Lese-Ansicht

Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN

La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette.

Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a délivré des autorisations de produit du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN.

Il s’agit des premières autorisations MRTP jamais accordées à des sachets de nicotine. Elles permettent à PMI U.S. de communiquer, pour les produits ZYN concernés et conformément aux termes des autorisations délivrées par la FDA, le message suivant :

« Utiliser ZYN à la place des cigarettes réduit le risque de cancer de la bouche, de maladies cardiovasculaires, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »

« La décision de la FDA constitue une étape importante pour les plus de 45 millions de consommateurs majeurs de nicotine aux États-Unis », a déclaré Stacey Kennedy, Directrice générale de PMI U.S.

« Cette décision garantit aux adultes concernés l’accès à une information exacte et fondée sur la science, notamment aux données validées par la FDA indiquant que le passage de la cigarette à ZYN réduit le risque de certaines maladies liées au tabagisme telles que les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon », a-t-elle ajouté.

« Plus largement, elle confirme l’approche scientifique de l’agence consistant à évaluer les produits selon leur profil de risque et à communiquer ses conclusions de manière transparente. »

En janvier 2025, ZYN est devenu le premier sachet de nicotine autorisé à la vente aux États-Unis à l’issue d’un examen scientifique rigoureux. Avec la décision annoncée aujourd’hui, PMI détient désormais des autorisations MRTP pour ZYN, certaines versions des dispositifs et consommables IQOS ainsi que huit produits de snus General, confirmant ainsi son statut de leader et d’innovateur dans le secteur.

À propos des sachets de nicotine

Les sachets de nicotine, tels que ZYN, délivrent la nicotine par absorption buccale. Ils ne nécessitent ni combustion du tabac ni inhalation de fumée, ce qui peut réduire l’exposition à certaines substances nocives et potentiellement nocives par rapport aux produits du tabac combustibles tels que les cigarettes.

Philip Morris International : un acteur engagé pour un avenir sans fumée


Philip Morris International (PMI) est l’un des principaux groupes internationaux de biens de consommation. L’entreprise œuvre activement à la construction d’un avenir sans fumée et fait évoluer son portefeuille d’activités afin d’y intégrer, à long terme, des produits au-delà des secteurs du tabac et de la nicotine.

Son portefeuille actuel se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, notamment des produits à tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage. Ces produits sont commercialisés dans plus de 105 marchés et étaient utilisés par plus de 43 millions de consommateurs majeurs dans le monde au 31 décembre 2025, dont un grand nombre ont abandonné la cigarette ou réduit significativement leur consommation.

L’activité sans fumée a représenté 43 % du chiffre d’affaires net total de PMI au premier trimestre 2026.
Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la validation scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre un terme à la vente de cigarettes.

Ces investissements ont notamment permis de développer des capacités scientifiques de premier plan dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale ainsi que des études post-commercialisation.

À l’issue d’un examen scientifique rigoureux, la FDA a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI, une première dans chacune de leurs catégories respectives.

Certaines versions d’IQOS, les produits General Snus et ZYN ont également obtenu les premières autorisations MRTP jamais délivrées dans leurs catégories respectives par la FDA.

 

L’article Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN est apparu en premier sur Managers.

  •  

Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé

Le nombre d’entreprises privées recensées par le Répertoire National des Entreprises a franchi la barre des 836 808 unités en 2024, en progression de 12 215 par rapport à 2023. Cependant, la hausse de ce chiffre contraste avec le ralentissement du dynamisme entrepreneurial observé. Le nombre de nouvelles créations a chuté d’environ 19%, sur l’année, un niveau bien inférieur à celui enregistré en 2023 et sans commune mesure avec les créations annuelles observées en 2021 et 2022. L’augmentation du nombre d’entreprises est due uniquement aux cessations d’activité qui ont, elles, reculé de manière beaucoup plus marquée, passant de 34 751 à 14 928 sur la période.

Sur l’ensemble du répertoire, 729 240 entreprises, soit 87,1% du total, ne déclarent aucun employé, une proportion qui reflète la place tenue par les indépendants et les personnes physiques (628 323 unités sous ce statut). À l’opposé, à peine 1 877 entreprises comptent 100 salariés ou plus ; les seules structures dépassant 200 employés concentrent pourtant près de la moitié de l’ensemble des emplois formels du secteur privé.

L’emploi stagne malgré la hausse du nombre d’entreprises

Le secteur privé employait 1 164 914 salariés déclarés en 2024, un volume quasiment inchangé par rapport à 2023. Le textile-habillement demeure le premier employeur industriel avec 164 941 postes. Sur le plan géographique, Tunis, Sfax et Sousse concentrent plus de 297 000 entreprises. L’INS signale par ailleurs un taux de « faux actifs » ; des entreprises inactives mais toujours recensées, estimé à 11% parmi les indépendants, ce qui indique que la part réelle d’entreprises sans salarié pourrait être inférieure aux 87,1% affichés.

