❌

Lese-Ansicht

Tunisie : De plus en plus de patients à Razi

L’hôpital Razi connaît une augmentation du nombre de patients pris en charge, aussi bien au niveau des hospitalisations que des consultations externes. Le Dr Ghassen Amri a fait état d’une hausse notable du nombre de patients résidents au sein de l’établissement, ainsi que d’une progression de l’affluence dans ses différentes consultations.

Cette évolution traduit une demande croissante de soins dans le domaine de la santé mentale et accentue la pression exercée sur les structures spécialisées. L’hôpital Razi, établissement de référence dans la prise en charge psychiatrique en Tunisie, doit ainsi répondre à un nombre de demandes de soins en progression.

Des besoins en santé mentale en progression

Selon le Dr Ghassen El Amri, plusieurs facteurs peuvent contribuer à cette évolution, notamment les pressions sociales, économiques et environnementales auxquelles est confrontée une partie de la population.

Lire aussi : Tunisie : Une étude alerte sur l’impact du stress professionnel chez les femmes du secteur privé

Ces différents facteurs peuvent avoir des répercussions sur la santé mentale et favoriser le recours aux consultations spécialisées ou, dans certaines situations, à une prise en charge hospitalière.

Besoins croissants en matière de soins psychiatriques

La hausse de la fréquentation de l’hôpital Razi met ainsi en évidence les besoins croissants en matière de soins psychiatriques et pose également la question de la capacité des structures spécialisées à absorber cette demande. Elle souligne l’importance d’un renforcement des dispositifs de prise en charge et d’un accompagnement adapté des personnes confrontées à des difficultés psychologiques ou psychiatriques.

L’article Tunisie : De plus en plus de patients à Razi est apparu en premier sur webdo.

  •  

Algérie : Samsung, Iris, Biolux et Géant renforcent leurs exportations vers la Tunisie

Mise à jour – Après les premières informations sur les exportations d’appareils électroménagers algériens vers la Tunisie, de nouveaux détails permettent désormais d’identifier plusieurs entreprises et les volumes expédiés. Selon les données publiées jeudi 24 septembre par l’Agence Algérie Presse Service (APS), Iris, Biolux et Géant ont également lancé des cargaisons à destination du marché tunisien.

Depuis la wilaya de Sétif, 15 camions chargés de produits de l’entreprise Iris ont pris la direction de la Tunisie. La cargaison comprend 770 réfrigérateurs, 400 congélateurs et 240 lave-linge, soit un total de 1 410 appareils électroménagers. Il s’agit, selon l’APS, de produits fabriqués en Algérie et destinés au marché tunisien.

Cette expédition intervient parallèlement à celle de Sinova Samsung, dont huit camions ont également quitté Sétif pour la Tunisie. Quatre camions transportaient 342 lave-vaisselle et quatre autres 216 réfrigérateurs, soit 558 appareils au total.

Biolux et Géant également présents

La Tunisie figure également parmi les destinations des exportations de l’entreprise Biolux. Depuis la wilaya d’El Tarf, située à la frontière tunisienne, 10 conteneurs d’appareils électroménagers ont été expédiés vers la Tunisie.

La cargaison de Biolux comprend notamment des réfrigérateurs, des climatiseurs et des machines à laver, sans que l’APS ne précise le nombre d’appareils par catégorie.

Lire aussi : Électroménager : La Tunisie parmi les marchés ciblés par de nouvelles exportations algériennes

À Bordj Bou Arreridj, l’entreprise Géant a, de son côté, lancé une opération d’exportation de sept conteneurs de produits électroniques et électroménagers vers la Tunisie.

Condor cible également la Tunisie

Une autre opération concerne l’entreprise Condor, qui a lancé l’expédition de 37 conteneurs d’appareils électroniques et électroménagers vers six marchés étrangers : la Mauritanie, la Tunisie, la Libye, l’Égypte, la Jordanie et le Mali. L’APS ne précise toutefois pas combien de ces 37 conteneurs sont destinés spécifiquement à la Tunisie.

Ces nouvelles données complètent ainsi les premières annonces faites mercredi par les autorités algériennes concernant une série d’opérations d’exportation d’appareils électroniques et électroménagers fabriqués en Algérie vers plusieurs marchés, dont la Tunisie.

L’article Algérie : Samsung, Iris, Biolux et Géant renforcent leurs exportations vers la Tunisie est apparu en premier sur webdo.

  •  

France : Six médecins tunisiens élus au Conseil de l’Ordre des médecins à Paris

Pour la première fois, six médecins tunisiens ont été élus, mercredi 23 septembre, au Conseil départemental de la Ville de Paris de l’Ordre des médecins. Une première saluée par l’ambassade de Tunisie en France, qui y voit une nouvelle illustration de la présence et de la reconnaissance des compétences médicales tunisiennes dans le système de santé français.

Selon un communiqué de l’ambassade de Tunisie en France, le Dr Mokhtar Zghdoud a été élu à la tête d’une liste comprenant cinq autres médecins tunisiens : les Drs Henda Araibi, Olfa Mendhouj, Abdelhakim Kchich, Raouia Ben Ismail et Wajih M’nif. L’élection intervient dans le cadre du renouvellement intégral du Conseil départemental de la Ville de Paris, organisé le 23 septembre 2026.

