Lese-Ansicht

Kiosque international

BCE Taux d’intérêt relevé à 2,5 % en septembre La Banque centrale européenne (BCE) devrait relever son taux directeur de 2,25% à 2,50 % en ce mois de septembre, afin de freiner l’inflation, qui approche les 3 %. Les responsables estiment que l’économie de la zone euro reste robuste, avec une croissance et une production […]

L’article Kiosque international est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Textile-habillement : plus de 1.400 entreprises et 146.000 emplois en Tunisie

Le secteur tunisien du textile et de l’habillement constitue un important levier pour l’investissement, les exportations et l’emploi, a affirmé jeudi 3 septembre à Tunis le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Slah Zouari. Intervenant à l’ouverture d’une conférence internationale consacrée au […]

L’article Textile-habillement : plus de 1.400 entreprises et 146.000 emplois en Tunisie est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Production avicole : le ministère envisage un ajustement après les pertes de l’été

Le ministère de l’Agriculture compte prendre des mesures pour ajuster la production dans le secteur avicole, après l’évaluation des pertes enregistrées à la suite de la vague de chaleur record ayant marqué la Tunisie durant les mois de juillet et août 2026. Cette annonce intervient alors que les professionnels du secteur font état d’une baisse […]

L’article Production avicole : le ministère envisage un ajustement après les pertes de l’été est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Aram Belhadj : Si les détériorations des services publics se poursuivent, l’État s’effondrera réellement

La qualité de l’eau du robinet n’est, pour Aram Belhadj, que la partie visible d’un problème beaucoup plus profond : la dégradation progressive des services publics et, plus largement, le recul de la Tunisie « à tous les niveaux ».

Dans un post publié ce jeudi 3 septembre 2026, l’économiste alerte sur une situation qu’il juge « de plus en plus préoccupante », évoquant « des difficultés économiques, sociales, politiques, financières, sanitaires et même sportives ».

Il rappelle à ce propos que l’« effondrement de l’État » figurait déjà parmi les principaux risques identifiés pour la Tunisie dans l’Executive Opinion Survey du Forum de Davos en 2022. Pour lui, la détérioration des services publics pourrait, si elle se poursuit, conduire à un désordre généralisé et fragiliser ainsi les institutions.

Heureusement que Aram Belhadj ne considère pas ce scénario comme une fatalité. La Tunisie dispose encore des atouts nécessaires pour rejoindre le groupe des pays émergents, dit-il en substance. À une condition toutefois : une véritable « révolution des mentalités », notamment chez les dirigeants et les responsables publics.

 

Lire également : TRIBUNE – UGTT-Avocats-LTDH : tirer la sonnette d’alarme sans faire sonner la sirène

 

Son avertissement est sans ambiguïté : « Si les dérives que nous vivons se poursuivent et s’il n’y a pas de révolution des mentalités, particulièrement chez nos dirigeants et nos responsables, l’État s’effondrera réellement ».

Un constat alarmant, qui transforme un problème aussi concret que celui de l’eau potable en une question beaucoup plus large : jusqu’où la Tunisie peut-elle continuer à se dégrader sans mettre en péril ses institutions et sa stabilité ?

L’article Aram Belhadj : Si les détériorations des services publics se poursuivent, l’État s’effondrera réellement est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Tunisie. Khouloud Toumi : « Le meilleur dédommagement d’une PME est d’éviter que les délestages se reproduisent »

La Tunisie a connu tout au long de l’été 2026 des pannes de son système électrique d’une ampleur inédite, en raison d’un déficit de capacité d’environ 2000 mégawatts qui n’a pas été comblé à temps par les pouvoirs publics, malgré…

L’article Tunisie. Khouloud Toumi : « Le meilleur dédommagement d’une PME est d’éviter que les délestages se reproduisent » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Kasserine : la production de pommes devrait atteindre près de 70.000 tonnes

