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Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN

La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette.

Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a délivré des autorisations de produit du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN.

Il s’agit des premières autorisations MRTP jamais accordées à des sachets de nicotine. Elles permettent à PMI U.S. de communiquer, pour les produits ZYN concernés et conformément aux termes des autorisations délivrées par la FDA, le message suivant :

« Utiliser ZYN à la place des cigarettes réduit le risque de cancer de la bouche, de maladies cardiovasculaires, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »

« La décision de la FDA constitue une étape importante pour les plus de 45 millions de consommateurs majeurs de nicotine aux États-Unis », a déclaré Stacey Kennedy, Directrice générale de PMI U.S.

« Cette décision garantit aux adultes concernés l’accès à une information exacte et fondée sur la science, notamment aux données validées par la FDA indiquant que le passage de la cigarette à ZYN réduit le risque de certaines maladies liées au tabagisme telles que les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon », a-t-elle ajouté.

« Plus largement, elle confirme l’approche scientifique de l’agence consistant à évaluer les produits selon leur profil de risque et à communiquer ses conclusions de manière transparente. »

En janvier 2025, ZYN est devenu le premier sachet de nicotine autorisé à la vente aux États-Unis à l’issue d’un examen scientifique rigoureux. Avec la décision annoncée aujourd’hui, PMI détient désormais des autorisations MRTP pour ZYN, certaines versions des dispositifs et consommables IQOS ainsi que huit produits de snus General, confirmant ainsi son statut de leader et d’innovateur dans le secteur.

À propos des sachets de nicotine

Les sachets de nicotine, tels que ZYN, délivrent la nicotine par absorption buccale. Ils ne nécessitent ni combustion du tabac ni inhalation de fumée, ce qui peut réduire l’exposition à certaines substances nocives et potentiellement nocives par rapport aux produits du tabac combustibles tels que les cigarettes.

Philip Morris International : un acteur engagé pour un avenir sans fumée


Philip Morris International (PMI) est l’un des principaux groupes internationaux de biens de consommation. L’entreprise œuvre activement à la construction d’un avenir sans fumée et fait évoluer son portefeuille d’activités afin d’y intégrer, à long terme, des produits au-delà des secteurs du tabac et de la nicotine.

Son portefeuille actuel se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, notamment des produits à tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage. Ces produits sont commercialisés dans plus de 105 marchés et étaient utilisés par plus de 43 millions de consommateurs majeurs dans le monde au 31 décembre 2025, dont un grand nombre ont abandonné la cigarette ou réduit significativement leur consommation.

L’activité sans fumée a représenté 43 % du chiffre d’affaires net total de PMI au premier trimestre 2026.
Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la validation scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre un terme à la vente de cigarettes.

Ces investissements ont notamment permis de développer des capacités scientifiques de premier plan dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale ainsi que des études post-commercialisation.

À l’issue d’un examen scientifique rigoureux, la FDA a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI, une première dans chacune de leurs catégories respectives.

Certaines versions d’IQOS, les produits General Snus et ZYN ont également obtenu les premières autorisations MRTP jamais délivrées dans leurs catégories respectives par la FDA.

 

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Emballages: les nouvelles règles européennes commencent à s’appliquer, ce que les exportateurs doivent savoir

Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et de compétitivité.

Le règlement européen 2025/40, connu sous le nom de PPWR (Packaging and Packaging Waste Regulation), a été adopté en décembre 2024 et est entré en vigueur le 11 février 2025. Le 12 août 2026 correspond au début de son application générale. Toutes ses dispositions ne deviennent cependant pas obligatoires immédiatement. Le texte prévoit un calendrier progressif avec plusieurs échéances jusqu’en 2038.

Le principe est simple. L’Europe veut produire moins de déchets d’emballages et utiliser davantage de matériaux recyclables ou réutilisables. Le nouveau règlement ne s’intéresse donc plus seulement à ce qui arrive à l’emballage une fois jeté. Il intervient dès sa conception et couvre l’ensemble de son cycle de vie, de sa fabrication jusqu’à sa gestion comme déchet.

Pour les industriels, cela change beaucoup de choses. Le choix d’un emballage ne relève plus uniquement du marketing, du prix ou de la protection du produit. Sa composition, son poids, sa conception et sa capacité à être recyclé entrent désormais dans l’équation.

L’un des objectifs fixés par l’Union européenne est que les emballages commercialisés sur son marché soient recyclables de manière économiquement viable à partir de 2030. Le règlement prévoit pour cela des critères de performance et des niveaux de recyclabilité. Les exigences seront ensuite renforcées à partir de 2038.

Par ailleurs, le texte pousse également les fabricants à réduire les emballages inutiles. L’idée est d’éviter les volumes ou les couches de matériaux qui ne sont pas nécessaires à la protection ou au transport du produit. Les entreprises devront donc progressivement revoir certains formats et certaines solutions de conditionnement. En outre, le plastique constitue un autre point important. Le règlement prévoit une augmentation progressive de l’utilisation de plastique recyclé dans certains emballages et cherche à réduire le recours aux matières premières vierges. Les obligations diffèrent selon les catégories d’emballages et ne doivent donc pas être résumées à un taux unique applicable à tous les produits.

Le réemploi prend également davantage de place. Certaines catégories d’emballages seront soumises à des objectifs de réutilisation et certains secteurs devront développer des solutions permettant de remettre les contenants dans le circuit plutôt que de les utiliser une seule fois. Le nouveau cadre prévoit aussi des restrictions sur certains emballages à usage unique. Il vise notamment certains formats utilisés pour les portions individuelles ou certains produits de la restauration et de la distribution. Là encore, il ne s’agit pas d’une interdiction générale des emballages jetables, mais de mesures ciblées visant à réduire certains usages lorsqu’une alternative existe.