Une première représentation au sein de l’Ordre des médecins à Paris

L’ambassade tunisienne considère cette élection comme une première pour les médecins tunisiens au niveau du Conseil départemental parisien de l’Ordre des médecins. Elle a adressé ses félicitations aux six élus, en présentant notamment le Dr Mokhtar Zghdoud comme un exemple des compétences tunisiennes qui réussissent et exercent en France.

Cette représentation intervient dans un contexte où les médecins formés à l’étranger occupent une place croissante dans le système de santé français. Selon les données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), la France comptait 242 200 médecins en activité au 1er janvier 2026, dont 11 % étaient diplômés à l’étranger, contre 7 % en 2012.

Lire aussi : Tunisie – L’exode se poursuit : 1450 médecins ont quitté le pays en 2024

Les médecins formés en Tunisie représentent une part importante de cette population. Selon l’Atlas de la démographie médicale du Conseil national de l’Ordre des médecins, la Tunisie était en 2023 le deuxième principal pays d’obtention du diplôme parmi les médecins en activité en France ayant obtenu leur diplôme hors de l’Union européenne, avec 10,4 % du total, derrière l’Algérie (37,4 %) et devant la Syrie (9,5 %).

Les médecins tunisiens parmi les principales communautés médicales étrangères

Cette présence s’inscrit également dans une dynamique plus large de recrutement de médecins formés hors de l’Union européenne. Au 1er janvier 2026, 17 451 médecins titulaires d’un diplôme hors UE étaient inscrits au tableau de l’Ordre en France, soit 8,5 % des médecins en activité régulière, selon des données citées par le Sénat. Leur présence est particulièrement importante dans certaines spécialités et dans des territoires confrontés à des difficultés de recrutement.

L’élection des six médecins tunisiens à Paris donne ainsi une nouvelle visibilité institutionnelle à une communauté médicale déjà fortement implantée en France. Elle intervient alors que la France continue de voir progresser le nombre de médecins formés à l’étranger et que les parcours des praticiens diplômés hors de l’Union européenne occupent une place importante dans les débats sur les ressources humaines médicales.

L’article France : Six médecins tunisiens élus au Conseil de l’Ordre des médecins à Paris est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie : Les caméras de contrôle routier attendent toujours les nouveaux textes

De nouvelles caméras et des équipements de contrôle des infractions routières seront prochainement acquis en Tunisie, dès l’entrée en vigueur de plusieurs réformes juridiques et réglementaires relatives à la sécurité routière.

Le secrétaire permanent du Conseil national de la sécurité routière relevant de l’Observatoire national de la sécurité routière, le colonel Fraj Ben Brahim, a indiqué jeudi à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) que l’Observatoire avait achevé l’élaboration du projet de texte réglementaire fixant les appareils et moyens permettant de constater certaines infractions de circulation.

Des caméras pour détecter plusieurs infractions

Ce texte est actuellement en attente de la finalisation de son parcours administratif et de sa publication au Journal officiel de la République tunisienne. Son entrée en vigueur permettra notamment de lancer l’acquisition d’équipements et de caméras destinés à automatiser la détection de plusieurs infractions.

Le dispositif pourra notamment concerner le franchissement du feu rouge, l’utilisation du téléphone portable au volant, le non-port du casque par les motocyclistes et le non-port de la ceinture de sécurité.

Les réformes préparées par l’Observatoire portent également sur plusieurs textes, dont le Code de la route, le système de points associé au permis de conduire ainsi que la réglementation relative à la conduite sous l’influence de l’alcool.

Lire aussi : Tunisie : Plus de radars et de caméras sur nos routes

En parallèle, l’Observatoire a achevé les cahiers des charges relatifs à la fabrication, l’installation et la distribution des motocyclettes à deux roues. Un projet d’arrêté conjoint portant sur les spécifications techniques des casques de protection a également été préparé.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie nationale multisectorielle de sécurité routière 2025-2034, élaborée depuis 2023 avec la participation des différents ministères, experts, acteurs du secteur privé et représentants de la société civile.

84 programmes et 168 projets d’ici 2034

La stratégie repose sur cinq axes : les infrastructures, la sécurité des usagers de la route, le transport urbain multimodal, la sécurité des véhicules et l’intervention après les accidents.

Elle prévoit au total 84 programmes comprenant 168 projets opérationnels, dont la mise en œuvre sera confiée aux ministères et organismes concernés des secteurs public et privé.

Dans le volet consacré à l’intervention après accident, l’objectif est notamment de former un million de secouristes, en collaboration avec le ministère de la Santé et le Croissant-Rouge tunisien.

L’Observatoire, chargé de coordonner la stratégie, vise une réduction de 20 % du nombre d’accidents de la route à l’horizon 2027 par rapport à 2023, puis de 25 % en 2030 et de 50 % à l’issue du programme en 2034.

L’article Tunisie : Les caméras de contrôle routier attendent toujours les nouveaux textes est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