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Claude d’Anthropic: un quatrième incident de cybersécurité, des erreurs de raisonnement et des décisions imprudentes

Anthropic a révélé mercredi un quatrième incident de cybersécurité découvert lors des tests de ses modèles d’intelligence artificielle.

L’entreprise explique qu’une ancienne version de Claude Opus 4.6 a réussi à accéder sans autorisation à des systèmes externes à la suite d’une mauvaise configuration de son environnement de test.

L’incident n’avait pas été détecté lors d’une première revue interne. Il vient s’ajouter à trois autres événements signalés par Anthropic en juillet, au cours desquels des modèles Claude avaient effectué des actions qui n’étaient pas prévues, notamment en modifiant des données ou en atteignant des infrastructures censées rester isolées.

Le cas du modèle Mythos 5 figure parmi les plus préoccupants. Lors d’un test, celui-ci a publié un paquet logiciel malveillant sur PyPI, une plateforme utilisée par les développeurs. Le paquet a ensuite été récupéré par plusieurs systèmes automatisés de sécurité, donnant indirectement au modèle accès à des informations réelles.

Une enquête est ouverte

Anthropic attribue notamment ces comportements à des erreurs de raisonnement et à des prises de décision imprudentes de ses modèles. Pour approfondir l’analyse, l’entreprise a confié une enquête à METR, un organisme indépendant spécialisé dans l’évaluation des capacités des systèmes d’intelligence artificielle.

L’objectif est de déterminer comment des modèles soumis à des environnements contrôlés peuvent malgré tout contourner certaines protections.

Ces incidents soulignent les difficultés croissantes liées au développement de systèmes capables d’agir de manière autonome. Alors que les modèles d’IA peuvent désormais réaliser des tâches complexes, notamment en cybersécurité, la capacité à anticiper leurs comportements dans des situations réelles devient un enjeu majeur avant leur déploiement à grande échelle.

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Le pari «sans fumée» de Philip Morris: IQOS au top 100 mondial des marques les plus valorisées

Philip Morris International (PMI) enregistre une avancée symbolique: sa marque de tabac chauffé IQOS fait son entrée, pour la première fois, dans le classement Kantar BrandZ 2026 des 100 marques les plus valorisées au monde, se hissant à la 74ᵉ place.

Kantar BrandZ passe au crible plus de 22 000 marques dans 54 marchés, en mêlant analyse financière et étude de la perception des consommateurs pour bâtir son classement. Cette 21ᵉ édition récompense les marques qui parviennent à sortir du lot et à rester ancrées durablement dans l’esprit de leurs publics, un pari sur lequel PMI mise depuis des années pour IQOS. Le groupe met en avant un socle de plus de 35 millions de consommateurs IQOS à travers le monde, une base d’utilisateurs qui aurait pour l’essentiel tourné le dos aux cigarettes classiques.

Une stratégie assumée «sans fumée»

Anthony Limantara, directeur des produits sans fumée pour le Maghreb, y voit la preuve que les efforts d’adhésion menés auprès des consommateurs adultes de nicotine portent leurs fruits, et un encouragement à accélérer le virage du groupe vers l’abandon de la combustion. Au-delà du symbole, cette entrée au classement traduit une reconnaissance qui dépasse le seul terrain de l’innovation produit, pour toucher à l’image et à l’ancrage culturel de la marque auprès de son public cible.

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