Lese-Ansicht

Affaire du « complot contre la sûreté de l’État » : une audience contestée, un rassemblement annoncé

La Coordination nationale pour la libération des prisonniers politiques a convoqué un rassemblement jeudi 3 septembre 2026 à 10 heures devant la Cour de cassation de Tunis, le jour même où doit se tenir une audience dans l’affaire du « complot contre la sûreté de l’État ».

Le rendez-vous  est fixé pour jeudi matin devant le siège de la Cour de cassation, avenue du 9-Avril, à Tunis. La Coordination nationale pour la libération des prisonniers politiques y a appelé à un rassemblement, prévu à 10 heures, pour exiger la remise en liberté des « détenus politiques ».

La mobilisation coïncide avec la tenue, ce même jeudi 3 septembre, d’une audience de cassation dans le dossier connu sous le nom d’« affaire de complot contre la sûreté de l’État ». C’est précisément le calendrier de cette audience qui suscite la contestation d’une autre structure, la Coordination des familles des détenus politiques, laquelle a fait part de ses réserves dans un communiqué diffusé le 31 août 2026.

Selon ce texte, la programmation de l’audience se déroule dans des conditions que l’organisation juge inquiétantes. Deux éléments sont pointés du doigt : la date retenue, antérieure à la fin des vacances judiciaires, et le fait que le dossier soit soumis à une chambre estivale. La Coordination des familles ajoute que les avocats de la défense et les proches des détenus n’auraient eu connaissance de cette date que trois jours avant l’audience.

Un délai jugé insuffisant par l’organisation au regard de la nature du dossier, décrit comme complexe et d’une importance particulière, pour permettre à la défense de bâtir sérieusement ses recours. Le communiqué qualifie cette manière de procéder de « nouvelle tentative » de nuire au droit des détenus à un procès équitable et à une défense effective.

Face à cette situation, la Coordination des familles des détenus politiques appelle au respect des lois et des procédures judiciaires en vigueur, ainsi qu’à la garantie du droit à la défense. Elle réclame notamment que les avocats se voient accorder le temps et l’accès aux documents nécessaires à la préparation de leurs recours.

L’organisation exige par ailleurs que la justice conserve son indépendance et résiste à toute pression qui serait exercée par le pouvoir exécutif. C’est dans ce contexte que le rassemblement du jeudi 3 septembre entend attirer l’attention sur les conditions de traitement judiciaire réservées à cette affaire, tout en réitérant l’exigence de libération des personnes actuellement détenues dans ce dossier.

L’article Affaire du « complot contre la sûreté de l’État » : une audience contestée, un rassemblement annoncé est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Qui est Dewi van de Weerd, la nouvelle ambassadrice des Pays-Bas en Tunisie?

Dewi van de Weerd est une diplomate néerlandaise spécialisée dans la coopération culturelle internationale, nommée ambassadrice du Royaume des Pays-Bas en Tunisie. Elle a officiellement pris ses fonctions fin août 2026, après avoir dirigé pendant plusieurs années l’unité de politique culturelle internationale au ministère néerlandais des Affaires étrangères.

Avant sa nomination à Tunis, Dewi van de Weerd occupait le poste de cheffe de l’unité Internationale Cultuur Eenheid (Unité de la culture internationale) et ambassadrice pour la Coopération culturelle auprès du ministère néerlandais des Affaires étrangères. Depuis 2021, elle a piloté la politique culturelle internationale des Pays-Bas, en travaillant étroitement avec des institutions comme DutchCulture et en représentant les Pays-Bas dans de nombreux forums et partenariats culturels.

Son parcours récent met en évidence un engagement fort pour la coopération muséale et patrimoniale, la restitution et la coopération éthique autour des collections coloniales, et la protection du patrimoine en situation de crise.

L’article Qui est Dewi van de Weerd, la nouvelle ambassadrice des Pays-Bas en Tunisie? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Khadamet : l’administration en un clic ?

État civil, CNAM, fiscalité, automobile, factures ou inscriptions : l’application « Khadamet » veut réunir une large palette de services publics sur une seule plateforme. Une promesse de simplification bienvenue, mais dont l’efficacité se mesurera surtout à la capacité de l’administration à tenir ses engagements sur le terrain.

