2024 pour les travaux d’aménagement, s’inscrit dans le volet dédié à l’économie sociale et solidaire du Programme de soutien au secteur privé et à l’inclusion financière (Prasoc) de la Coopération italienne.

Actuellement, Game Art Park emploie sept personnes en contrat à durée indéterminée, tandis que le plan de développement prévoit d’atteindre, à moyen terme, un effectif de 35 à 40 emplois directs.

Selon l’AICS, le Prasoc, programme dédié à l’accessibilité et à l’entrepreneuriat social, a financé près de 400 opérations en Tunisie, contribuant à la création ou à la consolidation de plus de 4 000 emplois.

L’initiative de Gammarth, souligne l’Agence, s’inscrit dans la stratégie de la Coopération italienne visant à faciliter l’accès au crédit pour les entreprises tunisiennes et à soutenir des modèles économiques capables d’associer emploi, inclusion sociale et durabilité environnementale.

D’après Ansa.

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Site 2026 | Pour accélérer la transition énergétique en Tunisie

Plus de 60 entreprises tunisiennes et étrangères, 10 startups et des délégations internationales — dont celles de l’Italie, de l’Allemagne et de la Libye — sont attendues du 1er au 3 octobre 2026, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) à Tunis, pour la 4e édition du Salon international de la transition énergétique (Site 2026).

Cette édition, placée sous le thème : «Investissements et innovation pour accélérer la transition énergétique», proposera un focus sur les énergies renouvelables et l’hydrogène vert.

Le salon vise à mettre en relation entreprises, investisseurs, institutions financières, experts et autorités publiques autour de projets destinés à transformer le système énergétique tunisien.

Selon les dernières informations communiquées par l’agence Tap, plus de 700 invités et participants aux activités professionnelles sont attendus, ainsi qu’environ 2 500 visiteurs sur les trois jours.

Dix startups disposeront d’un espace dédié pour présenter leurs projets et solutions dans les domaines de l’énergie verte, des technologies propres et de la réduction des émissions.

La présence annoncée de délégations venues d’Italie, d’Allemagne, de Libye et d’autres pays confère à l’édition 2026 une dimension méditerranéenne et internationale marquée.

Le programme comprend six conférences. Parmi les principaux dossiers figurent la stratégie tunisienne de transition énergétique et les grands projets en préparation, le développement des énergies renouvelables, les systèmes de stockage, le déploiement du solaire auprès des PME et des consommateurs, la mobilité électrique, la fiscalité carbone et les technologies liées aux réseaux électriques intelligents. Un volet spécifique sera consacré à l’hydrogène vert et aux opportunités d’investissement liées à cette future filière.

Le financement constitue l’un des fils conducteurs de l’initiative.

Outre les conférences, des rencontres B2B sont prévues entre entreprises, investisseurs, banques et organismes financiers afin de favoriser les partenariats et d’identifier des solutions de financement pour de nouveaux projets.

La dernière journée inclura également des présentations techniques portant, entre autres, sur les installations solaires, la sécurité des projets et les modalités de financement.

Site 2026 intervient à un moment où la Tunisie cherche à accélérer une transition rendue plus urgente par le poids croissant de sa dépendance énergétique. Le Plan de développement 2026-2030, approuvé par les deux chambres du parlement en juillet dernier, fixe notamment pour objectifs de porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix énergétique d’ici 2030, contre à peine 6 à 7% actuellement, et de réduire de 30 % la consommation nationale d’énergie primaire.

Ces objectifs placent au cœur des priorités non seulement l’installation de nouvelles capacités solaires et éoliennes, mais aussi la modernisation du réseau, le stockage et la capacité à attirer des capitaux privés.

Dans ce contexte, le salon ambitionne de s’imposer comme le principal rendez-vous professionnel tunisien dédié à la transition énergétique, avec pour objectif affiché de transformer les échanges entre institutions et acteurs du secteur en projets, partenariats et investissements concrètement réalisables.

La manifestation est organisée par la Chambre nationale du photovoltaïque (CSPV) relevant de l’Utica, sous l’égide du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, et avec la participation de la Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg) et de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), deux acteurs publics majeurs du secteur.