Ces chiffres confirment le décalage structurel entre le dynamisme apparent du tissu entrepreneurial et sa capacité réelle à créer de l’emploi salarié : pour les investisseurs, le vivier des micro-entreprises et indépendants reste un gisement de croissance, mais son passage à l’échelle ; recrutement, formalisation, accès au financement, demeure le principal verrou à lever.

L’article Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tesla : le Cybercab cale et fait chuter l’action

L’action Tesla a chuté de 5,9 % vendredi 4 septembre, au lendemain du lancement du Cybercab à Austin, au Texas. Les investisseurs attendaient davantage de précisions sur le nouveau robotaxi, notamment sur son prix, ses capacités, son calendrier de production et le rythme de déploiement du futur service autonome.

Le lancement s’est déroulé lors d’un événement privé, sans retransmission en direct. Tesla a fourni peu d’informations sur les aspects industriels et financiers du projet. Le constructeur a simplement indiqué que les premiers Cybercabs étaient désormais accessibles au public dans une zone limitée d’Austin.

Le véhicule occupe pourtant une place centrale dans la stratégie d’Elon Musk. Contrairement aux voitures traditionnelles, le Cybercab est conçu sans volant ni pédales et doit fonctionner de manière entièrement autonome. Tesla compte ainsi s’appuyer sur la conduite autonome et l’intelligence artificielle pour développer une nouvelle activité de transport.

Des incertitudes autour du déploiement

Le projet doit toutefois encore surmonter plusieurs obstacles. Aux États-Unis, les autorités examinent notamment les conditions dans lesquelles Tesla a obtenu les autorisations nécessaires pour son véhicule. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) s’intéresse en particulier à la conception du Cybercab, qui ne reprend pas certains équipements habituellement présents sur les voitures classiques.

Les premiers chiffres montrent également que le déploiement reste limité. Selon des estimations citées par des analystes, environ 45 Cybercabs étaient enregistrés au Texas au moment du lancement.

Tesla doit maintenant démontrer qu’elle peut passer rapidement d’une expérimentation limitée à un véritable service commercial. Pour les investisseurs, l’enjeu dépasse donc le seul Cybercab. Il s’agit surtout de savoir si Tesla pourra transformer ses investissements dans l’IA et la conduite autonome en une activité capable de générer des revenus importants.

L’article Tesla : le Cybercab cale et fait chuter l’action est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tunisie | La colère des agents de la Steg

Les agents et cadres de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) relevant des différentes agences du gouvernorat de Sousse ont observé un mouvement de protestation d’une heure, ce lundi matin, 7 septembre 2026, de 9h00 à 10h00. Cette action fait suite au décès de leur collègue de l’agence de Menzel Bourguiba, mort électrocuté dans l’exercice de ses fonctions.

Hichem Ouacham, secrétaire général de la section syndicale de la Steg (agence de Sousse-Ville) et membre du bureau exécutif de l’organisation syndicale, a expliqué dans une déclaration à Mosaïque que ce rassemblement visait à dénoncer la dégradation des conditions de sécurité au travail pour les agents, en particulier face au manque de moyens de protection et d’équipements nécessaires à l’activité. Certains équipements de protection — tels que les gants isolants, les chaussures de sécurité et les tenues de travail — ne sont pas disponibles en quantité suffisante, exposant ainsi les agents à des risques d’accident dans l’exercice de leurs fonctions, a souligné le responsable syndical.

Il a également évoqué le harcèlement et la campagne de dénigrement dont ont fait l’objet les agents de la Steg, ainsi que les accusations de complot et de négligence portées à leur encontre suite aux fréquentes coupures d’électricité survenues depuis la mi-juillet, en raison du déséquilibre entre la demande qui augmente et l’offre qui stagne depuis 2019, faute d’investissements suffisants dans la production d’électricité.

Pour M. Ouacham, les agents de l’entreprise publique n’ont ménagé aucun effort durant l’été, malgré des conditions climatiques difficiles, précisant que leur temps de travail a parfois dépassé les 15 heures par jour, lors que dans les cercles du pouvoir, certaines voix s’élèvent pour les accuser de provoquer délibérément des coupures d’électricité pour remonter l’opinion contre le régime.

I. B.

L’article Tunisie | La colère des agents de la Steg est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Expanding Digital Horizons : la tech tunisienne au plus près des réseaux d’affaires germaniques et européens

Le 15 septembre prochain, l’écosystème tech tunisien aura rendez-vous avec des investisseurs allemands et européens, le temps d’un webinaire baptisé « Expanding Digital Horizons ». Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’initiative Tech216, pilotée en Tunisie par la coopération allemande GIZ, avec un objectif simple : montrer ce que le secteur des technologies de l’information a dans le ventre.

