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Perplexity : une valorisation à plus de 30 milliards de dollars grâce à Nvidia

Nvidia envisagerait de participer à une nouvelle levée de fonds de Perplexity. Cette opération pourrait porter la valeur de la start-up spécialisée dans la recherche par intelligence artificielle à plus de 30 milliards de dollars, contre environ 20 milliards lors de son précédent tour de financement, réalisé un an auparavant.

La nouvelle valorisation envisagée représenterait une progression de plus de 50 % en l’espace d’un an. Perplexity connaît parallèlement une forte accélération de son activité : ses revenus annualisés seraient désormais supérieurs à 750 millions de dollars, alors qu’ils se situaient sous les 250 millions au début de l’année.

Cette progression serait notamment liée à Perplexity Computer, son agent d’intelligence artificielle destiné à automatiser différentes tâches professionnelles. Le développement de cet outil contribue ainsi à renforcer les perspectives commerciales de la start-up et son attractivité auprès des investisseurs.

Pour Nvidia, une nouvelle participation dans Perplexity prolongerait son implication dans l’écosystème de l’intelligence artificielle. Le fabricant de puces a déjà investi dans plusieurs entreprises du secteur et cherche à développer ses relations avec les acteurs qui participent à l’essor des technologies d’IA.

À ce stade, aucune annonce concernant un investissement finalisé n’a été faite. Nvidia et Perplexity n’ont pas commenté les informations concernant cette éventuelle opération.

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BAD : 15 millions de dollars pour les entreprises nord-africaines en forte croissance

Le Groupe de la Banque africaine de développement vient d’approuver un investissement de 15 millions de dollars dans le fonds RMBV North Africa Fund III, confirmant sa volonté d’accompagner les entreprises en forte croissance de la région.

L’opération prend une dimension plus large grâce à un apport de 20 millions de dollars de l’institution italienne de financement du développement, la Cassa Depositi e Prestiti, mobilisé via la Plateforme pour la croissance et la résilience en Afrique (GRAf), un dispositif né du partenariat entre Rome et la BAD dans le cadre du Plan Mattei. Au total, l’enveloppe conjointe atteint donc 35 millions de dollars.

Un fonds ciblé pour les ETI et PME nord-africaines

Née de la transformation d’Abraaj North Africa, RMBV est aujourd’hui une société de gestion indépendante dédiée au capital-investissement, couvrant l’ensemble de la région (Égypte, Tunisie, Maroc, Algérie). Son troisième fonds cible en priorité les entreprises de taille intermédiaire et les PME à forte croissance, avec une attention particulière portée aux secteurs qui touchent concrètement le quotidien des populations locales. L’accompagnement promis va bien au-delà du simple financement et englobe : gestion, stratégie et gouvernance, dans une logique de création d’emplois pérennes à l’échelle régionale.

Impact sur l’entrepreneuriat en Tunisie

Pour les PME et ETI tunisiennes en quête de financement de croissance, ce type de véhicule offre une alternative au crédit bancaire classique, avec un accompagnement stratégique en prime. L’implication croissante d’institutions comme la BAD et la CDP dans la région confirme également l’intérêt des bailleurs internationaux pour l’écosystème entrepreneurial nord-africain, un signal positif pour les porteurs de projets locaux en recherche de partenaires financiers.

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Véhicules électriques / Bornes de recharge : l’ANME met le paquet

L’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Énergie (ANME) prépare un élargissement du réseau de recharge pour véhicules électriques, avec de nouvelles installations prévues dans plusieurs régions du pays. C’est ce qu’a annoncé Abdelhamid Kanouni, directeur de la maîtrise de l’énergie dans le transport à l’ANME, dans une vidéo diffusée sur la page Facebook officielle de l’Agence.

L’Agence collabore déjà avec des investisseurs privés pour développer les stations, pendant que certains établissements publics et municipalités installent de leur côté leurs propres bornes. À terme, même un commerce ou une station-service pourra héberger un point de recharge, en marge de son activité principale, sous réserve de respecter un cahier des charges encore en préparation, qui fixera les normes techniques, les responsabilités en cas de panne et l’obligation d’afficher clairement le tarif du service. Les exploitants auront leur identifiant fiscal propre, y compris pour les projets solaires.

Le solaire en toile de fond

L’ANME envisage également d’alimenter progressivement ces infrastructures à l’énergie solaire. L’enjeu dépasse la seule mobilité : le secteur des transports absorbe environ un tiers de l’énergie consommée dans le pays.

Le cahier des charges à venir dessine, en ce sens, une vraie opportunité pour les commerçants, exploitants de parkings et gérants de stations-service désireux de diversifier leurs revenus. Côté investisseurs, la structuration réglementaire du secteur, couplée à l’ouverture aux capitaux privés, pourrait accélérer l’émergence d’un véritable marché tunisien de la recharge électrique, encore largement à construire.

