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Jesus Castillo s’engage avec l’Espérance de Tunis jusqu’en 2029

L’Espérance sportive de Tunis a officialisé l’arrivée du milieu de terrain international péruvien Jesus Abdallah Castillo Molina, en provenance du Club Universitario de Deportes.

Fort d’une solide expérience et d’une grande polyvalence, le milieu international de 25 ans vient muscler l’entrejeu Sang et Or en vue des nombreuses échéances à venir.

On notera que le milieu de terrain international s’est engagé en faveur du club de Bab Souika pour une durée de trois saisons, le liant aux Sang et Or jusqu’en juin 2029.

Y. N.

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Quatre suspects sous les verrous après le braquage du bureau de change à Hammamet

L’enquête sur le braquage à main armée perpétré le 5 août dernier dans un bureau de change à Hammamet Nord a permis de nouvelles arrestations.

Les agents de la sous-direction de la lutte anti-criminalité de la police judiciaire d’El Gorjani sont parvenus à arrêter trois suspects supplémentaires, soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire, indique une source citée par Mosaïque FM, ce mardi 11 août 2026.

Ces interpellations portent ainsi à quatre le nombre total de suspects arrêtés dans le cadre de cette affaire, incluant l’auteur principal du braquage, qui avait déjà été arrêté après les premières investigations et qui, depuis, est en détention.

Le Parquet a par ailleurs ordonné, ce jour, le placement en garde à vue de l’ensemble des trois nouveux prévenu, alors que l’enquête se poursuit.

Y. N.

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Festival de Sfax | Prévu jeudi, le concert d’Amina Fakhet annulé

Le concert de la chanteuse Amina Fakhet, initialement prévu pour le jeudi 13 août 2026 dans le cadre du Festival international de Sfax, a été officiellement annulé.

Cette décision fait suite à une demande formelle transmise le 8 août 2026 par l’imprésario de l’artiste à l’administration du festival, précise le communiqué.

Tout en exprimant son profond regret face à cette annulation, le comité directeur du festival a tenu à clarifier la situation, en affirmant avoir honoré l’intégralité de ses engagements organisationnels, logistiques, administratifs et publicitaires, tout en mobilisant l’ensemble des moyens nécessaires pour garantir la tenue et la réussite du spectacle dans les meilleures conditions.

Dans sa note diffusée ce jour, la direction du Festival a présenté ses excuses au public pour la gêne occasionnée par cette annulation imprévue et indiqué que tous les détenteurs de billets pour le concert d’Amina Fakhet sont invités à se présenter aux guichets du Théâtre Municipal de Sfax pour obtenir le remboursement de leurs tickets.

Y. N.

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Ghannouchi suspend sa grève de la faim, Ennahdha réclame sa libération

​Le chef du parti islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi, a mis fin à la grève de la faim et à la suspension de son traitement médical, ce mardi 10 août 2026.

​Dans un communiqué, son comité de défense affirme que la direction de la prison civile de Mornaguia a informé ses avocats que Rached Ghannouchi avait accepté de lever son mouvement de protestation entamé le 6 août courant, et ce, à la demande de l’équipe médicale assurant son suivi à l’hôpital.

De son côté, Ennahdha s’est félicité de la décision de son président de suivre les recommandations médicales afin de préserver sa santé, soulignant son âge avancé et l’existence de maladies chroniques.

Le parti a par ailleurs exigé la levée de ce qu’il qualifie « d’isolement imposé par la ministre de la Justice », tout en réaffirmant le droit de Rached Ghannouchi de recevoir les visites de ses avocats et de sa famille, conformément à la loi.

La même source a aussi réclamé la libération de Rached Ghnannouchi, estimant que sa détention est arbitraire, tout en imputant aux autorités la responsabilité de toute dégradation de son état de santé et en annoçant avoir engagé des démarches légales contre « tous les responsables de cette situation ».

Y. N.

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Viol et agression d’une septuagénaire à Chott Meriem | Le suspect arrêté

Un drame a secoué la localité de Chott Meriem à Sousse, où un individu s’est introduit par effraction au domicile d’une femme âgée de 75 ans avant de la dépouiller, de l’agresser et de la violer…

La victime a été rapidement prise en charge par les secours et transportée à l’hôpital régional et son état de santé est actuellement jugé stable, précise une source, citée ce mardi 11 août 2026 à Jawhara FM.

À la suite de cet acte odieux, les unités du poste de la garde nationale de Chott Meriem ont mené des investigations de terrain et des recherches ayant permis d’identifier et d’interpeller rapidement l’agresseur.

Ce dernier a été placé en détention et l’enquête se poursuit, ajoute la même source.