La production de pommes dans le gouvernorat de Kasserine devrait atteindre près de 70.000 tonnes au titre de la campagne agricole en cours, selon les estimations préliminaires, a indiqué le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche maritime, Mohamed Hassan Azhari. Cette production serait en hausse par rapport à la campagne agricole […]

L’article Kasserine : la production de pommes devrait atteindre près de 70.000 tonnes est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Déchets ménagers : La Tunisie vise 30 % de valorisation d’ici 2030

Le plan de développement 2026-2030 accorde une importance particulière à la question environnementale, et tout particulièrement à celle de la gestion des déchets ménagers. L’objectif affiché est d’atteindre un taux de 30 % de déchets ménagers valorisés à l’horizon 2030, un objectif de moyen terme réalisable, mais qui reste conditionné par le renforcement de la […]

L’article Déchets ménagers : La Tunisie vise 30 % de valorisation d’ici 2030 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

STB : un premier semestre en demi-teinte

Au terme du premier semestre 2026, la Société Tunisienne de Banque (STB Bank) affiche un bilan en hausse et un retour de la croissance des crédits. Toutefois, l’analyse de ses états financiers confirme une tendance marquée : l’exposition accrue de la banque publique aux titres d’État.

La STB Bank a publié ses états financiers arrêtés au 30 juin 2026, faisant état d’une progression de 3,5 % de son total bilan. Il s’établit désormais à 15 901 millions de dinars (MDT); contre 15 360 MDT à la fin de l’exercice précédent. Cette dynamique s’accompagne d’une reprise de l’octroi de financements à l’économie et d’une consolidation des dépôts de la clientèle.

L’un des faits marquants de ce premier semestre réside dans le rôle prépondérant joué par la STB dans le financement du budget national. L’encours des titres souverains (principalement les Bons du Trésor Assimilables – BTA) détenus par la banque a progressé de 8 %, pour atteindre 4 680 MDT à la fin juin 2026.

Si ce positionnement garantit des rendements stables et peu risqués, il illustre la dépendance continue du Trésor public vis-à-vis du secteur bancaire local pour couvrir le déficit budgétaire.

Sur le plan prudentiel, la direction de la banque se veut rassurante. La STB affiche des ratios de liquidité à court terme (LCR) et de transformation (LTD) jugés solides. Ils sont soutenus par la collecte de ressources. Ces indicateurs permettent à l’établissement de maintenir sa marge de manœuvre pour accompagner ses partenaires économiques tout en renforçant ses fonds propres.

L’article STB : un premier semestre en demi-teinte est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Le résultat net de la BNA Bank progresse de 14 %

La Banque Nationale Agricole (BNA) a clôturé le premier semestre 2026 avec un résultat net de 156,3 millions de dinars (MDT). Il correspond à une progression de 14 % par rapport à la même période de 2025.

Quant au PNB de la banque publique, il affiche une croissance de 4,3 % au 30 juin 2026, à 560,1 MDT, soutenue par la nette hausse des revenus du portefeuille d’investissement de la BNA.

De son côté, le résultat d’exploitation a enregistré 4,8 % de progression à 242 MDT.

L’article Le résultat net de la BNA Bank progresse de 14 % est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Djerba : Lancement en octobre du projet pilote de valorisation biologique des déchets

À l’issue d’une rencontre tenue mercredi entre le gouverneur de Médenine, Walid Taboubi, et le directeur général de l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGed), Badreddine Lasmar, un accord a été conclu pour le démarrage, début octobre prochain, de la phase expérimentale de l’unité pilote de valorisation biologique des déchets à Djerba, une fois l’installation […]

L’article Djerba : Lancement en octobre du projet pilote de valorisation biologique des déchets est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

ISSOT 2026 : Tozeur mise sur le tourisme saharien

Une réunion s’est tenue mercredi 2 septembre à Tunis, sous la présidence du ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya. Elle avait pour objet les préparatifs du Salon international du tourisme saharien et oasien (ISSOT), prévu à Tozeur. Elle s’est déroulée en présence du gouverneur de Tozeur, Chahine Zeribi, et de représentants des établissements concernés par le tourisme saharien.