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Forum à Bizerte | Pour une Méditerranée sans plastique  

Faire de la Méditerranée un laboratoire régional de lutte contre la pollution plastique en réunissant autour d’une même table scientifiques, élus locaux, diplomates, entreprises et société civile : tel est l’objectif de la neuvième édition du Forum mondial de la mer de Bizerte, qui se tient les 24 et 25 septembre 2026 dans cette ville portuaire du nord de la Tunisie, sous le thème «Agir pour une Méditerranée sans plastique».

Organisé dans le cadre du projet Share4Med (programme Interreg Next Med), avec le réseau méditerranéen pour l’économie circulaire Circe.Med/Ademe et l’association tunisienne La Saison Bleue, le Forum vise à transformer les échanges entre les acteurs des deux rives en une coopération structurée et en solutions concrètes face à un problème qui ignore les frontières nationales.

La Méditerranée ne représente qu’environ 1 % de la surface océanique mondiale, mais elle concentrerait près de 7 % des microplastiques présents à l’échelle de la planète. Chaque année, quelque 230 000 tonnes de plastique finiraient dans ses eaux, fragilisant un écosystème qui abrite environ 17 000 espèces endémiques.

Pour un traité international contre la pollution plastique

À l’échelle mondiale, la production de plastique — estimée à environ 500 millions de tonnes en 2024 — pourrait doubler d’ici 2050 selon les projections de l’OCDE, alors que moins de 20 % des plastiques sont actuellement recyclés.

Le Forum se tient par ailleurs alors que les négociations lancées par les Nations unies en 2022 en vue d’un traité international juridiquement contraignant contre la pollution plastique peinent à aboutir à un accord.

Pour les organisateurs, la vulnérabilité particulière de la Méditerranée pourrait inciter la région à expérimenter des formes de coopération plus poussées, même en l’absence — du moins dans un premier temps — d’accord contraignant. L’ambition affichée est d’aboutir à un calendrier réaliste de «déplastification» du bassin.

«La Méditerranée est à la pollution ce que les pôles sont au climat», a observé Pascal Lamy, président du Forum mondial de la mer, qualifiant le bassin de «sentinelle» capable de tirer la sonnette d’alarme sur la dégradation des écosystèmes. Rym Benzina, présidente de La Saison Bleue et directrice du Forum, a pour sa part souligné la volonté de faire de cet événement non pas une simple conférence, mais une plateforme de travail réunissant autorités locales, monde scientifique, entrepreneurs et société civile.

Cette journée du 24 septembre sera tout particulièrement consacrée à la coopération territoriale. Le programme prévoit la présentation du projet Share4Med ainsi qu’un atelier avec des représentants de municipalités tunisiennes et méditerranéennes, visant à élaborer un plan d’action pour la coalition des villes de la Méditerranée. Des outils destinés aux gestionnaires pour évaluer les pressions s’exerçant sur les littoraux seront également présentés, et le lancement de l’association Circe.med sera annoncé.

Le 25 septembre, les échanges entreront dans le vif du sujet avec une session consacrée au futur traité mondial contre la pollution plastique, ainsi que des tables rondes sur l’état de la recherche scientifique et les solutions envisageables à l’horizon 2030.

Parmi les participants figurent des représentants des organismes tunisiens INSTM et Apal, de l’Ifremer, de la Sorbonne, de MedPAN, du Plan Bleu et du WWF, aux côtés de représentants d’institutions et d’administrations locales du bassin méditerranéen.

Pour une bourse d’échange de crédits plastique

Les travaux aborderont également les répercussions de la pollution plastique sur le tourisme, le développement urbain et l’économie circulaire, les positions des pays méditerranéens et de l’Union européenne (UE), ainsi que les modalités de financement de la transition écologique.

Parmi les initiatives annoncées figure notamment une «Plastic Credit Exchange» (bourse d’échange de crédits plastique), conçue pour contribuer au financement d’infrastructures vertes.

Le projet Share4Med, cofinancé par l’UE via le programme Interreg Next Med, vise tout particulièrement à aider les municipalités — y compris les plus petites — à développer des projets durables le long des côtes. Lancé en 2018 à l’initiative de La Saison Bleue, le Forum de Bizerte s’est progressivement imposé comme l’un des rendez-vous régionaux consacrés aux questions maritimes sur la rive sud de la Méditerranée.

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Irey Aqua étend l’irrigation intelligente aux cultures maraîchères en Tunisie

Améliorer la gestion de l’irrigation et réduire la consommation d’eau dans l’agriculture tunisienne grâce à des outils numériques et des données scientifiques. Tel est l’objectif de la quatrième génération de l’application Irey Aqua, qui vise à réduire la consommation d’eau et à renforcer la résilience de l’agriculture, présentée à Tunis, le 18 septembre 2026, lors de l’atelier de clôture du projet Presto, soutenu par la Coopération italienne.