Présentée mercredi 2 septembre 2026 sur les ondes de la radio Express FM par Ahmed Megdich, directeur à la Direction générale des technologies de l’information au ministère des Technologies de la communication, Khadamet se veut un point d’accès unique aux démarches administratives numériques.

L’application fonctionne avec l’identité numérique. Une fois connecté, l’utilisateur peut consulter certaines données personnelles, suivre ses demandes et recevoir les notifications de l’administration. Surtout, plusieurs démarches peuvent désormais être effectuées ou payées directement depuis le même espace.

Parmi les services proposés figurent le suivi des remboursements et des accords préalables de la CNAM, la consultation du parcours professionnel auprès de la CNSS ou encore l’accès à certaines attestations de la CNRPS.

Les automobilistes peuvent, eux, consulter leurs infractions, payer la vignette, suivre les échéances du contrôle technique et prendre rendez-vous pour la visite technique. L’application permet en outre d’enregistrer une assurance automobile et de recevoir une alerte avant son expiration.

Côté fiscalité, Khadamet permet notamment le paiement de la vignette et l’achat du timbre de voyage. Les utilisateurs peuvent également enregistrer leurs compteurs afin d’être informés de l’arrivée de nouvelles factures et les régler en ligne.

L’état civil constitue un autre volet intéressant. Le citoyen peut accéder aux extraits de naissance de ses enfants et demander leur traduction en français à distance. La demande est transmise à la municipalité où la naissance a été enregistrée. Une formalité qui pouvait auparavant nécessité un déplacement de plusieurs centaines de kilomètres peut ainsi être effectuée depuis son domicile.

L’application propose aussi un portefeuille numérique pour certains documents, avec des alertes avant expiration, ainsi que des services liés à l’éducation, au certificat de résidence, au bulletin n°3 ou aux passeports des Tunisiens résidant à l’étranger.

Sur le papier, le dispositif est séduisant. Dans la pratique, tout dépendra toutefois de l’interconnexion réelle des administrations, de la rapidité de traitement des demandes et de la fiabilité des données. Une application ne supprimera pas, à elle seule, les lenteurs bureaucratiques si les procédures internes restent inchangées.

Le ministère prévoit une version web pour les citoyens ne disposant pas de smartphone et annonce déjà de nouvelles versions de l’application.

L’enjeu est donc simple : Khadamet devra démontrer que la transformation numérique ne consiste pas seulement à déplacer le guichet sur un écran, mais bien à supprimer des déplacements, des files d’attente et des démarches inutiles. Et là c’est loin d’être gagné.

L’article Khadamet : l’administration en un clic ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

L’Association des magistrats dénonce des suspensions « arbitraires »

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) dénonce une politique de pression exercée par le pouvoir exécutif contre les juges à travers des décisions de suspension, souvent notifiées oralement, sans motivation, sans durée précise et accompagnées d’une privation de salaire. Elle considère ces mesures comme des révocations déguisées portant atteinte à l’indépendance de la justice, à la sécurité professionnelle des magistrats et au droit des citoyens à un procès équitable.

L’Association met particulièrement en cause la suspension du juge Mohamed Ben Mefteh, membre de son bureau exécutif, qu’elle interprète comme une sanction liée à son engagement en faveur de l’indépendance judiciaire et de la liberté d’organisation des magistrats.

Elle estime que l’absence du Conseil supérieur de la magistrature indépendant et fonctionnel aurait ainsi créé un vide institutionnel permettant à l’exécutif d’intervenir directement dans la carrière des juges.

L’AMT appelle à l’annulation immédiate des décisions de suspension, à la réintégration des magistrats concernés, au rétablissement de leurs salaires et au respect de leurs droits de la défense. Elle demande également le rétablissement d’un Conseil supérieur de la magistrature indépendant et élu, la création de la Cour constitutionnelle et le respect par la Tunisie de ses engagements internationaux en matière d’indépendance de la justice.

Enfin, elle exprime sa solidarité avec les magistrats suspendus et les invite à contester ces décisions devant le Tribunal administratif, tout en appelant l’ensemble des juges à préserver leur indépendance malgré les pressions.

