Lese-Ansicht

Wifak Bank : une progression de 19 % du PNB à 59,6 MDT

Wifak International Bank affiche un bénéfice de 2,2 millions de dinars (MDT) au premier semestre 2026, contre 2,1 MDT à la même période de 2025, soit une progression modeste de 1,6 %. Un résultat net en apparence tranquille, qui masque pourtant une activité en forte accélération – et un coût du risque qui grimpe.

Le produit net bancaire, lui, ne connaît pas la même retenue : il bondit de 19 % à 59,6 MDT, porté par une dynamique commerciale solide sur l’ensemble des segments islamiques. Les opérations Ijara progressent de 18 %, le portefeuille Mourabaha de 8 %, et les opérations Wakala Bel Istithmar s’envolent de 69 %. Des performances qui témoignent d’un appétit croissant pour les produits de finance islamique sur le marché tunisien.

L’ombre au tableau vient du coût du risque, en hausse de 40 % à 11,2 millions de dinars. Cette dégradation s’explique principalement par le doublement des dotations aux provisions sur créances additionnelles, un signal que la qualité du portefeuille mérite surveillance, dans un contexte économique qui reste sous pression.

Bonne nouvelle en revanche sur le front de la notation : Fitch Ratings a relevé la note de Wifak Bank à BBB avec perspectives stables, soit une progression de deux crans. Une reconnaissance externe qui renforce la crédibilité de l’établissement et pourrait faciliter ses levées de fonds futures.

L’article Wifak Bank : une progression de 19 % du PNB à 59,6 MDT est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Attijari bank dégage un bénéfice de 123 MDT au premier semestre

Au terme des six premiers mois de 2026, Attijari bank a réalisé un bénéfice de 123 millions de dinars (MDT), contre 116,2 MDT pour la même période 2025, ce qui correspond à 5,9 % de progression.

Le résultat d’exploitation a progressé de 2,3 % sur la période, à 170,9 MDT. Selon le management de la banque, le premier semestre 2026 a été caractérisé par la hausse du coût du risque de 33 % à près de 22 MDT contre seulement 13,2 MDT au cours de la même période en 2025.

Pour leur part, les dotations nettes aux provisions sur créances douteuses ont pratiquement doublé comparées au premier semestre 2025, à 16,7 MDT.

Sur les six premiers mois de cette année, Attijari bank a dégagé un produit net bancaire de 374,7 MDT, en hausse de 5,1 % sur un an.

La hausse du PNB a été portée par la progression de 57 % des revenus du portefeuille d’investissement, qui se sont élevés à plus de 145 MDT contre 92,7 MDT en juin 2025.

L’article Attijari bank dégage un bénéfice de 123 MDT au premier semestre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

IA open source/Nvidia: 14 milliards de dollars pour racheter Hugging Face

Nvidia serait en passe de conclure l’acquisition de Hugging Face, l’une des principales plateformes mondiales consacrées aux modèles et aux outils d’intelligence artificielle. L’opération pourrait être finalisée dès cette semaine pour une valeur d’environ 12,9 milliards de dollars, à laquelle s’ajouterait un programme de fidélisation pouvant atteindre 1 milliard de dollars pour les salariés de la startup. Aucun accord définitif n’aurait toutefois encore été signé.

Créée en 2016, Hugging Face s’est rapidement imposée comme une référence dans l’IA open source. Sa plateforme rassemble des modèles, des jeux de données et des outils permettant aux développeurs de concevoir, entraîner et déployer des applications d’intelligence artificielle. La startup revendique ainsi une importante communauté de développeurs et d’utilisateurs à travers le monde.

Pour Nvidia, ce rachat permettrait d’aller au-delà de son activité historique de fabricant de puces. Le groupe cherche désormais à renforcer l’ensemble de son écosystème IA, des infrastructures informatiques aux logiciels et aux modèles. L’intégration de Hugging Face lui offrirait notamment un accès privilégié à une vaste communauté de développeurs et aux technologies open source utilisées dans l’IA.