La nouvelle version de l’application étend aux cultures maraîchères l’utilisation de cette plateforme développée par l’Institut national des grandes cultures (INGC) pour aider à la gestion de l’eau dans les grandes cultures.

Cette extension avait été identifiée, dès les phases précédentes du projet Presto, comme l’un des outils technologiques destinés à lutter contre le stress hydrique dans le secteur agricole tunisien.

Les données utilisées par le système proviennent, entre autres, de stations agrométéorologiques, de sondes mesurant l’humidité et la salinité du sol, d’observations sur des parcelles pilotes, de données satellitaires ainsi que d’analyses de l’eau et des sols.

L’objectif est de fournir aux agriculteurs des indications plus précises pour la programmation de l’irrigation — de la fréquence à la durée des interventions — tout en optimisant l’utilisation des ressources en eau.

Le développement de la nouvelle version d’Irey Aqua est le fruit d’une collaboration entre la Direction générale du génie rural et de l’exploitation des eaux (DGGREE), l’INGC et l’Institut de bioéconomie du Conseil national de la recherche italien (CNR-IBE), dans le cadre de la coopération technique et scientifique liée à Presto. Le projet est financé par le ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, par l’intermédiaire de l’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS), et mis en œuvre par un partenariat coordonné par le Comité européen pour la formation et l’agriculture (Cefa). Ce partenariat réunit l’Institut pour la coopération universitaire (Icu), le CNR-IBE, l’Agence de la vulgarisation et de la formation agricoles (AVFA), la DGGREE et l’Association tunisienne du droit de l’environnement (ATDE).

0Presto bénéficie d’un financement de 2,8 millions d’euros de la Coopération italienne et concentre ses activités dans les gouvernorats de Bizerte, Nabeul, Jendouba et Mahdia, avec pour objectif de renforcer la capacité des communautés et des institutions locales à s’adapter aux effets du changement climatique et à gérer les ressources naturelles de manière plus durable.

L’intervention ne se limite pas à la seule numérisation. Dans le cadre du projet Presto, des systèmes d’irrigation au goutte-à-goutte ont été installés sur 26 sites et des solutions de récupération de ressources hydriques non conventionnelles ont été promues, incluant le renforcement des installations de traitement des eaux usées et des eaux saumâtres destinées à la réutilisation agricole.

La quatrième génération d’Irey Aqua représente ainsi l’évolution d’un outil tunisien préexistant, adapté dans le cadre de Presto aux besoins des cultures maraîchères et à une gestion de l’irrigation reposant de plus en plus sur les données, le suivi et les technologies numériques. L’atelier du 18 septembre a rassemblé des représentants des institutions agricoles tunisiennes, des organismes de recherche et des structures régionales impliqués dans le projet.

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Meurtre d’une Tunisienne à Montréal

C’est le 19e meurtre a Montréal cette année : Leila Bensalem, une mère de famille de 45 ans, de nationalité tunisienne, a été sauvagement tuée chez elle, alors qu’elle était en télétravail, en pleine discussion avec un collègue qui a assisté au meurtre en direct.

Le tueur s’est introduit chez elle et il l’a frappé avec un objet contondant sur la tête, le collègue témoin de la scène a appelé les secours, mais une fois sur place les secouristes ont essayé vainement de réanimer la victime qui a succombé à ses blessures sur place.  

C’est vers 15 h 25 mardi que les policiers ont été appelés à l’intersection du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Christophe, où ils ont trouvé dans un appartement une femme inconsciente, dont le décès a été constaté après des manœuvres de réanimation.

«C’était quelqu’un de très joyeux, qui donnait à tout le monde sans compter», a déclaré Menel Ben Salem, qui est abattue depuis le meurtre de sa sœur Leïla. Elle a appris la nouvelle de la Tunisie, où elle habite, comme plusieurs proches de la victime.

«On est en état de choc, rapporte Menel Ben Salem. J’ai passé beaucoup de coups de fil, au consulat aussi. Je suis épuisée.»

La victime suivait une formation en visioconférence avec un collègue de travail dans son appartement quand un homme y aurait fait irruption et l’a frappée avec un objet contondant, selon des informations publiées par les médias canadiens.

