Lese-Ansicht

STAR Impact Hackathon : innovation, sport et inclusion des jeunes !

La STAR annonce l’ouverture des candidatures pour le « STAR Impact Hackathon », une initiative qui s’adresse aux startups, aux jeunes entrepreneurs et aux porteurs de projets qui souhaitent développer des solutions innovantes répondant à un enjeu social : « le sport, un moyen de renforcer l’inclusion des jeunes » à travers les différentes régions du pays.

STAR Impact Hackathon, prévu les 3 et 4 octobre 2026 à Tunis, sera sous la forme d’un challenge de 24 heures. Les participants seront invités à concevoir des réponses concrètes à la problématique posée, en mobilisant leurs compétences et leurs idées dans un temps limité.

Un dispositif s’adressant à tous les porteurs d’idées

Le hackathon est ouvert aussi bien aux entreprises et projets déjà établis qu’aux jeunes talents porteurs d’idées, de concepts ou de prototypes innovants. L’objectif est de mobiliser des talents issus d’horizons divers autour d’une conviction forte : le sport peut contribuer à réduire les disparités sociales et territoriales, rapprocher les opportunités des jeunes et renforcer leur inclusion au sein de la société.

L’enjeu est ainsi de réfléchir à la manière dont le sport peut contribuer à réduire les écarts entre les jeunes, notamment en matière d’accès aux opportunités, de participation à la vie collective et d’épanouissement. La dimension régionale occupe également une place importante dans cette réflexion, le sport pouvant constituer un moyen de rapprocher les jeunes des opportunités, y compris dans les territoires éloignés des grands centres urbains.

À travers ce format, la STAR entend réunir des acteurs issus de l’entrepreneuriat et de l’innovation autour d’une seule et unique problématique. Le sport y est envisagé non seulement comme une activité, mais aussi comme un espace de rencontre, de partage et d’émancipation, capable de créer du lien social et de contribuer à une meilleure égalité des chances pour les jeunes.

Les éléments clés de cette initiative :

• 3 et 4 octobre 2026 : dates de l’événement
• Tunis : lieu du hackathon
• 24 heures : durée du challenge
• Candidats concernés : startups, jeunes entrepreneurs, porteurs de projets
• Thématique : sport, inclusion sociale, réduction des disparités et impact auprès des jeunes

L’article STAR Impact Hackathon : innovation, sport et inclusion des jeunes ! est apparu en premier sur Managers.

  •  

Swiver obtient l’homologation de l’ANCE: la facturation électronique devient enfin simple pour les entreprises tunisiennes

Alors que la Tunisie accélère sa transition vers la facturation électronique, Swiver franchit une étape décisive : la plateforme vient d’obtenir l’homologation officielle du Ministère des Technologies de la Communication et de l’Agence nationale de certification électronique (ANCE).

Concrètement, cela signifie une chose simple : les entreprises qui utilisent Swiver peuvent désormais signer leurs factures électroniques en toute légalité, avec la garantie d’un cadre validé par l’État.

Pourquoi c’est important

Beaucoup d’entreprises tunisiennes se retrouvent aujourd’hui face à un choix inconfortable : adopter la facturation électronique rapidement, quitte à passer
par des systèmes de signature non homologués et s’exposer à des risques juridiques et pénaux bien réels ou perdre du temps à chercher une solution fiable.

Avec cette homologation, Swiver referme cette zone grise. Chaque document signé sur la plateforme a désormais une valeur probante pleinement reconnue, sans montage complexe ni prestataire tiers à gérer.

Une seule clé, tous vos usages

L’innovation la plus concrète de cette homologation, c’est l’interopérabilité. Les utilisateurs de Swiver peuvent signer leurs factures avec la même clé USB certifiée ANCE qu’ils utilisent déjà pour leurs démarches auprès d’organismes comme la CNSS.

Pour les dirigeants de TPE/PME et les professions libérales ; experts-comptables, avocats, médecins cela change concrètement le quotidien :

● Une seule clé pour toutes les démarches officielles, plus besoin de multiplier les outils
● Un processus natif et automatique : la signature s’intègre directement au flux de facturation, sans étape manuelle superflue
● Moins de friction opérationnelle, pour se concentrer sur son activité plutôt que sur la paperasse numérique

Une porte ouverte à l’international

Cette homologation ne s’arrête pas aux frontières des PME tunisiennes. Elle permet désormais à Swiver d’accompagner aussi les filiales de groupes multinationaux opérant en Tunisie, en leur offrant un cadre de signature électronique conforme aux exigences locales — un atout de taille pour les entreprises qui doivent concilier standards internationaux et réglementation tunisienne.

