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Starman Optical rachète GoPro pour 285 millions de dollars

GoPro change de cap. Le fabricant américain de caméras d’action a conclu un accord définitif de fusion avec Starman Optical, entreprise spécialisée dans les technologies optiques et photoniques.

L’opération valorise GoPro à 285 millions de dollars et prévoit le versement de 1,14 dollar par action aux actionnaires.

L’offre représente une prime de 29,5 % par rapport au dernier cours de clôture de GoPro avant l’annonce. À l’issue de la transaction, les actionnaires actuels du groupe conserveront environ 10 % du capital de la nouvelle entité.

Une opération pour assainir les finances

L’acquisition doit également permettre à GoPro de réduire fortement son endettement. La société affiche actuellement une dette d’environ 92 millions de dollars, qui doit être intégralement remboursée au moment de la finalisation de la fusion.

La nouvelle structure devrait ainsi disposer d’une situation financière nettement plus solide pour financer son développement et accompagner son repositionnement stratégique.

De l’électronique grand public aux infrastructures IA

L’intérêt de l’opération dépasse toutefois la seule activité historique de GoPro. Starman Optical apporte un savoir-faire dans les technologies capables de transformer les données informatiques en signaux lumineux afin de permettre leur transmission à très haut débit via des réseaux en fibre optique.

Cette expertise pourrait ouvrir à la nouvelle entité des débouchés dans les infrastructures nécessaires au développement de l’intelligence artificielle. Les marchés commerciaux, gouvernementaux et de défense figurent également parmi les secteurs ciblés.

GoPro prévoit néanmoins de poursuivre ses activités traditionnelles. Ses caméras destinées au grand public, ainsi que ses offres d’abonnement et ses services cloud, doivent continuer à être développés. L’opération apparaît ainsi comme une tentative de combiner l’activité historique de GoPro avec un nouveau positionnement sur les technologies liées à l’IA et aux infrastructures optiques.

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Huile d’olive: la filière oléicole se mobilise à Sfax pour passer du vrac au premium

Sfax se prépare à accueillir, du 23 au 25 octobre, un rendez-vous à la fois économique, scientifique, touristique et culturel autour de la valorisation et de la commercialisation de l’huile d’olive tunisienne. Cette initiative est portée par l’association Tunisie Zaytouna, épaulée par plusieurs partenaires tunisiens et étrangers.

L’ambition affichée est claire: donner plus de valeur ajoutée au produit et gagner du terrain sur les marchés internationaux, avec un accent particulier mis sur les appellations d’origine contrôlée comme outil de reconnaissance.

Il est essentiel pour la filière de mettre en place une feuille de route concrète, en puisant dans ce qui a fait ses preuves ailleurs dans le monde. Le produit tunisien jouit, en effet, d’une réputation solide, mais reste très largement écoulé sans conditionnement et seuls 14% des volumes exportés le sont sous forme embouteillée.

Trois jours entre science, terrain et gastronomie

Le programme s’étale sur trois jours. Le 23 octobre, un colloque scientifique réunira experts et délégations françaises, japonaises et allemandes autour de l’impact des AOC. Le lendemain, place au terrain avec la «route de l’olivier», de la cueillette au pressage jusqu’aux techniques modernes de production. La clôture, le 25, sera consacrée aux bienfaits nutritionnels du produit et à sa place dans la gastronomie tunisienne et arabe, autour d’un petit-déjeuner traditionnel. Le comité de jumelage Grenoble-Sfax figure parmi les soutiens de la manifestation.

Avec seulement 14% de ses exportations conditionnées, la filière oléicole tunisienne dispose d’une marge de progression considérable sur le conditionnement et le marketing de marque, deux segments où la valeur ajoutée reste largement captée à l’étranger aujourd’hui. Les entrepreneurs positionnés sur la mise en bouteilles, l’export sous AOC ou le développement de marques premium ont donc tout intérêt à suivre de près les retombées de ce rendez-vous.

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Sfax accueille un événement international sur l’huile d’olive tunisienne

Du 23 au 25 octobre, Sfax accueillera un rendez-vous économique et scientifique, doublé d’une dimension touristique et culturelle. Il est consacré à la « valorisation et la commercialisation de l’huile d’olive tunisienne ». L’initiative est portée par l’association Tunisie Zaytouna, en collaboration avec plusieurs partenaires tunisiens et étrangers.

Cette rencontre a pour objectif de dégager des pistes permettant d’augmenter la valeur ajoutée du produit et de consolider sa présence sur les marchés internationaux, en mettant particulièrement l’accent sur les appellations d’origine contrôlée (AOC), considérées comme un outil clé de reconnaissance à l’échelle mondiale. Ces informations proviennent de la page Facebook officielle de l’association.

Faouzi Zayani, président de l’association, a invité l’ensemble des professionnels du secteur à participer à la construction d’une « feuille de route pratique » visant à faire progresser la valorisation et la commercialisation de l’huile d’olive tunisienne, en tirant parti des expériences internationales qui ont fait leurs preuves.

Il a souligné que, bien que reconnue pour sa qualité, l’huile d’olive tunisienne continue d’être exportée principalement en vrac : la proportion conditionnée à l’export reste inférieure à 14 %.

L’événement se déroulera sur trois jours. Le 23 octobre sera marqué par un colloque scientifique rassemblant des experts, des spécialistes ainsi que des délégations venues de France, du Japon et d’Allemagne, autour du rôle des AOC dans la promotion de l’huile d’olive tunisienne.

Le 24 octobre sera consacré à des visites de terrain le long de la « route de l’olivier », permettant de découvrir les étapes de la cueillette, du pressage et les méthodes de production modernes.

Le 25 octobre, un séminaire accompagné d’une table ronde abordera les vertus de l’huile d’olive ainsi que sa place au sein de la gastronomie tunisienne et arabe. La manifestation se clôturera par un petit-déjeuner traditionnel.

A noter que l’événement bénéficie du soutien de nombreux partenaires du secteur oléicole, parmi lesquels le comité de jumelage Grenoble-Sfax.

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Startups: Londres tâte le marché tunisien

Investisseurs et acteurs du capital-risque britanniques feront le déplacement à Tunis le jeudi 17 septembre, dans le cadre d’une tournée régionale en Afrique du Nord. Objectif affiché: prendre le pouls de l’écosystème tunisien, de l’innovation et nouer un contact direct avec ses acteurs clés.

La rencontre se tiendra à la résidence de l’ambassadeur du Royaume-Uni, dans le cadre d’un atelier de formation destiné aux startups, organisé sous l’égide du GEP, le programme britannique d’accompagnement des entrepreneurs à l’international.

La délégation britannique en question se compose de Hannah Williams, directrice des investissements, Anthony William Catt, fondateur de Ventures54, et du responsable du programme GEP pour l’Afrique, Eamon Tuhami.

La dynamique de la London Tech Week

Cette visite prolonge la dynamique enclenchée par la participation tunisienne, pour la deuxième année consécutive, à la London Tech Week en juin dernier. Elle confirme un intérêt britannique grandissant pour la coopération avec l’écosystème entrepreneurial tunisien.

Pour les investisseurs tunisiens qui visent une expansion vers le Royaume-Uni, ce rendez-vous revêt une importance fondamentale. C’est une opportunité quasi inédite, car l’accès direct aux investisseurs et opérateurs britanniques, sans intermédiaire, n’est pas donné.

Les startups en phase de levée de fonds ou de structuration internationale ont tout intérêt à se manifester et à solliciter la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), qui pilote la participation tunisienne à cet événement, pour figurer parmi les participants.

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Anthropic: 35 milliards $ pour un nouveau contrat de cloud computing

Anthropic accélère ses investissements dans les infrastructures nécessaires au développement de ses modèles d’intelligence artificielle. L’entreprise à l’origine de Claude aurait conclu un accord de cloud computing de 35 milliards de dollars avec Lambda, fournisseur d’infrastructures soutenu notamment par Nvidia, selon une source proche du dossier citée par Reuters.

L’accord concerne un centre de données actuellement en construction dans le comté de Nueces, au Texas. L’installation, développée par Hut 8, doit disposer d’une puissance de 350 MW et accueillir des équipements Nvidia destinés à fournir à Anthropic les capacités de calcul nécessaires à ses activités.

Lambda doit notamment déployer les processeurs du fabricant américain afin de permettre à Anthropic d’entraîner et d’exploiter ses modèles, dont Claude, ainsi que ses différentes applications.

Nvidia au cœur de la course aux capacités de calcul

L’opération illustre la place grandissante de Nvidia dans l’organisation de l’écosystème de l’IA. D’après le Wall Street Journal, le groupe américain détiendrait lui-même le bail du centre texan. Lambda, dans lequel Nvidia a investi, y installerait ensuite les puces acquises auprès du fabricant.

Le groupe de Sam Altman n’est pas le seul à multiplier les accords pour répondre à l’explosion des besoins informatiques. Anthropic a récemment conclu avec Nscale un contrat évalué à 45 milliards de dollars sur six ans pour accéder à des capacités de calcul en Virginie-Occidentale. Cette infrastructure doit fournir jusqu’à 460 MW de puissance et s’appuyer notamment sur les puces Vera Rubin de Nvidia.

