l'Iran condamne 'avec la plus grande fermeté' les attaques américaines

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
Entreprises tunisiennes et autrichiennes se retrouveront le mardi 29 septembre à Tunis, à l’occasion d’un forum d’affaires bilatéral doublé de rencontres B2B. Ce rendez-vous est organisé à l’initiative de Conect International, du Bureau économique autrichien et de l’ambassade d’Autriche à Tunis.
Il s’inscrit dans le cadre de la visite officielle en Tunisie du ministre autrichien de l’Économie, de l’Énergie et du Tourisme, Wolfgang Hattmannsdorfer. L’objectif est d’ouvrir de nouvelles pistes de coopération entre opérateurs tunisiens et autrichiens à travers des rencontres bilatérales et des séances de networking.
Les échanges commerciaux entre les deux pays ont avoisiné les 333 millions € en 2025, dont 245 millions € de produits tunisiens destinés à l’Autriche et seulement 88 millions d’euros dans l’autre sens. Il s’agit d’un déséquilibre net en faveur de la Tunisie. La délégation autrichienne entend, ainsi, mettre en avant des priorités sectorielles bien identifiées: énergie, gaz, hydrogène, eau, environnement, infrastructures, industrie et machines, mais aussi automobile, mobilité et sécurité.
Au menu des discussions: partenariats industriels, transferts technologiques, sous-traitance et projets conjoints, avec un accent particulier sur les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et les technologies environnementales.
Pour les PME tunisiennes des secteurs énergétique et industriel, ce forum offre un accès direct à des partenaires autrichiens en recherche de sous-traitants et de projets communs, une opportunité à saisir alors que la balance commerciale reste largement excédentaire côté tunisien.
L’article Coopération international/Export: la piste autrichienne gagne en crédibilité est apparu en premier sur Managers.
La carte des migrations irrégulières vers l’Italie est en train de changer. Alors que les arrivées par voie maritime ont fortement reculé depuis le début de l’année 2026, la Tunisie perd une place dans la hiérarchie des principaux pays de départ au profit de l’Algérie.
Selon les données du ministère italien de l’Intérieur reprises et analysées par Agenzia Nova, 19 601 migrants sont arrivés par mer en Italie au 1er septembre 2026, contre 43 346 à la même date en 2025. Le recul atteint ainsi 54,78 %, soit 23 745 arrivées de moins en un an.
La baisse ne s’est pas limitée au début de l’année. Entre le 3 juillet et le 1er septembre, 5 137 arrivées supplémentaires ont été enregistrées en Italie, contre 12 748 durant la même période de 2025, soit une diminution de 59,7 %. Autrement dit, la saison estivale, traditionnellement propice aux traversées de la Méditerranée, n’a pas inversé la tendance.
Malgré la baisse générale des arrivées, la Libye demeure la principale porte de départ vers l’Italie.
Au 1er septembre, 15 570 migrants étaient arrivés en Italie depuis les côtes libyennes, contre 38 232 durant la même période de 2025. La baisse atteint 59,27 %. Malgré cela, la route libyenne représente encore 79,43 % de l’ensemble des arrivées maritimes enregistrées en Italie.
La concentration géographique est également remarquable : environ 98 % des départs depuis la Libye proviennent de la façade occidentale du pays. Près de 78 % de tous les migrants arrivés par mer en Italie depuis le début de l’année sont donc partis de Tripolitaine.
Cette domination de la route libyenne relativise donc le changement observé entre l’Algérie et la Tunisie : il s’agit davantage d’un déplacement dans le classement des routes secondaires que d’un bouleversement de la principale route migratoire vers l’Italie.
C’est néanmoins le changement le plus significatif pour la Tunisie. Les arrivées en provenance d’Algérie sont passées de 813 durant la même période de 2025 à 2 292 au 1er septembre 2026. Elles ont donc augmenté de 181,92 % et représentent désormais 11,69 % de l’ensemble des arrivées maritimes en Italie.
Lire aussi : Migration : Deux morts et douze disparus après le naufrage au large de Zarzis
Dans le même temps, les arrivées depuis la Tunisie sont tombées à 1 646, contre 3 290 un an auparavant, soit une baisse proche de 50 %. L’Algérie dépasse ainsi pour la première fois la Tunisie sur cette période de référence.