Cette session doit mettre en avant deux créneaux précis où la Tunisie cherche à se positionner comme destination : la sous-traitance informatique et les prestations numériques de proximité, pensées pour des clients situés à quelques heures de vol seulement.

Pour convaincre, les organisateurs ont choisi de laisser la parole à des entreprises étrangères déjà présentes sur place, à travers le récit de leur propre expérience d’implantation.

Plusieurs partenaires allemands et européens

Ce rendez-vous rassemble plusieurs partenaires allemands et européens : l’Office allemand de promotion des importations (IPD), l’Afrika-Verein, la fédération BITMi, l’Alliance européenne des PME numériques et la NUMOV.

Pour les jeunes entreprises tunisiennes du numérique, ce type de rendez-vous ouvre un accès direct à des réseaux d’affaires germaniques et européens, sans passer par une mission commerciale classique à l’étranger.

L’article Expanding Digital Horizons : la tech tunisienne au plus près des réseaux d’affaires germaniques et européens est apparu en premier sur Managers.

  •  

Textile: les industriels méditerranéens tournent la page du sourcing lointain et bon marché

Plus de 150 industriels venus d’Europe, mais aussi d’Égypte, du Maroc, de Turquie et de Jordanie se sont retrouvés à Tunis début septembre à l’invitation conjointe de la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (Ftth) et d’Euratex, pour discuter de l’avenir de la filière textile méditerranéenne.

Le textile-habillement a généré plus de 9 milliards de dinars d’exportations en 2025, avec un taux de couverture de 127%, un poids qui place le secteur juste derrière les industries mécaniques et électriques parmi les industries manufacturières exportatrices du pays. Plus de 1 400 entreprises emploient, selon les chiffres présentés par le ministère de l’Industrie, environ 140 000 à 146 000 personnes.

Le sourcing lointain et bon marché montre ses limites

Pour la Ftth, le modèle du sourcing lointain et bon marché, dominant depuis vingt ans, commence à montrer ses limites: fret imprévisible, délais qui s’allongent et marques européennes désormais tenues à des règles de traçabilité de plus en plus strictes. Face à cela, les pays du sud méditerranéen jouent une autre carte: livrer plus vite, s’appuyer sur une industrie qui a fait ses preuves et afficher une production plus respectueuse des standards environnementaux. Ce sont des arguments qui comptent aujourd’hui autant, sinon plus, que le prix. Le volume des échanges le confirme déjà: en 2025, le commerce textile entre l’UE et les sept pays partenaires méditerranéens a franchi 27 milliards d’euros, la balance penchant nettement en faveur des importations européennes, signe d’un lien économique déjà bien ancré, pas d’une simple relation naissante.

Le signal est clair pour les investisseurs: la montée en gamme vers le textile technique, le recyclage et la digitalisation devient la priorité affichée, avec des mécanismes publics (mise à niveau, ITP, restructuration financière) déjà mobilisables pour accompagner cette transition.

L’article Textile: les industriels méditerranéens tournent la page du sourcing lointain et bon marché est apparu en premier sur Managers.

  •  

Voyage et compagnies aériennes : la FTAV joue les équilibristes  

Professionnels des agences de voyages et représentants des compagnies aériennes se sont retrouvés vendredi au siège de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de tourisme (FTAV). But partagé : desserrer les tensions qui minent depuis des mois les relations commerciales entre les différents acteurs du secteur.

Les échanges ont porté en priorité sur le rôle des agents généraux de vente (GSA), ces représentants des compagnies aériennes auprès des agences, et sur la gestion du rerouting involontaire, cette redirection imposée aux passagers lorsqu’un vol est modifié. La communication directe entre agences et transporteurs a également été pointée du doigt, jugée trop lente et trop peu fluide pour un secteur qui vit au rythme des imprévus.

Les ADM, sujet qui fâche

Autre dossier sensible : les avis de débit agence, ou ADM. Concrètement, ce sont des pénalités que les compagnies aériennes appliquent aux agences par le biais des systèmes de compensation IATA (BSPlink), dès qu’une erreur de billetterie ou un manquement aux conditions de réservation est relevé. Leur traitement, tout comme celui des demandes d’ajustements comptables, a fait l’objet de critiques appuyées de la part des agences représentées au cours de la réunion.

À l’issue de la rencontre, la FTAV a annoncé vouloir renforcer les échanges entre les acteurs du secteur, avec une transmission d’informations plus rapide vers les adhérents.

Pour les professionnels du secteur, ce dossier, ADM/GSA doit faire l’objet d’un suivi rigoureux : une clarification des règles financières entre agences et compagnies réduirait un risque commercial récurrent et pourrait ouvrir la voie à des modèles d’intermédiation plus transparents, notamment pour les jeunes agences digitales.

L’article Voyage et compagnies aériennes : la FTAV joue les équilibristes   est apparu en premier sur Managers.

  •  
❌