Les participants ont insisté sur la nécessité d’accélérer la finalisation du programme de cet événement qui aura lieu à Tozeur. Il est considéré comme une opportunité majeure pour promouvoir à grande échelle le tourisme saharien et oasien tunisien.

La réunion a également été l’occasion de réaffirmer l’importance de renforcer les liaisons aériennes entre l’aéroport de Tozeur-Nefta et plusieurs aéroports européens. Les participants ont par ailleurs dressé un état des lieux des investissements touristiques dans le gouvernorat de Tozeur. Lequel a enregistré une croissance notable. Et ce, notamment grâce à l’inauguration de deux nouvelles unités touristiques qui renforceront la capacité d’hébergement et l’attractivité de la région.

Enfin, les préparatifs pour le lancement de la deuxième tranche des travaux d’aménagement du site d’Ong Jmal ont été passés en revue. Cette phase prévoit notamment la création d’espaces d’exposition destinés aux artisans, l’embellissement de la place ainsi que l’installation de panneaux de signalisation.

L’article ISSOT 2026 : Tozeur mise sur le tourisme saharien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

BCT : le comité de surveillance prône la vigilance face aux incertitudes économiques internationales

Réuni le 27 août 2026 au siège de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) sous la présidence de son Gouverneur, le Comité de surveillance macroprudentielle et de gestion des crises financières a insisté sur la nécessité de maintenir une vigilance constante face aux incertitudes économiques internationales. Il a également souligné l’importance de placer le secteur […]

L’article BCT : le comité de surveillance prône la vigilance face aux incertitudes économiques internationales est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Tunis Re double son capital social à 200 millions de dinars

Tunis Re lancera le 15 septembre 2026 son augmentation de capital, destinée à doubler son capital social de 100 à 200 millions de dinars.

L’opération prévoit 5 millions d’actions gratuites et l’émission de 15 millions d’actions nouvelles à huit (8) dinars. Elle vise à renforcer la solvabilité du réassureur, accroître sa capacité de souscription et consolider la présence de Tunis Re sur les marchés régionaux et internationaux.

L’article Tunis Re double son capital social à 200 millions de dinars est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

L’énergie nucléaire | Une solution souveraine pour la Tunisie ?

Dans le contexte de déficit énergétique structurel actuel de la Tunisie, l’idée d’utiliser l’uranium contenu dans nos phosphates pour alimenter une centrale nucléaire nationale ne doit pas être vue comme un simple expédient, mais comme une opportunité historique de rupture stratégique. (Photo : Le phosphate, une ressources minière nationale insuffisamment valorisée).

Elyes Kasri *

La Tunisie traverse une crise énergétique structurelle dont les répercussions se traduisent déjà par de graves perturbations de la vie sociale et économique (coupures d’électricité récurrentes, surcoûts industriels, dégradation de la compétitivité et du pouvoir d’achat).

Cette situation menace de s’aggraver sous la pression conjuguée de trois facteurs critiques : les perspectives alarmantes du réchauffement climatique qui accentuent le stress hydrique et les pics de consommation ; la volatilité extrême du marché mondial des hydrocarbures qui fragilise les finances publiques ; et la lenteur préoccupante de la transition vers les énergies renouvelables qui peine à atteindre les objectifs tracés et a peu de chances de combler le déficit actuel.

Dans ce contexte d’urgence, l’idée d’utiliser l’uranium contenu dans nos phosphates pour alimenter une centrale nucléaire nationale ne doit pas être vue comme un simple expédient, mais comme une opportunité historique de rupture stratégique.

Mathématiquement, la ressource est disponible dans notre sous-sol. Bien au-delà de la simple production d’électricité, cette formule pourrait devenir le moteur d’une véritable souveraineté énergétique, hydrique, industrielle et géopolitique à long terme.

Risques des choix énergétiques dogmatiques

L’histoire récente de l’Europe nous offre un cas d’école sur les dangers d’une mauvaise planification à long terme.