Y. N.

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Météo | Un temps calme et chaud cette nuit en Tunisie

Le temps reste stable, cette nuit, avec un ciel dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Dans son bulletin, l’INM précise que le vent soufflera du secteur Est, se montrant relativement fort dans le sud, tandis qu’il sera toujours faible à modéré sur le reste du territoire.

Concernant les températures, l’INL annonce des nocturnes variant entre 27°C et 32°C, mais allant jusqu’à 35°C dans l’extrême sud-ouest.

Y. N.

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Manouba : Cinq familles de martyrs du terrorisme et onze blessés de la Révolution reçoivent leurs clés

Cinq familles de martyrs du terrorisme et onze blessés de la Révolution ont reçu, mardi 11 août 2026, les clés de logements sociaux individuels à El Fejja, dans le gouvernorat de Manouba. Avec cette opération, la Fondation Fidaa estime à environ 240 le nombre de logements attribués à ses bénéficiaires à travers le pays.

Les seize habitations font partie de la cinquième tranche de logements achevés au sein du projet résidentiel Riadh à El Fejja. Leur remise s’inscrit dans une opération plus large portant sur 310 logements relevant du programme spécifique de logement social.

La cérémonie s’est déroulée sous la supervision de Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, également chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, et du gouverneur de Manouba, Mahmoud Chouaïb.

Les logements sont attribués sous forme de location-accession, avec des contrats permettant aux bénéficiaires d’en devenir propriétaires. Selon la TAP, les mensualités ont été fixées à des montants accessibles ne dépassant pas 70 dinars. Certains logements individuels disposent de parcelles dont la superficie dépasse 250 mètres carrés.

D’autres bénéficiaires attendent leur logement à El Fejja

Dans un reportage de la Radio nationale, Ahmed Jaâfar, président de la Fondation Fidaa, a indiqué que le programme d’El Fejja concernait cinq familles de victimes d’attentats et 22 blessés de la Révolution. Onze de ces derniers ont reçu leurs clés mardi.

La remise des autres logements doit se poursuivre au fil de l’achèvement des différentes tranches. Les chiffres publiés par la TAP présentent cependant une incohérence : la dépêche évoque 28 bénéficiaires inscrits sur la liste définitive, puis annonce 16 remises ultérieures, alors que les données fournies dans le reportage font apparaître 27 bénéficiaires au total. Sans clarification officielle, le nombre exact de logements restant à remettre à El Fejja ne peut donc être arrêté avec certitude.

Environ 240 logements déjà attribués

Selon Ahmed Jaâfar, environ 240 logements sociaux ont été remis aux personnes suivies par la Fondation Fidaa depuis le début effectif du programme. Il situe ces opérations dans « huit ou neuf gouvernorats », une estimation qu’il n’accompagne pas d’une répartition nationale exhaustive.

Plusieurs distributions peuvent néanmoins être retracées. Sept logements ont été remis à Radès en février 2025, puis 42 à Ksar Saïd en juillet. Vingt-neuf autres ont été attribués à Sidi Bouzid en septembre 2025, huit à Zaghouan durant le même mois et trois à Sakiet Ezzit, dans le gouvernorat de Sfax, en février 2026.

Ces opérations documentées ne représentent qu’une partie du bilan annoncé. À ce jour, aucun état consolidé ne précise combien de demandes de logement restent en attente à l’échelle nationale.

Salha Jendoubi, mère de Nidal Trabelsi, officier de la Garde nationale tombé lors de l’attaque d’El Mnaouna à Tataouine en mai 2016, a salué l’aboutissement de plusieurs années d’attente, tout en rappelant qu’aucun avantage matériel ne pouvait remplacer son fils.

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Énergie en Tunisie : 400 entreprises concentrent 70% de la consommation industrielle

Alors que la Tunisie cherche à réduire sa dépendance énergétique, une grande partie des économies possibles se trouve dans seulement 400 entreprises. L’exemple d’une cimenterie ayant investi 40 millions de dinars pour économiser 15 millions par an montre l’importance du potentiel encore disponible.

Sur près de 5000 établissements industriels recensés en Tunisie, 400 grandes entreprises absorbent environ 70% de la consommation énergétique du secteur. Ces données ont été communiquées, mardi 11 août 2026 à la TAP, par Mohamed Ali Safi, directeur de l’efficacité énergétique dans le secteur industriel à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

Ces grands consommateurs dépassent chacun 800 tonnes équivalent pétrole par an. Selon le responsable, les programmes d’audit énergétique obligatoire et de cogénération menés auprès des entreprises concernées ont permis de réduire leur facture énergétique d’environ 30% et leur consommation d’énergie primaire de 35%.

