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Le CETIME explore de nouveaux horizons avec l’AIEA

Une délégation de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) et du CNSTN (Centre national des sciences et technologies nucléaires) s’est rendue, jeudi 30 juillet, au Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) pour discuter de perspectives de coopération entre les trois entités.

Suite à cette visite, le CITIME assure que les échanges ont porté sur le partage d’expertise et le développement d’initiatives conjointes au service de l’innovation et de la compétitivité industrielle. Les discussions ont également abordé les programmes de coopération visant à renforcer le développement des technologies nucléaires et radiologiques au service de l’industrie, du contrôle non destructif et de l’amélioration de la qualité industrielle.

Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une mission d’information et de promotion des applications des technologies radioactives et nucléaires auprès des organismes exploitant des traceurs et des sources radioactives à des fins industrielles.

Les échanges ont, en outre, mis en lumière les activités du CETIME en matière d’essais non destructifs (END) utilisant des sources radioactives, ainsi que ses compétences, ses infrastructures et son savoir-faire dans les domaines des essais non destructifs, de la certification, de la formation et de l’accompagnement des industriels.

Noureddine Guizani, directeur général du CETIME, a présenté à cette occasion les deux grands événements que le Centre organisera du 17 au 20 novembre 2026, en partenariat avec la Société des Foires Internationales de Tunis (ITF); à savoir le Salon de la pièce de rechange, des équipements et services industriels (SAPRI 2026) et la Conférence africaine des essais non destructifs (ACNDT 2026).

Il a souligné l’importance stratégique de ces rendez-vous pour promouvoir les technologies de contrôle non destructif, renforcer les compétences régionales et soutenir le développement du tissu industriel africain.

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Bako Motors exporte les premières voitures électriques vers tunisiennes vers l’Allemagne

La start-up tunisienne « Bako Motors », spécialisée dans l’industrie de voitures électriques, vient de procéder à sa première exportation de voitures, plus précisément vers l’Allemagne, devenant ainsi la première entreprise tunisienne à obtenir un certificat de conformité européen pour véhicules électriques.

A cette occasion, la directrice générale du Commerce extérieur au ministère du Commerce et du Développement des exportations, Dorra Borji, s’est félicité de l’essor, en Tunisie, de la filière des composants automobiles, laquelle compte actuellement près de 280 entreprises et emploie plus de 95 000 personnes. Selon ses dires, la Tunisie est classée deuxième en Afrique dans ce secteur prometteur, avec des exportations avoisinant les 3,9 milliards de dollars en 2025.

Concertant l’entreprise Bako Motors, Mme Borji assure que le taux d’intégration y dépasse les 40%, étant donné que la start-up collabore avec des sociétés tunisiennes spécialisées dans le textile, l’aluminium, les câbles automobiles, etc.

Lire aussi: Bako Motors décroche l’homologation ECE

Le directeur général de Bako Motors, Boubaker Siala, a indiqué que 20 véhicules électriques seront exportées vers l’Allemagne, dans le cadre de cette opération d’exportation. Il ajoute que sa start-up a déjà réussi à conquérir cinq marchés étrangers, à savoir l’Italie, la France, le Qatar, l’Arabie saoudite et l’Allemagne.

Il importe de noter que « Bako Motors » prévoit l’exportation de 88 voitures, durant l’exercice 2026, et de 800 véhicules en 2027.

Située à la zone industrielle El Mghira (gouvernorat de Ben Arous), la start-up, qui emploie actuellement 68 personnes, est parvenue à vendre plus de 400 voitures sur le marché local, depuis sa création, il y a quatre ans.

Rappelons que la loi de finances 2026 a accordé des avantages fiscaux significatifs au secteur de véhicules électriques, ce qui prouve la détermination du gouvernement à s’orienter vers une économie verte et d’être à la page de progrès technologiques.

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Dès le 30 juillet, l’humanité vit à crédit sur les ressources de la planète

À partir du 30 juillet 2026, l’humanité entre en « déficit écologique ». Autrement dit la situation où la demande de l’humanité en ressources naturelles dépasse ce que la Terre est capable de régénérer sur une période donnée, généralement une année.

En effet, selon les calculs de Global Footprint Network, toutes les ressources que la Terre peut produire et régénérer en une année ont déjà été consommées, entre le 1er janvier et le 29 juillet 2026. Les cinq derniers mois de l’année seront donc financés au détriment du capital naturel de la planète, souligne l’ONG.

Le constat est sans appel : au rythme actuel de consommation, il faudrait 1,73 planète Terre pour répondre durablement aux besoins de l’humanité. Si le « