Lese-Ansicht

Le CAB réussit la rentrée face à l’ASM : La victoire du cran !

Les Cabistes ont, enfin, rompu avec la tradition des mauvais résultats du début de saison… La Presse — Il y a des années qu’on n’avait pas vu le CAB vaincre lors de la journée inaugurale du championnat. Avec cette victoire face à l’ASM, on ne pouvait espérer une meilleure entrée en matière. Et pourtant, en […]

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L’Étoile repart de Radès avec des regrets : Ces éternels petits détails…

Battue au terme d’un match longtemps indécis, l’ESS peut nourrir de sérieux regrets, tant le précieux point du nul semblait à sa portée avant de lui échapper dans les dernières minutes. Une défaite sur des détails, en témoigne le but gag encaissé par Ben Hassen. La Presse — Dans un contexte particulièrement difficile, avec une […]

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MERCATO

L’USM et le ST sur Motez Nourani Un retour en Tunisie se précise pour l’attaquant du Nacional Madeira. Motez Nourani, attaquant de 24 ans, va probablement quitter le CD Nacional Madeira du Portugal. Transféré au  CD Nacional à l’été 2025 en provenance d’Adana Demirspor, Nourani, signataire d’un engagement jusqu’en juin 2028, avait ensuite été prêté […]

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Dattes tunisiennes : plus de 900 MDT à l’export, malgré un poids mondial limité

La filière tunisienne des dattes confirme sa bonne dynamique à l’export. Durant les dix premiers mois de la campagne 2025-2026, la Tunisie a exporté 144,1 mille tonnes, pour des recettes de 908,4 millions de dinars (MDT), en hausse respectivement de 13,3% et 12,2% sur un an, selon les données de l’ONAGRI.

La performance est d’autant plus notable que la Tunisie ne figure pas parmi les principaux producteurs mondiaux. Avec 400 219 tonnes produites en 2024, elle occupait le 9e rang mondial, soit environ 4% de la production mondiale. Son poids commercial est toutefois supérieur à son poids productif, le pays figurant parmi les trois premiers exportateurs mondiaux de dattes en valeur.

Cette performance repose largement sur la Deglet Nour, qui représente 84% des volumes exportés. Son prix moyen atteint 7,05 dinars le kilogramme, contre 6,30 dinars pour l’ensemble des dattes exportées, illustrant le rôle de la qualité et du positionnement dans la valorisation de la production tunisienne.

La filière dispose par ailleurs d’une présence internationale relativement diversifiée, avec environ 86 marchés. L’Union européenne reste toutefois le principal débouché, absorbant 45,7% des volumes exportés.

Autre signal intéressant : le bio. Les exportations de dattes biologiques ont atteint 8,3 mille tonnes, pour 82,2 millions de dinars, avec une progression de la valeur nettement supérieure à celle des volumes.

Pour la Tunisie, l’enjeu n’est donc plus seulement d’exporter davantage de dattes, mais d’en tirer davantage de valeur. Qualité, certification, conditionnement, transformation et produits dérivés apparaissent comme les principaux leviers pour renforcer une filière dont le potentiel dépasse désormais la seule vente de dattes fraîches.

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L'EST réclame une enquête sur le penalty face à l’ESS

Le club a précisé que cette demande vise à « protéger le mérite sportif, garantir l’égalité des chances et l’intégrité de la compétition »

© Mosaique FM

L'EST réclame une enquête sur le penalty face à l’ESS
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Football | Hazem Mastouri rejoint l’Espérance de Tunis

L’attaquant international tunisien Hazem Mastouri (29 ans, 1m91) arrive aujourd’hui, mardi 25 août 2026, en Tunisie pour passer les examens médicaux préalables à la finalisation de son transfert à l’Espérance de Tunis et à la signature de son contrat.

Mastouri, ancien avant-centre de l’Union sportive monastirienne, a trouvé un accord avec l’équipe tunisoise et il ne reste plus qu’à finaliser les démarches officielles avec le club russe Dinamo Makhatchkala, où il jouait depuis 2025, ce qui devait être réglé dans les prochaines heures.

En contrepartie, l’attaquant de l’Espérance, Achraf Jabri, auteur d’un bel assist, dimanche dernier, ayant permis à son équipe de l’emporter face à l’Etoile du Sahel, au stade de Radès (3-2), rejoindra le club russe qui souhaite le recruter ; il signera un contrat de trois saisons, sous réserve de la conclusion définitive de l’opération.

L’autre attaquant de l’Espérance, le Français Florian Danho, est lui aussi sur le départ pour le club libyen Al-Ittihad SC où il rejoindra l’ancien milieu relayeur espérantiste Onuche Ogbelu.  

I. B.

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TRIBUNE – Axe Tunis-Alger : le corridor ferroviaire face au mur de l’exécution douanière et financière