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Textile tunisien : la FTTH dément un retard de production lié aux coupures d’électricité

La Fédération Tunisienne du Textile et de l’Habillement (FTTH) conteste les informations faisant état d’un retard de production de quatre mois dans le secteur textile tunisien en raison des coupures d’électricité. Selon les éléments recueillis auprès des industriels concernés, le retard serait lié à l’approvisionnement en tissus, livré avec plus de trois mois de décalage.

La Tunisie a connu un délestage électrique partiel d’une durée limitée à dix jours, indique la FTTH dans un communiqué. La fédération affirme que les vérifications effectuées auprès des industriels concernés ne permettent pas d’établir un lien entre ces coupures et le retard constaté dans la chaîne de production.

Selon la FTTH, la livraison des tissus par le donneur d’ordre a accusé un retard de plus de trois mois par rapport au calendrier contractuel. Le décalage dans la production trouverait ainsi son origine en amont, au niveau de l’approvisionnement, et non dans la capacité de production ou la fiabilité énergétique des usines tunisiennes.

La fédération rappelle par ailleurs que l’industrie tunisienne du textile et de l’habillement s’appuie depuis plus de trois décennies sur le respect des délais, la qualité d’exécution et la conformité aux normes internationales. Elle souligne également ses relations de long terme avec plusieurs maisons européennes. La FTTH appelle enfin à examiner les faits sur la base d’éléments vérifiables et indique rester disponible pour échanger avec ses partenaires, ses clients et les différents observateurs du secteur.

Pour rappel, dans un communiqué rendu public récemment, le ministère de la Défense néerlandais a déclaré que la distribution des nouveaux uniformes militaires néerlandais, initialement programmée pour septembre 2026, n’interviendra finalement qu’au premier trimestre 2027. En cause : des coupures d’électricité chez un sous-traitant tunisien, provoquées par les fortes chaleurs de cet été.

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Chine : la robotique devient une vitrine de puissance technologique

Organisée à Pékin du 22 au 26 août 2026, la deuxième édition des World Humanoid Robot Games réunit plus de 2 000 robots issus de 666 équipes et de 16 pays. Au-delà des compétitions sportives, l’événement illustre la transformation de la robotique chinoise en industrie stratégique, soutenue par l’État et portée par une chaîne d’approvisionnement de plus en plus mature.

En une décennie, les compétitions chinoises de robots sont passées de simples concours universitaires à de véritables vitrines technologiques. Pékin fait désormais de la robotique humanoïde un secteur prioritaire, au même titre que l’intelligence artificielle ou les véhicules électriques.

Les épreuves de cette édition vont bien au-delà de la course ou du football : elles testent également la capacité des robots à accomplir des tâches industrielles et quotidiennes, comme manipuler des objets, charger des matériaux ou connecter des câbles. Plus de 40 % des épreuves exigent une autonomie complète.

Le spectacle témoigne des progrès rapides réalisés par les constructeurs chinois. Des robots humanoïdes ont notamment dépassé les performances humaines sur certaines épreuves d’athlétisme, illustrant les avancées en matière de puissance, de vitesse et de contrôle. Mais derrière les records, l’enjeu est surtout industriel. Les entreprises chinoises cherchent désormais à démontrer que ces machines peuvent quitter les terrains de compétition pour intégrer les usines, les entrepôts, les services et les environnements professionnels.

Cette évolution est le résultat d’une politique industrielle engagée depuis plusieurs années par Pékin, combinant investissements publics, soutien à l’innovation et développement d’une importante chaîne de fournisseurs. Les compétitions de robots deviennent ainsi un laboratoire grandeur nature de la stratégie chinoise visant à transformer la prouesse technologique en avantage industriel et économique.

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Le gaming, nouvel eldorado économique: pourquoi la Tunisie ne doit pas rester spectatrice?

Longtemps considéré comme un simple loisir réservé aux jeunes, le gaming s’impose aujourd’hui comme un véritable secteur économique, technologique et culturel à l’échelle mondiale. Face à cette mutation, une question centrale se pose : où en sommes-nous réellement, et que font nos décideurs pour soutenir et développer ce secteur, qui s’annonce parmi les plus attractifs et compétitifs des années à venir ?