Le contraste est particulièrement net lorsqu’on compare avec l’année 2025 dans son ensemble : la route algérienne avait alors enregistré 1 812 arrivées, contre 4 841 pour la route tunisienne. En seulement huit mois, l’Algérie a donc déjà dépassé son total de l’année précédente, tandis que la Tunisie se situe à environ un tiers de son niveau de 2025.
Ces chiffres semblent confirmer une tendance déjà observée depuis deux ans : la route tunisienne vers l’Italie a considérablement perdu de son importance après avoir constitué l’un des principaux axes de la migration en Méditerranée centrale.
Le recul intervient dans un contexte de renforcement des contrôles maritimes tunisiens et de coopération accrue avec l’Union européenne et l’Italie. Le Monde avait notamment consacré en mai 2026 une analyse au renforcement de la coopération européenne avec la Tunisie et la Libye pour contenir les flux migratoires.
Les données disponibles montrent toutefois que la diminution des départs depuis la Tunisie ne signifie pas la disparition du phénomène. Des tentatives de traversée continuent d’avoir lieu. Fin août, plusieurs naufrages au large des côtes tunisiennes ont encore fait des morts et des disparus, rappelant que la réduction des flux ne supprime pas le risque ni les motivations qui poussent certains candidats à la migration à prendre la mer.
Le cas algérien mérite donc une attention particulière. L’augmentation de 181,92 % reste spectaculaire en pourcentage, mais elle porte sur des volumes relativement faibles par rapport à la route libyenne : 2 292 arrivées depuis l’Algérie contre 15 570 depuis la Libye.
Les deux routes présentent par ailleurs des profils différents. Les départs algériens se concentrent notamment dans le nord-est du pays et ont pour destination privilégiée la Sardaigne, tandis que la route libyenne constitue l’axe dominant vers l’Italie continentale.
Les données disponibles au deuxième trimestre allaient déjà dans le sens de cette recomposition. Au 28 juin, la Libye représentait 83 % des arrivées, tandis que l’Algérie et la Tunisie se situaient chacune autour de 8 %, avec 1 198 arrivées depuis l’Algérie contre 1 074 depuis la Tunisie.
Le phénomène semble donc s’être accentué durant l’été : la Tunisie ne constitue plus la deuxième route vers l’Italie ; l’Algérie lui est désormais passée devant.
La baisse des arrivées ne doit enfin pas être interprétée comme une diminution proportionnelle de la dangerosité de la route migratoire.
Selon le Missing Migrants Project de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), au moins 914 personnes sont mortes ou portées disparues depuis le début de 2026 sur la route de la Méditerranée centrale. Ce chiffre est considéré comme un minimum, de nombreux naufrages pouvant ne laisser aucun survivant ni témoin.
Le constat qui se dessine est donc paradoxal : moins de migrants arrivent en Italie, la route tunisienne recule fortement, mais la migration irrégulière ne disparaît pas. Elle se recompose.
La Libye conserve une position écrasante, tandis que l’Algérie prend désormais la deuxième place et que la Tunisie, autrefois au cœur de la route vers Lampedusa, voit son poids diminuer fortement. Pour Tunis, le véritable enjeu sera de déterminer si ce recul traduit une transformation durable des flux ou simplement un déplacement temporaire des itinéraires empruntés par les migrants et les réseaux de passeurs.
L’article Migration clandestine : L’Algérie dépasse désormais la Tunisie sur la route de l’Italie est apparu en premier sur webdo.
« L’inflation reste très élevée — et l’est depuis plus de cinq ans », a déclaré M. Barr lors d’un discours prononcé à une conférence. Tout en précisant que « si l’inflation montre qu’elle n’est pas suffisamment maîtrisée, alors je pense que nous devrions agir de manière décisive pour relever les taux d’intérêt », a-t-il ajouté.
Il a toutefois noté que « si certaines tendances dans les données me donnent l’assurance que l’inflation se modère et se dirige vers 2 %; alors je pense que nous pouvons prendre un peu plus de temps pour évaluer notre position politique ».
Le responsable a également souligné que l’économie américaine se porte bien, grâce aux investissements dans les technologies d’intelligence artificielle. Il a ajouté que le marché du travail est stable, avec un taux de chômage relativement faible.