Passez à la facturation électronique en toute confiance

Que vous soyez une TPE, un cabinet indépendant ou une filiale d’un grand groupe, Swiver vous permet de facturer, signer et vous conformer à la réglementation tunisienne — sans complexité ajoutée.

Découvrez la facturation électronique et lancez-vous dès aujourd’hui :

Swiver est une plateforme tunisienne de gestion d’entreprise et de facturation électronique, utilisée par plus de 14 000 entreprises actives.

L’article Swiver obtient l’homologation de l’ANCE: la facturation électronique devient enfin simple pour les entreprises tunisiennes est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tunisie | L’extension de l’usine de dessalement de Djerba en quête de financement

L’usine de dessalement d’eau de mer de Djerba, la première à grande échelle en Tunisie, construite en 2018 et dotée d’une capacité de production de 50 mètres cubes par jour, devra bientôt être dotée d’une troisième ligne, offrant une capacité supplémentaire de 25 mètres cubes par jour, ce qui portera la production totale à 75 mètres cubes.  Encore faut-il lui trouver les financements internationaux requis et en lancer rapidement les travaux, car le stress hydrique dont souffre l’île s’aggrave sans cesse.   

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a approuvé la procédure accélérée de décaissement des fonds destinés à ces travaux d’extension qui comprennent également le renforcement du réseau d’adduction et de distribution d’eau, grâce à la pose d’environ 60 kilomètres de nouvelles conduites et au remplacement des canalisations vétustes.

En réponse à une question parlementaire, le ministère Ezzeddine Ben Cheikh a indiqué que le coût total du projet est estimé à environ 200 millions de dinars tunisiens : 95 millions de dinars pour l’extension de l’usine et 105 millions pour le renforcement du réseau.

Ce projet, mis en œuvre par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) avec le financement de la banque allemande de développement KfW et de l’Agence française de développement (AFD), a été spécifiquement conçu pour réduire la dépendance de l’île aux eaux souterraines et garantir une source supplémentaire d’eau potable, y compris durant les pics d’affluence touristique.

Tout en confirmant l’objectif d’une capacité finale de 75 mètres cubes par jour, la Sonede souligne le rôle crucial de l’usine pour répondre aux besoins de la population insulaire et soutenir les activités économiques, notamment le tourisme.

Toutefois, près de dix ans après l’inauguration de l’usine, la hausse de la consommation et la dégradation des ressources conventionnelles ont rendu nécessaire la réalisation de cette extension, déjà envisagée dans le projet initial. Le problème se fait particulièrement sentir durant les mois d’été, période où l’augmentation de la population temporaire liée au tourisme s’ajoute à la demande des communautés locales.

Le député Ghassen Yamoun a évoqué les fréquentes interruptions de l’approvisionnement en eau potable et la pression croissante sur les ressources hydriques, appelant à accélérer ce projet pour lequel, selon le ministère, les études techniques nécessaires ont déjà été réalisées. Toutefois, le projet d’extension est conditionné par la mobilisation de fonds et la conclusion d’accords de prêt avec des organismes de financement, notamment la KfW et la Banque mondiale.

Selon le député, les négociations n’ont pas encore suffisamment progressé. L’accélération annoncée par le ministère vise donc à lever l’un des principaux obstacles ayant jusqu’ici freiné l’augmentation des capacités de production : le financement qui reste à mobiliser.

Renforcer le recours aux eaux non conventionnelles

Le dossier de Djerba s’inscrit dans une stratégie plus large par laquelle la Tunisie cherche à accroître la part des ressources en eau non conventionnelles dans le système national. La première étape de cette politique a été l’usine de Djerba, suivie de la station de Zarat, dans le gouvernorat de Gabès, inaugurée en juillet 2024 par le président Kaïs Saïed. Après l’achèvement de la phase expérimentale, cette usine, dotée d’une capacité de 50 mètres cubes par jour, a été conçue pour desservir environ 1,1 million de personnes et constitue le premier projet majeur réalisé dans le cadre du programme national de dessalement lancé les années précédentes.

La deuxième grande usine opérationnelle est celle de Sfax, officiellement inaugurée le 18 juin 2026 par le ministre de l’Agriculture. Elle est entrée en service avec une capacité initiale de 100 mètres cubes par jour et une extension ultérieure jusqu’à 250 mètres cubes par jour est prévue. Construite dans le cadre de la coopération tuniso-japonaise, elle représente l’un des projets les plus importants du programme national de diversification des ressources en eau et vise à renforcer l’approvisionnement de Sfax et de ses environs.