Ce sujet prend tout son sens après la tenue récente de la grande finale de Counter-Strike à l’Accor Arena de Bercy, suivie d’une cérémonie de clôture au Grand Palais à Paris. Cet événement a réuni des personnalités de premier plan : Emmanuel Macron, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, grand passionné du gaming, le président de la FIFA Gianni Infantino, ainsi que la star portugaise Cristiano Ronaldo. Ensemble, ils ont clôturé deux mois de compétitions ayant opposé plus de 2 000 joueurs sur les 25 jeux vidéo les plus populaires au monde. Emmanuel Macron a remis le trophée à l’équipe chinoise All Gamers, vainqueur de cette troisième édition de l’Esports World Cup, initialement prévue en Arabie saoudite mais délocalisée en raison du contexte géopolitique.

Lire aussi: Le gaming made in Tunisia, une fenêtre sur la Méditerranée

Moez Joudi L'Economiste-MaghrébinFace à un tel engouement, l’expert en économie Moez Joudi dresse un bilan sans équivoque : l’industrie mondiale du jeu vidéo génère un chiffre d’affaires estimé entre 200 et 225 milliards de dollars, dépassant largement les marchés combinés du cinéma et de la musique.  » C’est une industrie en or, à fort potentiel, et qui intéresse particulièrement les jeunes », souligne-t-il.

 

 

Lire également : Le gaming, l’heure du boom

Pourtant, en Tunisie, la situation contraste fortement. Sur sa page officielle Facebook, Moez Joudi pointe du doigt le manque criant de soutien institutionnel :  » En Tunisie, nous avons beaucoup de jeunes doués dans ce domaine, qui cherchent un climat d’affaires propice pour ce genre d’industries. Au niveau du système en place, du cadre juridique, fiscal et de change, ainsi qu’au niveau des gouvernants du pays, aucun intérêt, aucune connaissance, aucune adaptation, aucune écoute et aucune intention ! On tourne en rond et on laisse la jeunesse du pays pourrir et mourir, noyée soit dans le désespoir, soit au large des côtes tunisiennes, du nord au sud. C’est une rupture totale avec les aspirations de ces jeunes et avec les domaines d’activités de leur présent et de leur avenir. Lamentable et révoltant ! ».

Un constat amer, qui interpelle sur l’urgence d’une politique publique adaptée, capable de transformer ce potentiel en levier de développement économique et social.

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Armée néerlandaise : la chaleur tunisienne retarde les nouveaux uniformes militaires

La distribution des nouveaux uniformes militaires néerlandais, initialement programmée pour septembre 2026, n’interviendra finalement qu’au premier trimestre 2027. En cause : des coupures d’électricité chez un sous-traitant tunisien, provoquées par les fortes chaleurs de cet été. C’est ce qu’affirme l’Agence de presse néerlandaise ( ANP) qui cite le ministère de la défense néerlandais.

Les militaires néerlandais devront patienter au moins quatre mois de plus avant de recevoir leur nouvel équipement de combat. C’est ce qu’a révélé le secrétaire d’État à la Défense, Derk Boswijk, dans des documents adressés au Parlement des Pays-Bas. Prévue initialement pour septembre 2026, la distribution des nouvelles tenues ne débutera finalement qu’au premier trimestre 2027. Vestes et pantalons de combat figurent parmi les pièces dont la livraison n’a pu être honorée dans les temps.

À l’origine de ce contretemps : des perturbations survenues en Tunisie, où est implanté un fournisseur de l’entreprise allemande Hexonia. C’est à cette dernière que la Défense néerlandaise avait confié, il y a deux ans, la fabrication de son nouveau système de vêtements de combat, dans le cadre d’un contrat de grande ampleur destiné à ses forces armées. Or les températures extrêmes enregistrées cet été ont entraîné des coupures d’électricité chez ce sous-traitant tunisien, ralentissant la production de plusieurs composants de la tenue.

Le ministère néerlandais de la Défense se veut toutefois rassurant : ce report ne devrait avoir aucune incidence concrète sur l’équipement des soldats actuellement en poste ni sur celui des futures recrues. Ces dernières se verront remettre des vêtements de remplacement à titre provisoire, en attendant l’arrivée des nouvelles tenues.

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La Steg inaugure une station électrique de 47 MDT à Bou Argoub

La Steg a mis en service une nouvelle station de transformation électrique à haute tension à Bou Argoub, dans le gouvernorat de Nabeul. D’un coût de 47 millions de dinars, l’infrastructure doit renforcer l’alimentation électrique de la région, notamment de sa zone industrielle, et améliorer la fiabilité du réseau.

La station, située dans la zone industrielle Hached à Bou Argoub, a été inaugurée vendredi 21 août 2026 par la gouverneure de Nabeul et le président-directeur général de la Steg. Le projet repose sur deux transformateurs 33/225 kV, d’une capacité de 40 MVA chacun, ainsi que sur 27 cellules de moyenne tension destinées à renforcer l’alimentation des zones avoisinantes.

