Lese-Ansicht

Ghardimaou | Arrestation d’un dealer recherché dans 17 affaires

Les unités sécuritaires de la brigade de secours et la police judiciaire de Ghardimaou à Jendouba ont arrêté un individu classé « dangereux », faisant l’objet de 17 mandats de recherche.

Ce dernier est recherché pour trafic de drogues, vol, braquage et agression, indique une source sécuritaire citée par Jawhara FM ce mercredi 2 septembre 2026.

La même source a ajouté que l’opération a été menée au terme d’une embuscade planifiée, en coordination avec le parquet près le tribunal de première instance de Jendouba, et les forces de l’ordre ont effectué une descente à l’aube de ce mercredi ayant permis l’arrestation du suspect.

L’intervention a également permis la saisie d’une quantité importante de résine de cannabis, de téléphones portables ainsi que d’une somme d’argent issue du trafic.

Y. N.

L’article Ghardimaou | Arrestation d’un dealer recherché dans 17 affaires est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Diplomatie | Mohamed Ali Nafti reçoit la nouvelle ambassadrice des Pays-Bas à Tunis

Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires Étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, a reçu, le 2 septembre 2026, au siège du Ministère, Dewi van de Weerd, qui lui a remis une copie figurée de ses Lettres de Créance en sa qualité d’Ambassadrice du Royaume des Pays-Bas en Tunisie.

Au cours de cet entretien, le Ministre a salué les relations d’amitié et de coopération de longue date et distinguées existant entre les deux Pays, dont les racines remontent à la fin du 17ème siècle, se félicitant de l’évolution remarquable qu’elles ont connue au cours des dernières années dans plusieurs secteurs vitaux, tels que l’agriculture, l’eau, l’environnement, le développement durable, l’emploi et les programmes d’insertion des jeunes et des femmes.

Il a réitéré, à cette occasion, le souci de la Tunisie de renforcer la coopération avec ce Pays ami dans les différents domaines d’intérêt commun, y compris scientifiques et académiques.

Le Ministre s’est également félicité du niveau du partenariat et des investissements existants avec les Pays-Bas, signalant que 101 entreprises économiques opèrent dans notre Pays sous forme d’investissements directs ou conjoints, générant environ 20 mille postes d’emploi.

Il a exprimé l’aspiration à un flux accru d’investissements néerlandais dans des secteurs porteurs et prioritaires pour notre Pays, notamment les énergies renouvelables et l’environnement, à la lumière des incitations et des avantages comparatifs qu’offre notre Pays à cet égard.

Pour sa part, l’Ambassadrice des Pays-Bas a confirmé sa détermination à développer davantage la coopération entre les deux Pays, à en élargir la base et à en diversifier les domaines, mettant en relief l’engagement de son Pays de continuer à renforcer les relations de partenariat avec la Tunisie dans les divers domaines économiques, culturels, scientifiques et académiques, au service des intérêts communs des deux Peuples amis.

Communiqué

L’article Diplomatie | Mohamed Ali Nafti reçoit la nouvelle ambassadrice des Pays-Bas à Tunis est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Tunis | Grandes surfaces : Injection quotidienne de 2,3 millions de bouteilles d’eau minérale

Afin de répondre à une pression sans précédent sur le marché, près de 2,3 millions de bouteilles d’eau minérale sont désormais distribuées chaque jour dans les grandes surfaces du Grand Tunis.

C’est du moins, ce qu’annonce Hedi Baccour, président de la Chambre syndicale des grandes surfaces commerciales, dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, ce mercredi 2 septembre 2026.

Cette mesure exceptionnelle vise à désamorcer les tensions d’approvisionnement, alors que les hypermarchés représentent habituellement uniquement 5 % de la consommation nationale d’eau embouteillée.

Cette forte demande s’inscrit dans un contexte particulièrement tendu rappelle Hedi Baccour, qui a en effet révélé que le stock régulateur national, qui compte habituellement entre 40 et 50 millions de bouteilles, a été entièrement épuisé avant la mi-juillet 2026. Face à cette situation critique, les producteurs prévoient de revoir à la hausse le volume de ce stock stratégique pour prévenir d’éventuelles pénuries lors des prochaines années.

Pour rappel, la régulation des circuits de distribution sur l’ensemble du territoire national a d’ailleurs été au cœur d’une récente réunion de travail entre les professionnels du secteur et le ministère du Commerce, afin d’assurer un approvisionnement équilibré dans toutes les régions du pays.

Y. N.

L’article Tunis | Grandes surfaces : Injection quotidienne de 2,3 millions de bouteilles d’eau minérale est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

El Fahs : Un parc éolien de 75 MW retenu pour une subvention japonaise

Le projet de parc éolien terrestre de 75 MW d’El Fahs, dans le gouvernorat de Zaghouan, a été retenu pour bénéficier d’une subvention japonaise dans le cadre du mécanisme bilatéral de crédits carbone entre la Tunisie et le Japon. L’annonce a été faite ce mercredi 2 septembre par l’ambassade du Japon en Tunisie. Porté par Eurus Energy et Scatec, le projet devrait permettre d’éviter environ 88.367 tonnes d’équivalent CO₂ par an.

Une nouvelle étape pour le projet d’El Fahs

Le projet de parc éolien d’El Fahs franchit une nouvelle étape avec sa sélection officielle, en juillet dernier, dans le cadre du mécanisme conjoint de crédits carbone entre la Tunisie et le Japon.

Cette sélection ouvre la voie à un soutien financier japonais destiné à accompagner la réalisation du projet.

Aucun montant de subvention n’a toutefois été publié à ce stade. Il serait donc prématuré d’évaluer l’ampleur exacte du financement qui sera accordé au projet.