Le lien entre le suspect principal, un homme connu des policiers dont on n’a pas retrouvé la trace après le drame, et la victime n’a pas été établi, ajoute-t-on.

Elle venait à peine de s’installer dans son condominium, acheté en juin dernier, selon le registre foncier. «Un petit condo qu’elle venait d’acheter, qu’elle était en train d’aménager. Elle n’a même pas eu le temps de le voir fini», s’attriste sa sœur, qui ne comprend pas comment un individu «très, très dangereux» a pu être en liberté et commettre un tel crime.

Leïla Ben Salem a quitté la Tunisie en janvier 2013, deux ans après son mariage. Elle était séparée de fait de son époux depuis juillet 2023 et la procédure de divorce était en cours. Elle aurait un enfant de 12 ans.

Pourrait-il s’agir d’un féminicide en contexte conjugal ? Pour l’instant, la police n’écarte aucune piste.

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La flotte secrète qui brise l’emprise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz!

Les États du Golfe adoptent des tactiques de contrebande autrefois utilisées par Téhéran pour faire passer le pétrole via le détroit d’Ormuz. Des millions de barils transitent chaque jour par le détroit. Un pari risqué mais lucratif. Ces opérations qualifiées de « mécanisme d’adaptation » se poursuivront tant qu’un dénouement à la crise de la navigation n’est pas trouvé. Dans son enquête publiée par le journal britannique The Telegraph, Benedict Smith indique que le pétrolier Singapore Prosperity avait fait escale dans plusieurs ports saoudiens à la mi-août lors de sa traversée du Golfe. Ce navire, d’une longueur équivalente à trois terrains de football, transportait environ deux millions de barils de pétrole brut et se dirigeait vers le détroit d’Ormuz. Soudain, il a disparu ! 

Imed Bahri

Deux jours plus tard, il est réapparu sur les systèmes de suivi maritime près de Fujairah, de l’autre côté du détroit, après la remise en service apparente de son transpondeur.

Théoriquement, cette voie maritime vitale est sous contrôle iranien depuis le début de la guerre avec les États-Unis le 28 février dernier, ce qui donne à Téhéran la capacité d’asphyxier l’économie mondiale et de restreindre les approvisionnements en pétrole mais la réalité est tout autre.

Plusieurs États du Golfe ont lancé une opération secrète pour saper l’emprise de Téhéran sur le détroit que l’Iran revendique comme faisant partie intégrante de son territoire. Ces pays utilisent des «flottes clandestines» pour échapper au contrôle iranien, employant les mêmes tactiques que l’Iran utilisait auparavant pour contourner les sanctions.

Bien que le flux de carburant transitant par le détroit reste loin d’être stable, il a considérablement augmenté depuis le début de ces opérations début mai.

«L’Iran n’est pas aussi puissant qu’il le croit. À court terme, du moins, nous parvenons à gérer la situation», a déclaré Simon Henderson, directeur du programme Politique du Golfe et de l’énergie au Washington Institute.

Comment fonctionne cette opération clandestine ?

Des navires fantômes

La méthode est la suivante : les très grands pétroliers sont trop vulnérables pour naviguer dans le détroit, ce sont donc des navires plus petits, souvent utilisés comme navettes, qui prennent généralement en charge la partie la plus dangereuse du trajet.

Les navires désactivent leur système d’identification automatique (AIS) pour éviter d’être repérés lors de leur traversée de ce passage étroit, qui ne mesure que 34 kilomètres de large à son point le plus étroit.

Dans la plupart des cas, les navires ne se contentent pas de «disparaître» électroniquement, comme on appelle ce procédé, mais transitent également de nuit.

Cependant, certains semblent abandonner cette méthode, car l’augmentation du nombre de traversées rend les heures de nuit insuffisantes.

Après avoir franchi la zone dangereuse, les plus petits navires transfèrent leur cargaison –pétrole brut, produits pétroliers raffinés ou, plus rarement, gaz naturel liquéfié– sur un plus gros navire qui prend le relais pour la dernière étape du voyage.

«Il y a une certaine ironie là-dedans. C’est quasiment la même infrastructure que celle utilisée par les Iraniens pour contourner les sanctions et acheminer leur carburant sur le marché. Certaines de ces tactiques sont désormais employées par les Émirats arabes unis et d’autres États du Golfe», déclare Rachel Ziemba, chercheuse principale au Center for a New American Security.

