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Mostra de Venise : Youssef Chebbi décroche deux soutiens pour son prochain film

Le réalisateur tunisien Youssef Chebbi a obtenu deux soutiens destinés à la post-production de son prochain long-métrage, Plague (Balaa), lors de la 14e édition de Final Cut in Venice, organisée du 6 au 8 septembre dans le cadre du Venice Production Bridge de la 83e Mostra de Venise. Le film bénéficie ainsi de 15.000 euros de prestations de Laser Film pour l’étalonnage, ainsi que de 2500 euros du Festival international du film d’Amiens pour la production de son DCP.

Deux soutiens pour achever le film

Le projet de Youssef Chebbi figurait parmi les six films en cours de production sélectionnés cette année par Final Cut in Venice, un programme destiné à accompagner la finalisation de longs-métrages provenant notamment d’Afrique et de plusieurs pays du Moyen-Orient. Les films sélectionnés sont présentés à des producteurs, distributeurs, acheteurs et professionnels de la post-production afin de faciliter leur financement et leur achèvement.

Pour Plague (Balaa), Laser Film, société basée à Rome, apporte une prestation d’une valeur de 15.000 euros pour l’étalonnage, couvrant jusqu’à 50 heures de travail, technicien compris. Le Festival international du film d’Amiens contribue pour sa part à hauteur de 2500 euros aux coûts de réalisation du DCP, le format numérique destiné notamment à la diffusion en salle.

Ces deux soutiens représentent donc 17.500 euros de prestations et de prise en charge de coûts de post-production.

Un thriller politique situé à Tozeur

Plague (Balaa) est une coproduction réunissant la Tunisie, la France, le Qatar, l’Arabie saoudite et la Slovénie. Le projet est signé Youssef Chebbi, dont le précédent long-métrage, Ashkal, avait été présenté à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2022.

Le nouveau film s’inscrit dans le registre du thriller politique et suit notamment deux jumeaux confrontés à une crise liée à un parasite qui menace les palmeraies de Tozeur. Sa présence à Final Cut in Venice intervient alors que le projet entre dans sa phase de finalisation et cherche à consolider ses ressources industrielles avant sa diffusion.

Une étape vers la finalisation

Pour Plague, les deux soutiens obtenus à Venise interviennent donc à une étape particulièrement importante : celle de la finalisation technique du film. L’étalonnage et la fabrication du DCP constituent deux opérations nécessaires avant la circulation du long-métrage dans les circuits professionnels et, à terme, dans les festivals et les salles.

La sélection à Final Cut in Venice offre également au projet une visibilité auprès des professionnels internationaux. Les six films retenus ont bénéficié de projections les 6 et 7 septembre, suivies le 8 septembre de rencontres individuelles avec des professionnels accrédités.

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IA : le FBI, la NSA et la CISA accusent DeepSeek, Alibaba, Moonshot AI et Z.ai de « distillation »

Washington renforce la pression sur plusieurs acteurs chinois de l’intelligence artificielle. Dans un avis conjoint, le FBI, la NSA et la CISA accusent notamment DeepSeek, Alibaba, Moonshot AI et Z.ai d’avoir recours à des techniques de « distillation » pour récupérer certaines capacités de modèles développés par Anthropic, OpenAI, Google et xAI.

Selon les autorités américaines, ces pratiques seraient observées depuis au moins 2024 et pourraient avoir été menées avec la connaissance, voire le soutien, du gouvernement chinois.

La distillation au cœur des tensions technologiques

La « distillation » consiste à interroger massivement un modèle d’IA avancé afin de collecter ses réponses et de s’en servir pour entraîner un autre système. Cette méthode permet potentiellement de reproduire certaines performances sans engager les mêmes investissements dans la recherche et l’entraînement.

Anthropic avait déjà dénoncé des opérations impliquant DeepSeek, Moonshot AI et MiniMax. L’entreprise américaine avait identifié plus de 16 millions d’échanges avec Claude, générés à partir d’environ 24 000 comptes frauduleux.