Un projet de 75 MW porté par Eurus Energy et Scatec

Le parc éolien terrestre sera implanté dans la région d’El Fahs, dans le gouvernorat de Zaghouan. D’une capacité de 75 MW, il est développé par Eurus Energy et Scatec.

Le projet avait déjà franchi plusieurs étapes importantes avant cette nouvelle sélection. Scatec avait notamment annoncé l’obtention d’un contrat d’achat d’électricité sur 25 ans pour le parc éolien.

La sélection dans le cadre du mécanisme japonais constitue ainsi une étape supplémentaire dans le montage du projet, distincte du contrat commercial permettant la vente de l’électricité produite.

Un soutien lié à la réduction des émissions carbone

Le projet a été retenu dans le cadre du Joint Crediting Mechanism (JCM), un mécanisme de coopération entre le Japon et plusieurs pays partenaires visant à soutenir des projets contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Pour le parc d’El Fahs, les réductions d’émissions attendues sont estimées à environ 88.367 tonnes d’équivalent CO₂ par an.

Le mécanisme permet ainsi d’associer le développement d’infrastructures énergétiques bas carbone à un système de coopération et de crédits liés aux réductions d’émissions.

Ce que change réellement la sélection japonaise

Le projet d’El Fahs n’est donc pas un nouveau projet annoncé ce mercredi. Sa capacité de 75 MW, ses promoteurs et le contrat d’achat d’électricité étaient déjà connus. La nouveauté réside dans sa sélection pour bénéficier d’un financement dans le cadre du mécanisme japonais de crédits carbone.

Cette nouvelle étape peut renforcer le montage financier du projet et accompagner sa réalisation, sans pour autant permettre, à ce stade, de déterminer le montant exact de la subvention ni de fixer avec précision le calendrier final de mise en service.

Lire aussi :

L’article El Fahs : Un parc éolien de 75 MW retenu pour une subvention japonaise est apparu en premier sur webdo.

  •  

Jardins d’enfants publics inclusifs | Inscriptions ouvertes pour l’année 2026-2027

​Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées a annoncé l’ouverture des inscriptions pour la nouvelle année éducative à partir du mercredi 2 septembre 2026.

La rentrée officielle dans ces établissements est fixée au mardi 15 septembre 2026, précise le ministère, en appelant les parents souhaitant inscrire leurs enfants à se rendre auprès des commissariats régionaux chargés des affaires de la femme et de la famille pendant les horaires administratifs.

La même source a également présenté la grille tarifaire qui s’établit comme suit :

  • ​Frais d’inscription annuelle : 30 DT
  • ​Cotisation mensuelle : 50 DT
  • ​Assurance par enfant : 5 DT

​Notons que l’accès est toutefois totalement gratuit pour enfants issus de familles pauvres ou à faible revenu, les enfants sans soutien familial, ceux en situation de handicap, les enfants porteurs de troubles du spectre de l’autisme ainsu que les bénéficiaires du programme national de promotion de la petite enfance.

​La liste complète des jardins d’enfants publics inclusifs concernés est consultable via le lien mis à disposition par le ministère.

Y. N.

L’article Jardins d’enfants publics inclusifs | Inscriptions ouvertes pour l’année 2026-2027 est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Tunisie-Pays-Bas : Tunis veut attirer davantage d’investissements néerlandais

La coopération économique entre la Tunisie et les Pays-Bas s’appuie aujourd’hui sur 101 entreprises opérant dans le pays et générant environ 20.000 emplois. Ces chiffres ont été mis en avant, mercredi, lors de l’accueil de la nouvelle ambassadrice des Pays-Bas en Tunisie, Dewi van de Weerd, par le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti. Tunis souhaite désormais attirer davantage d’investissements néerlandais, notamment dans les énergies renouvelables et l’environnement.

101 entreprises présentes en Tunisie

Selon les données présentées lors de cette rencontre, 101 entreprises économiques opèrent actuellement en Tunisie sous la forme d’investissements directs ou conjoints. Elles génèrent environ 20.000 postes d’emploi, illustrant le poids déjà important de la présence économique néerlandaise dans le pays.

Ces chiffres ont été évoqués à l’occasion de la réception de Dewi van de Weerd, qui a remis une copie de ses lettres de créance en sa qualité de nouvelle ambassadrice du Royaume des Pays-Bas en Tunisie.

Des échanges commerciaux contrastés

Les relations économiques entre la Tunisie et les Pays-Bas ne se limitent pas aux investissements. Sur le plan commercial, les exportations tunisiennes vers le marché néerlandais avaient progressé de 3,2% en 2025, selon les données de l’Institut national de la statistique.

La tendance apparaît toutefois moins favorable depuis le début de 2026. Les exportations tunisiennes vers les Pays-Bas ont reculé de 15,9% au premier trimestre, avant d’afficher une baisse de 11,3% sur les cinq premiers mois de l’année.

Cette évolution intervient dans un contexte où l’Union européenne demeure de loin le principal partenaire commercial de la Tunisie. En 2025, près de 70% des exportations tunisiennes étaient destinées au marché européen.

Le renforcement du partenariat tuniso-néerlandais pourrait ainsi passer non seulement par une augmentation des investissements, mais également par une diversification des échanges commerciaux et des projets communs, notamment dans les énergies renouvelables, l’environnement, l’agriculture et la gestion de l’eau.

Tunis veut attirer davantage d’investissements

Mohamed Ali Nafti a salué l’évolution des relations de coopération entre les deux pays dans plusieurs domaines, notamment l’agriculture, l’eau, l’environnement, le développement durable, l’emploi et les programmes d’insertion des jeunes et des femmes.