L’article L’Association des magistrats dénonce des suspensions « arbitraires » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Chômeurs de longue durée : le sit-in dispersé

La mobilisation des chômeurs de longue durée a été brutalement interrompue dans la nuit de mardi à mercredi 2 septembre 2026 à Tunis. Des dizaines de manifestants, qui observaient un sit-in dans la capitale, ont été dispersés par les forces de sécurité.

Cette intervention intervient au lendemain d’une mobilisation nationale organisée mardi à la Kasbah. Des centaines de diplômés chômeurs venus de plusieurs régions du pays s’y étaient rassemblés pour réclamer l’application de la loi n°18 de 2025, relative au recrutement des chômeurs de longue durée.

Réunis à l’appel de l’Union des diplômés chômeurs, les protestataires s’étaient rassemblés pour réclamer des réponses à leur situation professionnelle et sociale.

La mobilisation, présentée comme pacifique par les organisateurs, avait été émaillée de tensions après que certains manifestants ont tenté de franchir les barrières sécuritaires. Trois participants avaient alors été arrêtés, selon les informations communiquées par les organisateurs.

Puis, les protestataires avaient refusé de quitter la place de la Kasbah tant que leurs camarades n’étaient pas libérés, appelant à leur remise en liberté et annonçant la poursuite de leur mouvement.

Pour les manifestants, il ne s’agit donc plus d’une simple revendication professionnelle, mais de l’application d’un droit désormais consacré par la loi. Leur mouvement vise précisément à dénoncer ce qu’ils qualifient de blocage systématique de sa mise en œuvre.

L’article Chômeurs de longue durée : le sit-in dispersé est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Affaire Abir Moussi : son comité de défense lance un appel urgent à l’ONU

Face à la dégradation de la situation sanitaire et aux craintes d’atteintes aux droits fondamentaux d’Abir Moussi, un appel a été adressé au Rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, Pau Pérez-Sales, pour exiger le respect des avis onusiens, des règles internationales sur le traitement des détenus… C’est ce qu’a révélé le membre du comité de défense, Hatem Chelly, dans un post sur sa page FB

Dans ce post, il dénonce des violations persistantes du droit international et des règles minimales de traitement des détenus, et rappelle la nécessité de se conformer à l’Avis n° 61/2024 du Groupe de travail sur la détention arbitraire, qui a qualifié d’ »arbitraire la détention d’Abir Moussi » et appelé à sa libération.

Le comité de défense appelle à une réponse à la communication de la Rapporteuse spéciale sur l’indépendance des juges et des avocats, le respect de la Convention contre la torture (articles 1 et 16), des Règles Nelson Mandela (règles 1, 13, 42, 43 et 50) et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Parmi les griefs spécifiques figurent la présence de caméras de surveillance dans le lieu de rencontre entre l’avocat et son client, menaçant le secret des communications (article 14 du Pacte), ainsi que l’installation d’une caméra face au lit de la détenue, portant atteinte à sa vie privée et à sa dignité (règle 50 des Règles Nelson Mandela).

Par ailleurs, le comité de défense s’étonne du silence de l’Ordre national des avocats face à ces mesures. Enfin, il réaffirme que la détention doit viser la prévention de la récidive, la réhabilitation et la réinsertion, et non la vengeance, tout en garantissant le minimum de droits et la présomption d’innocence.

Concernant Abir Moussi, l’Avis 61/2024 est présenté comme le fondement juridique de sa présomption d’innocence et exige sa libération sans délai.

L’article Affaire Abir Moussi : son comité de défense lance un appel urgent à l’ONU est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Réunion des non-alignés à Belgrade : attachement aux mêmes principes d’indépendance et de non-ingérence

Par Kamel ZAIEM

Le mouvement des non-alignés fêtera son soixante-cinquième anniversaire et la Tunisie sera bien là, à Belgrade, pour fêter l’événement et surtout pour confirmer son attachement aux principes d’indépendance que le mouvement a toujours défendus. Le Président de la République, Kaïs Saïed, qui a chargé le secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Mohamed Ben Ayed, de participer à cet événement confirme la politique de l’Etat tunisien qui a toujours appelé à l’indépendance et à la non-ingérence…

L’événement aura lieu à Belgrade, les 31 août et 1er septembre 2026, et comporte une réunion de haut niveau célébrant le 65e anniversaire de la tenue de la première conférence du Mouvement des non-alignés.