Pour Washington, le problème ne se limite pas à la protection de la propriété intellectuelle. Les autorités américaines estiment que le transfert de capacités avancées pourrait contribuer au développement des secteurs militaire, cyber et du renseignement chinois.

Les États-Unis évoquent également l’utilisation présumée de comptes partagés et de réseaux de proxies destinés à contourner les restrictions d’accès aux modèles américains.

Pékin rejette ces accusations et défend les progrès réalisés par son industrie de l’IA, qu’il attribue à l’innovation nationale. Cette nouvelle passe d’armes illustre l’intensification de la compétition technologique entre les deux puissances.

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Le « Leadership sous pression » au cœur des préoccupations de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française

Face aux situations professionnelles sous tension, les dirigeants sont amenés à prendre des décisions dans des contextes complexes et parfois marqués par des conflits. Pour répondre à ces enjeux, la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) lance une formation spécialisée intitulée « Leadership sous pression ».

Prévue du 14 octobre au 17 décembre 2026 au siège de la Chambre, cette formation s’adresse aux responsables et aux dirigeants. Elle vise notamment à développer leurs compétences en leadership, en prise de décision dans l’incertitude, en gestion des conflits, en mobilisation des équipes et en conduite du changement.

Un parcours axé sur la gestion des situations difficiles

Le programme prévoit une première étape consacrée à la préparation et à la prise de recul, suivie d’un diagnostic individuel permettant d’identifier le style de leadership adopté face au stress.

La formation repose ensuite sur trois axes. Le premier porte sur le leadership et la gestion de crise, ainsi que sur la prise de décision dans les situations difficiles. Le deuxième concerne la résolution des conflits et le traitement des problèmes complexes.

Le troisième axe s’intéresse au leadership agile, à la conduite du changement et au maintien de la performance.

À travers cette formation, la CCITF propose ainsi aux responsables et dirigeants un parcours consacré aux compétences nécessaires pour exercer leur leadership dans des situations professionnelles caractérisées par la pression, l’incertitude et les tensions.

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BAD: jusqu’à 5,1 milliards de dollars pour amortir le choc énergétique

Le conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a validé, le 1er septembre 2026, un nouveau dispositif d’urgence: le Cadre mondial de réponse à la crise de l’énergie et des engrais (GEFCRF), officialisé le 7 septembre. À la clé, jusqu’à 5,1 milliards de dollars mobilisables pour les pays africains les plus fragilisés par la flambée des prix de l’énergie, des engrais et des denrées alimentaires.

Le montage associe une enveloppe de 4,1 milliards de dollars levée sur les ressources propres de la Banque à un appui pouvant atteindre 960 millions de dollars via son bras concessionnel, le Fonds africain de développement. Grâce à ce renfort, le volume annuel de prêts visé par le Groupe pour 2026 franchit la barre des 12,7 milliards de dollars. Conçu comme un outil ponctuel, activable un an, avec réexamen avant toute reconduction. Le GEFCRF ne se déclenche qu’à la demande des pays concernés, avec un dosage variable selon leur exposition au choc.

Le conflit au Moyen-Orient en toile de fond

La Banque situe explicitement ce plan dans le sillage des tensions au Moyen-Orient, qu’elle tient pour responsables du renchérissement mondial de l’énergie et des intrants agricoles, ainsi que du grippage de plusieurs grandes routes maritimes. Le dispositif conjugue un volet d’urgence – soutien budgétaire rapide, protection des ménages les plus exposés – et un volet plus structurel, tourné vers la diversification des sources d’approvisionnement et la production locale d’intrants.

Pour les opérateurs agricoles et les importateurs d’intrants du continent, ce cadre desserre un goulot d’étranglement bien réel: quand les engrais deviennent chers ou introuvables, les rendements en pâtissent directement. Les facilités de commerce prévues peuvent sécuriser les approvisionnements des PME agroalimentaires, tandis que le volet «solutions régionales» constitue une opportunité pour les projets locaux de production d’engrais ou d’énergie, moins exposés aux à-coups des marchés mondiaux.