La Tunisie aspire désormais à renforcer le flux des investissements néerlandais vers des secteurs considérés comme prioritaires. Les énergies renouvelables et l’environnement figurent notamment parmi les domaines mis en avant par les autorités tunisiennes.

Les deux pays avaient déjà souligné, ces dernières années, leur volonté de développer davantage leur coopération dans des secteurs comme l’agriculture, l’eau, l’emploi et le développement durable. En juillet dernier, Mohamed Ali Nafti avait également évoqué la préparation de nouveaux projets de coopération avec les Pays-Bas.

Lire aussi :

L’article Tunisie-Pays-Bas : Tunis veut attirer davantage d’investissements néerlandais est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tarente-2026 : Aymen Bacha offre une 26ème médaille à la Tunisie

La Tunisie a remporté une nouvelle médaille aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026 grâce à l’haltérophile Aymen Bacha. Engagé dans la catégorie des moins de 110 kg, le Tunisien a décroché, ce mercredi, la médaille d’argent à l’arraché après avoir soulevé 176 kg dès son premier essai. Cette nouvelle distinction porte, selon le bilan communiqué par la délégation tunisienne, le total national à 26 médailles.

Une barre à 176 kg pour décrocher l’argent

Aymen Bacha a pris la deuxième place de l’épreuve de l’arraché dans la catégorie des moins de 110 kg. Le Tunisien a réussi une barre de 176 kg dès son premier essai, lui permettant de monter sur la deuxième marche du podium.

La médaille d’or est revenue à l’Espagnol Marcos Ruiz I Velasco, auteur d’une barre à 185 kg, tandis que l’Italien Simene Karol Abati a décroché le bronze avec 175 kg.

La quatrième médaille tunisienne en haltérophilie

Cette performance constitue la quatrième médaille remportée par l’haltérophilie tunisienne lors de ces Jeux méditerranéens.

Avant Aymen Bacha, Karem Ben Hnia avait décroché deux médailles, avec l’argent à l’arraché et le bronze à l’épaulé-jeté dans sa catégorie. Eya Aouadi avait également offert une médaille de bronze à la Tunisie.

L’haltérophilie confirme ainsi son statut parmi les disciplines les plus pourvoyeuses de médailles pour la délégation tunisienne à Tarente.

La Tunisie atteint 26 médailles

Avec la médaille d’argent d’Aymen Bacha, la Tunisie porte son bilan à 26 médailles, selon les dernières données communiquées : 3 médailles d’or, 10 en argent et 13 en bronze.

Les compétitions se poursuivent encore à Tarente, où le bilan tunisien pourrait évoluer avant la clôture des Jeux, prévue demain, jeudi 3 septembre.

Lire aussi :

L’article Tarente-2026 : Aymen Bacha offre une 26ème médaille à la Tunisie est apparu en premier sur webdo.

  •  

Incendie de Bargou : Les foyers désormais circonscrits à Siliana

Après six jours d’intervention, les foyers de l’incendie du Djebel Bargou sont désormais circonscrits du côté du gouvernorat de Siliana. Les équipes de la protection civile et les différentes forces mobilisées poursuivent toutefois les opérations de refroidissement des zones touchées afin d’éviter toute reprise du feu. Cette évolution marque une avancée importante dans la maîtrise du sinistre, sans pour autant signifier la fin définitive de la surveillance.

Une nouvelle étape dans la maîtrise de l’incendie

La situation a évolué sur le front de l’incendie du Djebel Bargou. Alors que les précédentes informations faisaient encore état d’interventions en cours du côté de Siliana, après la maîtrise du feu dans la zone de Oueslatia, les foyers sont désormais annoncés comme circonscrits côté Siliana.

Après plusieurs jours d’une mobilisation soutenue, les équipes restent néanmoins déployées sur le terrain pour poursuivre les opérations de refroidissement des zones incendiées et traiter les éventuelles poches résiduelles.

Feu circonscrit ne signifie pas extinction définitive

La circonscription des foyers constitue une étape importante, mais ne signifie pas nécessairement que toutes les opérations sont terminées.

Le refroidissement des zones touchées reste indispensable afin de réduire le risque de reprise du feu, notamment dans les secteurs où subsistent des foyers résiduels ou des points chauds.

La surveillance du massif se poursuit donc avant qu’un bilan définitif de l’opération puisse être établi.

Cette nouvelle évolution devrait désormais permettre d’obtenir progressivement un bilan plus précis des conséquences de l’incendie. Plusieurs données restent particulièrement attendues, notamment la superficie totale des zones forestières et agricoles touchées ; le nombre éventuel d’habitations endommagées ; la situation des familles évacuées durant l’incendie ; les conditions de leur retour dans les zones concernées.

Une nette évolution par rapport au précédent point de situation

Le dernier point publié par Webdo indiquait que l’incendie avait été maîtrisé du côté d’Oueslatia, tandis que les interventions se poursuivaient encore dans le gouvernorat de Siliana.

La situation a donc franchi une nouvelle étape avec la circonscription des foyers également côté Siliana.

La prudence reste toutefois de mise : les équipes demeurent mobilisées sur le terrain et l’opération ne pourra être considérée comme totalement achevée qu’après la fin des opérations de refroidissement et de surveillance.

Lire aussi :

L’article Incendie de Bargou : Les foyers désormais circonscrits à Siliana est apparu en premier sur webdo.

  •  

Bons du Trésor : L’encours atteint 37,5 milliards de dinars et bondit de 25,45%

L’encours cumulé des bons du Trésor en Tunisie a atteint 37,512 milliards de dinars à la fin août 2026, selon les derniers indicateurs disponibles. Il affiche une hausse de 7,611 milliards de dinars sur un an, soit une progression de 25,45%, illustrant l’accélération du recours de l’État au financement intérieur. Les Bons du Trésor assimilables (BTA), instruments à moyen et long terme, représentent à eux seuls plus de 95 % de cet encours.

