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Quand la DG de l’OMC vante les qualités des ressources humaines de la Tunisie

La directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, a souligné, jeudi 17 septembre au siège de l’Organisation à Genève, que « la Tunisie possède des ressources humaines qualifiées, qui constituent l’un de ses atouts les plus importants pour tirer profit des opportunités offertes par les transformations en cours dans les chaînes de valeur mondiales, outre sa position géographique proche de l’Europe ».

Lors d’une conférence de presse organisée en marge du Forum public de l’OMC, qui se tient à Genève du 15 au 17 septembre 2026, Ngozi Okonjo-Iweala a estimé que ces atouts placent la Tunisie dans une position favorable pour bénéficier des opportunités économiques et commerciales disponibles entre l’Europe et l’Afrique. Et ce, notamment dans un contexte marqué par une tendance à la relocalisation des chaînes de valeur, et à un moment où les pays de la région cherchent eux aussi à tirer profit de cette dynamique.

Elle a affirmé que la Tunisie « dispose de tous les avantages » lui permettant de saisir cette opportunité, appelant à prendre les mesures nécessaires pour transformer ces atouts en opportunités concrètes, dans le contexte des transformations que connaissent les chaînes de valeur entre l’Europe et l’Afrique.

Avec TAP

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OMC : Les atouts de la Tunisie face au défi de la recomposition des chaînes de valeur

La directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, estime que la Tunisie dispose de ressources humaines instruites et qualifiées pour tirer parti des transformations des chaînes de valeur mondiales. Une appréciation qui intervient alors que Tunis défend à Genève plusieurs priorités liées au développement industriel, à la sécurité alimentaire et à la transition numérique.

Le capital humain comme levier industriel

Intervenant ce jeudi à Genève, dans le cadre du Forum public de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala a mis en avant la qualité des ressources humaines tunisiennes. Selon la directrice générale de l’organisation, ce capital humain peut permettre à la Tunisie de mieux se positionner dans un environnement économique mondial marqué par la recomposition des chaînes de valeur.

Cette évolution offre potentiellement de nouvelles opportunités aux pays capables de mobiliser des compétences qualifiées, d’attirer des investissements et de s’intégrer dans des segments industriels à plus forte valeur ajoutée.

Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse toutefois la disponibilité des compétences. Il consiste également à transformer cet atout en implantations industrielles, en activités d’exportation et en une participation plus importante aux différentes étapes de production.

Des opportunités dans un commerce mondial en transformation

La recomposition des chaînes de valeur mondiales pousse les entreprises à revoir leurs réseaux de production et d’approvisionnement. Cette dynamique peut ouvrir des perspectives à des économies disposant d’un tissu industriel, de compétences techniques et d’une proximité avec de grands marchés.

La Tunisie cherche notamment à valoriser ses capacités dans les secteurs industriels et technologiques. Mais la concrétisation de ces opportunités dépendra de plusieurs facteurs : l’environnement des affaires, la compétitivité logistique, l’accès aux intrants et la capacité à répondre aux exigences des donneurs d’ordre internationaux.

L’appréciation formulée par la responsable de l’OMC constitue donc un signal sur le potentiel du pays, sans préjuger de l’ampleur des investissements ou des relocalisations qui pourraient en découler.

Tunis défend un accès plus équitable aux marchés

La déclaration de Ngozi Okonjo-Iweala intervient alors que la Tunisie participe aux discussions consacrées à la réforme de l’organisation commerciale mondiale.

Lors de ces négociations, Tunis met en avant plusieurs priorités : la sécurité alimentaire, l’industrialisation, la transition numérique et l’amélioration de l’accès des pays en développement aux marchés internationaux.

Ces revendications s’inscrivent dans une volonté de faire évoluer les règles du commerce mondial afin de mieux prendre en compte les contraintes et les besoins des économies en développement.

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