Nvidia connaît déjà bien la startup. Le groupe avait participé à sa levée de fonds de 235 millions de dollars en 2023, opération qui avait porté sa valorisation à 4,5 milliards de dollars. Nvidia aurait ensuite proposé en 2025 d’investir 500 millions de dollars sur la base d’une valorisation de 7 milliards de dollars, une offre qui aurait été rejetée.

Une acquisition stratégique

Le projet intervient alors que Nvidia multiplie les investissements pour consolider sa position dans l’intelligence artificielle. Face à la montée en puissance d’acteurs comme OpenAI et Anthropic, le fabricant de puces cherche à contrôler davantage de briques technologiques de la chaîne de valeur.

L’opération pourrait ainsi atteindre près de 14 milliards de dollars en incluant le dispositif destiné aux salariés. Elle reste toutefois conditionnée à la conclusion d’un accord définitif et pourrait encore évoluer, voire ne pas aboutir.

L’article IA open source/Nvidia: 14 milliards de dollars pour racheter Hugging Face est apparu en premier sur Managers.

  •  

Transition énergétique : El Fahs accueillera un parc éolien de 75 MW

Le projet éolien terrestre d’El Fahs, d’une capacité de 75 MW, a été retenu en juillet 2026 pour bénéficier d’une subvention du Japon au titre du Mécanisme d’échange de crédits carbone.

Ce mécanisme, fondé sur l’article 6 de l’Accord de Paris, permet au Japon de financer des projets réduisant les émissions de gaz à effet de serre à l’étranger. Le projet d’El Fahs sera mis en œuvre par une coentreprise réunissant le japonais Eurus Energy Holdings Corporation et le norvégien Scatec. Il constitue le cinquième projet approuvé dans le cadre de ce mécanisme en Tunisie et le premier portant sur l’éolien. Les réductions d’émissions attendues sont estimées à 88.367 tonnes de CO2 par an.

D’autres projets ont déjà été concrétisés dans ce cadre. En avril 2026, deux centrales photovoltaïques de 50 MW chacune ont été mises en service, l’une à Tozeur et l’autre à Sidi Bouzid. Un projet photovoltaïque de 100 MW est en cours de développement à Sidi Bouzid, tandis qu’un projet de 130 MW à Gabès a été sélectionné en février 2026.

Ces installations ont généré des emplois durant leurs phases de construction ainsi que pour leur exploitation et leur maintenance. Elles s’inscrivent dans le cadre de la coopération entre le Japon et la Tunisie sur les questions climatiques, engagée depuis plusieurs années à travers ce mécanisme.

Ces projets contribuent au développement de la capacité de production d’énergies renouvelables en Tunisie et à la transition énergétique du pays, dans un contexte de recherche de diversification des sources d’approvisionnement électrique.

L’article Transition énergétique : El Fahs accueillera un parc éolien de 75 MW est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Coopération international/Export: la piste autrichienne gagne en crédibilité

Entreprises tunisiennes et autrichiennes se retrouveront le mardi 29 septembre à Tunis, à l’occasion d’un forum d’affaires bilatéral doublé de rencontres B2B. Ce rendez-vous est organisé à l’initiative de Conect International, du Bureau économique autrichien et de l’ambassade d’Autriche à Tunis.

Il s’inscrit dans le cadre de la visite officielle en Tunisie du ministre autrichien de l’Économie, de l’Énergie et du Tourisme, Wolfgang Hattmannsdorfer. L’objectif est d’ouvrir de nouvelles pistes de coopération entre opérateurs tunisiens et autrichiens à travers des rencontres bilatérales et des séances de networking.

