Lese-Ansicht

Pays-Bas : La canicule tunisienne retarde les uniformes de l’armée

Les fortes chaleurs enregistrées cet été en Tunisie ont eu une conséquence inattendue aux Pays-Bas : elles ont contribué, selon la Défense néerlandaise, à retarder la livraison des nouvelles tenues de combat de son armée. Des coupures d’électricité ont affecté un fournisseur tunisien intégré à la chaîne de production du groupe allemand Hexonia.

L’information a été communiquée au Parlement néerlandais par le secrétaire d’État à la Défense, Derk Boswijk, et rapportée vendredi 21 août par l’agence néerlandaise ANP et NL Times.

Vestes et pantalons bloqués

Il y a deux ans, le ministère néerlandais de la Défense avait commandé de nouvelles tenues de combat à l’entreprise allemande Hexonia. Une partie de la chaîne d’approvisionnement passe cependant par la Tunisie, où est implanté l’un de ses fournisseurs.

Selon les informations transmises au Parlement, ce sous-traitant a été confronté cet été à des coupures d’électricité attribuées par la Défense néerlandaise aux épisodes de chaleur extrême.

Des pièces essentielles, notamment les vestes et pantalons de combat, n’ont ainsi pas pu être livrées selon le calendrier prévu.

La distribution des nouveaux uniformes devait initialement commencer en septembre 2026. Elle est désormais attendue au cours du premier trimestre 2027, soit un retard d’au moins quatre mois.

Le ministère néerlandais de la Défense assure toutefois que ce décalage n’aura « aucune conséquence pratique » sur l’équipement du personnel actuel et futur de l’armée.

Lire aussi: STEG : 18.294 interventions, mais la colère ne retombe pas

La Tunisie, maillon discret d’une chaîne militaire européenne

Au-delà de son caractère insolite, l’affaire met en lumière la place de l’industrie tunisienne dans certaines chaînes d’approvisionnement européennes. Une entreprise implantée en Tunisie participe ici indirectement à la fabrication d’équipements destinés aux forces armées néerlandaises.

Le nom du fournisseur tunisien concerné n’est toutefois pas indiqué dans les informations publiques disponibles. Il serait donc prématuré d’identifier une entreprise ou une région industrielle particulière.

Cette chaîne de production illustre une organisation industrielle dépassant largement les frontières nationales : le client final est le ministère néerlandais de la Défense, le fabricant Hexonia est allemand et l’un de ses fournisseurs est installé en Tunisie.

Lire aussi: La Tunisie aura traversé l’une des pires séquences caniculaires de son histoire récente

L’épisode montre surtout comment une perturbation locale peut se répercuter plusieurs mois plus tard sur une commande publique européenne. Une panne électrique affectant un sous-traitant suffit à ralentir une chaîne industrielle répartie entre plusieurs pays.

Dans ce dossier, les conséquences de la chaleur tunisienne ont donc dépassé les frontières du pays. Selon les explications fournies par La Haye, les coupures subies par un fournisseur en Tunisie ont fini par retarder jusqu’à la distribution des nouveaux uniformes de l’armée néerlandaise.

L’article Pays-Bas : La canicule tunisienne retarde les uniformes de l’armée est apparu en premier sur webdo.

  •  

Santé des détenus : La Direction générale des prisons dément les accusations et publie ses chiffres

La Direction générale des prisons et de la rééducation a démenti, samedi 22 août 2026, les informations faisant état d’une dégradation générale de la santé de certains détenus, de négligences médicales ou d’une absence de soins. L’administration pénitentiaire a également communiqué des chiffres sur les consultations hospitalières enregistrées au premier semestre 2026.

Près de 20 800 consultations hospitalières au premier semestre

Le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Hatem Akroute, a indiqué à la TAP que 19 537 consultations médicales de jour avaient été effectuées dans les hôpitaux publics au profit de détenus jusqu’à fin juin 2026.