La composition chimique des emballages entre également dans le champ du règlement. Certaines substances sont limitées, avec des dispositions particulières pour les emballages destinés au contact alimentaire. Depuis le 12 août, des limites spécifiques s’appliquent notamment à certaines substances perfluoroalkylées, les PFAS, dans les emballages alimentaires. L’étiquetage va lui aussi évoluer. L’objectif est de permettre aux consommateurs d’identifier plus facilement la composition des emballages et de mieux les orienter vers les filières de tri. Mais cette partie du règlement arrivera progressivement. L’étiquetage harmonisé des emballages est notamment prévu à partir du 12 août 2028, sous réserve des conditions prévues par le règlement.

C’est cette progressivité qu’il faut garder en tête. Le 12 août 2026 ne signifie pas que toutes les entreprises doivent immédiatement changer leurs emballages. Certaines exigences commencent à s’appliquer dès cette date, tandis que d’autres interviendront dans les années suivantes.

Pour les exportateurs tunisiens, le sujet est particulièrement important. Une entreprise installée en Tunisie n’est pas automatiquement soumise à toutes les obligations administratives applicables aux producteurs européens. En revanche, les produits qu’elle commercialise sur le marché de l’Union devront respecter les exigences européennes qui leur sont applicables.

Cela peut concerner une grande partie de l’industrie exportatrice. Agroalimentaire, huile d’olive, conserves, boissons, cosmétiques, produits pharmaceutiques ou encore produits industriels sont concernés dès lors qu’ils sont commercialisés avec des emballages sur le marché européen. Dans la pratique, les changements peuvent toucher les fournisseurs d’emballages, les matériaux utilisés, les formats, les lignes de conditionnement ou encore les informations figurant sur les produits. Une entreprise qui travaille avec un distributeur européen peut également se voir imposer de nouvelles spécifications pour répondre aux exigences du marché.

L’impact sera aussi économique. Modifier un emballage peut nécessiter de nouveaux fournisseurs, des essais, des investissements ou une adaptation des équipements. À l’inverse, réduire le poids ou le volume d’un emballage peut permettre de diminuer la consommation de matière et certains coûts de transport. Le PPWR transforme ainsi progressivement l’emballage en un élément de compétitivité. Pour les entreprises tunisiennes présentes sur le marché européen, l’enjeu n’est pas d’attendre chaque nouvelle échéance, mais d’identifier dès maintenant les règles qui concernent leurs produits et de préparer les adaptations nécessaires.

 

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Ooredoo Tunisie célèbre l’inauguration du projet « Water for All » à Kairouan

Dans le cadre de son programme de responsabilité sociétale « Tounes T3ich », Ooredoo Tunisie, en partenariat avec l’Association Carthage Horizon, a célébré l’inauguration de son projet « Water for All » à Kairouan, marquant une nouvelle étape concrète dans son engagement en faveur des communautés locales et d’un impact social durable à travers la Tunisie.

Développé en réponse à un besoin réel identifié au sein de la communauté locale, ce projet permet à 250 familles de bénéficier d’un accès amélioré et durable à l’eau, à travers une solution concrète contribuant directement à l’amélioration de leurs conditions de vie quotidiennes.

Le projet a notamment porté sur la réhabilitation et l’amélioration des infrastructures hydrauliques au niveau de la station Hendi El Zitouna – Station de pompage n°2, afin de faciliter l’accès à l’eau pour les habitants de la zone et d’apporter une solution durable adaptée aux besoins locaux.

La cérémonie d’inauguration a réuni des représentants d’Ooredoo Tunisie et de l’Association Carthage Horizon, ainsi que des acteurs locaux et des habitants de la région, afin de célébrer l’aboutissement de ce projet et les efforts collectifs ayant permis sa concrétisation.

À cette occasion, Eyas Assaf, Directeur Général d’Ooredoo Tunisie« À travers Tounes T3ich, nous nous engageons à soutenir des initiatives qui répondent à des besoins réels et qui génèrent un impact positif et durable au profit des communautés locales à travers la Tunisie. L’accès à l’eau est un besoin essentiel, et nous sommes particulièrement fiers que le projet “Water for All” contribue aujourd’hui à améliorer concrètement le quotidien de 250 familles à Kairouan. Cette réalisation illustre toute la valeur de notre collaboration avec l’Association Carthage Horizon et les acteurs locaux pour transformer nos engagements en résultats concrets au bénéfice de la communauté. »

Le projet « Water for All » reflète pleinement l’approche portée par Tounes T3ich : être à l’écoute des besoins des communautés locales, travailler aux côtés de partenaires engagés et mettre en œuvre des projets concrets capables de générer un impact positif et durable sur le terrain.

À travers Tounes T3ich, Ooredoo Tunisie poursuit le développement et le soutien d’initiatives autour de ses principaux axes de responsabilité sociétale, notamment la santé, l’éducation, l’environnement et le bien-être social, avec des projets conçus pour répondre aux besoins spécifiques des différentes communautés à travers le pays.

La réussite du projet « Water for All » à Kairouan vient ainsi renforcer l’engagement d’Ooredoo Tunisie en faveur d’actions responsables et durables, tout en soulignant l’importance de la collaboration avec la société civile et les acteurs locaux pour créer un impact positif, concret et durable au profit des communautés à travers la Tunisie.

Lien de la vidéo de couverture de l’action : https://www.facebook.com/share/v/1BvAmnvDDd/

 

Ooredoo Tunisie – Tounes T3ich

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La fintech européenne Instarc lève 1,43 million de dollars

La fintech européenne Instarc vient de lever 1,25 million d’euros, soit environ 1,43 million de dollars, pour accélérer le déploiement commercial de sa plateforme de conformité en Afrique du Sud. L’opération, menée par HFO Investments, doit permettre à la jeune pousse de renforcer sa présence sur un marché où les exigences de vérification des clients et de lutte contre les flux financiers illicites prennent une place croissante.