L’élan européen vers le démantèlement de la filière nucléaire fait aujourd’hui l’objet de profonds regrets. Ce renoncement, couplé au retard pris par la transition vers les énergies renouvelables, a provoqué une explosion inédite des coûts de l’énergie.

Cette crise est parvenue à fragiliser l’Allemagne, longtemps considérée comme le moteur économique incontesté de l’Europe. La vague inouïe de faillites et de licenciements massifs qui frappe tous les pans de l’industrie allemande — touchant jusqu’aux géants historiques de l’automobile — est désormais analysée comme la résultante directe de choix énergétiques douteux et d’une dépendance totale vis-à-vis du gaz russe qui n’a pas résisté à la volatilité géostratégique.

La question stratégique : face à ces enseignements historiques majeurs, la Tunisie peut-elle se permettre de calquer son avenir sur des modèles qui ont échoué ? Ne devons-nous pas, au contraire, sécuriser notre destin en sanctuarisant une source d’énergie de base stable, pilotable et locale, plutôt que de lier notre survie industrielle à des importations de gaz soumises aux mêmes instabilités mondiales ?

La souveraineté énergétique pour sanctuariser la Tunisie

La dépendance actuelle de la Tunisie vis-à-vis du gaz importé d’Algérie dicte en partie ses marges de manœuvre régionales, dans un environnement marqué par de profondes incertitudes.

Le principal fournisseur de gaz de la Tunisie se trouve aujourd’hui enserré par une ceinture d’instabilité et de feu à ses propres frontières, ce qui fait peser un risque permanent sur la fluidité et la continuité de sa situation politico-sécuritaire interne.

En parallèle, on observe des projets et des velléités de contourner la Tunisie par de nouveaux corridors de distribution de gaz et d’hydrogène vert. Même si la faisabilité technique et financière de ces tracés alternatifs reste hautement aléatoire à court terme, leur simple programmation dessine une volonté d’isolement géo-économique de notre pays qu’une démarche stratégique rigoureuse ne peut feindre d’ignorer.

La question stratégique : en développant une filière nucléaire civile autonome basée sur ses propres phosphates, la Tunisie ne s’offrirait-elle pas un véritable bouclier de souveraineté ? Cette autonomie énergétique absolue n’est-elle pas la condition sine qua non pour sanctuariser le pays face aux velléités hégémoniques régionales, déjouer les stratégies d’isolement infrastructurel et immuniser définitivement notre sécurité nationale contre les secousses politiques de notre voisinage ?

Le couplage énergie-eau comme réponse au stress hydrique

Le réchauffement climatique impose une pression sans précédent sur nos ressources en eau douce, faisant du dessalement de l’eau de mer une obligation vitale pour la survie du pays, bien que cette solution soit extrêmement lourde en consommation électrique.

Un programme nucléaire moderne offre la possibilité technique de concevoir des centrales à cogénération, capables de produire simultanément de l’électricité et de l’énergie thermique.

La question stratégique : en couplant directement la centrale nucléaire à des unités de dessalement de l’eau de mer, la Tunisie ne ferait-elle pas d’une pierre deux coups ? Ce programme ne permettrait-il pas de sécuriser l’approvisionnement en eau potable des grands centres urbains et des régions agricoles du pays à un coût de production stable, décarboné et totalement déconnecté des fluctuations des énergies fossiles ?

Un saut industriel inédit pour une ambition technologique

Aujourd’hui, notre industrie des phosphates exporte une part importante de sa production sous forme de produits à faible ou moyenne valeur ajoutée (minerai brut, engrais classiques).

L’intégration d’unités de récupération de l’uranium au sein de nos complexes chimiques modifierait en profondeur l’économie globale du secteur.

La question stratégique : en transformant le Groupe chimique tunisien (GCT) en un producteur de métaux stratégiques de haute technologie, la Tunisie ne donnerait elle pas une impulsion décisive à la modernisation de son industrie minière, tout en générant des coproduits à très forte valeur ajoutée capables de financer la restructuration du bassin minier de Gafsa ?