Le gouverneur de la Réserve fédérale, Kevin Worth, a laissé entendre la semaine dernière que la possibilité d’une hausse des taux d’intérêt restait ouverte. Déclarant aussi lors du symposium économique annuel de Jackson Hole, organisé par la Fed de Kansas City dans le Wyoming : « Nous devons être convaincus que l’inflation sous-jacente évolue vers notre objectif, de manière claire et suffisamment rapide. Sinon, nous aurons du travail à faire. »
Au final, les marchés financiers anticipent une hausse de 25 points de base du taux directeur de la Réserve fédérale, actuellement fixé entre 3,50 % et 3,75 %, lors de sa réunion des 15 et 16. Plusieurs responsables de la Fed ont indiqué être ouverts à une telle hausse, invoquant des indicateurs d’inflation qui restent constamment supérieurs à l’objectif de 2 %.
L’article Face à l’inflation, la Fed n’exclut pas une hausse des taux est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’article Chiffre de la semaine | Gaza : jusqu’à 90 % des habitants menacés par la faim est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
Cette progression intervient dans un contexte où Pékin multiplie les mesures destinées à améliorer l’environnement des affaires, attirer les capitaux internationaux et consolider la présence des entreprises étrangères dans les secteurs considérés comme stratégiques.
La hausse du nombre de nouvelles implantations constitue un signal positif pour l’économie chinoise, alors que le pays cherche à soutenir l’investissement et à renforcer son ouverture aux entreprises internationales, selon un rapport de l’agence chinoise Xinhua publié le 1er septembre.
L’augmentation des créations d’entreprises à capitaux étrangers traduit notamment l’intérêt persistant des groupes internationaux pour l’important marché chinois, malgré les tensions commerciales et géopolitiques qui continuent de peser sur les échanges mondiaux.
Pékin cherche depuis plusieurs années à rassurer les investisseurs étrangers, notamment en élargissant progressivement l’accès à certains secteurs et en simplifiant les procédures administratives. Cette politique vise également à préserver la place de la Chine dans les chaînes mondiales de production et à encourager l’implantation d’activités à plus forte valeur ajoutée.
Le gouvernement chinois considère les investissements étrangers comme un élément important du soutien à la croissance et à l’emploi. L’enjeu est également de maintenir l’attractivité du pays face à la diversification des chaînes d’approvisionnement engagée par de nombreuses multinationales.
Dans un environnement international marqué par les tensions commerciales, les restrictions technologiques et les stratégies de relocalisation ou de diversification des entreprises, la capacité de la Chine à continuer d’attirer de nouveaux investisseurs étrangers représente un enjeu économique majeur.
La hausse enregistrée au premier semestre pourrait ainsi conforter Pékin dans sa volonté de poursuivre l’ouverture de son économie et de renforcer les conditions d’accueil des entreprises internationales.
L’article Chine : progression de 7 % des créations d’entreprises à capitaux étrangers est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le principal facteur de cette nouvelle accélération est l’énergie. Dans la zone euro, les prix énergétiques ont progressé de 14,3 % sur un an en août, contre 10,3 % en juillet. L’énergie affiche ainsi de loin le taux d’inflation le plus élevé parmi les principales composantes de l’indice.
Les services ont, pour leur part, enregistré une hausse annuelle de 3 %, contre 3,3 % en juillet, quand les biens industriels hors énergie, l’alimentation, l’alcool et le tabac ont augmenté de 1,2 %.
L’évolution de l’inflation sous-jacente apporte toutefois un élément plus favorable. Hors énergie et produits alimentaires non transformés, la hausse annuelle des prix dans la zone euro a légèrement reculé à 2,4 %. Cette modération reste cependant insuffisante pour compenser le choc énergétique, qui contribue fortement à la remontée de l’inflation globale.
Avec une inflation de 3,7 %, la Grèce se situe désormais nettement au-dessus de la moyenne de la zone euro, mais reste néanmoins derrière certains pays, comme l’Espagne (où l’inflation atteint 4,5 %), la Belgique, à 4,2 %. La France affiche, à l’inverse, une hausse des prix limitée à 2,7 %, contre 2,9 % en Allemagne.
Ces nouvelles données témoignent du retour de tensions inflationnistes en Europe après la relative accalmie du premier semestre. La vigueur des prix de l’énergie constitue désormais un facteur déterminant pour l’évolution de l’inflation et pour les perspectives de politique monétaire de la Banque centrale européenne.
L’article L’inflation accélère à 3,3 % en août dans la zone euro est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’article Fado Festival Maroc : le fado revient à Rabat les 10 et 11 septembre est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

© Mosaique FM