Basée à Tallinn, en Estonie, avec également une implantation au Cap, Instarc développe des technologies de regtech destinées aux banques, fintechs et autres entreprises soumises aux obligations de la Financial Intelligence Centre Act (FICA). La réglementation sud-africaine impose notamment aux institutions concernées d’identifier et de vérifier leurs clients et de mettre en œuvre des mesures de customer due diligence (CDD).

C’est précisément sur cette contrainte réglementaire qu’Instarc veut bâtir son avantage commercial. Sa plateforme regroupe dans un même environnement l’intégration numérique des clients, la vérification de leur identité et de leur structure de propriété, la gestion des documents, les workflows de conformité ainsi que la conservation des traces nécessaires aux audits. Des API permettent en outre de connecter la solution aux systèmes informatiques déjà utilisés par les institutions, sans imposer leur remplacement.

L’investissement doit principalement servir à accélérer la commercialisation de la plateforme en Afrique du Sud. HFO Investments rejoint Instarc comme investisseur stratégique, tandis qu’Athena Capital et Option 3 Capital ont conseillé l’opération. Le pari intervient alors que la conformité devient progressivement un enjeu opérationnel pour les acteurs financiers sud-africains. Le Financial Intelligence Centre rappelle que le dispositif FICA vise notamment à lutter contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Les institutions concernées doivent notamment disposer de mécanismes permettant d’identifier et de vérifier leurs clients.

Instarc ne compte toutefois pas limiter son modèle au marché sud-africain. L’entreprise présente son architecture comme suffisamment modulaire pour être adaptée à différents cadres réglementaires. L’Afrique du Sud constitue ainsi à la fois un marché cible et un terrain de déploiement pour une technologie que la startup entend ensuite proposer à d’autres juridictions.

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FDA : 20 références ZYN autorisées comme produits du tabac à risque modifié

La FDA délivre des autorisations de produit du tabac à risque modifié (MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN. La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette.

 Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a délivré des autorisations de produit du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN.

Il s’agit des premières autorisations MRTP jamais accordées à des sachets de nicotine. Elles permettent à PMI U.S. de communiquer, pour les produits ZYN concernés et conformément aux termes des autorisations délivrées par la FDA, le message suivant :

« Utiliser ZYN à la place des cigarettes réduit le risque de cancer de la bouche, de maladies cardiovasculaires, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »

« La décision de la FDA constitue une étape importante pour les plus de 45 millions de consommateurs majeurs de nicotine aux États-Unis », a déclaré Stacey Kennedy, Directrice générale de PMI U.S.

« Cette décision garantit aux adultes concernés l’accès à une information exacte et fondée sur la science, notamment aux données validées par la FDA indiquant que le passage  de la cigarette à ZYN réduit le risque de certaines maladies liées au tabagisme telles que les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon », a-t-elle ajouté.

« Plus largement, elle confirme l’approche scientifique de l’agence consistant à évaluer les produits selon leur profil de risque et à communiquer ses conclusions de manière transparente. »

En janvier 2025, ZYN est devenu le premier sachet de nicotine autorisé à la vente aux États-Unis à l’issue d’un examen scientifique rigoureux. Avec la décision annoncée aujourd’hui, PMI détient désormais des autorisations MRTP pour ZYN, certaines versions des dispositifs et consommables IQOS ainsi que huit produits de snus General, confirmant ainsi son statut de leader et d’innovateur dans le secteur.

 

À propos des sachets de nicotine

Les sachets de nicotine, tels que ZYN, délivrent la nicotine par absorption buccale. Ils ne nécessitent ni combustion du tabac ni inhalation de fumée. Ce qui peut réduire l’exposition à certaines substances nocives et potentiellement nocives par rapport aux produits du tabac combustibles tels que les cigarettes.

 

Philip Morris International : un acteur engagé pour un avenir sans fumée

Philip Morris International (PMI) est l’un des principaux groupes internationaux de biens de consommation. L’entreprise œuvre activement à la construction d’un avenir sans fumée et fait évoluer son portefeuille d’activités afin d’y intégrer, à long terme, des produits au-delà des secteurs du tabac et de la nicotine.

Son portefeuille actuel se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, notamment des produits à tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage. Ces produits sont commercialisés dans plus de 105 marchés et étaient utilisés par plus de 43 millions de consommateurs majeurs dans le monde au 31 décembre 2025, dont un grand nombre ont abandonné la cigarette ou réduit significativement leur consommation.

L’activité sans fumée a représenté 43 % du chiffre d’affaires net total de PMI au premier trimestre 2026.

Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la validation scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre un terme à la vente de cigarettes.

Ces investissements ont notamment permis de développer des capacités scientifiques de premier plan dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale ainsi que des études post-commercialisation.

À l’issue d’un examen scientifique rigoureux, la FDA a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI, une première dans chacune de leurs catégories respectives.

Certaines versions d’IQOS, les produits General Snus et ZYN ont également obtenu les premières autorisations MRTP jamais délivrées dans leurs catégories respectives par la FDA.

D’après communiqué

 

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Tunisie – Guinée : quand l’expertise industrielle devient un marché

Une délégation guinéenne, composée de représentants du ministère de l’Industrie et du Commerce et du Centre pilote de technologies industrielles (CPTI), a séjourné en Tunisie du 1er au 4 septembre dans le cadre d’une visite d’étude au Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME).