Le développement d’une filière atomique civile est un projet de nation qui tire vers le haut l’ensemble du système éducatif, scientifique et industriel d’un pays. C’est un accélérateur de compétences pour la Tunisie. Il s’agit d’un domaine de haute technologie qui exige l’excellence dans la recherche, la métallurgie, la chimie de précision et la sécurité.

La question stratégique : en mettant en place un tel cap technologique, la Tunisie ne se donnerait-elle pas les moyens de stopper la fuite de ses cerveaux en offrant des carrières d’excellence à ses jeunes ingénieurs, et en élevant le standard de notre tissu industriel national aux normes de sécurité internationales les plus strictes ?

Le nucléaire comme socle du renouvelable

Par nature, les énergies renouvelables (solaire et éolien) sont intermittentes et nécessitent une énergie de «base» stable pour faire tourner les usines et les stations de dessalement de l’eau, jour et nuit.

La question stratégique : plutôt que d’opposer les technologies, la Tunisie ne gagnerait-elle pas à concevoir la formule «Phosphates-Uranium» comme le socle de base stable et décarboné de son réseau, qui permettrait d’intégrer et de sécuriser un déploiement massif et serein du solaire, de l’éolien et de sa propre filière hydrogène dans tout le pays ?

L’extraction de l’uranium des phosphates et son utilisation nucléaire ne sont pas un saut dans l’inconnu pour la Tunisie, mais une trajectoire d’émancipation énergétique et hydrique éprouvée par d’autres nations émergentes.

La crise industrielle qui frappe actuellement l’Europe nous rappelle brutalement que l’absence de base énergétique souveraine brise les plus grandes puissances économiques.

La question centrale pour les décideurs est de déterminer si la Tunisie doit inscrire sa planification énergétique dans le temps long — celui des grands projets de sécurité nationale — afin de bâtir une infrastructure résiliente face aux crises géopolitiques régionales et d’asseoir sa stabilité future sur sa propre double richesse : ses phosphates et son accès à la mer.

* Ancien ambassadeur.

L’article L’énergie nucléaire | Une solution souveraine pour la Tunisie ? est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Tunisie : lancement d’une étude stratégique pour restructurer la filière sucrière

Les travaux de terrain pour la réalisation d’une étude stratégique globale sur la filière sucrière en Tunisie ont démarré mardi 1er septembre 2026, à l’issue d’une séance de travail réunissant les différentes parties prenantes du secteur de la production et de l’approvisionnement, au siège de l’Office du commerce de la Tunisie (OCT). Cette étude vise […]

L’article Tunisie : lancement d’une étude stratégique pour restructurer la filière sucrière est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Union Européenne en Tunisie : une nouvelle plateforme pour renforcer la formation professionnelle

L’Union Européenne en Tunisie a annoncé le lancement d’une nouvelle plateforme numérique interactive destinée à renforcer la formation professionnelle et à favoriser la coopération entre les établissements de formation et les entreprises économiques en Europe, en Jordanie, au Maroc et en Tunisie. Cette plateforme s’inscrit dans le cadre du projet WIN-WIN, consacré au soutien et […]

L’article Union Européenne en Tunisie : une nouvelle plateforme pour renforcer la formation professionnelle est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Tourisme : Tunis 8e destination aérienne la plus recherchée depuis la France

Tunis-Carthage s’est classée 8e destination aérienne la plus recherchée au départ de la France durant les mois de juillet et août 2026, enregistrant une progression de 14 % du volume des recherches sur un an, selon le dernier baromètre de Bourse des Vols, relayé par le média spécialisé TourMaG. Ce classement, établi à partir du […]

L’article Tourisme : Tunis 8e destination aérienne la plus recherchée depuis la France est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Les prix du pétrole en baisse, l’or poursuit sa progression

Les prix du pétrole ont reculé ce jeudi, dans un marché marqué par les incertitudes entourant la reprise des frappes militaires entre les États-Unis et l’Iran et leurs éventuelles répercussions sur l’approvisionnement en pétrole du Moyen-Orient. À 05h09 GMT, les contrats à terme sur le Brent ont cédé 59 cents, soit 0,62 %, à 95,04 […]

L’article Les prix du pétrole en baisse, l’or poursuit sa progression est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Win-Win | Plateforme pour adapter les compétences au marché du travail

Une nouvelle plateforme numérique appelée Win-Win, développée dans le cadre d’un projet financé par l’Union européenne (UE) via le programme Erasmus+, vise à renforcer le lien entre la formation professionnelle et les entreprises en adaptant davantage les compétences des travailleurs aux besoins du marché.