Cette réunion constituera, selon un communiqué publié dimanche par le ministère, une occasion de réaffirmer l’attachement de la Tunisie aux principes du non-alignement et de la Conférence de Bandung, ainsi que l’importance de la poursuite de l’action du Mouvement des non-alignés et de l’engagement commun de ses États membres en faveur des principes énoncés dans la Charte des Nations unies et du rôle essentiel du multilatéralisme face aux défis auxquels le monde est confronté.

En marge de cette réunion, le secrétaire d’État aura des entretiens avec ses homologues de Serbie et de plusieurs autres pays, consacrés aux questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Tout d’abord, il faut rappeler les bases de ce choix pertinent que la Tunisie a adopté depuis près de sept décennies. En effet, les principes fondamentaux de la politique étrangère tunisienne, qui perdurent depuis avant l’indépendance, reposent sur la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États, en particulier des pays arabes frères, et sur le maintien de relations solides avec tous les pôles mondiaux, surtout durant la guerre froide. Malgré une proximité relative avec le bloc occidental à cette époque, la Tunisie a toujours refusé de s’aligner, privilégiant une position active au sein du Mouvement des non-alignés.

Un exemple marquant est la position tunisienne lors du refus des États-Unis de reconnaître la Chine populaire dans les années 1970 : la Tunisie a soutenu l’admission de la Chine populaire à l’ONU. La visite en 1964 du Premier ministre chinois Zhou Enlai en Tunisie témoigne aussi de l’indépendance de la diplomatie tunisienne et de son attachement à la souveraineté nationale.

Bourguiba y était pour quelque chose

Pour l’Histoire, il est bon de rappeler, également, que dans les années 50, la Tunisie, avec d’autres pays tels que l’Inde, la Bulgarie et l’Egypte ont exprimé leur désir de n’appartenir à aucun des deux blocs, capitaliste ou socialiste. Ils ont simplement voulu ne pas s’aligner et se protéger de l’influence des Etats-Unis et de l’URSS, d’où est né le Mouvement des non-alignés, grâce à la proposition faite par Jamal Abdel Nasser, Josip Broz Tito, Soekarno et Jawaharlal Nehru. Ce Mouvement serait-il né s’il n’y avait pas eu ces leaders ? Nul ne pourrait l’affirmer. Mais le fait est qu’à un moment de l’histoire de l’Humanité, il y a eu des leaders, libres et fiers, comme le Président tunisien Habib Bourguiba, qui n’ont pas voulu s’aligner sur les politiques d’un des deux pôles des super puissants, mais plutôt affirmer la pleine souveraineté de leurs pays nouvellement indépendants, pour certains.

Sur la même lancée, Kaïs Saïed a insisté dès son accession au pouvoir sur l’attachement historique au principe de non-alignement. Il a toujours rappelé le fait que la politique étrangère de la Tunisie repose sur la souveraineté nationale et le refus de toute alliance extérieure ou ingérence. Lors de différentes interventions et commémorations internationales, la diplomatie tunisienne a souvent rappelé son ancrage dans les principes de la Conférence de Bandung de 1955.

Kaïs Saïed inscrit sa vision diplomatique dans la continuité des choix souverainistes de l’histoire du pays. D’ailleurs, la Constitution tunisienne de juillet 2022 formalise dans son préambule ce refus des axes contraires à l’intérêt souverain et la volonté de diversifier les partenariats internationaux de manière équilibrée.

La portée d’un discours de référence

Pour mieux comprendre la vision de la Tunisie vis-à-vis de ce Mouvement, il suffit de parcourir le discours de Kaïs Saïed en marge de la réunion ministérielle du Mouvement des non-alignés, qui s’est tenue en 2025 dans la capitale ougandaise. C’est le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, qui a été chargé de lire ce discours qui résume, de manière claire et pertinente, la vision de la Tunisie.