Cette concentration signifie qu’une action ciblée sur seulement 8% des établissements pourrait produire des effets importants à l’échelle de l’industrie. L’enjeu concerne à la fois la maîtrise de la demande nationale, les coûts de production et la compétitivité des entreprises.

Une cimenterie économise 15 millions de dinars par an

L’ANME cite notamment un projet de récupération de chaleur résiduelle réalisé dans une cimenterie tunisienne. L’investissement, estimé à 40 millions de dinars, a permis d’économiser environ 15 millions de dinars par an et de réduire de 30% la consommation électrique de l’usine.

Le montant investi aurait ainsi été récupéré en moins de deux ans. Les études techniques évaluent à 80 mégawatts le potentiel cumulé de projets comparables dans l’ensemble du secteur cimentier.

La récupération de chaleur consiste à capter l’énergie thermique dégagée par les procédés industriels afin de la convertir notamment en électricité.

Des garanties pour financer les projets

Une convention avec la Société tunisienne de garantie prévoit un mécanisme couvrant 75% du principal des crédits, moyennant une commission ne dépassant pas 2%. Le dispositif vise principalement les PME confrontées aux difficultés de financement et de mobilisation de fonds propres.

Les équipements d’efficacité énergétique peuvent également bénéficier d’une TVA réduite à 7% et de droits de douane ramenés à 10%.

L’échéance du carbone européen

La Tunisie développe parallèlement une feuille de route industrielle de décarbonation. Une aide du Fonds de transition énergétique peut couvrir 70% du coût des études de comptabilité et d’empreinte carbone, dans la limite de 70.000 dinars. La plateforme numérique « DecarboTech » permet aussi aux entreprises de réaliser une première autoévaluation.

Ces mesures doivent notamment aider les exportateurs à répondre aux exigences du mécanisme carbone européen, entré dans sa phase définitive le 1er janvier 2026. Le ciment, les engrais, le fer, l’acier et l’aluminium figurent parmi les secteurs concernés.

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De Hammamet à Bizerte, la musique marocaine fait vibrer la Tunisie

Najat Aâtabou et Amine Boudchart ont marqué deux grands rendez-vous de l’été tunisien. À Hammamet, Aâtabou, la voix du chaâbi marocain a retrouvé un public fidèle. À Bizerte, Boudchart a transformé la salle en une immense chorale. Deux concerts, deux…

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Tunisie. Pollution : À Gabès, Kaïs Saïed confronté à une réalité complexe du terrain

Fidèle à son modus operandi de la visite inopinée érigée en mode de gouvernance, Kaïs Saïed s’est rendu à Gabès dans la nuit du 10 au 11 août, un nouveau déplacement non annoncé destiné à constater de visu une situation…

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Gabès : Les militants répondent à Kaïs Saïed et réclament le démantèlement de toutes les unités

Le débat autour de l’avenir du complexe chimique de Gabès se poursuit après la visite effectuée par le président de la République, Kaïs Saïed, dans la région de Chott Essalem. Les militants engagés dans la lutte contre la pollution contestent notamment l’idée selon laquelle seules les unités devenues obsolètes devraient être démantelées, estimant que l’ensemble des installations du complexe présente aujourd’hui un problème environnemental.

Intervenant mardi 11 août 2026 sur les ondes de la Radio nationale, le militant de la campagne « Stop Pollution », Kheireddine Dbaya, a affirmé que toutes les unités du Groupe chimique tunisien à Gabès sont polluantes et ne respectent pas les normes environnementales, en s’appuyant, selon lui, sur les données officielles disponibles.

« Toutes les unités sont polluées et non conformes aux normes environnementales », a-t-il déclaré, soulignant que le complexe, créé dans les années 1970 avec une technologie datant des années 1950, serait aujourd’hui dans un état de vétusté avancé.

Les militants contestent l’idée d’un maintien des unités réparées

Cette position intervient suite aux déclarations du président de la République lors de sa visite à Gabès. Kaïs Saïed avait indiqué que les unités jugées non conformes et devenues inutilisables seraient démantelées, tandis que celles ayant fait l’objet de réparations et ne générant plus d’émissions polluantes pourraient continuer à fonctionner. Une approche que les militants de Gabès ne semblent pas partager.

Kheireddine Dbaya estime en effet que le problème ne se limite pas à certaines installations défectueuses. Selon lui, même en l’absence de panne ou de dysfonctionnement technique, les émissions de gaz chimiques provenant des unités peuvent dépasser très largement les seuils autorisés.

Lire aussi : Gabès : Kaïs Saïed annonce le démantèlement des unités devenues obsolètes

Il affirme que ces dépassements peuvent atteindre 40 à 50 fois les normes nationales et, dans certains cas, jusqu’à 300 fois les seuils fixés, avec des conséquences directes sur les habitants, notamment des épisodes d’étouffement.