À celles-ci s’ajoutent 1 236 consultations nocturnes, portant à 20 773 le nombre total de consultations hospitalières rapportées sur cette période.

Ce chiffre correspond au nombre de consultations et non au nombre de détenus pris en charge : une même personne peut avoir bénéficié de plusieurs consultations.

Selon Hatem Akroute, la prise en charge sanitaire en milieu carcéral comprend les examens médicaux, le suivi, les traitements et les analyses nécessaires, ainsi que l’orientation vers les établissements publics spécialisés lorsque l’état du détenu l’exige.

La décision médicale revient aux médecins, selon l’administration

La Direction générale des prisons affirme que les situations sanitaires évoquées récemment sont suivies conformément aux procédures médicales en vigueur.

Son porte-parole précise que les décisions médicales ne sont pas prises sur la base de considérations administratives ou pénales, mais en fonction du diagnostic établi par les professionnels de santé compétents.

L’administration rejette ainsi les informations faisant état de négligences ou d’absence de soins et estime que certaines descriptions diffusées récemment sont susceptibles de donner une image ne correspondant pas à la réalité.

Cette position reste toutefois celle de l’administration pénitentiaire. Les données communiquées à la TAP constituent des chiffres officiels déclarés et ne permettent pas, à elles seules, une évaluation indépendante des conditions sanitaires dans les différents établissements pénitentiaires.

Un nouveau démenti après celui de juillet

Cette intervention n’est pas la première de l’administration pénitentiaire au cours de l’été.

Fin juillet, la Direction générale des prisons avait déjà démenti les informations faisant état d’une détérioration de l’état de santé de certains détenus et d’entraves aux visites, dans un contexte alors marqué par de fortes chaleurs.

La déclaration du 22 août apporte cette fois un élément supplémentaire : des chiffres sur le recours aux hôpitaux publics au cours des six premiers mois de l’année.

La Direction générale des prisons prévient également qu’elle pourrait engager des procédures judiciaires contre toute personne qui diffuserait délibérément des informations qu’elle considère comme fausses ou susceptibles de porter atteinte à la réputation de l’institution pénitentiaire ou de créer la confusion.

Lire aussi:

L’article Santé des détenus : La Direction générale des prisons dément les accusations et publie ses chiffres est apparu en premier sur webdo.

  •  

Libye : Washington salue l’accord de Tunis, Al-Menfi tempère

À peine paraphé à Tunis, l’accord entre représentants de l’Est et de l’Ouest libyens connaît son premier test politique. Alors que Washington y voit une avancée vers des élections nationales, le président du Conseil présidentiel, Mohamed al-Menfi, émet déjà des réserves sur la méthode et la légitimité de certains arrangements.

Cette double réaction illustre la fragilité du compromis obtenu jeudi 20 août dans la capitale tunisienne.

Washington salue une « avancée importante »

Massad Boulos, conseiller principal du président américain pour les affaires arabes et africaines, a salué les progrès réalisés à Tunis concernant les lois électorales et la Haute Commission nationale électorale (HNEC).

Dans une déclaration relayée par Libya Herald, il les présente comme une étape importante vers un processus crédible susceptible de conduire à des élections nationales réussies.

Washington réaffirme également son soutien à l’émergence d’un exécutif unifié. Mais cet objectif appartient à la feuille de route politique plus large soutenue par les Nations unies et ne figure pas dans le texte paraphé à Tunis.

Celui-ci porte sur deux dossiers précis : la formation du conseil de la HNEC et l’amendement du cadre juridique régissant les élections présidentielle et législatives.

Selon la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), les participants doivent poursuivre leurs consultations en Libye afin de définir les modalités d’application de l’accord.

Lire aussi: Libye : Depuis Tunis, appel renouvelé à une solution politique libyo-libyenne

Al-Menfi critique déjà la méthode

À Tripoli, Mohamed al-Menfi s’est montré beaucoup plus réservé.