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet d’Appui au développement industriel et à la résilience des PME (PADIRPME), financé par la Banque africaine de développement. L’enjeu dépasse la simple visite protocolaire : il s’agit d’inscrire cette collaboration dans la durée, en aidant le CPTI à monter en compétences et à proposer des services mieux calibrés sur les attentes concrètes des entreprises guinéennes.

Le savoir-faire exportable des centres techniques tunisiens

Sur le plan technique, la délégation a pu découvrir les moyens du CETIME en matière d’essais, de métrologie et d’expertise, ainsi que les méthodes et outils mobilisés pour accompagner les PME dans leurs projets d’investissement, de modernisation et d’amélioration de leurs performances. Les discussions ont également porté sur des aspects plus institutionnels : gouvernance, organisation des services, assistance technique aux entreprises et développement des compétences.

Cette coopération Sud-Sud illustre une tendance de fond : les centres techniques tunisiens, forts de décennies d’expérience en accompagnement industriel, se positionnent comme prestataires d’expertise régionale, un savoir-faire exportable qui pourrait ouvrir des débouchés de services aux structures tunisiennes spécialisées dans l’ingénierie et le conseil industriel en Afrique de l’Ouest.

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Tesla : le Cybercab cale et fait chuter l’action

L’action Tesla a chuté de 5,9 % vendredi 4 septembre, au lendemain du lancement du Cybercab à Austin, au Texas. Les investisseurs attendaient davantage de précisions sur le nouveau robotaxi, notamment sur son prix, ses capacités, son calendrier de production et le rythme de déploiement du futur service autonome.

Le lancement s’est déroulé lors d’un événement privé, sans retransmission en direct. Tesla a fourni peu d’informations sur les aspects industriels et financiers du projet. Le constructeur a simplement indiqué que les premiers Cybercabs étaient désormais accessibles au public dans une zone limitée d’Austin.

Le véhicule occupe pourtant une place centrale dans la stratégie d’Elon Musk. Contrairement aux voitures traditionnelles, le Cybercab est conçu sans volant ni pédales et doit fonctionner de manière entièrement autonome. Tesla compte ainsi s’appuyer sur la conduite autonome et l’intelligence artificielle pour développer une nouvelle activité de transport.

Des incertitudes autour du déploiement

Le projet doit toutefois encore surmonter plusieurs obstacles. Aux États-Unis, les autorités examinent notamment les conditions dans lesquelles Tesla a obtenu les autorisations nécessaires pour son véhicule. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) s’intéresse en particulier à la conception du Cybercab, qui ne reprend pas certains équipements habituellement présents sur les voitures classiques.

Les premiers chiffres montrent également que le déploiement reste limité. Selon des estimations citées par des analystes, environ 45 Cybercabs étaient enregistrés au Texas au moment du lancement.

Tesla doit maintenant démontrer qu’elle peut passer rapidement d’une expérimentation limitée à un véritable service commercial. Pour les investisseurs, l’enjeu dépasse donc le seul Cybercab. Il s’agit surtout de savoir si Tesla pourra transformer ses investissements dans l’IA et la conduite autonome en une activité capable de générer des revenus importants.

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Énergies renouvelables : 74 millions de dollars pour débloquer le financement des petits acteurs en Afrique

Pour les petites entreprises des énergies renouvelables, le financement peut devenir un obstacle avant même le démarrage d’un projet. Il faut d’abord acheter les panneaux solaires, batteries ou onduleurs, puis réaliser les travaux, avant de percevoir le paiement du client. C’est sur ce besoin de trésorerie qu’Odyssey Energy Solutions veut agir.

La société américaine, spécialisée dans le financement des énergies renouvelables décentralisées dans les marchés émergents, a annoncé le 1er septembre une levée de 74 millions de dollars, répartie entre 27 millions de dollars en fonds propres et 47 millions de dollars de dette. Ces ressources doivent soutenir son développement en Afrique, en Asie et en Amérique latine, ainsi que renforcer les solutions de financement proposées aux petits et moyens développeurs et installateurs.

Le modèle répond à un problème concret : de nombreuses PME du secteur disposent de projets et de clients, mais pas nécessairement du fonds de roulement nécessaire pour acheter les équipements en amont. L’accès au crédit bancaire reste par ailleurs difficile pour les entreprises les plus jeunes, qui disposent souvent de peu de garanties ou d’un historique financier limité.

Un besoin particulièrement marqué en Afrique

Le marché africain reste confronté à un déficit de financement important. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), moins de 2,5 milliards de dollars ont été engagés en 2023 pour les nouvelles connexions électriques en Afrique subsaharienne. Les solutions décentralisées, comme les mini-réseaux et les systèmes solaires autonomes, ont toutefois enregistré une progression de 20 % de leurs financements entre 2019 et 2023.

L’AIE souligne surtout une difficulté pour les petites entreprises : les investissements en fonds propres restent concentrés sur les acteurs déjà matures, tandis que les entreprises en phase de développement peinent à trouver les capitaux nécessaires pour grandir et constituer un portefeuille de projets finançables.

Odyssey travaille déjà sur ce segment. En 2023, l’entreprise avait conclu au Nigeria un accord pouvant mobiliser jusqu’à 100 millions de dollars de financement d’équipements pour les entreprises solaires locales. Avec sa nouvelle enveloppe, elle entend désormais élargir ce type de financement et permettre à davantage de PME de passer du projet signé au chantier effectivement lancé.

 

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Ooredoo Tunisie renouvelle son partenariat avec le Club Africain

Ooredoo Tunisie, acteur majeur des télécommunications en Tunisie, annonce le renouvellement de son partenariat avec le Club Africain, l’un des clubs sportifs les plus historiques et les plus populaires de Tunisie. Ce renouvellement réaffirme l’engagement continu d’Ooredoo en faveur du sport tunisien, de l’accompagnement des clubs historiques et de l’autonomisation des jeunes, tout en contribuant au développement du paysage sportif national.