« Le démantèlement doit être immédiat »

Pour le militant, les données techniques et les études réalisées sur le complexe plaident en faveur d’un démantèlement global des unités industrielles concernées.

Il estime ainsi que le démantèlement ne devrait pas être limité aux installations considérées comme obsolètes, mais s’inscrire dans une feuille de route urgente permettant de sortir progressivement de la situation actuelle.

« Il n’y aura pas de recul » sur cette revendication, a-t-il affirmé, réitérant la demande des militants de voir les unités du complexe chimique démantelées.

Au-delà de la question industrielle, le dossier reste ainsi au cœur des préoccupations environnementales et sanitaires à Gabès. La principale divergence porte désormais sur la méthode : maintenir certaines unités après réparation et contrôle de leurs émissions, comme l’a évoqué le président de la République, ou engager un démantèlement beaucoup plus large, comme le réclament les militants.

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Tunisie | Programme de la première journée de Ligue 1 de football

La Ligue nationale tunisienne de football a annoncé, ce mardi 11 août 2026, le calendrier de la première journée du championnat de Ligue 1 professionnelle. Le choc opposant l’Espérance de Tunis à l’Étoile du Sahel a été fixé pour le dimanche 23 août à 16h30.

Voici le programme complet des rencontres :

Samedi 22 août 2026, à 16h30 :

Stade tunisien / Club sportif sfaxien ;

Espoir sportif de Hammam Sousse / Union sportive monastirienne ;

Progrès sportif de Sakiet Eddaïer / Jeunesse sportive d’El Omrane ;

Union sportive de Ben Guerdane / Club sportif de Hammam-Lif.

Dimanche 23 août 2026 à 16h30 :

Espérance sportive de Tunis / Étoile sportive du Sahel ;

Étoile sportive de Métlaoui / Club Africain ;

Club athlétique Bizertin / Avenir Sportif de La Marsa ;

Espérance sportive de Zarzis / Olympique de Béja.

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Dinar tunisien : Stabilité relative face aux principales devises

Le dinar tunisien évolue depuis le début de juillet 2026 dans une relative stabilité face aux principales devises étrangères, avec toutefois des variations différentes selon les monnaies. La comparaison des cours enregistrés avec ceux de la même période de 2025 met notamment en évidence une légère évolution du dinar face à l’euro et au dollar américain, selon les données publiées par la Banque centrale de Tunisie.

Face à l’euro, le dinar affiche une légère appréciation sur un an. Le cours de la monnaie européenne se situait autour de 3,41 dinars au début de juillet 2025, contre environ 3,35 dinars au début de juillet 2026.

Après avoir progressé au cours du mois de juillet et durant les premiers jours d’août, l’euro s’établissait autour de 3,38 dinars le 11 août 2026, contre environ 3,36 dinars à la même date en 2025. Cette évolution correspond à une hausse d’environ 0,5 % du cours de l’euro sur un an, traduisant une variation limitée du dinar face à la monnaie européenne.

Le dollar évolue davantage

La situation est légèrement différente pour le dollar américain. Celui-ci s’échangeait autour de 2,90 dinars le 11 août 2025, contre environ 2,93 dinars à la même date en 2026.

Cette évolution représente une hausse d’environ 1,3 % du cours du dollar en dinars et traduit ainsi une légère dépréciation du dinar tunisien face à la monnaie américaine.

Le comportement du dinar face à la livre sterling et au franc suisse est, pour sa part, différent, les deux monnaies étant également influencées par les évolutions des marchés internationaux des changes et par les décisions des principales banques centrales.

Quel impact sur l’économie tunisienne ?

Même limitées, les variations du taux de change revêtent une importance particulière pour l’économie tunisienne. Une dépréciation du dinar face aux principales devises peut notamment renchérir le coût des importations, en particulier celles libellées en dollars, comme une partie des achats énergétiques et des matières premières.

À l’inverse, un dinar moins cher peut contribuer à améliorer la compétitivité-prix des exportations tunisiennes sur les marchés internationaux. L’évolution du taux de change intervient également dans la valeur en dinars des recettes touristiques et des transferts effectués par les Tunisiens résidant à l’étranger.

La comparaison annuelle permet ainsi de mieux apprécier la tendance du dinar que les seules fluctuations quotidiennes. À la date du 11 août 2026, les données disponibles font apparaître une évolution globalement contenue de la monnaie tunisienne, avec une légère appréciation face à certaines devises et un recul limité face à d’autres.