La station de Sfax n’est toutefois pas considérée comme un projet clos. Les autorités ont déjà prévu des travaux d’extension supplémentaires dans le cadre du plan 2026-2030. Les études de conception initiales sont terminées et une partie des infrastructures nécessaires a déjà été construite, tandis que la capacité pourra être augmentée progressivement. Parallèlement, la Sonede œuvre au renforcement du réseau de distribution de la région, avec un projet soutenu par la Banque mondiale visant à améliorer la surveillance des conduites et à détecter plus rapidement les fuites.

Le projet de Sousse est encore plus proche de la phase opérationnelle. L’usine de dessalement de la ville, dont la capacité prévue est de 50 mètres cubes par jour, a vu ses quatre composantes principales achevées et est entrée dans la phase d’essais techniques en août 2026. Ces essais portent sur le prétraitement de l’eau et sur la vérification de la conformité de l’eau produite aux normes requises. Ce n’est qu’une fois ces tests et vérifications terminés que l’usine sera prête pour une exploitation effective.

Le choix du dessalement répond à une transformation structurelle de la problématique de l’eau en Tunisie. Les ressources en eau conventionnelles sont soumises à une pression croissante en raison de la sécheresse, de l’irrégularité des précipitations et de l’augmentation de la consommation, tandis que les eaux souterraines — en particulier dans le sud et les zones côtières — ne peuvent plus répondre seules à la demande. La stratégie vise donc à intégrer le dessalement de l’eau de mer, les transferts interbassins, la réutilisation des eaux usées traitées et l’entretien des infrastructures existantes.

I. B.

L’article Tunisie | L’extension de l’usine de dessalement de Djerba en quête de financement est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

De nouveaux débouchés pour l’agroalimentaire tunisien en Russie

Le pavillon tunisien réunit onze entreprises à la 35ᵉ édition du WorldFood Moscow, qui se tient du 15 au 18 septembre 2026 dans la capitale russe. Organisée par le CEPEX avec l’appui de l’Ambassade de Tunisie à Moscou, cette participation intervient à un moment favorable pour la filière : sur les sept premiers mois de 2026, les ventes agroalimentaires tunisiennes vers la Russie ont gagné 22,5 millions de dinars par rapport à la même période de l’année précédente à + à 57 %.

Les exposants tunisiens misent sur leurs catégories de prédilection ; l’huile d’olive et les dattes en tête, aux côtés de la confiserie et des conserves avec l’ambition de gagner en visibilité auprès des importateurs et distributeurs russes et eurasiens. Le salon rassemble cette année plus de 1 100 marques et attend environ 26 000 professionnels de 81 pays, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, du gros à la restauration.

Une prospection élargie au-delà du salon

La Chambre de Commerce Tuniso-Russe a de son côté mobilisé une délégation d’une quinzaine d’hommes d’affaires tunisiens, avec au programme des rencontres institutionnelles, dont une visite à la Chambre de Commerce de Moscou. Sur le pavillon, les exposants ont par ailleurs reçu la visite de Mehrez Othman, Chargé d’Affaires de l’Ambassade tunisienne.

Cette progression à deux chiffres confirme que la Russie est devenue un relais de croissance crédible pour les exportateurs agroalimentaires tunisiens, à un moment où la diversification des débouchés reste une priorité stratégique. Pour les PME du secteur, la présence récurrente du CEPEX sur ce marché ; accompagnement avant, pendant et après le salon, abaisse le coût d’entrée et facilite la structuration de partenariats de distribution durables avec des opérateurs russes.

L’article De nouveaux débouchés pour l’agroalimentaire tunisien en Russie est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tsunami en Méditerranée : pourquoi les pluies annoncées en Tunisie ne peuvent pas en provoquer

Les fortes précipitations annoncées en Tunisie pour les prochains jours ont ravivé des rumeurs faisant état d’un prétendu tsunami qui frapperait prochainement les côtes tunisiennes et italiennes. Intervenu jeudi 17 septembre 2026 sur Jawhara FM, l’ingénieur spécialisé en environnement et en climat, Hamdi Hached, a catégoriquement démenti ce scénario, rappelant que les mécanismes à l’origine...

L’article Tsunami en Méditerranée : pourquoi les pluies annoncées en Tunisie ne peuvent pas en provoquer est apparu en premier sur Business News.

  •  

Le Tunindex recule légèrement, SIAME s’envole de 4,7 %

La Bourse de Tunis a clôturé la séance du mercredi 16 septembre 2026 sur un repli limité de son indice de référence. Le Tunindex reculant de 0,14% à 19 054,66 points et portant sa performance annuelle à 41,67 %. Le Tunindex20 a suivi la même tendance, cédant 0,18n% à 8 320,67 points, pour une hausse de 39,25% depuis le début de l’année.