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La FAPaJ appelle à libérer le journaliste tunisien Mohamed El Yousfi  

La Fédération des journalistes d’Asie-Pacifique (FAPaJ) exhorte le président tunisien à prendre des mesures immédiates pour obtenir la libération du journaliste Mohamed El Yousfi, arrêté le 4 septembre 2026 devant les locaux d’Express FM alors qu’il s’apprêtait à participer à une émission sur la politique de l’eau en Tunisie.

La FAPaJ, qui regroupe des représentants d’organisations de journalistes de cinq sous-régions d’Asie-Pacifique — Pacifique, Asie de l’Ouest, Asie de l’Est, Asie du Sud et Asie centrale — exprime sa solidarité avec El Yousfi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et l’ensemble des journalistes en Tunisie.

Rappelons qu’El Yousfi, a été conduit à la Troisième brigade centrale d’enquête sur les crimes financiers complexes de la Garde nationale, à El Aouina, et placé en garde à vue le samedi 5 septembre.

Selon les informations recueillies par le SNJT auprès de son équipe juridique, une enquête a été ouverte sur la base de publications Facebook.

El Yousfi a également été interrogé sur son travail journalistique et sur la ligne éditoriale d’Alqatiba, l’un des principaux médias indépendants de Tunisie dont il est le rédacteur en chef.

Son arrestation fait suite à une campagne de dénigrement et d’incitation à la haine menée à son encontre sur les réseaux sociaux par des groupes se réclamant du régime en place depuis 2021.

El Yousfi est le dernier journaliste en date à être emprisonné en Tunisie en raison de son travail ou de ses prises de position publiques. Il rejoint Mourad Zeghidi et Borhen Bsaïes, détenus depuis mai 2024 et condamnés à de lourdes peines de prison, ainsi que Zied El Heni, arrêté en avril 2026 et condamné à un an de prison pour avoir critiqué une décision de justice.

La FAPaJ appelle le président Saïed à agir avec détermination et à garantir la libération immédiate et inconditionnelle de Mohamed El Yousfi. Les autorités doivent cesser de recourir aux arrestations, aux détentions, à l’intimidation et aux poursuites judiciaires pour réduire les journalistes au silence et entraver le travail journalistique légitime, souligne l’organisation.

L’emprisonnement de journalistes pour leur travail ou l’expression d’opinions critiques menace le journalisme indépendant et porte atteinte au droit du public à l’information, ajoute-t-elle.

Le journalisme n’est pas un crime, et les journalistes ne doivent jamais faire l’objet d’emprisonnement ou de représailles pour le simple fait d’exercer leur métier, rappelle la FAPaJ, qui exprime sa solidarité avec Mohamed El Yousfi et tous les journalistes confrontés à la persécution en Tunisie.

Nous exhortons le président de la Tunisie à défendre la liberté de la presse, à protéger les journalistes et à garantir qu’ils puissent travailler librement, en toute indépendance et en toute sécurité, sans crainte d’arrestation ou de répression, souligne encore l’organisation.

I. B.

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Caisses de dépôt africaines : un nouveau partenariat avec la BAD pour financer PME et startups

Depuis lundi 7 septembre, dirigeants et experts des caisses de dépôt africaines sont réunis au Sofitel Cotonou, au Bénin, pour la rencontre annuelle du Forum des Caisses de dépôt (FCD).

Point d’orgue de ces échanges, qui s’achèvent ce 9 septembre : l’annonce d’un partenariat renforcé avec le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), destiné à canaliser davantage d’épargne longue vers les économies du continent.

Un partenariat né de constats communs

Les deux parties avancent une lecture partagée du contexte : un continent exposé aux soubresauts économiques mondiaux, au changement climatique et à une dépendance persistante vis-à-vis des financements extérieurs, qui appelle une réponse concertée plutôt que des initiatives dispersées. « Aucune institution ne peut agir seule », a résumé Ahmed Attout, directeur du département du Développement du secteur financier à la BAD, appelant à conjuguer les savoir-faire respectifs des deux camps.