Dans des déclarations reprises par Anadolu, le président du Conseil présidentiel critique le manque de transparence entourant certains arrangements et insiste sur la nécessité de respecter les références constitutionnelles et les compétences des institutions libyennes.

Il met notamment en garde contre des décisions concernant les institutions souveraines, dont la HNEC, qui pourraient reposer sur des compétences juridiquement contestables.

Al-Menfi estime que la Libye n’a pas besoin d’arrangements susceptibles de reproduire les divisions existantes ou de devenir un nouveau partage des postes et de l’influence.

Il ne rejette toutefois pas explicitement l’ensemble du processus. Ses réserves portent surtout sur la méthode, sa base juridique et les conditions de mise en œuvre du compromis.

Lire aussi: Libye : Depuis Tunis, appel renouvelé à une solution politique libyo-libyenne

Tunis, point de départ et non point d’arrivée

L’accord de Tunis ne constitue donc pas un règlement de la crise libyenne. Il tente d’abord de lever deux obstacles au processus électoral, bloqué depuis l’échec du scrutin prévu en décembre 2021.

Le contraste entre Washington et Al-Menfi donne surtout un aperçu des difficultés à venir.

Pour les États-Unis, Tunis ouvre une nouvelle voie vers les élections. En Libye, le compromis devra encore convaincre les institutions et les acteurs qui n’ont pas directement participé à sa rédaction.

La Tunisie aura ainsi accueilli une étape diplomatique significative. Mais le véritable test commence désormais en Libye : transformer un compromis sur les règles du jeu électoral en mécanisme suffisamment légitime pour être réellement appliqué.

L’article Libye : Washington salue l’accord de Tunis, Al-Menfi tempère est apparu en premier sur webdo.

  •  

Huile d’olive tunisienne en Espagne : Une percée commerciale qui inquiète Madrid

Portée par une récolte exceptionnelle et des prix compétitifs, l’huile d’olive tunisienne s’impose de plus en plus sur le marché espagnol, devenu son premier débouché. Une progression qui commence à susciter une réaction politique chez les producteurs ibériques, qui réclament des mesures de protection.

Une razzia tunisienne sur les importations espagnoles

Selon les dernières données du ministère espagnol de l’Agriculture (MAPA), citées par l’agence EFE, les importations espagnoles d’huile d’olive en provenance de pays extérieurs à l’Union européenne ont bondi de 83,9 % entre janvier et mai 2026, pour atteindre 73.400 tonnes. Toutes origines confondues, l’Espagne a importé 115.300 tonnes d’huile d’olive sur cette période, soit 27,5 % de plus qu’un an auparavant.

Interrogé par EFE, Rafael Pico, directeur général de l’Association espagnole de l’industrie et du commerce exportateur de l’huile d’olive (Asoliva), explique cette hausse par une production nationale inférieure aux attentes — 1,3 million de tonnes depuis octobre, en recul de 8,5 % — et par des écarts de prix marqués entre producteurs méditerranéens. Il cite explicitement la Tunisie, qui a bénéficié d’une récolte abondante et de prix « sensiblement inférieurs » à ceux pratiqués en Espagne et dans le reste de l’Europe.

Cette envolée intervient alors que la Tunisie vit une campagne d’exportation exceptionnelle. Selon l’ONAGRI, ses ventes à l’étranger ont atteint 368.000 tonnes à fin juillet 2026, en hausse de 55,3 % sur un an. L’Espagne est désormais le premier client de l’huile tunisienne, avec 32,1 % des volumes exportés, devant l’Italie (20 %) et les États-Unis (19,2 %).

Lire aussi: Huile d’olive tunisienne : Les exportations dépassent 4,3 milliards de dinars avec une forte hausse des recettes

Un marché stratégique, mais politiquement sensible

Cette présence tunisienne croissante ne passe pas inaperçue auprès des producteurs espagnols. L’organisation agricole COAG réclame depuis plusieurs semaines l’activation des clauses de sauvegarde prévues par l’accord euro-méditerranéen UE-Tunisie, afin de bloquer les entrées d’huile tunisienne au-delà du contingent préférentiel. Ce contingent autorise chaque année l’entrée sans droits de douane de 56.700 tonnes d’huile tunisienne dans l’Union européenne.

