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Électrification des taxis : Une goutte d’eau verte dans un océan de contraintes

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) fixe au 18 septembre 2026 la date limite pour postuler à une subvention de 10 000 dinars destinée à l’achat d’un taxi électrique, communément appelé « i-taxi ». Financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), ce programme aux ambitions extrêmement modestes, faut-il avouer, ne vise que 47 véhicules sur l’ensemble du territoire national. Il s’agit donc d’une mesure symbolique face aux enjeux majeurs de la transition énergétique des transports en Tunisie.

Au-delà de cet effet d’annonce aux retombées dérisoires, le dispositif accumule les freins administratifs et financiers pour les chauffeurs tentés de postuler. D’abord, la tranche d’âge restreinte : c’est réservé exclusivement aux professionnels âgés de 31 à 59 ans possédant un permis valide.

Ensuite, la barrière financière élevée. Le postulant a l’obligation de fournir un accord de principe d’une banque/leasing ou une preuve de capacité d’autofinancement, une exigence lourde dans un contexte bancaire frisant le blocage pour les petits indépendants.

Enfin, sans doute le problématique pour tout citoyen tunisien, et qui se nomme “lourdeur bureaucratique. Pour le cas d’espèce voici entre autres paperasses à fournir : un dossier d’éligibilité surchargé exigeant formulaire, pièce d’identité, permis, autorisation d’exploitation, devis du véhicule et bulletin n° 3 récent.

En somme, derrière la promesse d’une “mobilité propre“, parce que moins polluante, se cache une opération de communication étriquée : une subvention restreinte à une poignée d’élus capables d’affronter le parcours du combattant bancaire et administratif, et ce même certains diront qu’il faut commencer quelque part…

Sans commentaire !

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Blockchain: les talents de l’INSAT s’imposent à l’international

Les étudiants de l’Institut national des sciences appliquées et de technologie (INSAT) se sont distingués dans le cadre du programme international «Deep Dive into Blockchain 2026», qui a réuni des étudiants et des talents issus de plus de 65 pays. Cette participation a donné lieu à plusieurs performances tunisiennes dans différentes étapes du programme.

Rayan Hanfi et Amna Salmi ont décroché la première place en Afrique du Sud, tandis que Maryem Ouertani s’est classée quatrième à Zurich, en Suisse. La participation tunisienne s’est également distinguée à travers Anas Souaidi, sélectionné pour prendre part à l’encadrement et à l’enseignement dans le cadre du programme à Zurich.

Ces résultats témoignent du niveau des étudiants tunisiens dans un domaine technologique spécialisé. Ils illustrent également leur capacité à se mesurer à des participants venus de nombreux pays dans le cadre d’un programme consacré à la blockchain.

Une dynamique de valorisation des compétences scientifiques et technologiques tunisiennes

La performance de l’INSAT s’inscrit ainsi dans une dynamique de valorisation des compétences scientifiques et technologiques tunisiennes. La blockchain, au même titre que d’autres technologies numériques, constitue un domaine dans lequel la formation et l’exposition à des programmes internationaux peuvent permettre aux jeunes talents de développer leur expertise et de se confronter à des environnements technologiques internationaux.

 

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Électricité : une hausse de production de 5 %… vraiment?

Alors que les Tunisiens subissent une nouvelle vague de délestages et de coupures de courant à répétition en plein été, le bilan officiel de l’Observatoire national de l’énergie et des mines (ONE) tente de rassurer avec des chiffres au vert.

Ainsi, à fin juin 2026, l’observatoire fait état d’une hausse de la production nationale d’électricité de 5 % pour atteindre 9 550 GWh (autoproduction renouvelable incluse), contre 9 058 GWh un an plus tôt. Mais sur le terrain, cette augmentation théorique ne suffit manifestement pas à masquer les fragilités d’un réseau à bout de souffle.

Dépendance persistante et transition renouvelable à la traîne

Malgré cette progression, le pays reste incapable d’assurer son autonomie énergétique lors des pics de consommation. Les achats d’électricité auprès de l’Algérie ont ainsi dû couvrir 10 % des besoins du marché local sur les six premiers mois de l’année.

Pendant ce temps, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) conserve un quasi-monopole archaïque, canalisant 91 % de la production nationale. Une hégémonie qui freine la diversification : la part des énergies renouvelables plafonne à un modeste 9,2 % de la production globale. L’effort repose encore largement sur les initiatives privées, avec 500 MW de toitures photovoltaïques installées par le secteur résidentiel et 130 MW dans l’industrie, le tertiaire et l’agriculture.

Surchauffe du réseau et recul de l’activité industrielle

Pendant que la pointe de consommation a bondi de 5 % pour atteindre 4 750 MW (contre 4 531 MW à fin juin 2025), la demande industrielle, elle, envoie des signaux inquiétants sur la santé économique du pays :

  • Industrie chimique et pétrolière : les ventes d’électricité s’effondrent de 5 %.