Sur le terrain, la coopération doit se traduire par des opérations cofinancées, des mécanismes communs pour lever des capitaux à grande échelle et de nouveaux outils d’investissement dédiés aux jeunes pousses et à l’emploi. Un texte cadre, la Déclaration de Cotonou, doit sceller cet engagement ; en parallèle, un dispositif test réunira dans un premier temps les caisses béninoise, sénégalaise et ivoirienne. La présidente du FCD et directrice générale de la CDC Bénin, Maryse Lokossou, y voit un moyen de démultiplier la force de frappe des institutions locales, seules capables selon elle de capter une épargne domestique durable pour la réorienter vers des projets porteurs de retombées économiques et sociales.

Pour les porteurs de projets africains, cette alliance élargit potentiellement l’accès à des financements longs, moins soumis aux cycles courts que le crédit bancaire classique. Les outils annoncés, orientés vers l’entrepreneuriat et l’emploi, pourraient devenir un canal supplémentaire pour les PME et startups en quête de capitaux patients, en particulier dans les pays où la caisse locale rejoindra le dispositif pilote.

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Entrepreneuriat agricole: les incubateurs tunisiens gagnent en visibilité dans le monde arabe

Un mémorandum d’entente entre l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) et le Centre arabe d’études des zones arides et des terres sèches (ACSAD) a été signé lundi 7 septembre, dans l’objectif de bâtir une coopération arabe plus structurée autour de l’entrepreneuriat et de l’innovation dans le secteur agricole. Le texte s’adresse en priorité aux jeunes qui portent des projets ou des idées à fort potentiel dans ce domaine.

Sur le terrain, l’accord ouvre la voie à des échanges de savoir-faire technique entre pays signataires, à des cycles de formation communs et à un soutien renforcé aux jeunes pousses agricoles. Les pépinières d’entreprises du monde arabe seront par ailleurs connectées entre elles, pour capitaliser sur les expériences respectives de chaque pays.

Le modèle tunisien des incubateurs mis en avant

Cet accord doit permettre de fédérer les compétences arabes autour d’un dispositif de soutien plus complet à l’entrepreneuriat agricole. Les incubateurs tunisiens sont, par exemple, capables de prendre en charge un porteur de projet, souvent jeune diplômé, du stade de l’idée jusqu’au lancement effectif de son activité. Du côté de l’ACSAD, l’idée est de traduire rapidement le mémorandum en actions concrètes, en dotant les projets sélectionnés des moyens scientifiques et techniques nécessaires pour devenir des activités productives, au service de la sécurité alimentaire et hydrique régionale.

Pour les jeunes porteurs de projets agricoles tunisiens, cet accord élargit l’accès à un réseau régional d’expertise et de financement potentiel, au-delà du seul écosystème national. Les incubateurs tunisiens, une référence dans le monde arabe, gagnent une vitrine supplémentaire pour attirer partenariats et co-investissements avec d’autres pays engagés sur l’agritech.

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OfficePlast et PGH : deux augmentations de capital prennent effet à la BVMT

L’indice de référence de la Bourse de Tunis, le Tunindex, a clôturé en baisse de 0,53 % mardi, à 19 329 points, selon le bulletin officiel n°8917 publié par la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT). Sur un an, l’indice affiche toutefois une progression de 43,71 %. L’indice Tunindex20, qui regroupe pour sa part les 20 valeurs les plus liquides de la cote, a lui aussi reculé, de 0,64 %, à 8 457 points, portant sa hausse annuelle à 41,53 %.

La quasi-totalité des indices sectoriels de la BVMT a terminé la séance dans le rouge. Le secteur des industries a le plus reculé, avec une baisse de 0,75 %. Les banques ont perdu 0,66 %, les sociétés financières 0,63 %, les assurances 0,48 % et les services financiers 0,43 %. Seuls les secteurs de la distribution et des services aux consommateurs ont progressé, chacun de 0,07 %. L’indice des produits ménagers et de soin personnel, en léger repli de 0,05 % sur la journée, reste le seul à afficher un solde négatif sur un an, avec une baisse de 1,4 %.