Lire aussi: Huile d’olive tunisienne : Bruxelles refuse d’augmenter les quotas sous pression italienne

Pour la COAG, l’afflux d’huile à bas prix a contribué à l’effondrement des cours payés aux producteurs espagnols : l’huile d’olive extra vierge se négocie aujourd’hui autour de 3,4 euros le litre, contre plus de 4 euros en décembre 2025.

Asoliva défend une lecture différente, estimant que ces importations comblent avant tout le manque de disponibilité locale. L’association rappelle que l’huile importée est soumise aux mêmes contrôles sanitaires et qualitatifs que la production européenne, et dément tout recours aux pesticides sur l’huile tunisienne.

Et pour la Tunisie ?

Pour le secteur oléicole tunisien, l’Espagne représente à la fois une opportunité commerciale majeure et un marché de plus en plus exposé à la pression politique. Près d’un tiers des exportations tunisiennes d’huile d’olive prennent aujourd’hui cette direction — une dépendance qui expose la filière tunisienne aux arbitrages réglementaires européens, comme l’illustre déjà le refus de Bruxelles, plus tôt cette année, d’élargir le contingent tunisien sous la pression des producteurs italiens.

Lire aussi: Huile d’olive : Les agriculteurs andalous pointent du doigt la Tunisie

La question n’est donc plus seulement de savoir combien d’huile la Tunisie peut vendre en Espagne, mais jusqu’où cette progression pourra se poursuivre sans provoquer de nouvelles restrictions commerciales.

L’article Huile d’olive tunisienne en Espagne : Une percée commerciale qui inquiète Madrid est apparu en premier sur webdo.

  •  

Migration : Deux morts et douze disparus après le naufrage au large de Zarzis

Mise à jour – 23 août 2026

Le bilan du naufrage d’une embarcation partie du sud tunisien à destination de l’Italie s’est alourdi. Deux corps ont été repêchés et un seul survivant est désormais confirmé, tandis que douze personnes restent portées disparues.

Ces nouveaux éléments actualisent les premières informations publiées samedi, qui faisaient état de treize disparus et de deux rescapés.

Deux corps repêchés

Le porte-parole de la Garde nationale, Houssem Eddine Jebabli, a indiqué que les opérations de recherche avaient permis de récupérer deux corps. Les dépouilles ont été transférées vers un établissement hospitalier de l’île de Djerba.

Selon les informations communiquées à la TAP et rapportées également par Associated Press, une quinzaine de personnes se trouvaient à bord de l’embarcation.

Le bateau avait pris la mer jeudi depuis le sud-est tunisien. Ses occupants tentaient de rejoindre les côtes italiennes lorsqu’ils ont fait naufrage.

Le bilan communiqué depuis par les autorités permet désormais de préciser les circonstances du drame.

Un seul survivant désormais confirmé

Un seul survivant est à ce stade officiellement confirmé. Il a été retrouvé en mer par un navire commercial alors qu’il portait un gilet de sauvetage.

Son témoignage a notamment permis d’établir qu’environ quinze personnes avaient pris place à bord de l’embarcation.

À la suite de ce sauvetage, les autorités tunisiennes ont renforcé le dispositif destiné à retrouver les autres occupants. Un hélicoptère ainsi que des unités de la Garde maritime ont été mobilisés pour participer aux recherches.

Les opérations se poursuivent et le bilan reste susceptible d’évoluer.

Douze personnes toujours portées disparues

Sur la base des informations actuellement disponibles — une quinzaine de personnes à bord, deux corps retrouvés et un survivant — environ douze personnes restent portées disparues.