Plus de 37,5 milliards de dinars mobilisés

Au 31 août 2026, l’encours des bons du Trésor s’élevait à 37,512 milliards de dinars. Ce montant se répartit entre : 35,803 milliards de dinars de Bons du Trésor assimilables (BTA) ; 1,709 milliard de dinars de Bons du Trésor à court terme (BTCT).

Sur un an, l’encours global a ainsi progressé de 7,611 milliards de dinars, soit une hausse de 25,45%.

Cette évolution traduit une progression particulièrement rapide du financement intérieur de l’État par le recours aux instruments du marché des titres publics.

Les titres à long terme dominent largement

La structure de l’encours montre surtout la prédominance écrasante des BTA. Avec 35,803 milliards de dinars, les titres assimilables représentent environ 95,4 % de l’encours total, contre seulement 4,6 % pour les BTCT.

Cette répartition confirme que le financement par les titres publics repose principalement sur des instruments à moyen et long terme, plutôt que sur les seules échéances de court terme.

Les données disponibles sur les indicateurs de marché confirment d’ailleurs un encours des BTA dépassant 35,8 milliards de dinars à la fin août.

Un financement intérieur qui accélère

La progression de plus de 7,6 milliards de dinars en un an constitue l’élément central de cette évolution.

Elle intervient dans un contexte où l’État continue de mobiliser le marché intérieur pour couvrir ses besoins de financement. L’encours total des bons du Trésor donne ainsi une indication sur l’importance croissante des titres publics dans le financement de l’État.

Il convient toutefois de ne pas confondre cet encours global avec les seuls titres détenus par les banques tunisiennes.

Dans son rapport consacré à l’exercice 2025, la Banque centrale avait indiqué que les bons du Trésor détenus par les banques atteignaient 25,7 milliards de dinars à la fin de l’année, en hausse de 39,4% sur un an. Ce chiffre concernait spécifiquement les placements du secteur bancaire et ne peut donc pas être directement assimilé à l’encours total des titres publics.

Pendant ce temps, le crédit à l’économie reprend

Cette accélération du financement de l’État intervient alors que le crédit bancaire à l’économie a également montré des signes de reprise au premier semestre 2026.

Les crédits à l’économie ont progressé de 2,4%, soit environ 2,8 milliards de dinars, contre seulement 0,9 % durant la même période de 2025.

Les deux évolutions ne permettent toutefois pas, à elles seules, de conclure que la progression des titres publics se fait directement au détriment du financement de l’économie.

D’une part, l’encours de 37,512 milliards de dinars correspond à l’ensemble des bons du Trésor en circulation. D’autre part, les crédits à l’économie et les placements en titres publics ne recouvrent pas exactement les mêmes acteurs ni les mêmes mécanismes de financement.

La progression rapide de l’encours des bons du Trésor confirme ainsi le poids grandissant du financement intérieur dans les ressources mobilisées par l’État, avec une nette domination des titres à moyen et long terme. La reprise parallèle du crédit à l’économie invite néanmoins à éviter une lecture trop simpliste opposant automatiquement financement public et financement du secteur productif.

Lire aussi :

L’article Bons du Trésor : L’encours atteint 37,5 milliards de dinars et bondit de 25,45% est apparu en premier sur webdo.

  •  

La nouvelle ambassadrice des Pays-Bas à Tunis reçue par le ministre des Affaires étrangères

Le ministre des Affaires Étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu, mercredi, au siège du département, Dewi van de Weerd, qui lui a remis une copie figurée de ses lettres de créance en sa qualité d’ambassadrice du Royaume des Pays-Bas en Tunisie.
Le ministre a, à cette occasion, salué les relations d’amitié et de coopération de longue date et distinguées établies entre les deux Pays, dont les racines remontent à la fin du 17ème siècle, indique un communiqué du département.
Il s’est félicité de l’évolution remarquable que ces relations ont connue au cours des dernières années dans plusieurs secteurs vitaux, tels que l’agriculture, l’eau, l’environnement, le développement durable, l’emploi et les programmes d’insertion des jeunes et des femmes.
Il a fait part du souci de la Tunisie de renforcer la coopération avec ce pays ami dans les différents domaines d’intérêt commun, notamment les domaines scientifiques et académiques.
Le ministre s’est également félicité du niveau de partenariat et des investissements existants avec les Pays-Bas, précisant que 101 entreprises économiques opèrent en Tunisie sous forme d’investissements directs ou conjoints, générant environ 20 mille postes d’emploi.
Il a exprimé l’aspiration à un flux accru d’investissements néerlandais dans des secteurs porteurs et prioritaires pour la Tunisie, notamment les énergies renouvelables et l’environnement.
Pour sa part, l’Ambassadrice des Pays-Bas a souligné sa détermination à développer davantage la coopération entre les deux pays, à en élargir la base et à en diversifier les domaines, mettant en avant l’engagement de son pays à continuer à renforcer les relations de partenariat avec la Tunisie dans les différents domaines économiques, culturels, scientifiques et académiques, au service des intérêts communs des deux peuples amis.