Plusieurs facteurs à surveiller

L’évolution du dinar au cours des prochains mois dépendra notamment de la dynamique des marchés internationaux, de l’évolution de l’inflation en Tunisie, du niveau des importations et des exportations, ainsi que de la situation des réserves en devises.

Les recettes touristiques et les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger constituent également des facteurs importants pour l’approvisionnement du marché en devises.

Lire aussi : La Tunisie engrange 8,43 milliards de dinars de devises grâce aux TRE et au tourisme

À ces éléments s’ajoutent les évolutions géopolitiques, notamment les tensions au Moyen-Orient, susceptibles d’influencer les prix de l’énergie et, par conséquent, les besoins de la Tunisie en devises.

Dans ce contexte, les chiffres enregistrés jusqu’au 11 août 2026 ne traduisent pas un mouvement marqué du dinar, mais plutôt une relative stabilité accompagnée de variations modérées selon les principales monnaies étrangères.

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Everyday Tunisians : Rania entre alambics et flacons

Rania Mansour a toujours rêvé de retour aux sources, surtout en matière de distillation.

À Nabeul où elle vit, elle se souvient de ses aïeules qui employaient des techniques ancestrales pour la distillation des roses de Damas, des fleurs de géranium, de néroli ou de bigaradier.

Réalisée dans des alambics, au milieu des volutes de vapeur d’eau, les essences de Rania ont pour elles des siècles de tradition qui s’écoulent dans des flacons.

Pour marquer cet art de faire immémorial, Rania a donné l’appellation « Zemnia » à ses produits qui fleurent bon les terroirs du Cap Bon.

Mieux, résolument dans son siècle, la dame aux alambics a fait certifier bio, toutes ses créations dont les emballages sont iconoclastes et aisément reconnaissables.

Comment ne pas adhérer à la démarche de Rania Mansour qui, subrepticement, nous révèle à nous-mêmes et affirme que les jeunes s’engagent pour préserver nos traditions séculaires ?

Quiconque oserait chasser le naturel sait désormais, grâce à Rania, qu’il reviendra au galop, entre flacons et alambics.

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Hyundai lance « Votre Partenaire Idéal », une campagne centrée sur le coût réel d’une voiture

Hyundai Motor Moyen-Orient et Afrique lance « Votre Partenaire Idéal », une nouvelle campagne régionale destinée à sensibiliser les automobilistes au coût total de possession d’un véhicule, au-delà de son seul prix d’achat.

Déployée dans plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Afrique, la campagne met en avant le concept de Total Cost of Ownership (TCO), ou coût total de possession. L’objectif est d’inciter les consommateurs à prendre en compte l’ensemble des dépenses et des facteurs qui accompagnent un véhicule pendant sa durée d’utilisation.

Car le prix payé à l’achat ne représente qu’une partie de l’équation. Fiabilité, qualité de fabrication, garantie, consommation énergétique, entretien ou encore valeur de revente peuvent peser significativement sur le coût réel d’une automobile au fil des années.

Six critères au-delà du prix d’achat

À travers « Votre Partenaire Idéal », Hyundai articule son message autour de six piliers : les pièces d’origine, la qualité de fabrication, la garantie, l’efficacité énergétique, l’excellence du service et la valeur de revente.

Le constructeur entend ainsi montrer que la valeur d’un véhicule ne se mesure pas uniquement au moment de son acquisition, mais sur l’ensemble de sa durée de détention.

La campagne s’appuie notamment sur des situations de la vie quotidienne pour illustrer cette logique : investir dans la qualité, anticiper ses besoins ou privilégier des produits conçus pour durer. Hyundai transpose ces réflexes à l’achat automobile afin de mettre en avant la notion de valeur à long terme.

« Pour de nombreux automobilistes, le prix d’un véhicule n’est que le point de départ. Ce qui compte ensuite, c’est la manière dont ce véhicule accompagne leur quotidien, sa fiabilité, la simplicité de son entretien et la valeur qu’il continue d’offrir au fil du temps », explique Jae Sun Yoo, directeur marketing et communication de Hyundai Motor Moyen-Orient et Afrique.

Selon lui, la campagne vise notamment à rendre le coût total de possession « plus simple à comprendre et plus concret » afin d’aider les clients à effectuer des choix fondés sur la valeur à long terme plutôt que sur le seul coût immédiat.

Une campagne déployée sur un an

« Votre Partenaire Idéal » doit se poursuivre pendant une année et se décliner sous plusieurs formats. Hyundai prévoit notamment de nouveaux films de campagne, des contenus pédagogiques, des collaborations avec des créateurs de contenu ainsi que des expériences numériques.