  • Matériaux de construction : recul des ventes de 2 %.

  • Consommation globale HT/MT : une baisse de 5 % des ventes pour la haute tension, compensée seulement par une timide hausse de 1 % en moyenne tension.

Seuls le secteur du papier/édition (+8 %) et le pompage agricole (+6 %) enregistrent une hausse d’activité — ce dernier chiffre traduisant surtout l’aggravation du stress hydrique et la nécessité d’irriguer davantage.

Flou artistique sur la consommation des ménages

Alors que la population paie le prix fort des pannes répétées, l’ONE admet à demi-mot son incapacité à mesurer la consommation réelle des ménages. Basées sur une facturation bimestrielle dont près de la moitié des montants est simplement « estimée », les statistiques officielles pour la basse tension (dont 75 % est absorbé par le résidentiel) restent approximatives.

Entre hausses de production théoriques, dépendance aux importations et opacité des données de consommation, le constat demeure amer : la gestion actuelle peine à garantir aux usagers et aux entreprises la continuité d’un service public pourtant fondamental.

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Legatum Prosperity Index 2026 : 75e sur 161 pays, la Tunisie devance ses voisins nord-africains

La Tunisie occupe la 75e place sur 161 pays au Legatum Prosperity Index 2026, publié annuellement depuis 2007 par l’institut britannique Legatum Institute. Sur les cinq autres pays nord-africains couverts par l’étude, aucun ne fait mieux : le Maroc arrive juste derrière (76e), suivi de l’Algérie (83e), puis, avec un écart plus marqué, la Libye, (115e), l’Égypte (120e) et le Soudan, dernier de la zone (152e).

Le pays n’a toutefois jamais retrouvé son meilleur classement historique, la 66e place, obtenue en 2017 ; depuis, sa position s’est progressivement dégradée, sans que ses voisins régionaux ne parviennent pour autant à le dépasser.

Une économie moyennement industrialisée

Le rapport situe l’économie tunisienne dans la catégorie des économies moyennement industrialisées, avec un produit intérieur brut qui franchit le seuil des 51 milliards de dollars. Le pays compte 12,4 millions d’habitants, sur un territoire bordé de 1 200 kilomètres de côtes donnant sur la Méditerranée.

Côté échanges extérieurs, l’huile d’olive, les dattes, le textile et les machines électriques constituent les points forts à l’exportation ; à l’inverse, le pays reste dépendant de l’étranger pour son blé, ses produits pétroliers raffinés, son gaz naturel et une partie de son parc automobile importé.

Un point repère pour l’investissement et l’entrepreneuriat

Ce classement, construit à partir d’indicateurs socio-économiques et institutionnels, offre un point de repère utile pour situer l’attractivité relative de la Tunisie face à ses voisins régionaux, sans pour autant refléter une dynamique récente favorable.

Pour les investisseurs et les porteurs de projets, la lecture par filière reste plus parlante que le rang global : la base exportatrice existante, huile d’olive, dattes, textile, machines électriques, dessine des secteurs déjà structurés autour desquels de nouvelles capacités de production ou de transformation pourraient se greffer.

La dépendance aux importations énergétiques et céréalières, elle, continue de peser sur les équilibres macroéconomiques et, par ricochet, sur le climat dans lequel s’inscrivent les décisions d’investissement.

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Intentions d’investissement dans l’industrie: un second semestre 2026 en or se profile à l’horizon

Chaque semestre depuis 2001, l’Institut national de la statistique interroge un échantillon d’industriels tunisiens sur leurs intentions d’investissement; sa dernière campagne, menée en mai 2026 auprès de 1 085 entreprises, débouche sur le chiffre le plus élevé depuis six ans.

L’indicateur retenu, un solde compris entre -100 et +100, oppose simplement le pourcentage de patrons qui disent vouloir investir davantage à celui qui annonce une baisse: ce n’est donc pas une somme en dinars ou un nombre de projets lancés, mais une orientation d’ensemble. Pour le second semestre 2026, ce solde attendu atteint 26 points, à un cran seulement du plafond historique de la série, 27 points, touché au premier semestre 2020. Le semestre en cours, lui, s’est soldé avec 24 points, contre 21 au second semestre 2025.

Des prévisions historiquement fiables

L’image du patron toujours trop optimiste ne résiste pas à l’examen des chiffres. En comparant treize semestres de prévisions à leur résultat effectif, l’INS observe que les industriels ont plutôt tendance à se sous-estimer: la réalité a surpassé l’annonce dans huit cas, l’a rejointe une fois, et n’est restée en retrait que quatre fois sur treize.