 

L’article La nouvelle ambassadrice des Pays-Bas à Tunis reçue par le ministre des Affaires étrangères est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Ligue 1 : voici le programme de la 3e journée

Programme des rencontres de la 3e journée du championnat de la Ligue 1 du football professionnel, prévues les 5, 6, 16 et 17 septmebre en cours:

Samedi 5 septembre

A Bizerte (16h30):

CA Bizertin – O Béja

A Sfax (16h30):

PS Sakiet Eddaier – CSH Lif

Dimanche 6 septembre

A Radès (16h30):

Espérance ST – AS Marsa

A Sousse (16h30):

ES Sahel – JS Omrane

A Métlaoui (16h30):

ES Métlaoui – ESH Sousse

Mercredi 16 septembre

A Ben Guerdane (16h):

US Ben Guerdane – CS Sfaxien

Jeudi 17 septembre

Au Bardo (16h):

Stade Tunisien – Club Africain

A Zarzis (16h):

ES Zarzis – US Monastir

L’article Ligue 1 : voici le programme de la 3e journée est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Handball – championnat Elite (saison 2026-2027) : samedi prochain, les trois coups 

Finies les vacances d’été, bye-bye farniente : une nouvelle saison débarque. Elle sera inaugurée, ce samedi, selon le programme des rencontres suivant :
CHB Jemmal – Etoile SS
EM Mahdia – EBS Beni Khiar
AS Hammamet – SC Moknine
US Témimienne – Espérance ST
El Menzah S – CS Sakiet Ezzit
AS Téboulba – Club Africain

Entraîneurs : 10 Tunisiens, 2 étrangers 
Voici la liste officielle des entraîneurs des 12 équipes du championnat :
EST : Goran Dzokic
CA : Dragan Marcovic
ESS : Morched Mrabet
CSSE : Fraj Miladi
EMM : Adnen Belhareth
AST : Slim Sidia
EBSBK : Sobhi Saïed
EMS : Karim Zaghouani
CSHBJ : Haykel Bouji
ASH : Walid Ben Romdhane
SCM : Wajdi Laâjili
USTE : Zied Bahria
A remarquer que seules les équipes de Jemmal et d’El Menzah ont refait confiance à leurs coachs de la saison écoulée et que le nombre d’entraîneurs étrangers a doublé.

Mohsen ZRIBI 

 

L’article Handball – championnat Elite (saison 2026-2027) : samedi prochain, les trois coups  est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Vous voulez changer de régime CNAM? Voici la date limite

Les assurés sociaux affiliés à la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) doivent retenir deux échéances en 2026. La première concerne le changement de régime de prise en charge, avec une date limite fixée au 30 septembre 2026. La seconde porte sur le changement de médecin de famille, possible jusqu’au 30 novembre 2026.

Ces démarches peuvent être effectuées sans se déplacer. La CNAM permet aux assurés de déposer leur demande à distance via son centre virtuel e-CNAM. Pour changer de régime, les demandes doivent donc être déposées au plus tard le 30 septembre. Pour changer de médecin de famille, les assurés disposent d’un délai supplémentaire, jusqu’au 30 novembre 2026.

La démarche en ligne est accessible sur le portail officiel: centre.e-cnam.tn.

Pour les salariés et les employeurs, ces échéances sont à surveiller afin d’éviter de laisser passer les délais et de permettre aux assurés concernés d’actualiser leur choix dans les temps.

 

L’article Vous voulez changer de régime CNAM? Voici la date limite est apparu en premier sur Managers.

  •  

Affaire de « complot contre la sûreté de l’État 1 » : La Cour de cassation examine le dossier

La Cour de cassation examine, jeudi 3 septembre 2026, le dossier connu sous le nom de « complot contre la sûreté de l’État 1 », une affaire judiciaire majeure qui implique plus de 40 prévenus, parmi lesquels des responsables politiques, des hommes d’affaires et d’autres personnalités.

Cette audience intervient après les décisions rendues par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme auprès de la Cour d’appel de Tunis, le 28 novembre 2025. La juridiction avait alors prononcé des condamnations allant de cinq à 45 ans de prison, assorties, pour certains accusés, de l’exécution immédiate des peines.

Des mesures complémentaires avaient également été prononcées à l’encontre de certains condamnés, notamment la confiscation de biens ainsi que le placement sous contrôle administratif.

Une affaire ouverte en février 2023

Les investigations dans cette affaire ont débuté en février 2023 et ont progressivement concerné plus de 40 personnes. Le dossier a notamment impliqué des figures politiques et économiques, dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons d’atteinte à la sécurité de l’État.

Selon des déclarations antérieures du premier adjoint du procureur de la République près le Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, ainsi que des sources judiciaires rapportées par l’agence Tunis Afrique Presse (TAP), plusieurs chefs d’accusation ont été retenus dans ce dossier.

Lire aussi : « Complot contre la sûreté de l’État 2 » : L’examen de l’affaire reporté

Ils portent notamment sur le complot contre la sûreté intérieure et extérieure de l’État, la constitution d’une entente terroriste en lien avec des infractions terroristes et l’adhésion à celle-ci.

Les accusations comprennent également des faits liés à des actes visant à modifier la forme de l’État ou à pousser la population à s’affronter par les armes, ainsi que l’incitation au désordre, au meurtre et au pillage sur le territoire tunisien en lien avec des crimes terroristes.

Le dossier comporte par ailleurs des accusations relatives à l’atteinte à la sécurité alimentaire et à l’environnement.

Une nouvelle étape judiciaire

L’examen du dossier par la Cour de cassation constitue une nouvelle étape dans une affaire qui a suscité une importante attention politique, judiciaire et médiatique en Tunisie.

La Cour de cassation n’est pas une troisième instance chargée de rejuger les faits comme une juridiction de fond. Son rôle consiste notamment à contrôler la correcte application du droit et la régularité juridique des décisions contestées.

L’issue de cette procédure pourrait donc déterminer la suite judiciaire réservée aux décisions prononcées en appel contre les différents accusés.

Le dossier reste particulièrement suivi en raison de la gravité des accusations retenues, de la durée des peines prononcées en appel et du nombre de personnalités concernées.

L’audience du 3 septembre intervient ainsi à un moment important de cette procédure, plus de trois ans après le début des investigations en février 2023 et près d’un an après les condamnations prononcées en appel le 28 novembre 2025.