À travers ce dispositif régional, le constructeur veut installer la question du coût total de possession au cœur de la réflexion précédant l’achat d’un véhicule et mettre en avant les différents facteurs susceptibles d’en préserver la valeur au fil du temps.

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Gabès : Kaïs Saïed annonce le démantèlement des unités devenues obsolètes

Le dossier environnemental de Gabès revient au premier plan. En visite dans la ville et notamment dans la zone de Chott Essalem, où sont implantées plusieurs unités relevant du Groupe chimique tunisien, le président de la République Kaïs Saïed a annoncé de nouvelles orientations concernant l’avenir de ces installations, avec comme priorité affichée : mettre fin aux émissions polluantes et redonner à la région un air sain.

Sur place, le chef de l’État a indiqué que les unités devenues obsolètes et jugées non conformes seraient démantelées. En revanche, celles qui ont fait l’objet de travaux de réparation et qui ne génèrent plus d’émissions polluantes devraient continuer à fonctionner.

Une approche en deux temps

Kaïs Saïed a expliqué que l’action des autorités devait, dans un premier temps, se concentrer sur les solutions urgentes afin de répondre aux problèmes les plus immédiats. Cette première étape concerne notamment les installations dont le fonctionnement est à l’origine de nuisances environnementales. « Le démantèlement total de toutes les unités prendra des années », a néanmoins affirmé le président.

Le président a toutefois insisté sur la nécessité de ne pas limiter l’intervention à des mesures ponctuelles. Selon lui, une solution « radicale et définitive » au problème environnemental de Gabès a été étudiée sous différents angles.

L’objectif affiché est ainsi de traiter le problème à sa source, tout en tenant compte des différentes dimensions du dossier, notamment environnementales, industrielles et sociales.

« Redonner l’air pur à Gabès »

La question des émissions constitue depuis des années l’un des principaux sujets de préoccupation des habitants de Gabès, en particulier dans les zones proches du complexe chimique.

Au cours de sa visite, Kaïs Saïed a rencontré plusieurs citoyens venus lui faire part des conséquences du dégradation de la situation environnementale sur leur quotidien. Les témoignages recueillis sur place ont notamment porté sur les nuisances liées à la pollution et leurs répercussions sur la qualité de vie des habitants.

Lire aussi : Gabès : Sept mois après le rapport sur la pollution, Kaïs Saïed retourne sur le terrain

Face à ces préoccupations, le président de la République a réaffirmé la nécessité de mettre un terme aux émissions et de « redonner l’air pur à Gabès ».

Un dossier qui dépasse Gabès

Le chef de l’État a également élargi le débat à l’ensemble du pays, estimant que plusieurs régions tunisiennes connaissent elles aussi des situations environnementales préoccupantes.

Pour Kaïs Saïed, la réponse ne peut donc pas se limiter à Gabès et doit s’inscrire dans une approche globale de traitement des problèmes environnementaux à travers le pays.

À Gabès, cette nouvelle prise de position pose toutefois une question centrale : comment concilier la nécessité de protéger la population et l’environnement avec le maintien de l’activité industrielle et des emplois liés au complexe chimique ?

Entre démantèlement des unités jugées obsolètes, maintien des installations rénovées et recherche d’une solution définitive, le gouvernement est désormais appelé à traduire les annonces présidentielles en mesures concrètes. Pour les habitants de Gabès, l’enjeu dépasse largement celui de la modernisation d’un complexe industriel : il s’agit de savoir si la ville pourra enfin tourner la page de plusieurs décennies de préoccupations environnementales.

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El Mourouj | Il jette ses deux fillettes du 3e étage

C’est à peine croyable : un fonctionnaire, âgé d’une quarantaine d’années, a jeté ses deux fillettes depuis le troisième étage d’un immeuble résidentiel à El Mourouj 1, au sud des Tunis. Cela s’est passé lundi 10 août 2026, a rapporté Diwan FM, en citant une source de police.

Le drame a entraîné le décès de l’une des deux fillettes, âgée de six mois, tandis que sa sœur, âgée de trois ans, a été transférée au service de réanimation dans un état critique.

Les forces de police ont procédé à l’arrestation du père, un fonctionnaire marié depuis huit ans. Au moment des faits, l’épouse était au travail.

Le ministère public a ordonné la mise en garde à vue du père et l’ouverture d’une enquête pour déterminer les mobiles et les circonstances de cet incident.

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Tunisie | Que peut-on sérieusement attendre de la visite de Saïed à Gabès ?

Les solutions pratiques au problème de la pollution industrielle à Gabès et de ses conséquences sur l’environnement et la santé des habitants, notamment la hausse des affections respiratoires, des cancers et d’autres maladies, tardent à être mises en œuvre et les nombreuses visites des responsables politiques dans la région n’ont pas été suivies d’une amélioration notable de la situation. Au contraire : les Gabésiens, se sentant sacrifiés, s’impatientent et le font tapageusement savoir.  