Le renouvellement de ce partenariat vient confirmer la solidité de la relation qui unit Ooredoo au Club Africain depuis 2008. Au fil des années, cette collaboration est devenue l’un des partenariats sportifs les plus durables et emblématiques en Tunisie. Elle a notamment permis d’accompagner le club dans son parcours sportif et de contribuer à la mise à disposition de conditions et de ressources favorisant le développement de ses différentes équipes et la réalisation des ambitions de ses nombreux supporters.

À l’occasion du renouvellement de ce partenariat, M. Eyas Assaf, Directeur Général d’Ooredoo Tunisie, a déclaré :

« Nous sommes heureux de poursuivre notre partenariat avec le Club Africain, qui remonte à 2008 et compte parmi les partenariats importants d’Ooredoo en Tunisie. Au fil des années, cette relation a démontré que les partenariats réussis reposent sur la confiance, la continuité et une vision partagée. Aujourd’hui, nous renouvelons notre engagement à soutenir le Club Africain et à l’accompagner dans son parcours, à la hauteur de son histoire et de la place particulière qu’il occupe auprès de ses supporters et dans le sport tunisien.

Chez Ooredoo, nous sommes convaincus que le sport ne se résume pas à la compétition. Il constitue un espace où s’expriment l’ambition, la persévérance et l’esprit d’équipe, tout en représentant un vecteur important d’émancipation pour les jeunes. Nous continuerons ainsi à investir dans des initiatives et des partenariats qui contribuent au développement du sport tunisien et créent un impact positif et durable. »

De son côté, Dr Mohsen Trabelsi, Président du Club Africain, a exprimé sa fierté de poursuivre ce partenariat historique avec Ooredoo, soulignant l’importance de cette collaboration pour accompagner le club et renforcer sa capacité à poursuivre son parcours et à répondre aux ambitions de ses supporters. Il a déclaré :

« Poursuivre notre aventure avec Ooredoo est une démarche naturelle pour nous. Notre partenariat, qui remonte à 2008, repose sur des objectifs communs et une vision partagée. Nous apprécions pleinement le soutien continu d’Ooredoo et sommes impatients de poursuivre notre collaboration afin d’accompagner le club et de renforcer sa position dans le sport tunisien et continental. »

Il convient de rappeler que le partenariat entre Ooredoo et le Club Africain remonte à 2008. Il n’a cessé d’évoluer au fil des années pour devenir un partenariat stratégique entre deux institutions partageant les mêmes valeurs d’ambition, d’excellence et d’engagement en faveur de la jeunesse et du sport tunisien.

Ooredoo a également œuvré à enrichir l’expérience des supporters du Club Africain à travers des services et initiatives digitales dédiés, notamment « Lefri9i Mobile », qui s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de mettre la technologie et l’innovation au service d’une relation plus étroite entre les supporters et leurs clubs, tout en leur offrant une expérience digitale plus riche.

À travers le renouvellement de ce partenariat, Ooredoo et le Club Africain réaffirment leur volonté commune de poursuivre cette aventure, d’explorer de nouvelles opportunités de collaboration et de lancer de nouvelles initiatives renforçant la valeur de ce partenariat, au service du sport tunisien et des générations futures d’athlètes.

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Inflation : les prix repartent à la hausse en Tunisie, l’alimentation en première ligne

L’inflation a atteint 5,4% en août 2026 en Tunisie. Derrière ce chiffre global, les données de l’Institut national de la statistique (INS) montrent surtout une nouvelle pression sur l’alimentation et une hausse persistante de plusieurs postes de consommation. Les prix ont également progressé de 0,5% sur un seul mois.

Le principal point de tension reste l’alimentation. Le rythme de progression des prix du groupe « Alimentation » est passé de 6,8% en juillet à 7,8% en août. Sur un an, les prix de l’ensemble « Alimentation et boissons » ont augmenté de 7,5%.

Certaines catégories affichent des hausses particulièrement importantes. La viande de volaille a augmenté de 16,5% sur un an, devant la viande ovine (+14,7%), les fruits (+14,4%), la viande bovine (+13,6%) et le poisson frais (+10,9%). Les huiles alimentaires font exception, avec une baisse de 4,3%. La hausse est également visible à très court terme. Entre juillet et août, les prix de l’alimentation et des boissons ont progressé de 2,4%. Les œufs ont enregistré la plus forte hausse, à +12,9%, suivis par la viande de volaille (+11,4%), les légumes (+3,9%) et les fruits (+2,2%).

Mais l’inflation ne se limite pas au panier alimentaire. Les produits manufacturés ont augmenté de 4,7% sur un an, principalement sous l’effet de la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9%) et des produits d’entretien courant du foyer (+5%).

Les services affichent pour leur part une hausse annuelle de 4,3%. Le secteur de l’hébergement se distingue avec une progression de 15,6%.  Sur le mois d’août, plusieurs autres postes ont également augmenté. Les prix de la santé ont progressé de 0,8%, notamment en raison d’une hausse de 1,3% des produits pharmaceutiques. Les prix de l’enseignement ont augmenté de 0,9%, avec notamment une progression de 1,4% des fournitures scolaires. Les restaurants et hôtels ont eux aussi enregistré une hausse de 0,9%. L’habillement constitue l’un des rares mouvements inverses. Ses prix ont reculé de 4,7% en août, sous l’effet du début des soldes d’été. Les articles d’habillement ont diminué de 4,7% et les chaussures de 5,4%.

Autre indicateur à surveiller : l’inflation sous-jacente, qui exclut les produits alimentaires et l’énergie. Elle s’est légèrement accélérée, passant de 4,8% en juillet à 4,9% en août. Cela montre que la pression sur les prix ne repose pas uniquement sur l’alimentation.