Sur le marché principal des titres de capital, la banque BIAT a terminé la séance stable, à 161,5 dinars. Amen Bank a cédé une demi-unité, à 90,5 dinars. Tandis que la BNA a reculé de 560 millimes, à 22,8 dinars. Tunisie Leasing et Factoring a perdu près de 3 %, à 35,02 dinars. À l’inverse, plusieurs titres ont profité d’une réservation à la hausse, dont Sotumag, qui a grimpé à 23,59 dinars, et l’emprunt obligataire de la BTE, qui a progressé à 6,46 %.

La Bourse a par ailleurs annoncé deux opérations liées à des augmentations de capital. Les actions nouvelles d’OfficePlast issues de l’augmentation de capital décidée en avril sont négociables depuis le 8 septembre, sur la même ligne que les actions existantes. Les droits d’attribution de Poulina Group Holding, à raison d’une action nouvelle pour 20 anciennes, sont quant à eux négociables depuis le 7 septembre, sous le code PGH26.

Le bulletin rappelle également la suspension de la cotation de deux titres. Celui d’Aetech est suspendu depuis le 29 janvier 2026 à la demande du Conseil du Marché Financier. Celui d’UADH est suspendu depuis le 25 mars 2026, la Bourse de Tunis invoquant des manquements aux obligations de publication financière et l’absence d’interlocuteurs fiables au sein de la société. La reprise de sa cotation dépend de la régularisation de ces manquements.

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Industrie tunisienne: l’investissement reprend, + 18%, les filières se diversifient

Le secteur industriel tunisien affiche une progression de 18% de ses investissements depuis le début de l’année 2026, un rythme qui s’est traduit par la création d’environ 13 000 emplois. C’est le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari, qui pilote également le portefeuille de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, qui a livré ces chiffres mardi 8 septembre depuis la 5e réunion ministérielle de la Commission de l’industrie du Comesa, organisée par visioconférence à partir de Lusaka autour de la digitalisation des chaînes de valeur régionales.

Agroalimentaire et mécanique en tête

Au total, trois filières tirent particulièrement cette dynamique: l’agroalimentaire, la mécanique et l’électrique. Elles permettent, selon le ministre, d’élargir l’éventail de la production nationale et de générer davantage de valeur ajoutée. Autre indicateur cité: les capitaux étrangers orientés vers l’export progressent, ce qui traduit un regain d’attractivité de la Tunisie et une meilleure connexion de son industrie aux réseaux de production mondiaux, avec, en filigrane, davantage de transferts technologiques vers les opérateurs locaux.

Sur le plan territorial, plusieurs nouvelles zones industrielles sortent de terre loin des grandes agglomérations côtières, avec l’ambition de mieux répartir l’investissement entre régions. Sur le volet recherche, Slah Zouari met en avant un vivier de plus de 680 structures de recherche et environ 25 000 profils entre chercheurs et doctorants, un terreau sur lequel s’appuient déjà des startups tunisiennes développant des matériaux écologiques.

Pour les PME et porteurs de projets, ces signaux dessinent une carte assez claire des filières à privilégier: agroalimentaire, mécanique et technologies vertes concentrent la dynamique actuelle. Le maillage de nouvelles zones industrielles hors du Grand Tunis représente également une opportunité pour les investisseurs cherchant à s’implanter en région, tandis que la montée en puissance de la recherche appliquée profite directement aux jeunes pousses positionnées sur les matériaux durables.

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Maghrebia Vie: deux transactions de blocs totalisent 158 000 actions

 

 

 

Deux transactions de blocs ont été enregistrées, le 8 septembre 2026, sur le titre Maghrebia Vie à la Bourse de Tunis.

Portant chacune sur 79 000 actions, les deux opérations ont été négociées respectivement à 12,750 DT et 12,660 DT par action.

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