Latif Belhedi

Le président Kaïs Saïed a effectué, hier soir, lundi 10 août 2026, une «visite surprise» dans le gouvernorat de Gabès, au sud-est de la Tunisie, pour faire le point sur la situation environnementale de la région et constater sur place les problèmes majeurs dont se plaignent les habitants, en particulier la pollution industrielle induite par les usines du Groupe chimique tunisien (GCT), qui produisent des engrais chimiques et rejettent quotidiennement dans l’air, le sol et la mer des tonnes de déchets chimiques très nocifs pour la santé et l’économie de la région.

Au cours de cette visite M. Saïed a souligné, selon l’agence officielle Tap, la nécessité d’adopter des «mesures immédiates et efficaces pour s’attaquer aux sources de pollution et en limiter les conséquences sur la population et l’environnement». Selon la même source, le président a réaffirmé que la situation environnementale à Gabès devait être traitée par une «intervention globale, capable d’agir tant sur les sources de la pollution que sur ses répercussions», tout en parlant de «solutions structurelles à long terme». L’objectif, a-t-il expliqué, est de mettre fin aux causes de l’urgence environnementale plutôt que de se limiter à en gérer les effets.

La «Tchernobyl de la Méditerranée»

A Gabès, ville de la côte sud-est de la Tunisie historiquement connue pour son oasis maritime, où prospéraient l’agriculture, la pêche et le tourisme, la situation environnementale et sanitaire a atteint un stade critique. Surnommée la «Tchernobyl de la Méditerranée», la région subit depuis des décennies l’impact de l’industrie lourde des phosphates.

L’origine de la crise environnementale de Gabès remonte à 1972, avec l’installation du pôle industriel du GCT, destiné à la transformation des phosphates en acide phosphorique et en engrais destinés à l’exportation.

Au fil des décennies, l’activité industrielle a eu un impact majeur sur l’environnement, notamment par le rejet en mer d’importantes quantités de phosphogypse — un résidu du traitement des phosphates contenant, entre autres, des métaux lourds, du fluor et des éléments radioactifs — ainsi que par des émissions atmosphériques de dioxyde de soufre, d’ammoniac et de composés fluorés.

La pollution a également affecté les ressources en eau, en raison de l’exploitation progressive des nappes phréatiques par le complexe industriel et de ses conséquences sur l’écosystème de l’oasis côtière.

La situation est revenue au cœur de l’actualité après des épisodes de forte pollution atmosphérique ayant provoqué, depuis septembre dernier, des intoxications et des hospitalisations : selon des sources locales, plus de 120 personnes ont nécessité des soins pour des symptômes tels que des difficultés respiratoires, des évanouissements ainsi que des irritations oculaires et des voies respiratoires.

La population au bord de la crise de nerfs

Par ailleurs, des associations écologistes et des militants organisent régulièrement des marches de protestation, à Gabès mais aussi à Tunis, devant le siège du GCT, pour dénoncer les conséquences de la pollution industrielle sur la santé des populations locales, notamment l’augmentation des pathologies respiratoires, des cancers et d’autres maladies.

Le mouvement écologiste «Stop Pollution» a organisé de nombreuses mobilisations pour réclamer la fin de la pollution industrielle et la délocalisation des installations du GCT. La pression croissante de la population a replacé la question environnementale de Gabès parmi les priorités de l’agenda institutionnel national. Kaïs Saïed avait déjà chargé un groupe de travail d’élaborer des propositions pour répondre en urgence à la crise environnementale dans la région. Le rapport final et les recommandations du groupe avaient été présentés au président en janvier 2026. Mais on attend toujours des mesures concrètes pour faire face au fléau de la pollution industrielle à Gabès.

Certaines annonces ont été faites ces derniers mois pour calmer la colère des habitants, mais elles sont davantage des déclarations d’intention que des décisions exécutives. Et les Gabésiens qui avaient espéré voir la visite du chef de l’Etat d’hier soir s’accompagner de la mise en route de mesures concrètes de lutte contre la pollution et ses conséquences socio-économiques en ont finalement eu pour leur frais. Beaucoup ont d’ailleurs scandé d’une seule voix au passage du président : «Le peuple veut le démantèlement des unités industrielles», détournant ainsi, ironiquement, le slogan de la campagne présidentielle de Saïed en 2019 : «Le peuple veut».