Dans son allocution en cette occasion, le chef de la diplomatie tunisienne a insisté sur l’impérieuse nécessité de forger une vision commune pour consolider la solidarité entre les pays membres. Il a réaffirmé l’ancrage de la Tunisie dans les principes fondateurs du Mouvement, soixante-dix ans après les conférences historiques de Bandung (1955) et de Belgrade (1961).

Mohamed Ali Nafti a exposé la feuille de route portée par le Chef de l’Etat pour faire face aux défis politiques, économiques et de développement. Cette vision s’articule autour de plusieurs piliers : le renforcement de la coopération Sud-Sud, l’instauration de relations plus équitables dans le cadre de la coopération Nord-Sud, et une révision en profondeur du système financier international, selon une approche qualifiée de «nouvelle, juste et globale».

Le ministre s’est fait l’écho de l’appel lancé par le Président Kaïs Saïed lors du «Sommet de Paris pour un Nouveau Pacte Financier» en juin 2023. Cet appel insistait sur la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, le respect des engagements financiers des pays développés, ainsi que la restitution des fonds spoliés. La mise en œuvre du Programme d’Addis-Abeba pour le financement du développement a également été présentée comme une priorité.

Défendre les mêmes causes

Sur la question migratoire, Mohamed Ali Nafti a prôné une approche collective et globale, centrée sur le traitement des causes profondes des flux migratoires irréguliers. Il a réitéré l’engagement total de la Tunisie à respecter le droit international humanitaire, à protéger les droits des migrants et à garantir leur retour volontaire et sécurisé dans leur pays d’origine. Le ministre a également souligné le rôle essentiel de la culture comme ciment des relations humaines et sociales entre les nations.

Le ministre a également réitéré la position «ferme et constante» de la Tunisie et de son Président aux côtés du peuple palestinien dans sa lutte pour l’autodétermination et l’établissement d’un État indépendant et souverain sur l’ensemble du territoire palestinien, avec Al Qods Al Charif pour capitale. Il s’est félicité, au nom de la Tunisie et de son Président, des efforts ayant conduit à un cessez-le-feu à Gaza, après deux années de ce qu’il a qualifié de «crimes de génocide systématiques» ayant provoqué une «catastrophe humanitaire sans précédent». Tout en exprimant l’espoir que cette trêve sera durable, il a souligné qu’elle ne saurait exonérer la communauté internationale de sa responsabilité de poursuivre les auteurs de ces crimes et de rejeter toute tentative de déplacement forcé du peuple palestinien ou de liquidation de sa cause.

En clôture de son intervention, Mohamed Ali Nafti a réaffirmé l’attachement indéfectible de la Tunisie – en tant que pays arabe, musulman, africain et méditerranéen – aux idéaux du Mouvement des non-alignés. Il a plaidé pour une modernisation des méthodes et mécanismes de travail de l’organisation, afin qu’elle puisse relever les défis actuels et renforcer son poids dans le paysage multilatéral.

C’est dire que la présence du numéro deux du ministère tunisien des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, à cet événement porte une haute importance et vient confirmer la même vision qui fait de la Tunisie un pays indépendant qui condamne toute ingérence étrangère et qui milite toujours pour ne jamais s’aligner du côté d’aucun bloc.

L’article Réunion des non-alignés à Belgrade : attachement aux mêmes principes d’indépendance et de non-ingérence est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Gabès : 13 équipes mobilisées pour la campagne de vaccination contre la rage

Le commissariat régional du développement agricole (CRDA) de Gabès a annoncé le lancement de la campagne nationale de vaccination des chiens et chats contre la rage, du 1er septembre à fin octobre.

Placée sous le signe « pour la protection de la santé animale, publique et environnementale dans le cadre de l’approche une seule santé », la campagne sera organisée en coordination avec les autorités régionales, les municipalités et l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (URAP).

Elle a mobilisé 13 équipes de vaccination supervisées par des vétérinaires et couvrira toutes les délégations du gouvernorat, avec des déplacements au domicile des habitants et des éleveurs.

Dans un communiqué publié, mardi, le CRDA de Gabès a invité les citoyens à contacter les cellules de vulgarisation agricole ou le service de la production animale pour s’informer des calendriers de vaccination.

 

L’article Gabès : 13 équipes mobilisées pour la campagne de vaccination contre la rage est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  
❌