L’exemple le plus frappant remonte au premier semestre 2025: une prévision timide de 8 points s’est finalement traduite par un solde de 18, plus du double de ce qui était attendu. Un seul épisode fait exception: au premier semestre 2020, les patrons tablaient eux aussi sur un solde exceptionnel, 27 points, mais le résultat a chuté à -3 sous l’effet de l’irruption soudaine de la pandémie, un choc que personne n’avait vu venir.

Ce que cela signifie pour l’investissement

Ce niveau de confiance, statistiquement fiable hors choc majeur, constitue un signal favorable pour ceux qui envisagent d’investir ou de créer une activité industrielle en Tunisie au second semestre.

La tendance touche l’ensemble du tissu manufacturier, ce qui suggère un climat des affaires porteur plutôt qu’un phénomène isolé à quelques grands groupes. Pour les porteurs de projets, cette dynamique peut faciliter l’accès au financement et aux partenariats, les bailleurs et investisseurs s’appuyant généralement sur ce type d’indicateur.

Elle n’élimine cependant pas le risque conjoncturel: la seule variable historiquement capable de démentir cette estimation reste un choc externe, économique, géopolitique ou sanitaire, indépendant de la volonté des industriels eux-mêmes.

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Bourse de Tunis: les dominants dominent, le marché toujours aussi limité

Les sociétés cotées à la Bourse de Tunis ont vu leurs revenus cumulés grimper à 12,7 milliards de dinars au premier semestre 2026, contre 12,2 milliards un an plus tôt, soit +4,2%!

Sur les 71 valeurs de la cote, seules 46 avaient publié leurs indicateurs au moment du bilan, mais cela suffit à dessiner la tendance: le Tunindex 20, à lui seul, capte 8,5 milliards de dinars, près des deux tiers du total, avec une progression de 4,4%.

Télécoms et assurances tirent la cote

Au total, six secteurs sur neuf sont dans le vert. Les télécoms filent en tête avec +23,3%, devant les sociétés financières (+6%). Côté sous-secteurs, les assurances dominent (+9,8%), suivies des biens et services industriels (+7%). À l’inverse, la chimie s’effondre de 33,6% et les matériaux de base reculent de 13,2%.

Derrière ces performances, la concentration au niveau des résultats saute aux yeux. Poulina Group Holding réalise à lui seul 2 118 millions de dinars, en hausse de 7,9%, soit près du triple du deuxième du classement, la BIAT. Les douze banques cotées cumulent 3 786 MDT de produit net bancaire (+4,9%), mais cinq d’entre elles en captent 64%. Amen Bank se démarque avec la meilleure progression (+17,7%), quand la STB affiche la seule performance négative parmi les grandes banques, avec un recul de 10,5%. Sur le marché, le Tunindex bondit de 47,69% sur six mois, contre 16,31% un an plus tôt.

Ce que cela dit pour l’investissement et l’entrepreneuriat

Cette progression masque une réalité structurelle: la croissance des revenus se loge presque entièrement chez les acteurs déjà dominants, holdings diversifiés, banques et grande distribution. Pour les investisseurs, cela confirme la profondeur limitée de la cote tunisienne, où quelques valeurs concentrent l’essentiel de la performance et donc du risque en cas de retournement sectoriel.

Pour l’entrepreneuriat, la dynamique positive de secteurs comme les télécoms, les assurances ou les biens industriels peut signaler des niches de croissance où de nouveaux acteurs pourraient se positionner, notamment dans les segments encore peu représentés à la cote. Elle souligne également, en creux, la difficulté des petites et moyennes valeurs à peser dans un marché où l’information financière reste elle-même inégalement disponible.

 

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Souveraineté numérique: où en est la Tunisie? Le CIS Summit ouvre le débat le 4 septembre à Tunis

À l’heure où le Cloud, la donnée et l’intelligence artificielle occupent une place de plus en plus stratégique dans les systèmes d’information, la question de la souveraineté numérique devient un enjeu majeur pour les entreprises, les institutions publiques et plus largement pour l’économie tunisienne.

Où sont hébergées les données? Qui en contrôle l’accès? Comment concilier innovation technologique, cybersécurité, conformité, performance et maîtrise des infrastructures critiques? Quelle stratégie adopter face à une dépendance croissante aux technologies et plateformes internationales?

Ces questions seront au cœur du Cloud & Infrastructure Summit (CIS), qui se tiendra le 4 septembre 2026 au Radisson Blu Convention Center de Tunis.

Cette nouvelle édition réunira décideurs publics et privés, dirigeants, DSI, experts technologiques, acteurs du Cloud, de la cybersécurité, de la Data, de l’intelligence artificielle, des télécommunications et des infrastructures afin de confronter les différentes visions et approches autour de la transformation numérique en Tunisie.