Jusque-là, on ne peut pas dire que les cris de détresse des Gabésiens ont été entendus ou que les visites des responsables dans la région aient été suivies d’une amélioration de leur situation. Il faut dire que pour l’Etat tunisien, la marge de manœuvre est très étriquée : la crise financière qu’il traîne depuis 2011 ne lui permet pas de se passer des recettes des exportations d’engrais chimiques. C’est la quadrature du cercle, en somme.

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Produits forestiers : ce nouveau document que les exportateurs tunisiens doivent désormais présenter

Les entreprises tunisiennes qui exportent des produits forestiers doivent désormais ajouter une nouvelle pièce à leur dossier : une attestation d’origine et de stock délivrée par les services compétents de la Direction générale des forêts (DGF). La mesure a été annoncée dans un communiqué conjoint de la Direction générale de la santé végétale et du contrôle des intrants agricoles et de la DGF, adressé aux exportateurs. Concrètement, l’attestation doit permettre d’identifier précisément la marchandise exportée. Elle doit notamment mentionner la quantité concernée ainsi que le numéro de la facture d’exportation.

Le document ne reste pas au stade administratif. Il doit être présenté aux contrôleurs de la santé végétale aux points de passage, au moment du contrôle documentaire des cargaisons de produits forestiers destinées à l’étranger. Pour l’exportateur, cela signifie qu’une cargaison ne peut plus être préparée uniquement autour des documents commerciaux habituels : l’origine et la disponibilité du stock doivent également être documentées auprès des services forestiers.

 

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Éclipse solaire partielle : Demain, un spectacle exceptionnel visible depuis la Tunisie

La Tunisie s’apprête à vivre, demain mercredi 12 août 2026, un rendez-vous astronomique particulièrement rare. Une éclipse totale du Soleil traversera plusieurs régions du monde, notamment le nord du Groenland, l’Islande, l’Espagne ainsi que certaines zones du bassin méditerranéen. En Tunisie, le phénomène sera visible sous la forme d’une éclipse partielle au moment du coucher du Soleil.

Selon les données communiquées par la Cité des Sciences à Tunis, la Lune pourra masquer jusqu’à 59,3 % du disque solaire au maximum de l’éclipse. Le phénomène débutera en Tunisie à 18h40, alors que le Soleil se trouvera encore à environ 6 degrés au-dessus de l’horizon.

Le maximum de l’éclipse est attendu vers 19h11, au moment où le Soleil sera presque couché. À cette étape, près de 60 % de sa surface apparente sera occultée par la Lune. Le coucher du Soleil interviendra vers 19h19 alors que l’astre sera encore en phase d’éclipse. La fin complète du phénomène interviendra après le coucher du Soleil, ce qui classe l’événement, en Tunisie, parmi les éclipses dites « sous l’horizon ».

Pour permettre au public de profiter au maximum de ce phénomène, la Cité des Sciences organise une soirée astronomique spéciale à Sidi Mechreg, dans la délégation de Sejnane, au gouvernorat de Bizerte. Le site a été choisi notamment pour son horizon occidental largement dégagé sur la Méditerranée, offrant des conditions particulièrement favorables pour observer le coucher du Soleil éclipsé.

Une soirée consacrée à l’astronomie

Le programme débutera à 18h30 par l’observation de l’éclipse partielle à l’aide de télescopes équipés de filtres solaires spécifiques. Les participants pourront suivre les différentes étapes du phénomène, depuis son début à 18h40 jusqu’au coucher du Soleil à 19h19.

Lire aussi : Une éclipse solaire historique le 8 avril 2024

Une conférence scientifique consacrée à « L’éclipse partielle du Soleil du 12 août 2026 » est ensuite prévue de 19h30 à 20h. Elle permettra notamment d’expliquer le mécanisme des éclipses solaires, les conditions particulières d’observation de celle du 12 août en Tunisie ainsi que les prochains phénomènes astronomiques attendus au cours des prochaines années.

La soirée se poursuivra de 20h à 21h avec une séance d’observation du ciel nocturne. Le public pourra notamment observer Vénus, certains objets du ciel profond et découvrir les principales constellations et étoiles visibles dans le ciel d’été.

Attention aux risques pour les yeux

La Cité des Sciences rappelle toutefois que l’observation directe du Soleil sans protection adaptée peut provoquer des lésions graves et permanentes aux yeux. Il est donc indispensable d’utiliser des lunettes spécialement certifiées pour l’observation des éclipses solaires ou des instruments équipés de filtres solaires conçus à cet effet.

La manifestation, prévue mercredi 12 août à Sidi Mechreg – Sejnane, est ouverte au public, aux familles, aux passionnés d’astronomie ainsi qu’aux élèves et étudiants. Elle permettra de découvrir un phénomène céleste exceptionnel dans un cadre particulièrement propice à son observation.

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