Comme nous le soulignions dans notre lecture du Plan de développement 2026-2030, le corridor ferroviaire maghrébin porte en lui la promesse d’un saut stratégique majeur, à une condition : surmonter notre dette historique d’exécution.
L’échange téléphonique intervenu ce dimanche 23 août entre les présidences tunisienne et algérienne vient opportunément conforter le socle politique de cette ambition. Mais transformer cet alignement au sommet en corridor commercial fluide exigera bien davantage qu’une mise à niveau des infrastructures physiques. Le véritable défi commence désormais avec le software du corridor : la donnée, la douane et l’ingénierie financière.
Le rail : une infrastructure en attente de son système d’exploitation
L’enjeu du corridor ferroviaire à l’horizon 2030 n’est pas simplement de relier des gares. Il est de connecter des écosystèmes industriels et logistiques de part et d’autre de la frontière, tout en articulant la liaison tuniso-algérienne avec les grands corridors maghrébins et la branche tunisienne de la Route transsaharienne. Un train de marchandises du XXIe siècle ne peut cependant fonctionner avec une frontière administrée selon les standards du siècle dernier. Une infrastructure lourde risque de devenir un investissement sous-performant si la marchandise reste immobilisée par les formalités, les contrôles successifs, les ruptures d’information ou les délais de règlement. Le véritable indicateur de performance ne sera donc pas uniquement la vitesse du train, mais le temps total nécessaire pour faire circuler une marchandise d’un opérateur à l’autre.
Passer de la frontière physique à la frontière pilotée par la donnée
La Tunisie et l’Algérie disposent déjà de mécanismes de coopération douanière et de facilitation des échanges. L’enjeu n’est donc pas de repartir de zéro, mais de franchir une étape supplémentaire : faire dialoguer les systèmes et les procédures. Les déclarations validées d’un côté de la frontière devraient pouvoir alimenter, dans un cadre sécurisé, les procédures de l’autre côté. Le pré-dédouanement, l’échange électronique de données et le partage des informations nécessaires au contrôle permettraient de réduire les temps d’immobilisation.
Cette évolution suppose une véritable interopérabilité des systèmes d’information, accompagnée de standards communs de données et de règles claires de responsabilité. Elle devrait également s’appuyer sur une reconnaissance renforcée des opérateurs économiques fiables. Un dispositif d’Opérateur économique agréé (OEA) coordonné entre les deux pays permettrait de concentrer les contrôles sur les flux présentant effectivement un risque, grâce à une analyse de risque plus fine. Il ne s’agit pas de supprimer le contrôle douanier. Il s’agit de le rendre plus intelligent, plus ciblé et moins pénalisant pour les opérateurs conformes.
La frontière financière, deuxième test de l’exécution
Un corridor commercial performant ne peut reposer sur une infrastructure ferroviaire moderne tout en conservant des circuits financiers lents ou coûteux. Le déplacement physique des marchandises doit être accompagné par une circulation suffisamment fluide des paiements, des garanties et des financements.
Une réflexion pourrait ainsi être engagée sur des mécanismes de compensation bilatérale permettant, lorsque cela est économiquement et réglementairement pertinent, de réduire certains coûts de règlement et le recours à des monnaies intermédiaires pour une partie des échanges. L’objectif ne serait pas de créer artificiellement un nouveau système monétaire, mais de réduire les frottements financiers qui peuvent décourager les opérateurs économiques.
Parallèlement, les banques tunisiennes et algériennes pourraient jouer un rôle plus structurant dans le financement de l’écosystème du corridor : plateformes logistiques, entrepôts sous douane, dry ports, équipements de manutention, systèmes numériques et solutions de traçabilité. Le financement du corridor ne devrait donc pas être pensé uniquement comme le financement d’une voie ferrée. Il doit être conçu comme le financement d’une chaîne logistique intégrée.
Mesurer le corridor par sa performance
C’est ici que se situe probablement le véritable changement de méthode. Un corridor économique ne doit pas seulement être annoncé. Il doit être piloté par des indicateurs d’exécution. Quelques indicateurs simples permettraient d’en mesurer objectivement la performance : temps moyen de passage à la frontière, durée de dédouanement, temps d’immobilisation des wagons, part des procédures dématérialisées, taux de contrôle fondé sur l’analyse de risque, coût logistique par tonne et délai moyen de règlement des transactions.
Ces indicateurs permettraient de passer d’une logique de projet à une logique de résultat. ls donneraient également aux pouvoirs publics un instrument de pilotage commun et aux opérateurs économiques une visibilité indispensable pour investir.
De la décision à la livraison
Le socle politique est posé. Les instruments de coopération existent. Les infrastructures peuvent être modernisées. Mais un corridor ne se décrète pas. Il se mesure, se pilote et se livre. La vraie question n’est donc plus seulement de savoir si Tunis et Alger veulent le corridor. Elle est de savoir si leurs administrations, leurs banques et leurs opérateurs économiques sont capables de le faire fonctionner — wagon après wagon, déclaration après déclaration, paiement après paiement. Le rail constitue le hardware. La donnée et la douane en constituent le software. La finance en est le système circulatoire.

Sans cette architecture d’exécution, le corridor restera une infrastructure. Avec elle, il peut devenir un véritable levier d’intégration économique tuniso-algérienne et, plus largement, un modèle de nouvelle génération pour l’intégration maghrébine. L’heure n’est plus à la décision. Elle est à la livraison.

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Jeux Méditerranéens Tarente-2026 : Mouna Béji décroche le bronze en tir de précision

La Tunisienne Mouna Béji a remporté la médaille de bronze du tir de précision (dames) en battant l’Italienne Sara Ferreira (43-40), en match de classement disputé mardi, dans le cadre du tournoi de pétanque des Jeux Méditerranéens de Tarente-2026. Battue de justesse en demi-finale samedi par la Française Nelly Peyré (36-37), la Tunisienne a su […]

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Hassan Chahdi, le marathonien qui a appris à ne jamais renoncer

À 37 ans, Hassan Chahdi a décroché le bronze par équipes aux championnats d’Europe de Birmingham, après un parcours marqué par les épreuves. En bref Hassan Chahdi a terminé 19e du marathon des championnats d’Europe de Birmingham en 2 h…

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Football : la pépite Ayyoub Bouaddi vers Manchester City pour 100 M€

Le jeune international marocain s’apprête à signer à Manchester City pour un montant record de 100 M€. Une nouvelle étape pour la pépite du football marocain et africain.   En bref Ayyoub Bouaddi doit rejoindre Manchester City en provenance de…

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