L’article Affaire de « complot contre la sûreté de l’État 1 » : La Cour de cassation examine le dossier est apparu en premier sur webdo.

  •  

Migration clandestine : L’Algérie dépasse désormais la Tunisie sur la route de l’Italie

La carte des migrations irrégulières vers l’Italie est en train de changer. Alors que les arrivées par voie maritime ont fortement reculé depuis le début de l’année 2026, la Tunisie perd une place dans la hiérarchie des principaux pays de départ au profit de l’Algérie.

Selon les données du ministère italien de l’Intérieur reprises et analysées par Agenzia Nova, 19 601 migrants sont arrivés par mer en Italie au 1er septembre 2026, contre 43 346 à la même date en 2025. Le recul atteint ainsi 54,78 %, soit 23 745 arrivées de moins en un an.

La baisse ne s’est pas limitée au début de l’année. Entre le 3 juillet et le 1er septembre, 5 137 arrivées supplémentaires ont été enregistrées en Italie, contre 12 748 durant la même période de 2025, soit une diminution de 59,7 %. Autrement dit, la saison estivale, traditionnellement propice aux traversées de la Méditerranée, n’a pas inversé la tendance.

La Libye reste de très loin la première route

Malgré la baisse générale des arrivées, la Libye demeure la principale porte de départ vers l’Italie.

Au 1er septembre, 15 570 migrants étaient arrivés en Italie depuis les côtes libyennes, contre 38 232 durant la même période de 2025. La baisse atteint 59,27 %. Malgré cela, la route libyenne représente encore 79,43 % de l’ensemble des arrivées maritimes enregistrées en Italie.

La concentration géographique est également remarquable : environ 98 % des départs depuis la Libye proviennent de la façade occidentale du pays. Près de 78 % de tous les migrants arrivés par mer en Italie depuis le début de l’année sont donc partis de Tripolitaine.

Cette domination de la route libyenne relativise donc le changement observé entre l’Algérie et la Tunisie : il s’agit davantage d’un déplacement dans le classement des routes secondaires que d’un bouleversement de la principale route migratoire vers l’Italie.

L’Algérie passe devant la Tunisie

C’est néanmoins le changement le plus significatif pour la Tunisie. Les arrivées en provenance d’Algérie sont passées de 813 durant la même période de 2025 à 2 292 au 1er septembre 2026. Elles ont donc augmenté de 181,92 % et représentent désormais 11,69 % de l’ensemble des arrivées maritimes en Italie.

Lire aussi : Migration : Deux morts et douze disparus après le naufrage au large de Zarzis

Dans le même temps, les arrivées depuis la Tunisie sont tombées à 1 646, contre 3 290 un an auparavant, soit une baisse proche de 50 %. L’Algérie dépasse ainsi pour la première fois la Tunisie sur cette période de référence.

Le contraste est particulièrement net lorsqu’on compare avec l’année 2025 dans son ensemble : la route algérienne avait alors enregistré 1 812 arrivées, contre 4 841 pour la route tunisienne. En seulement huit mois, l’Algérie a donc déjà dépassé son total de l’année précédente, tandis que la Tunisie se situe à environ un tiers de son niveau de 2025.

La route tunisienne perd-elle durablement son poids ?

Ces chiffres semblent confirmer une tendance déjà observée depuis deux ans : la route tunisienne vers l’Italie a considérablement perdu de son importance après avoir constitué l’un des principaux axes de la migration en Méditerranée centrale.

Le recul intervient dans un contexte de renforcement des contrôles maritimes tunisiens et de coopération accrue avec l’Union européenne et l’Italie. Le Monde avait notamment consacré en mai 2026 une analyse au renforcement de la coopération européenne avec la Tunisie et la Libye pour contenir les flux migratoires.

Les données disponibles montrent toutefois que la diminution des départs depuis la Tunisie ne signifie pas la disparition du phénomène. Des tentatives de traversée continuent d’avoir lieu. Fin août, plusieurs naufrages au large des côtes tunisiennes ont encore fait des morts et des disparus, rappelant que la réduction des flux ne supprime pas le risque ni les motivations qui poussent certains candidats à la migration à prendre la mer.

Un déplacement des routes plutôt qu’une disparition des migrations

Le cas algérien mérite donc une attention particulière. L’augmentation de 181,92 % reste spectaculaire en pourcentage, mais elle porte sur des volumes relativement faibles par rapport à la route libyenne : 2 292 arrivées depuis l’Algérie contre 15 570 depuis la Libye.

Les deux routes présentent par ailleurs des profils différents. Les départs algériens se concentrent notamment dans le nord-est du pays et ont pour destination privilégiée la Sardaigne, tandis que la route libyenne constitue l’axe dominant vers l’Italie continentale.

Les données disponibles au deuxième trimestre allaient déjà dans le sens de cette recomposition. Au 28 juin, la Libye représentait 83 % des arrivées, tandis que l’Algérie et la Tunisie se situaient chacune autour de 8 %, avec 1 198 arrivées depuis l’Algérie contre 1 074 depuis la Tunisie.

Le phénomène semble donc s’être accentué durant l’été : la Tunisie ne constitue plus la deuxième route vers l’Italie ; l’Algérie lui est désormais passée devant.

Une baisse spectaculaire, mais un bilan humain toujours lourd

La baisse des arrivées ne doit enfin pas être interprétée comme une diminution proportionnelle de la dangerosité de la route migratoire.

Selon le Missing Migrants Project de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), au moins 914 personnes sont mortes ou portées disparues depuis le début de 2026 sur la route de la Méditerranée centrale. Ce chiffre est considéré comme un minimum, de nombreux naufrages pouvant ne laisser aucun survivant ni témoin.