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Expanding Digital Horizons : la tech tunisienne au plus près des réseaux d’affaires germaniques et européens

Le 15 septembre prochain, l’écosystème tech tunisien aura rendez-vous avec des investisseurs allemands et européens, le temps d’un webinaire baptisé « Expanding Digital Horizons ». Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’initiative Tech216, pilotée en Tunisie par la coopération allemande GIZ, avec un objectif simple : montrer ce que le secteur des technologies de l’information a dans le ventre.

Cette session doit mettre en avant deux créneaux précis où la Tunisie cherche à se positionner comme destination : la sous-traitance informatique et les prestations numériques de proximité, pensées pour des clients situés à quelques heures de vol seulement.

Pour convaincre, les organisateurs ont choisi de laisser la parole à des entreprises étrangères déjà présentes sur place, à travers le récit de leur propre expérience d’implantation.

Plusieurs partenaires allemands et européens

Ce rendez-vous rassemble plusieurs partenaires allemands et européens : l’Office allemand de promotion des importations (IPD), l’Afrika-Verein, la fédération BITMi, l’Alliance européenne des PME numériques et la NUMOV.

Pour les jeunes entreprises tunisiennes du numérique, ce type de rendez-vous ouvre un accès direct à des réseaux d’affaires germaniques et européens, sans passer par une mission commerciale classique à l’étranger.

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450 millions d’euros pour recycler les vêtements que l’industrie ne savait pas recycler

Un projet industriel de 450 millions d’euros veut s’attaquer à l’un des casse-têtes du recyclage textile : les vêtements composés de plusieurs matières. À Saint-Avold, en Moselle, l’entreprise américaine Circ prépare une usine capable de traiter jusqu’à 70 000 tonnes de textiles usagés par an et de récupérer leurs composants pour fabriquer de nouvelles matières. La mise en service est désormais prévue pour 2029.

Le problème paraît simple, mais il ne l’est pas. Un vêtement en polycoton, par exemple, associe du coton et du polyester. Une fois ces fibres mélangées, les séparer pour les recycler devient particulièrement complexe. C’est précisément sur cette difficulté que Circ a construit son modèle.

L’entreprise américaine a développé un procédé hydrothermal breveté capable de traiter ces textiles mélangés et d’en récupérer les différentes matières. Circ affirme que son procédé permet de récupérer plus de 90 % des matières premières introduites dans l’installation. Le coton peut être transformé en pâte cellulosique destinée à produire de nouvelles fibres, tandis que les composants du polyester sont récupérés sous forme de matières premières utilisables dans la fabrication de nouveaux produits textiles.

À Saint-Avold, l’ambition change toutefois d’échelle. Le futur site doit recycler 70 000 tonnes de textiles par an, soit environ 200 tonnes par jour. Selon la Commission nationale du débat public, le projet prévoit notamment la production annuelle de 45 000 tonnes de fibres issues du coton et de 25 000 tonnes de matières synthétiques. L’investissement annoncé atteint 450 millions d’euros.

Du pari technologique au pari industriel

Circ n’en est plus au stade de la démonstration en laboratoire. Sa technologie a déjà attiré plusieurs acteurs majeurs de la mode. Inditex, maison mère de Zara, a investi dans l’entreprise et Zara a lancé des collections intégrant des matières issues du recyclage de textiles mélangés. Circ a également noué des partenariats avec d’autres acteurs du secteur, dont H&M.

Le projet français doit maintenant permettre de passer des collaborations avec les marques à une véritable production industrielle. Circ présente Saint-Avold comme sa première grande usine de recyclage textile « textile-to-textile » destinée aux mélanges coton-polyester. L’entreprise prévoit déjà d’étendre ensuite cette capacité à d’autres régions du monde.

L’enjeu est aussi économique. Pour les industriels de la mode, disposer de matières recyclées produites à grande échelle peut contribuer à réduire leur dépendance aux fibres vierges et à sécuriser progressivement de nouvelles sources d’approvisionnement. Pour les acteurs de la collecte et du tri, cela pourrait également créer un débouché industriel pour des textiles qui trouvent difficilement preneur aujourd’hui.

Le futur site doit par ailleurs générer environ 200 emplois. Mais le projet n’est pas encore arrivé au bout du parcours. La Commission nationale du débat public suit actuellement une phase de concertation continue autour de l’installation. Le financement, les autorisations et les différentes étapes industrielles restent donc déterminants avant la mise en service annoncée pour 2029.

Si Circ parvient à faire fonctionner son procédé à cette échelle, le changement serait loin d’être anecdotique : des vêtements jusqu’ici difficiles à recycler pourraient devenir une source industrielle de nouvelles fibres. Autrement dit, l’objectif n’est plus seulement de mieux gérer les déchets de la mode, mais de transformer ces déchets en matière première pour la prochaine génération de vêtements.

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UTC : n°1 en Business selon Eduniversal et une exclusivité en Architecture

L’Université Tunis Carthage (UTC) consolide sa position dans l’enseignement supérieur privé en Tunisie. Son UTC Business School fait son entrée dans le classement international Eduniversal avec 3 Palmes d’Excellence, intégrant ainsi la catégorie « Excellent Business School ». Elle devient la première et unique business school privée en Tunisie à atteindre ce niveau, aux côtés de l’ESSEC Tunis, de l’IHEC Carthage et de l’ISG Tunis.

Cette distinction vient couronner 33 années d’expérience et un modèle académique fondé sur l’ouverture internationale et l’accompagnement des étudiants. L’UTC Business School s’appuie notamment sur des partenariats avec des institutions telles que la London School of Economics (LSE), ISC Paris et Aivancity Paris. L’établissement revendique également un taux d’insertion professionnelle de 95 % dans les trois mois suivant l’obtention du diplôme.

