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Le groupe MTN débloque 375 millions de dollars pour racheter ses propres actions

MTN Group va lancer son programme de rachat d’actions de 6 milliards de rands, soit environ 375 millions de dollars, alors que le géant sud-africain des télécoms affiche une nette amélioration de ses performances au premier semestre 2026. Le groupe a confirmé la mise en œuvre du programme à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels.

Sur les six mois arrêtés au 30 juin, le bénéfice ajusté par action (HEPS) a progressé de 21,3% à 793 cents. Le chiffre d’affaires des services a atteint 115,3 milliards de rands, en hausse de 17,5% à taux de change constant. La croissance a notamment été portée par le Nigeria, le Ghana et plusieurs autres marchés africains. Le Nigeria reste un moteur majeur de cette dynamique, avec une progression de 25,7% des revenus de services, tandis que le Ghana affiche une croissance de 32,3%. Le groupe compte désormais 317,7 millions de clients dans 19 marchés, soit une hausse de 6,7% sur un an.

Le programme de 6 milliards de rands s’inscrit dans la nouvelle politique de rémunération des actionnaires de MTN. Le groupe vise une distribution annuelle représentant 40% à 60% de son equity free cash-flow, combinant dividendes et rachats d’actions. Le programme sera exécuté progressivement et de manière opportuniste sur la période 2026-2028.

En parallèle, MTN avance sur son projet de prise de contrôle d’IHS Towers. L’autorité nigériane de la concurrence a donné son feu vert sous conditions : MTN devra céder progressivement jusqu’à 30% de sa participation dans les activités nigérianes d’IHS, aux prix du marché. Cette condition fait partie des dernières étapes réglementaires avant la finalisation de l’opération.

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Le brésilien Petrobras négocie quatre blocs pétroliers dans ce pays africain

Le géant pétrolier brésilien Petrobras avance ses pions en Afrique de l’Ouest. La compagnie publique a obtenu le feu vert des autorités du Ghana pour négocier des contrats d’exploration portant sur quatre blocs offshore dans le bassin de Keta, à l’est du pays. Il s’agit encore d’une phase de négociation : aucun montant d’investissement, aucune participation et aucun calendrier de forage n’ont été annoncés à ce stade.

Cette opération intervient alors que le Ghana cherche à relancer une industrie pétrolière confrontée au vieillissement de ses principaux champs. La production nationale est tombée à 37,3 millions de barils en 2025, contre plus de 71 millions en 2019. Les recettes pétrolières ont, elles aussi, fortement diminué, atteignant environ 770 millions de dollars en 2025, contre plus de 1,36 milliard de dollars en 2024. Pour Petrobras, l’intérêt est différent : le groupe cherche de nouvelles zones capables de renouveler ses réserves et d’alimenter sa croissance future. La compagnie considère le bassin de Keta comme une frontière exploratoire intéressante, notamment en raison de similitudes géologiques avec la marge équatoriale du Brésil.

Une stratégie africaine qui s’accélère

Le Ghana n’est pas un mouvement isolé. Petrobras multiplie depuis plusieurs mois les démarches sur le continent africain, avec des positions ou des projets d’exploration en Namibie, en Côte d’Ivoire, à São Tomé-et-Príncipe et en Afrique du Sud. La compagnie a clairement fait de l’exploration internationale un levier pour compléter ses activités brésiliennes. L’enjeu est donc double : pour le Ghana, attirer un acteur disposant d’une forte expertise dans l’exploration offshore ; pour Petrobras, sécuriser de nouvelles ressources dans des bassins encore peu explorés. Mais le dossier reste au stade des discussions. La négociation d’un contrat ne signifie ni découverte de pétrole ni engagement ferme de production. Le véritable test viendra avec les études géologiques, puis d’éventuels forages et leur capacité à démontrer l’existence de réserves commercialement exploitables.

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Migrants : SOS Méditerranée dénonce un harcèlement en mer

L’ONG déplore une « intensification des menaces » en Méditerranée centrale, pointant du doigt des interceptions « de plus en plus violentes » d’embarcations. En bref SOS Méditerranée dénonce une intensification des menaces en Méditerranée centrale. L’ONG dit avoir recensé…

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