Le portail met à la disposition des centres de formation, des formateurs, des entreprises et des acteurs du marché du travail des ressources pédagogiques, des outils pratiques et des méthodologies visant à améliorer la collaboration entre le système de formation professionnelle et les employeurs

La plateforme, accessible gratuitement et disponible également en français et en arabe, vise notamment à favoriser la mise à jour des compétences, l’employabilité et une meilleure adéquation des parcours de formation à la demande des entreprises. Une application permettant d’utiliser les contenus de formation hors ligne est également prévue.

Le projet Win-Win, lancé en 2025 et programmé jusqu’à la fin de l’année 2027, réunit dix organisations issues de Tunisie, du Maroc, de Jordanie, de Belgique et du Portugal.

Pour la Tunisie, cette plateforme constitue un nouvel outil au service des établissements de formation, des entreprises, des stagiaires et des décideurs œuvrant au développement des compétences et des opportunités d’emploi.

Les partenaires tunisiens sont l’Agence de la formation dans les métiers du tourisme et la société Al Emtiez.

L’initiative prévoit également des activités de formation internationale ainsi que des rencontres entre centres de formation professionnelle et entreprises, dans le but de développer des réseaux de coopération et de favoriser l’échange d’expériences entre les deux rives de la Méditerranée.

I. B.

L’article Win-Win | Plateforme pour adapter les compétences au marché du travail est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

La Mauritanie et l’Italie lancent un vaste projet agricole de 10 000 hectares au Brakna

La Société nationale pour le développement rural (SONADER) et le groupe italien BFI (BF International – Best Fields Best Food) préparent la création d’une société d’investissement commune. Elle est destinée à mettre en valeur environ 10 000 hectares dans le bassin de Loueid, au Brakna (Mauritanie).

Le directeur général de la SONADER a reçu, le 31 août, une délégation italienne chargée de poursuivre les études techniques et agricoles du projet. Dès le 1er septembre, une équipe mixte s’est rendue sur le site pour évaluer les sols, les ressources en eau et les infrastructures hydroagricoles existantes. BFI est la filiale internationale de Bonifiche Ferraresi, groupe agricole italien coté à la Bourse de Milan et parmi les plus importants d’Europe par la surface cultivée. Le groupe mène déjà des projets de grande envergure en Algérie (36 000 hectares à Timimoun), ainsi qu’au Ghana, en Côte d’Ivoire, au Sénégal et en Égypte.

Le dossier s’inscrit dans le cadre du Plan Mattei, le programme de coopération de l’Italie avec l’Afrique porté par la présidente du Conseil Giorgia Meloni, doté d’environ 5,5 milliards d’euros. La Mauritanie a été intégrée à ce périmètre en janvier 2025. Des négociations menées à Rome en juin avaient déjà évoqué un appui à l’aménagement de 5 000 à 10 000 hectares ; la mission du 31 août retient désormais l’option haute.
Le projet envisagé porte sur la production de blé, de légumes et de semences de blé et de riz, ainsi que sur la mécanisation et la formation, avec une chaîne intégrée allant de la production à la transformation agroalimentaire.

À ce stade, ni le montant exact de l’investissement ni un calendrier précis n’ont été rendus publics : la mission en cours constitue une étape de préparation technique, préalable à une éventuelle concrétisation du partenariat.

L’article La Mauritanie et l’Italie lancent un vaste projet agricole de 10 000 hectares au Brakna est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  
❌