L’offre pédagogique mise par ailleurs sur les compétences recherchées par les entreprises, avec une intégration croissante de l’intelligence artificielle et de la Data, ainsi qu’une approche basée sur le learning by doing.

« Cette distinction confirme la pertinence d’un modèle alliant exigence internationale et suivi personnalisé », souligne Dr. Hejer Lasram, doyenne de l’UTC Business School.

Une double compétence inédite en Architecture et Ingénierie

L’UTC poursuit également son développement dans les domaines de l’Architecture et de l’Ingénierie. Son UTC School of Engineering, Architecture & Design lance un double parcours en Architecture et Ingénierie, développé en partenariat avec Builders École d’ingénieurs en France.

Présenté comme une exclusivité en Tunisie, ce cursus vise à former des profils capables de conjuguer créativité architecturale et compétences techniques et structurelles. L’objectif est de répondre à l’évolution des besoins du marché du travail en développant des profils disposant d’une double expertise.

Des formations en français et en anglais

L’UTC propose des parcours dans plusieurs disciplines, notamment le Management, le Marketing, la Finance, l’IA, la Data, l’Architecture et l’Ingénierie. Les formations sont dispensées en français ou en anglais et s’accompagnent d’un suivi personnalisé à travers notamment l’Advising Center et le Career Center.

Pour l’année universitaire 2026/2027, l’établissement indique que les admissions sont toujours ouvertes, avec quelques places encore disponibles pour les candidats souhaitant rejoindre l’UTC.

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Textile: les industriels méditerranéens tournent la page du sourcing lointain et bon marché

Plus de 150 industriels venus d’Europe, mais aussi d’Égypte, du Maroc, de Turquie et de Jordanie se sont retrouvés à Tunis début septembre à l’invitation conjointe de la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (Ftth) et d’Euratex, pour discuter de l’avenir de la filière textile méditerranéenne.

Le textile-habillement a généré plus de 9 milliards de dinars d’exportations en 2025, avec un taux de couverture de 127%, un poids qui place le secteur juste derrière les industries mécaniques et électriques parmi les industries manufacturières exportatrices du pays. Plus de 1 400 entreprises emploient, selon les chiffres présentés par le ministère de l’Industrie, environ 140 000 à 146 000 personnes.

Le sourcing lointain et bon marché montre ses limites

Pour la Ftth, le modèle du sourcing lointain et bon marché, dominant depuis vingt ans, commence à montrer ses limites: fret imprévisible, délais qui s’allongent et marques européennes désormais tenues à des règles de traçabilité de plus en plus strictes. Face à cela, les pays du sud méditerranéen jouent une autre carte: livrer plus vite, s’appuyer sur une industrie qui a fait ses preuves et afficher une production plus respectueuse des standards environnementaux. Ce sont des arguments qui comptent aujourd’hui autant, sinon plus, que le prix. Le volume des échanges le confirme déjà: en 2025, le commerce textile entre l’UE et les sept pays partenaires méditerranéens a franchi 27 milliards d’euros, la balance penchant nettement en faveur des importations européennes, signe d’un lien économique déjà bien ancré, pas d’une simple relation naissante.

Le signal est clair pour les investisseurs: la montée en gamme vers le textile technique, le recyclage et la digitalisation devient la priorité affichée, avec des mécanismes publics (mise à niveau, ITP, restructuration financière) déjà mobilisables pour accompagner cette transition.

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Nike sort du S&P 100 : le géant du sport paie le prix de plusieurs années difficiles

Nike sera retiré du S&P 100 à partir du 21 septembre 2026, selon une décision annoncée par S&P Dow Jones Indices. Le groupe américain ne disparaît toutefois pas du S&P 500. Cette modification intervient dans le cadre du rééquilibrage trimestriel des indices américains, destiné à maintenir leur représentativité en fonction de la capitalisation boursière.

Le changement est symbolique pour Nike. Le S&P 100 regroupe un nombre plus restreint de grandes entreprises américaines, tandis que le S&P 500 couvre un univers beaucoup plus large de grandes capitalisations. La sortie de Nike ne constitue donc pas une exclusion de la Bourse américaine, mais elle traduit le recul de son poids relatif parmi les plus grandes valeurs américaines.

Ce recul s’inscrit dans une période particulièrement difficile pour l’équipementier. Son action a fortement baissé depuis son sommet atteint en 2021, alors que le groupe cherche depuis plusieurs trimestres à relancer sa croissance et à retrouver une dynamique plus forte sur ses principaux marchés. Pour autant, Nike reste loin d’être un acteur en difficulté au sens opérationnel. Sur son exercice fiscal 2026, clos fin mai, le groupe a enregistré 46,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires, un niveau quasiment stable sur un an à taux de change publiés. Son bénéfice net s’est établi à 1,1 milliard de dollars.

Les résultats montrent cependant des performances très différentes selon les activités. Les revenus de la marque Nike ont atteint 45,2 milliards de dollars, tandis que les ventes en gros ont progressé de 6 % à 27,5 milliards de dollars. Cette progression du wholesale intervient alors que Nike continue de rééquilibrer son modèle de distribution.

La situation reste plus compliquée en Grande Chine, où les revenus de la marque ont reculé. Cette région constitue depuis plusieurs exercices l’un des principaux points de pression pour Nike, dans un environnement où le groupe fait face à une concurrence plus forte et à une demande moins dynamique. À la tête du groupe depuis octobre 2024, Elliott Hill conduit justement une nouvelle phase de redressement. Ancien dirigeant de Nike, il a passé une grande partie de sa carrière au sein de l’entreprise avant de revenir aux commandes. Sa stratégie vise notamment à remettre davantage l’accent sur le sport et l’innovation et à renforcer la relation avec les partenaires de distribution. Les résultats de l’exercice 2026 montrent déjà un mouvement dans cette direction : les ventes wholesale ont augmenté de 6 %, alors que les revenus de Nike Direct ont reculé. Il serait toutefois prématuré d’y voir la preuve d’un redressement définitif.