Son principal enjeu est toutefois son intégration au réseau de transport à haute tension. La station est désormais reliée à trois pôles électriques — Grombalia, Jebel Ressas et Bouficha — à travers trois lignes aériennes de 225 kV. Les liaisons représentent au total près de 45 kilomètres de nouvelles lignes : 9,6 km entre Bou Argoub et Grombalia, 10,5 km vers Jebel Ressas et 24,7 km vers Bouficha.

Réalisée en un an et demi, cette station vient ainsi renforcer l’architecture du réseau électrique du Cap Bon en augmentant sa capacité de transformation et en multipliant les points de connexion avec le réseau haute tension.

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Mouled : 350 tonnes de zgougou produites… mais seulement 95 tonnes collectées !

À l’approche du Mouled et face à la hausse de la demande en zgougou et en fruits secs, le traitement de l’augmentation des prix de ces produits nécessite un suivi de l’ensemble des maillons des circuits de distribution afin d’identifier l’origine des hausses enregistrées et de garantir un prix équitable reflétant les coûts réels et la valeur ajoutée du produit.

C’est ce qu’a déclaré, dimanche, le président de l’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur, Lotfi Riahi.

Il a appelé les différents intervenants, du producteur au commerçant, en passant par les autorités de contrôle et les organisations de défense du consommateur, à œuvrer en faveur d’un marché équitable et transparent, permettant au citoyen de célébrer le Mouled sans supporter des prix excessifs.

Lotfi Riahi a souligné que la protection du pouvoir d’achat ne signifie ni lutter contre le commerçant ni exercer une pression sur le producteur. Elle consiste, selon lui, à parvenir à un équilibre entre les intérêts du producteur, du distributeur et du consommateur.

Le prix final dépend de toute la chaîne

Le président de l’organisation a expliqué que le prix final du zgougou et des fruits secs ne dépend pas uniquement du coût de production. Il est également influencé par les différentes étapes que traverse le produit, de la production, la collecte et le regroupement au stockage et au transport, puis à la vente en gros, à la distribution et à la vente au détail.

Les marges bénéficiaires ainsi que l’évolution de l’offre et de la demande interviennent également dans la formation du prix final.

Selon lui, la multiplicité des maillons de distribution peut accentuer l’écart entre le prix à la source et celui payé par le consommateur. Il préconise ainsi un suivi des prix à chaque étape, ainsi que la détermination du coût réel et de la marge bénéficiaire appliquée à chaque maillon.

Cette démarche doit permettre, a-t-il précisé, de distinguer les hausses justifiées par les coûts des augmentations qui ne le sont pas.

Zgougou : 350 tonnes de production contre 95 tonnes collectées

Concernant le zgougou, Lotfi Riahi a indiqué que la production est estimée à environ 350 tonnes, alors que quelque 95 tonnes seulement sont collectées.

Cet écart entre les quantités disponibles et les volumes collectés nécessite, selon lui, un suivi accru de la part des services de l’administration des forêts, afin d’identifier les raisons de cette situation et ses répercussions sur les prix.

Extrait des fruits du pin d’Alep, le zgougou est un produit local à valeur alimentaire et patrimoniale. Son prix au consommateur est toutefois influencé, outre les coûts de production, de collecte et de transformation, par les frais de stockage et de transport, le nombre d’intermédiaires et les marges bénéficiaires, ainsi que par la spéculation et l’évolution de l’offre et de la demande à l’approche du Mouled.

Fruits secs : une chaîne qui pèse sur le prix final

Le président de l’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur a également insisté sur la nécessité de distinguer une hausse réelle du coût de production d’une augmentation injustifiée résultant de l’exploitation commerciale de l’occasion du Mouled.

Le consommateur ne doit pas, selon lui, supporter seul le poids de la hausse des prix lorsque celle-ci n’est pas proportionnelle à l’évolution des coûts réels et de la valeur ajoutée du produit.

S’agissant des fruits secs produits localement, Lotfi Riahi a souligné que l’existence d’une production tunisienne ne signifie pas nécessairement que le produit arrive au consommateur à un prix abordable.

Le prix final se forme à travers une succession d’étapes, du producteur ou agriculteur à la collecte, au stockage, au transport, à la vente en gros, à la distribution et, enfin, à la vente au détail.

Chaque maillon peut ajouter un coût et une marge bénéficiaire, ce qui peut entraîner un écart important entre le prix à la source et le prix final, sans que cet écart soit toujours expliqué par les coûts réels ou la valeur ajoutée.

Lotfi Riahi a ainsi appelé à renforcer la transparence dans la formation des prix et à expliquer les écarts enregistrés tout au long des circuits de distribution.

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