Pour Anthropic, l’enjeu est désormais de disposer rapidement d’une puissance informatique suffisante pour accompagner la progression de ses services. La demande augmente notamment autour de Claude Code, son outil destiné aux développeurs. Ces contrats géants montrent que la compétition entre acteurs de l’IA ne se joue plus uniquement sur les modèles, mais aussi sur l’accès aux centres de données, aux puces et à l’énergie nécessaires pour les faire fonctionner.

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TAV Tunisie décroche son sésame pour l’Europe

TAV Tunisie franchit une étape réglementaire clé. L’opérateur des aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir vient d’obtenir la certification européenne RA3 (Regulated Agent Third Country), un feu vert de sûreté qui dispense désormais son fret de tout contrôle supplémentaire une fois arrivé sur le sol européen. La reconnaissance court jusqu’à l’été 2029 et s’applique aux opérations de manutention et de stockage assurées sur la plateforme cargo d’Enfidha-Hammamet.

Concrètement, les marchandises tunisiennes ainsi certifiées gagnent du temps sur toute la chaîne logistique, un vrai gain pour les compagnies aériennes et les opérateurs partenaires. Trois transporteurs exploitent déjà ce nouveau cadre grâce à leur statut ACC3: la tunisienne Cargo Wings Express, et les polonaises SprintAir Cargo et Sprint Air. D’autres compagnies sont actuellement en cours de validation, ce qui laisse présager un élargissement rapide de l’offre cargo au départ d’Enfidha.

Pour TAV Tunisie, cette certification couronne le travail engagé pour aligner les standards de sûreté de la plateforme sur les exigences européennes et ouvre de nouvelles perspectives pour le fret aérien tunisien.

Une très bonne nouvelle pour l’export

Pour les exportateurs tunisiens, notamment dans l’agroalimentaire, le textile ou l’électronique, cette certification réduit un vrai point de friction logistique vers l’Europe. Les entrepreneurs qui exportent des produits à forte valeur ajoutée ou périssables ont donc intérêt à explorer dès maintenant les nouvelles liaisons cargo qui s’ouvrent depuis Enfidha, plutôt que de rester dépendants des seuls circuits historiques via Tunis-Carthage.

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SPDIT-SICAF, le placement qui ne déçoit jamais

Encore des résultats exceptionnels pour la SPDIT-SICAF, la filiale gestionnaire d’actifs du groupe SFBT. Ses états financiers pour la première moitié de 2026 confirment une machine à bénéfices bien huilée. Le résultat net ressort en progression de 17,6% en glissement annuel, à 29,182 MDT.

Les produits d’exploitation ont totalisé 32,126 MDT, portés par un flux colossal de dividendes issus des participations non cotées (18,741 MDT), provenant en grande partie des filiales du groupe. À cela s’ajoutent 2,383 MTND de dividendes des placements cotés et des plus-values de cessions qui ont bondi à 5,421 MDT, grâce à une stratégie active sur des valeurs comme Attijari Bank, Sotetel, Monoprix, CIL et Attijari Leasing, profitant d’un marché en pleine euphorie.

Côté placements monétaires, les revenus ont reculé légèrement à 2,546 MDT (contre 2,865 MDT un an plus tôt). Les reprises sur provisions antérieures étaient de 2,919 MDT. Les six premiers mois ont été marqués par l’absence de provisions pour dépréciation de titres. Le résultat d’exploitation est de 31,112 MDT.

Le gestionnaire de portefeuilles dispose d’un gisement de plus-values latentes de 52,771 MDT alors que le coût d’acquisition de ces actions est de 9,936 MDT seulement. Un tel écart ne doit rien au hasard, mais à une sélection rationnelle des titres et à une philosophie d’investissement de long terme.

Une fois encore, la SPDIT-SICAF assoit son statut d’ovni financier sur la place. Sans conteste, ce titre s’impose comme l’un des piliers de la performance boursière, et sa rareté en fait un placement de premier ordre.

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L’ATL aux premières loges

L’Arab Tunisian Lease – ATL – a publié ses états financiers intermédiaires, confirmant une trajectoire de croissance soutenue, conjuguée à une gestion prudente de ses risques. La compagnie a enregistré une hausse de son encours financier brut à 706,553 MDT. Le portefeuille sectoriel demeure bien diversifié. Les commerces et services représentent la plus large part avec 337,123 MDT, soit 47,7%, suivis de l’hôtellerie et du tourisme (139,950 MDT, soit 19,8%), de l’industrie (93,99 MDT, soit 13,3%) et de l’agriculture (82,583 MDT, soit 11,7%). Par type de biens, le matériel roulant demeure le vecteur prépondérant de l’encours (598,029 MDT), loin devant le matériel spécifique (67,511 MDT) et les équipements professionnels (26,878 MDT).