La sortie du S&P 100 est donc surtout un indicateur du chemin que Nike doit encore parcourir. Le groupe conserve une puissance commerciale considérable et plus de 46 milliards de dollars de revenus annuels. Mais son recul boursier et les difficultés persistantes sur certains marchés montrent que la force de la marque ne suffit plus, à elle seule, à garantir la croissance attendue par les investisseurs.

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Voyage et compagnies aériennes : la FTAV joue les équilibristes  

Professionnels des agences de voyages et représentants des compagnies aériennes se sont retrouvés vendredi au siège de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de tourisme (FTAV). But partagé : desserrer les tensions qui minent depuis des mois les relations commerciales entre les différents acteurs du secteur.

Les échanges ont porté en priorité sur le rôle des agents généraux de vente (GSA), ces représentants des compagnies aériennes auprès des agences, et sur la gestion du rerouting involontaire, cette redirection imposée aux passagers lorsqu’un vol est modifié. La communication directe entre agences et transporteurs a également été pointée du doigt, jugée trop lente et trop peu fluide pour un secteur qui vit au rythme des imprévus.

Les ADM, sujet qui fâche

Autre dossier sensible : les avis de débit agence, ou ADM. Concrètement, ce sont des pénalités que les compagnies aériennes appliquent aux agences par le biais des systèmes de compensation IATA (BSPlink), dès qu’une erreur de billetterie ou un manquement aux conditions de réservation est relevé. Leur traitement, tout comme celui des demandes d’ajustements comptables, a fait l’objet de critiques appuyées de la part des agences représentées au cours de la réunion.

À l’issue de la rencontre, la FTAV a annoncé vouloir renforcer les échanges entre les acteurs du secteur, avec une transmission d’informations plus rapide vers les adhérents.

Pour les professionnels du secteur, ce dossier, ADM/GSA doit faire l’objet d’un suivi rigoureux : une clarification des règles financières entre agences et compagnies réduirait un risque commercial récurrent et pourrait ouvrir la voie à des modèles d’intermédiation plus transparents, notamment pour les jeunes agences digitales.

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La Tunisie prend les commandes du Conseil de la Ligue arabe pour 6 mois

La Tunisie prend, ce 7 septembre 2026, la présidence de la 166e session du Conseil de la Ligue des États arabes au niveau ministériel. La session, qui réunit les ministres des Affaires étrangères des pays membres, sera présidée par Mohamed Ali Nafti, ministre tunisien des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger.

La veille de cette prise de fonction, le ministre tunisien s’est rendu au siège de la Ligue, au Caire, où il a rencontré son secrétaire général, Nabil Fahmy. D’après communiqué, les discussions ont porté principalement sur le fonctionnement de l’organisation et sur les moyens de renforcer la coopération entre ses membres. Il ne s’agit pas d’une prise de direction de la Ligue des États arabes. La présidence tunisienne concerne le Conseil au niveau ministériel, pour la session ouverte le 7 septembre. Elle revient à un État membre selon un principe de rotation et permet à son représentant de conduire les travaux et les consultations entre délégations. Pour la Tunisie, le mandat intervient aussi avec un intérêt particulier sur le plan institutionnel. Le pays accueille plusieurs organisations arabes spécialisées. Ces structures interviennent notamment dans l’éducation, la culture, l’économie, la technologie et d’autres domaines liés au développement. Cette implantation donne à Tunis un réseau institutionnel arabe installé de longue date. Le ministère des Affaires étrangères entend s’appuyer sur ces organismes pour renforcer les échanges entre institutions et développer les coopérations dans les domaines concernés. Le communiqué met l’accent sur plusieurs secteurs qui intéressent directement les entreprises et les institutions: économie, enseignement, recherche, technologie et développement. La présidence peut ainsi servir à faciliter les contacts avec les administrations et organismes des pays membres, alors que les relations économiques entre la Tunisie et plusieurs marchés arabes restent un axe de développement pour les entreprises tunisiennes. Pour les secteurs technologiques, les services, l’ingénierie ou la formation, les réseaux institutionnels de la Ligue peuvent notamment constituer des points d’entrée vers de nouveaux partenaires. L’enjeu sera moins la durée de la présidence que les dossiers qui pourront être concrètement avancés pendant cette période. Pour rappel, la Tunisie a rejoint la Ligue arabe en 1958, 13 ans après sa création. L’organisation avait été fondée le 22 mars 1945 par sept États: l’Égypte, l’Irak, la Transjordanie, le Liban, l’Arabie saoudite, la Syrie et le Yémen. Le rapport entre Tunis et l’organisation comporte toutefois un épisode singulier. Le siège de la Ligue, établi au Caire depuis 1945, a été transféré à Tunis en 1979, avant de retourner dans la capitale égyptienne en 1990. Cette période est indissociable de Chédli Klibi, ancien ministre tunisien de la Culture, qui a dirigé la Ligue arabe de 1979 à 1990. Il reste à ce jour le seul secrétaire général non égyptien de l’organisation. Le siège est depuis revenu au Caire, où la Ligue poursuit ses activités avec ses 22 États membres. La présidence de la 166e session donne à la Tunisie une place particulière dans les travaux ministériels de la Ligue pendant 6 mois. Elle peut surtout être utilisée pour mettre en relation les institutions tunisiennes avec leurs homologues arabes et pour faire avancer des dossiers de coopération dans les secteurs où les échanges peuvent déboucher sur des projets. 

 

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