Naturellement, l’Iran ne tolère aucun manquement à son autorité revendiquée sur cette voie maritime.

En août, les Émirats ont signalé que 15 de leurs navires avaient été attaqués par des missiles et des drones, faisant 20 blessés et un mort.

Au moins deux méthaniers ont également été attaqués en juillet, mais après avoir quitté le détroit, ils ont pu transvaser leur cargaison sur d’autres navires.

L’armée américaine semble avoir apporté son aide lorsque cela était possible, en déployant notamment des avions de chasse pour protéger les méthaniers des missiles et drones iraniens.

Cependant, si cette protection réduit le risque, elle ne peut l’éliminer totalement.

Un pari risqué mais lucratif

    Défier l’Iran et traverser le détroit d’Ormuz est un pari risqué mais, comme souvent, il est extrêmement lucratif, ce qui explique pourquoi les équipages des navires sont prêts à prendre ce risque.

    Pour compenser les coûts d’assurance élevés supportés par les acheteurs, des pays comme l’Irak et le Qatar proposent du pétrole brut à des prix fortement réduits.

    Rory Johnston, fondateur du cabinet d’études de marché Commodity Context, a déclaré : «On part du principe qu’un navire sur 12 ou 15 sera touché par un drone iranien mais on gagne suffisamment d’argent avec les autres».

    Johnston estime que les États du Golfe allait recourir plus tôt à cette pratique mais Washington n’a cessé de promettre que le conflit serait bref, que la menace iranienne ne durerait pas et qu’il se terminerait soit par une victoire militaire décisive, soit par un accord négocié, soit par des pressions économiques. Ces assurances ont retardé le recours à d’autres solutions par les pays producteurs de pétrole.

    Johnston a indiqué que lorsqu’il demandait à ses interlocuteurs pourquoi ils ne prenaient pas le risque de traverser le détroit, ils répondaient : «La Maison-Blanche n’arrête pas de nous dire que ce sera fini la semaine prochaine». Leur patience a fini par s’épuiser.

    «Ce sont les déclarations répétées de la Maison-Blanche, selon lesquelles la crise serait de courte durée, qui ont empêché l’émergence de cette volonté de prendre des risques mais aujourd’hui, je pense que plus personne ne croit la Maison-Blanche», a également déclaré Johnston.

    Selon la société d’analyse de données Kpler, entre 10 et 12 millions de barils de pétrole transitent actuellement chaque jour par le détroit d’Ormuz, soit environ la moitié du volume qui y transitait avant la guerre.

    Cependant, ces chiffres fluctuent énormément d’un jour à l’autre.

    Le 7 septembre, selon Johnston, environ 20 millions de barils ont transité par le détroit, mais le 10 septembre, ce nombre était tombé à seulement 3 millions.

    Néanmoins, des pays comme les Émirats ont intensifié leurs opérations. Abou Dhabi affirme exporter environ deux millions de barils par jour via sa compagnie nationale Adnoc.

    Les données de Kpler montrent que les volumes de carburant transitant par le détroit ont atteint leur plus haut niveau depuis le début de la guerre.

    Mécanisme d’adaptation et non solution permanente

    Rachel Zimba estime que ces opérations clandestines ne constituent pas une solution à long terme mais simplement un «mécanisme d’adaptation» à la crise. Or, c’est un mécanisme que l’Iran n’a jusqu’à présent pas été en mesure d’arrêter.

    Téhéran n’est pas parvenu à endiguer l’afflux croissant de carburant à travers le détroit, alimentant les rumeurs selon lesquelles certains responsables seraient payés pour fermer les yeux sur ces opérations de contrebande.

    Simon Henderson estime que l’incapacité de l’Iran à stopper les navires pourrait expliquer en partie pourquoi ses alliés ont eu recours à des drones pour cibler l’oléoduc Est-Ouest saoudien le 10 septembre dernier.

    Actuellement, les combats directs entre les États-Unis et l’Iran ont considérablement diminué, ne laissant place qu’à des escarmouches sporadiques.

    Tant que le rapport risque-bénéfice restera favorable à l’Iran, le flux de carburant transitant par le détroit se poursuivra.

    Ce qui a commencé comme une guerre il y a environ sept mois s’est désormais transformé en un jeu de chiffres et un calcul de probabilités.

    L’article La flotte secrète qui brise l’emprise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz! est apparu en premier sur Kapitalis.

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