333 millions d’euros d’échanges commerciaux en 2025

Les échanges commerciaux entre les deux pays ont avoisiné les 333 millions € en 2025, dont 245 millions € de produits tunisiens destinés à l’Autriche et seulement 88 millions d’euros dans l’autre sens. Il s’agit d’un déséquilibre net en faveur de la Tunisie. La délégation autrichienne entend, ainsi, mettre en avant des priorités sectorielles bien identifiées: énergie, gaz, hydrogène, eau, environnement, infrastructures, industrie et machines, mais aussi automobile, mobilité et sécurité.

Au menu des discussions: partenariats industriels, transferts technologiques, sous-traitance et projets conjoints, avec un accent particulier sur les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et les technologies environnementales.

Pour les PME tunisiennes des secteurs énergétique et industriel, ce forum offre un accès direct à des partenaires autrichiens en recherche de sous-traitants et de projets communs, une opportunité à saisir alors que la balance commerciale reste largement excédentaire côté tunisien.

L’article Coopération international/Export: la piste autrichienne gagne en crédibilité est apparu en premier sur Managers.

  •  

Elon Musk, le AI Act de l’UE et le milliard de robots humanoïdes opérationnels en dix ans

Elon Musk a appelé les gouvernements du G20 à adopter une approche beaucoup plus souple face au développement de l’intelligence artificielle. Invité à intervenir par visioconférence lors du G20 Innovation Ministerial, organisé les 1e et 2 septembre à Chapel Hill, en Caroline du Nord, le patron de SpaceX et Tesla a défendu l’idée que les nouvelles technologies devraient être considérées comme autorisées par défaut.

Selon Musk, une réglementation trop lourde risque de freiner l’innovation alors que les entreprises technologiques cherchent encore à exploiter les possibilités offertes par l’IA. Il a notamment critiqué le modèle européen, qu’il considère comme particulièrement contraignant. Cette position rejoint celle défendue par l’administration américaine durant la réunion du G20, à travers les «Carolina Principles», qui préconisent de réserver les nouvelles réglementations aux situations véritablement inédites.

Une opposition croissante entre Washington et Bruxelles

Ce débat intervient alors que l’Union européenne poursuit la mise en œuvre de son AI Act, présenté comme le premier cadre juridique complet consacré à l’intelligence artificielle. Depuis le 2 août 2026, la Commission européenne applique notamment de nouvelles obligations concernant les modèles d’IA à usage général et la transparence. Bruxelles a également sollicité plus de 30 entreprises du secteur afin d’obtenir des informations sur leurs pratiques en matière de sécurité, de cybersécurité et de respect du droit d’auteur.

Au-delà de la réglementation, Musk a également insisté sur un autre défi majeur: l’énergie. Selon lui, l’essor rapide de l’IA et des robots humanoïdes pourrait provoquer une forte hausse de la demande d’électricité, notamment pour alimenter les centres de données. Il estime par ailleurs que jusqu’à 1 milliard de robots humanoïdes pourraient être opérationnels dans le monde au cours de la prochaine décennie, avec une productivité potentiellement supérieure à celle des travailleurs humains.

L’article Elon Musk, le AI Act de l’UE et le milliard de robots humanoïdes opérationnels en dix ans est apparu en premier sur Managers.

  •  

Banques tunisiennes: la solvabilité au rendez-vous, l’accès au financement fait défaut

Réunis le 27 août au siège de la Banque centrale sous la présidence du gouverneur, les membres du Comité de surveillance macro-prudentielle et de gestion des crises financières au sein de la BCT ont fait le point sur l’état du système financier tunisien. Cette instance a pour mission de suivre en continu les risques qui pèsent sur la stabilité financière du pays.

Dans un climat mondial marqué par une montée des incertitudes géopolitiques et économiques, les banques tunisiennes tiennent bon. Le ratio de solvabilité moyen s’établit à 15,2%, celui des fonds propres de base (Tier 1) à 12,2%, ce qui laisse une marge de fonds propres jugée appréciable de 5 points. La liquidité du secteur est restée à un niveau jugé satisfaisant sur l’ensemble du premier semestre.