Les produits bruts de leasing se hissent à 52,368 MDT fin juin 2026, contre 48,489 MDT une année auparavant. Les charges financières nettes sont demeurées contenues à 21,583 MDT (+4,7% en glissement annuel), bénéficiant d’un coût moyen semestriel des ressources ramené à 4,50% (contre 4,83% au premier semestre 2025). En conséquence, le produit net de leasing s’est établi à 33,812 MDT, en progression annuelle de 10,4%. Avec une hausse maîtrisée des charges d’exploitation (+5,3%, à 8,906 MDT), le résultat brut d’exploitation avant provisions a progressé de 12,4%, à 24,905 MDT.

La masse globale des créances classées (classes B2, B3 et B4) a totalisé 53,639 MDT. Le ratio des actifs non performants s’est établi à 6,72% au 30 juin 2026, contre 6,99% à fin 2025 et 7,93% au 30 juin 2025 (soit un recul appréciable de 121 points de base). Le taux de couverture des actifs non performants par les provisions et agios réservés s’est renforcé pour atteindre 89,32% (contre 85,06% un an auparavant). Les dotations nettes aux provisions et coût du risque clientèle ont reculé de 24,2% pour s’établir à 2,027 MDT, contre 2,676 MDT au premier semestre 2025. Le résultat net semestriel a réalisé un bond de 20,4%, s’établissant à 13,555 MDT. Le bénéfice net par action (BPA) semestriel est passé de 0,346 à 0,417 TND.

Par ailleurs, l’ATL poursuit l’intégration des standards ESG. Elle a mis en œuvre un Système de gestion environnementale et sociale (SGES) catégorisant les risques environnementaux et sociaux dès la phase d’octroi. Elle a scellé un partenariat technique avec Expertise France et Smart Consult pour l’intégration du risque climatique dans le processus d’évaluation des risques de crédit et la mise en place des premières bases méthodologiques pour l’élaboration d’un bilan carbone.

Le titre ATL reste sur une performance exceptionnelle depuis le début de l’année. Ces résultats expliquent les raisons d’une telle confiance dans la compagnie.

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Hausse du TMM à 7%: un accident de parcours estival ou le signe d’un futur resserrement monétaire?

Le taux moyen du marché monétaire bouge enfin. À 6,99% depuis le début du printemps, il grimpe d’un cran en août pour s’afficher à 7,00%, selon les chiffres de la Banque centrale de Tunisie. Un point de base seulement, mais c’est le premier mouvement de l’indicateur depuis des mois.

Sur le marché interbancaire, on lit surtout ce mouvement comme un réglage fin des conditions de liquidité. La trajectoire de fond, elle, reste orientée à la baisse depuis trois ans: 8% en août 2023, presque 8% encore en 2024, 7,5% l’an dernier, et donc 7% aujourd’hui. Le TMM suivant de près le taux directeur, toute future décision de la BCT sur ce dernier se répercutera automatiquement sur lui.

Un impact concret sur les crédits

Concrètement, ce taux est pris en en compte directement dans le calcul des agios bancaires et dans la tarification des emprunts à taux variable. Sa hausse, même symbolique, se traduira par une facture légèrement plus lourde pour les entreprises et les particuliers endettés sur ce type de contrat. Il faudra attendre pour voir si la BCT confirme cette orientation dans les mois qui viennent ou s’il ne s’agit que d’un accident de parcours estival.

Ce que cela signifie pour l’investissement

Pour les PME financées à taux variable, chaque point de base compte sur la durée d’un emprunt: une hausse de 1 point de base peut sembler négligeable sur une échéance courte, mais elle pèse davantage sur les crédits d’investissement étalés sur cinq ou dix ans.

Les porteurs de projets qui envisagent un financement bancaire dans les prochaines semaines ont donc intérêt à verrouiller leurs conditions maintenant, tant que la remontée reste marginale, plutôt que d’attendre un éventuel resserrement plus franc de la politique monétaire.

À l’inverse, pour les épargnants et les investisseurs positionnés sur des produits indexés au TMM, cette légère hausse améliore, ne serait-ce que symboliquement, le rendement de leurs placements.

C’est un signal à surveiller de près plutôt qu’un motif d’alarme: la vraie question est de savoir si la BCT confirme cette orientation dans les prochains mois ou si l’épisode d’août restera un ajustement isolé.

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