Ce chiffre demeure toutefois provisoire tant que le nombre exact de personnes ayant embarqué n’a pas été définitivement établi par les autorités.

Le drame ravive le souvenir du naufrage qui avait profondément marqué Zarzis en 2022. Une embarcation transportant 18 personnes avait alors disparu en mer. L’affaire avait provoqué une importante mobilisation des familles et une controverse autour des opérations de recherche et de l’identification de certaines victimes.

Pour le nouveau naufrage, les recherches se poursuivent au large du sud-est tunisien. La priorité reste de retrouver les personnes encore portées disparues et d’établir un bilan définitif.

Lire aussi:

L’article Migration : Deux morts et douze disparus après le naufrage au large de Zarzis est apparu en premier sur webdo.

  •  

Fortes pluies en Tunisie : Plusieurs régions touchées, des dégâts à Kasserine

De fortes pluies orageuses ont touché, vendredi 21 août 2026, plusieurs régions du centre et du centre-ouest de la Tunisie. Les images et vidéos diffusées depuis les zones concernées montrent par endroits des précipitations soutenues, de la grêle et d’importants ruissellements.

L’épisode concerne notamment les gouvernorats de Kasserine et Siliana, tandis que l’Institut national de la météorologie (INM) avait annoncé le développement de cellules orageuses sur plusieurs régions du centre du pays.

Des pluies accompagnées de grêle et de vents forts

L’INM confirme que des précipitations ont été enregistrées entre 7h vendredi et 7h ce samedi 22 août. Son bulletin de vigilance, diffusé vendredi à 17h03 et valable jusqu’à samedi à 17h, fait état de cellules orageuses accompagnées de pluies parfois intenses, de chutes de grêle et de rafales pouvant dépasser 70 km/h.

À Siliana, des vidéos diffusées notamment par l’Observatoire tunisien de la météo et du climat ont montré les pluies à Rouhia ainsi que des précipitations accompagnées de grêle dans la délégation de Bargou.

La situation a été plus marquée dans le gouvernorat de Kasserine, où plusieurs localités ont été touchées par les intempéries.

Kasserine parmi les régions les plus touchées

Les pluies et la grêle ont notamment concerné Sbeitla, Hassi El Ferid, Feriana, Foussana et Thala, ainsi que plusieurs secteurs du sud du gouvernorat.

Selon les premières informations rapportées localement, les fortes précipitations ont provoqué des écoulements importants et la montée des eaux dans certains oueds. À Sidi El Harath, dans la délégation de Kasserine Sud, une famille encerclée par les eaux dans son domicile a dû être secourue après les fortes pluies et l’écoulement des oueds, selon une vidéo diffusée par l’Observatoire tunisien de la météo et du climat. La même source fait également état de la mort d’un nombre important de moutons. Voir la vidéo de Sidi El Harath publiée par l’Observatoire

À Bouzguem, des pertes de bétail ont été signalées après les intempéries, tandis que des familles auraient dû quitter temporairement leurs habitations face à la montée des eaux. Des dégâts sur des cultures et notamment des oliviers ont également été rapportés.

Ces éléments constituent encore un premier bilan et devront être précisés par les autorités locales et la Protection civile.

Une vigilance toujours en vigueur

Les conditions météorologiques restent à surveiller ce samedi. L’INM maintient son bulletin de vigilance jusqu’à 17h, en raison du risque associé aux cellules orageuses, aux pluies localement intenses, à la grêle et aux fortes rafales.

L’épisode intervient alors que les autorités tunisiennes viennent justement d’examiner les préparatifs pour la saison des pluies et les risques d’inondation. À ce stade, toutefois, il est trop tôt pour établir un lien entre les dégâts observés vendredi et l’état des opérations de curage ou des infrastructures d’évacuation des eaux : un bilan plus détaillé des zones touchées sera nécessaire.

Lire aussi:

L’article Fortes pluies en Tunisie : Plusieurs régions touchées, des dégâts à Kasserine est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