Le constat qui se dessine est donc paradoxal : moins de migrants arrivent en Italie, la route tunisienne recule fortement, mais la migration irrégulière ne disparaît pas. Elle se recompose.

La Libye conserve une position écrasante, tandis que l’Algérie prend désormais la deuxième place et que la Tunisie, autrefois au cœur de la route vers Lampedusa, voit son poids diminuer fortement. Pour Tunis, le véritable enjeu sera de déterminer si ce recul traduit une transformation durable des flux ou simplement un déplacement temporaire des itinéraires empruntés par les migrants et les réseaux de passeurs.

L’article Migration clandestine : L’Algérie dépasse désormais la Tunisie sur la route de l’Italie est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie | L’AMT dénonce la suspension de magistrats et leur privation de salaire

Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a dénoncé, dans un communiqué publié ce mercredi 2 septembre 2026, la multiplication des décisions de suspension de magistrats de leurs fonctions, assorties d’une privation de salaire et sans limitation de durée. «Les décisions prises par la ministre de la Justice de suspendre les magistrats sont nulles, faute de fondement juridique l’y autorisant», souligne l’AMT.

L’association professionnelle des juges, qui a toujours défendu l’indépendance de la justice, a aussi alerté l’opinion publique sur le fait que «la volonté délibérée du pouvoir exécutif d’imposer un vide institutionnel au sein du pouvoir judiciaire — que ce soit par la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) permanent ou par le gel du CSM provisoire — lui a permis d’exploiter ce vide pour cibler les magistrats par des décisions de suspension, sans renvoi devant le conseil de discipline ni divulgation des griefs qui leur sont reprochés».

L’association a exigé l’annulation immédiate des décisions prises par le pouvoir exécutif de suspendre des magistrats de leurs fonctions, ainsi que la réintégration immédiate de ces derniers, le rétablissement du versement de leurs salaires et la restitution de leurs droits.

L’AMT a appelé, dans le même communiqué, le pouvoir exécutif, à «mettre fin immédiatement à sa mainmise sur le pouvoir judiciaire, à sa prise en otage de ce dernier et à l’atteinte à son indépendance».

Le pouvoir exécutif ne doit plus maintenir des magistrats dans une situation de suspension à durée indéterminée, a souligné l’AMT, tout en exhortant ce dernier, également, à ne pas utiliser la suspension et la privation de salaire comme moyens de pression ou de sanction à l’encontre des magistrats avant que leur responsabilité ne soit établie, et à garantir leur droit à la défense, l’accès à leurs dossiers ainsi que la possibilité de faire réviser la décision par une instance indépendante, conformément aux normes internationales.

L’AMT a, par ailleurs, appelé à la reprise des activités du CSM — en particulier celles du Conseil de la justice judiciaire — ainsi qu’à la mise en place de la Cour constitutionnelle. Elle a également réclamé la garantie d’un CSM indépendant et élu, gérant seul les carrières et les procédures disciplinaires des magistrats en toute indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif, tout en réitérant l’appel au respect des engagements internationaux de la Tunisie concernant l’indépendance de la justice et le droit à un procès équitable.

Traduit de l’arabe.

I. B.

L’article Tunisie | L’AMT dénonce la suspension de magistrats et leur privation de salaire est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Délestages : La STEG annonce de nouvelles coupures ce mercredi dans plusieurs régions

La situation reste sous tension sur le réseau électrique tunisien. La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle pourrait procéder à des coupures tournantes ce mercredi 2 septembre 2026, entre midi et 17 heures, et ce, à intervalles intermittents.

Selon la STEG, cette mesure vise à préserver la sécurité et la continuité du système électrique, en fonction de l’état du réseau et de l’équilibre entre la production et la consommation. La reprise de l’alimentation électrique pourra intervenir sans préavis.

Cette nouvelle annonce intervient alors que les coupures tournantes se sont multipliées depuis plusieurs semaines, notamment durant les périodes de forte consommation électrique liées aux températures élevées.

Plusieurs régions concernées

Les interruptions peuvent concerner plusieurs zones du pays, notamment dans les régions habituellement intégrées aux opérations de délestage :

  • Grand Tunis : Ben Arous, Rades, Ezzahra, Hammam-Lif, Hammam-Chott, Boumhel, Mégrine, El Mourouj, La Nouvelle Médina, La Soukra, Ain Zaghouan, Les Berges du Lac, Le Kram, La Goulette, La Marsa, Mornag, Borj Cédria, Manouba, Douar Hicher et des zones de l’Ariana.
  • Cap Bon : Nabeul, Hammamet, Korba, Menzel Temime, Kélibia, Soliman, Grombalia, Takelsa, Béni Khiar, Dar Chaâbane et les zones environnantes.
  • Zaghouan : Zaghouan, El Fahs, Bir Mcherga, Jebel Oust et Ez-Zriba.
  • Bizerte : Bizerte, Menzel Bourguiba, Mateur, Ras Jebel, Ghar El Melh, Ghezala, Utique, Sejnane et les localités environnantes.
  • Centre : Sousse, Monastir, Mahdia, Kairouan et plusieurs zones rurales et industrielles.
  • Sfax : Sfax-ville, Sakiet Ezzit, Sakiet Eddaïer, Sfax Ouest, Jebeniana, El Hencha et d’autres secteurs.
  • Sud : Gabès, Médenine, Djerba, Zarzis, Ben Guerdane, Tataouine, Kebili, Douz et plusieurs localités du Sud.
  • Sud-Ouest : Gafsa, Tozeur, Kasserine, Sidi Bouzid et les zones environnantes.