Seul bémol, la dynamique de financement: sur les six premiers mois de l’année, l’encours des crédits n’a progressé que de 1,3%, plombé par une demande atone des ménages comme des entreprises. Autre signal à surveiller, la qualité du portefeuille qui se dégrade légèrement: les créances non performantes sont passées de 14,9% fin 2025 à 15,1% à fin juin. Les autorités financières disent maintenir une vigilance particulière pour continuer à financer l’économie sans fragiliser la stabilité du système.

Un accès au financement toujours compliqué pour les PME

Une croissance du crédit limitée à 1,3% traduit un accès au financement toujours compliqué pour les PME et les porteurs de projets, malgré des banques globalement bien capitalisées. Dans ce contexte, les entrepreneurs ont intérêt à muscler leurs dossiers et à diversifier leurs sources de financement; capital-investissement, financement participatif, lignes de crédit APIA ou BFPME, plutôt que de compter uniquement sur le canal bancaire classique pour financer leur croissance.

L’article Banques tunisiennes: la solvabilité au rendez-vous, l’accès au financement fait défaut est apparu en premier sur Managers.

  •  

LEAP 2026: la tech tunisienne à l’assaut de nouveaux marchés régionaux

Des entreprises tunisiennes actives dans les technologies de pointe font, pour la première fois, le déplacement à Riyad. Elles participent à la 5ᵉ édition du salon international LEAP, qui se déroule du 31 août au 3 septembre en Arabie saoudite.

Il s’agit pour la délégation tunisienne d’une mission de prospection réunissant à la fois des acteurs institutionnels de l’écosystème d’innovation et des entreprises positionnées sur des créneaux porteurs: cybersécurité, transformation numérique, intelligence artificielle, robotique pilotée par l’IA, ou encore solutions liées à l’Industrie 4.0.

Pour le Centre de promotion des exportations (Cepex), l’enjeu est de faire valoir le savoir-faire technologique tunisien et de percer sur de nouveaux marchés régionaux, l’Arabie saoudite servant de tremplin vers l’ensemble des pays du Conseil de coopération du Golfe.

Le salon a de quoi peser dans la balance côté networking: on y attend plus de 1 900 investisseurs, aux côtés de 1 800 marques technologiques et 600 startups venues du monde entier, sur fond d’une fréquentation qui devrait dépasser 200 000 visiteurs.

Le Golfe, un marché largement sous-exploité

En toile de fond, l’écosystème tunisien affiche désormais plus de 1 450 startups, dont 1 165 entreprises classées et 17 scale-ups, pour un chiffre d’affaires cumulé estimé à 300 millions de dollars.

Pour les startups tunisiennes en quête de débouchés hors Europe, le Golfe reste un marché largement sous-exploité malgré son pouvoir d’achat et son appétit pour la tech. Les investisseurs positionnés sur l’IA, la cybersécurité ou l’Industrie 4.0 ont tout intérêt à capitaliser sur ce type de vitrine pour nouer des contacts avec les opérateurs régionaux présents à Riyad.

L’article LEAP 2026: la tech tunisienne à l’assaut de nouveaux marchés régionaux est apparu en premier sur Managers.

  •  

Volkswagen prépare un nouveau choc industriel… Détails

Volkswagen prépare une nouvelle étape majeure de sa restructuration. Le constructeur allemand prévoit de mettre fin à la production dans quatre de ses sites en Allemagne entre 2031 et 2034, selon un document interne destiné au conseil de surveillance et révélé par le média économique allemand WirtschaftsWoche. Le projet concerne les usines d’Emden et de Zwickau en 2031, Hanovre en 2032 et Neckarsulm en 2034.

Le calendrier n’est toutefois pas encore une décision définitive de fermeture. Le conseil de surveillance de Volkswagen doit examiner le plan lors de sa réunion prévue vendredi 4 septembre. Interrogé sur le contenu du document, le groupe n’a pas souhaité commenter les documents internes du conseil de surveillance.