La souveraineté numérique constituera l’un des fils conducteurs de cette journée. Au-delà de la seule localisation des données, les discussions porteront notamment sur la gouvernance de la donnée, les modèles Cloud, la cybersécurité, les infrastructures et Data Centers, l’intelligence artificielle ainsi que la capacité des organisations à conserver la maîtrise de leurs environnements numériques.

Le CIS Summit souhaite ainsi créer un espace de dialogue entre acteurs publics, entreprises et fournisseurs de technologies autour d’une question centrale: comment construire une stratégie numérique performante tout en renforçant la résilience et la maîtrise technologique des organisations tunisiennes?

Panels, tables rondes, interventions d’experts et rencontres B2B rythmeront cette journée consacrée aux grands choix technologiques et stratégiques qui façonneront les infrastructures numériques de demain.

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Siphat: dynamique commerciale mais défi persistant de l’endettement

La Société des industries pharmaceutiques de Tunisie (Siphat) a publié ses indicateurs d’activité pour le deuxième trimestre et le premier semestre 2026.

Le chiffre d’affaires officinal semestriel est passé de 0,563 MDT fin juin 2025 à 1,825 MDT une année plus tard, porté principalement par les formes sèches (1,363 MDT).

Avec 2,676 MDT au premier semestre 2026 contre 2,812 MDT durant la même période 2025, l’activité hospitalière reste le principal contributeur aux revenus. Le ralentissement a concerné les formes sèches (1,419 MDT).

Les exportations se sont élevées à 0,151 MDT. La Siphat a précisé que ces médicaments exportés correspondent à des lots produits en 2025 et enlevés au 2e trimestre 2026 en raison de contraintes logistiques liées au client étranger.

Malgré la reprise opérationnelle, la structure financière de la Siphat demeure sous tension. L’endettement total atteint 164,218 MDT au 30 juin 2026, affichant une augmentation de 22% en rythme annuel. L’essentiel de de cette dette est dû à l’État et aux entreprises publiques (à hauteur de 82%). Face à cette situation, la direction est en train d’élaborer un projet de restructuration globale. Ce plan stratégique a pour vocation d’assainir le passif financier, de rétablir la compétitivité de l’entreprise et de garantir sa pérennité à long terme. Pour rappel, au cours du mois de mai, la société a annoncé la remise en service de sa ligne de production de flacons de solutions liquides, et ce, après plusieurs années d’interruption.

Le redressement du laboratoire est crucial pour l’industrie pharmaceutique nationale et, surtout, pour l’approvisionnement des établissements hospitaliers.

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SFBT: solidité des chiffres au-delà de la conjoncture

La Société de fabrication des boissons de Tunisie (SFBT) a dévoilé ses états financiers intermédiaires arrêtés au 30 juin 2026.

Les revenus semestriels ont atteint 379,281 MDT, en hausse de 6% en glissement annuel. Cette évolution est portée par les ventes de produits fabriqués (bières et boissons gazeuses principalement), qui s’élèvent à 346,833 MDT. Les ventes de marchandises revendues en l’état se sont établies à 25,168 MDT.

Les approvisionnements consommés ont totalisé 183,430 MDT. Les charges de sous-traitance ont été optimisées à 26,914 MDT (contre 64,557 MDT un an plus tôt) à la suite de l’évolution du modèle économique de mise en boîtes avec la filiale SEABG.

Grâce à la maîtrise des coûts d’exploitation, qui n’ont augmenté que de 2,3%, à 286,927 MDT, le résultat d’exploitation a gagné 19,5%, à 96,055 MDT.

Par ailleurs, et fidèle à sa vocation de holding agroalimentaire, la SFBT a comptabilisé 106,532 MDT de produits de placement, dont 103,20 MDT de dividendes directs encaissés auprès de ses filiales et participations stratégiques. Cela a permis d’afficher un résultat net de 185,067 MDT fin juin 2026, contre 169,637 MDT à la même date en 2025.

À noter que la société a reçu deux taxations d’office (vérification approfondie 2019 pour 36,026 MDT et vérification 2017 pour 9,335 MDT) qui font l’objet d’expertises judiciaires avec des audiences fixées en octobre 2026, la société ayant souscrit à des échéanciers de paiement du principal pour bénéficier de l’amnistie sur les pénalités. Une vérification approfondie (2021-2024) est actuellement en cours.

La SFBT s’est pourvue en appel contre la décision de première instance du Conseil de la concurrence, datant du mois de mai 2024, lui infligeant une amende de 12,995 MDT (19,985 MDT pour le groupe).

Avec la douane, un accord de conciliation a été conclu pour régler la pénalité sur rapatriement des recettes d’exportation (relatives aux exercices 2000-2024) de 11,517 MDT avec paiements échelonnés réguliers.

Ces éléments ne remettent aucunement en question la qualité des chiffres publiés par la société, qui confirme, encore une fois, sa capacité à améliorer sa profitabilité, quelle que soit la conjoncture économique.

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