La STEG rappelle toutefois que la liste des zones concernées peut évoluer en fonction de la situation du réseau. Les coupures sont effectuées de manière intermittente afin d’éviter une dégradation plus importante du système électrique. Des annonces similaires ces derniers jours ont déjà concerné de nombreuses zones du Grand Tunis et plusieurs régions du pays.

La société invite ainsi les citoyens à prendre les précautions nécessaires, notamment pour protéger les appareils électriques et les équipements sensibles contre les variations de tension lors du rétablissement du courant.

Lire aussi : Pénuries d’eau et coupures de courant : La Tunisie face au risque d’une crise d’image ?

Cette nouvelle journée de coupures tournantes illustre la persistance des tensions sur le système électrique national, après un été marqué par plusieurs épisodes de délestage et de fortes sollicitations du réseau.

L’article Délestages : La STEG annonce de nouvelles coupures ce mercredi dans plusieurs régions est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie | Des accidents de la route plus meurtriers

L’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) a enregistré une hausse de 9,12 % du nombre de décès dus aux accidents de la route en Tunisie, parallèlement à une baisse de 17,65 % du nombre total d’accidents recensés, entre le début de l’année et le 31 août 2026, par rapport aux chiffres de la même période en 2025.

Selon les statistiques publiées sur le site web de l’ONSR, le nombre de décès durant cette période s’est élevé à 897, contre 822 pour la même période en 2025, tandis que 3 085 accidents ont été enregistrés, contre 3 746 l’année précédente.

Le nombre de blessés a également connu une baisse de 18,72 %, l’Observatoire ayant recensé 4 037 blessés contre 4 967 pour la même période.

Les statistiques indiquent que l’inattention et le manque de vigilance constituent la principale cause de ces accidents (29,11 %), suivis par la vitesse (22,5 %).

I. B.

L’article Tunisie | Des accidents de la route plus meurtriers est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Mesures pour pallier la pénurie d’eau en bouteille en Tunisie

La Chambre nationale des grandes surfaces commerciales, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) a annoncé le lancement d’un programme de distribution intensive et équitable d’eau embouteillée, afin de pallier les pénuries d’approvisionnement observée ces deux dernières semaines et de répondre à la hausse de la consommation.

Le président de la Chambre, Hédi Baccour, a expliqué dans une déclaration à Diwan FM que cette distribution intensive a débuté progressivement pour couvrir les différents gouvernorats, notamment ceux du Sahel (Mahdia, Monastir et Sousse), qui ont connu une grave pénurie d’approvisionnement.

M. Baccour a confirmé une amélioration de la situation à la suite d’une réunion avec le ministère du Commerce et les producteurs d’eau minérale ; les deux parties ont convenu de rétablir le quota de distribution habituel de 20 % à l’échelle nationale, après qu’il était tombé à environ 5 % au cours de la période précédente.

Il a également indiqué que les enseignes commerciales veilleraient à répartir équitablement les quotas d’achat entre les clients afin de garantir l’accès à l’eau au plus grand nombre de citoyens, tout en se préparant à coordonner la constitution de stocks de régulation et stratégiques pour faire face à toute pénurie éventuelle lors des prochaines périodes de forte demande.

I. B.

L’article Mesures pour pallier la pénurie d’eau en bouteille en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Tunisie – Eau potable : Perturbations dans l’approvisionnement dans plusieurs gouvernorats après une panne

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé des perturbations et des interruptions dans l’approvisionnement en eau potable dans plusieurs zones du Grand Tunis et des gouvernorats de Zaghouan et Nabeul, à la suite d’une panne technique soudaine sur l’axe d’adduction alimentant le sud du Grand Tunis.

Selon la SONEDE, cet incident intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué au cours de la période écoulée par un pic de consommation d’eau lié à la vague de chaleur qui a touché la Tunisie. La combinaison de la forte demande et de la défaillance technique affecte notamment les zones situées en altitude.

Les perturbations concernent plusieurs localités

  • Dans le gouvernorat de Tunis : les quartiers Ennour et Bouhajer, dans la délégation d’El Kabaria.
  • Dans le gouvernorat de Zaghouan : les délégations de Bir Mcherga et Jebel Oust.
  • Dans le gouvernorat de Nabeul : la délégation de Soliman.
  • Dans le gouvernorat de Ben Arous : les délégations de Mohamedia, Fouchana, Mégrine, Radès, Hammam-Lif, Hammam Chott, Mornag et Bou Mhel.

Lire aussi : Pénuries d’eau et coupures de courant : La Tunisie face au risque d’une crise d’image ?

La société publique précise que les opérations de réajustement des réseaux de distribution et des réservoirs se poursuivent sans interruption, avec la mobilisation de ses équipes techniques sur le terrain.

Un retour progressif annoncé dans la soirée

La SONEDE prévoit une reprise progressive de l’approvisionnement à partir de 22 heures, ce mercredi 2 septembre 2026. Le retour à un fonctionnement normal pourrait toutefois être progressif, le temps de procéder aux ajustements nécessaires au niveau des réseaux et des réservoirs.

L’entreprise appelle ainsi les habitants des zones concernées à tenir compte de la nature temporaire de ces perturbations et présente ses excuses aux abonnés pour les désagréments occasionnés.

Cet épisode intervient alors que la question de la sécurité de l’approvisionnement en eau potable reste particulièrement sensible en Tunisie, après un été marqué par une forte pression sur les ressources hydriques et par plusieurs perturbations dans la distribution.

Pour la SONEDE, les équipes techniques restent mobilisées « jour et nuit » afin d’accélérer les interventions sur les réseaux et de rétablir le rythme normal de distribution dans les meilleurs délais.

L’article Tunisie – Eau potable : Perturbations dans l’approvisionnement dans plusieurs gouvernorats après une panne est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