Cette annonce intervient alors que Volkswagen cherche à réduire ses coûts et ses capacités industrielles face à un marché automobile plus concurrentiel, notamment sous la pression des constructeurs chinois. Dans un entretien publié en août par plusieurs sources, le patron du groupe, Oliver Blume, avait déjà reconnu que Volkswagen ne voyait pas, à ce stade, de niveau de production suffisamment compétitif pour Emden, Hanovre, Zwickau et Neckarsulm durant les années 2030. Il avait également évoqué un besoin de réduire de plus de 500.000 véhicules par an les surcapacités du groupe en Europe. À cette date, il affirmait néanmoins qu’aucune fermeture précise n’avait encore été décidée. Le nouveau document rapporté par WirtschaftsWoche marque donc un changement de niveau: il ne s’agit plus seulement d’identifier des sites sous pression, mais de fixer un calendrier de sortie de production. Pour Volkswagen, l’enjeu est aussi financier. Le groupe vise plus de 6 milliards d’euros d’économies nettes annuelles d’ici à 2030. En parallèle, environ 50.000 suppressions de postes en Allemagne ont été convenues à l’échelle de Volkswagen, Audi, Porsche et CARIAD, dont 35.000 chez Volkswagen AG.

Que deviendraient les sites?

Les quatre usines concernées représentent environ 40 000 emplois, selon des informations rapportées par la presse allemande. Plusieurs productions pourraient être progressivement transférées vers d’autres sites européens plus compétitifs, notamment en République tchèque, en Slovaquie et en Pologne.

Le cas de Zwickau et d’Emden est particulièrement symbolique. Les deux sites ont été convertis à la production de véhicules électriques, mais Volkswagen y fait déjà face à des capacités excédentaires. Le groupe a notamment réduit la production sur ces sites afin de répondre à une demande insuffisante. Le constructeur ne cherche donc pas uniquement à réduire ses effectifs: il veut aussi revoir l’organisation de son appareil industriel. Son plan prévoit notamment de ramener ses capacités mondiales autour de 9 millions de véhicules par an, contre un niveau supérieur auparavant, tout en simplifiant fortement sa gamme de modèles. Pour les salariés et les régions concernées, le calendrier ouvre désormais une longue période d’incertitude. Pour Volkswagen, il traduit surtout un changement de stratégie: adapter son empreinte industrielle à des volumes plus faibles, réduire ses coûts et concentrer ses investissements sur les activités jugées les plus compétitives.

L’article Volkswagen prépare un nouveau choc industriel… Détails est apparu en premier sur Managers.

  •  

Participation d’entreprises tech tunisiennes au Salon « LEAP 2026 » de Riyadh

Des entreprises tunisiennes et des acteurs de l’écosystème technologique participent pour la première fois au Salon international « LEAP 2026 », à Riyad en Arabie saoudite, qui se déroule du 31 août au 3 septembre 2026, selon un communiqué du CEPEX.

Cette participation au Salon LEAP fait partie d’une mission regroupant des entreprises tunisiennes spécialisées dans la cybersécurité, le numérique, l’intelligence artificielle, la robotique et l’Industrie 4.0.

Selon le CEPEX, le LEAP 2026 est l’occasion pour ces entreprises de montrer leur savoir-faire et de développer de nouveaux marchés, notamment en Arabie saoudite, une porte d’entrée vers les pays du Golfe. Il réunit plus de 600 startups, 1 800 marques technologiques internationales, 200 000 visiteurs et 1 900 investisseurs.

A noter que la Tunisie compte plus de 1 450 startups, dont 1 165 entreprises classées et 17 scale-ups, pour un chiffre d’affaires total estimé à 300 millions de dollars.

L’article Participation d’entreprises tech tunisiennes au Salon « LEAP 2026 » de Riyadh est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  
❌