Parmi les indices sectoriels, l’indice des industries a affiché la baisse la plus marquée de la séance, avec un recul de 1,00 % à 2 304,24 points. L’indice du bâtiment et matériaux de construction a également reculé de 0,63 % à 826,77 points. Tout comme celui des banques, en baisse de 0,24 % à 14 195,37 points. À l’inverse, l’indice des produits ménagers et de soin personnel s’est distingué avec une progression de 1,21 % à 3 360,12 points, suivi par l’indice matériaux de base, en hausse de 0,66 % à 8 617,34 points.

Sur le marché principal, la valeur SIAME a terminé la séance à 4,420 dinars, en hausse de 4,7 % par rapport à son cours de référence de 4,220 dinars, dans un volume échangé au sein du groupe de cotation 11 en continu. D’autres titres ont enregistré des variations notables, à l’image de Sotuver, clôturant à 24,800 dinars contre un cours de référence de 24,990 dinars, ou encore Tunisie Leasing et Factoring, qui a gagné du terrain pour clôturer à 37,600 dinars contre 37,000 dinars en référence. La Banque de l’Habitat a également progressé, passant de 14,900 à 15,200 dinars.

Plusieurs décisions administratives

La séance a par ailleurs été marquée par plusieurs décisions administratives de la place tunisienne. Depuis le 15 septembre 2026, les 20 millions d’actions anciennes de Tunis Re sont négociables en Bourse, droits de souscription et d’attribution détachés, dans le cadre de l’augmentation de capital décidée par l’assemblée générale extraordinaire du 24 avril 2026. Cette opération prévoit l’émission de 5 millions d’actions nouvelles gratuites, à raison d’une action nouvelle pour quatre actions anciennes, ainsi que 15 millions d’actions nouvelles à souscrire en numéraire, à raison de trois actions nouvelles pour quatre actions anciennes.

La société OfficePlast a également fait l’objet d’opérations sur son capital, avec la négociabilité de 18 327 705 actions anciennes depuis le 10 septembre 2026, droits d’attribution détachés, complétée par l’admission de 3 665 541 actions nouvelles gratuites à raison d’une action nouvelle pour cinq actions anciennes. Ces nouvelles actions souscrites sont négociables depuis le 8 septembre 2026 sous le code Mnémonique PLAST.

Poulina Group Holding a connu une opération similaire, avec 180 003 600 actions anciennes rendues négociables depuis le 7 septembre 2026, droits d’attribution détachés, dans le cadre de l’augmentation de capital votée par l’assemblée générale extraordinaire du 3 juin 2026. Neuf millions cent quatre-vingts actions nouvelles gratuites seront attribuées à raison d’une action nouvelle pour vingt actions anciennes.

Deux titres suspendus

Deux titres restent par ailleurs suspendus de cotation. AETECH est suspendu depuis le 29 janvier 2026 à la demande du Conseil du Marché Financier. UADH est quant à elle suspendue depuis le 25 mars 2026, en application de l’article 68 de la loi du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier. La Bourse de Tunis invoquant des manquements graves, notamment le non-respect des obligations de publication d’informations financières, l’absence d’interlocuteurs fiables au sein de la société et l’absence de preuves d’une activité réelle. La reprise de sa cotation dépendra de la régularisation de ces manquements par la société.

L’article Le Tunindex recule légèrement, SIAME s’envole de 4,7 % est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Un Tunisien aux commandes de la prochaine exploration lunaire

La NASA a officiellement nommé le chercheur tunisien Mehdi Benna au poste de « chercheur principal pour le projet LEMS », une composante clé du programme d’exploration Artemis. L’annonce a été fait le 15 septembre 2026.

Sa mission consistera à piloter un programme d’études environnementales et sismiques ciblant le pôle Sud lunaire, zone stratégique pour les futures bases humaines permanentes, précise la NASA. Concrètement, il s’agira de déployer une station scientifique autonome équipée de sismomètres de haute précision pour suivre en continu les vibrations lunaires et cartographier au passage la structure interne de la Lune.

Concernant le scientifique tunisien, son parcours est tout simplement exceptionnel. En effet, Mehdi Benna est diplômé de l’École nationale d’ingénieurs de Tunis en 1999, puis docteur en sciences spatiales à Toulouse en France, il rejoint le centre Goddard de la NASA dès 2003, et a entre autres contribué aux missions LADEE (Lune) et MAVEN (Mars), avec plus de 100 publications scientifiques à son actif.

En clair, cette consécration place l’expertise tunisienne au cœur de la nouvelle course à la Lune.

L’article Un Tunisien aux commandes de la prochaine exploration lunaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  
❌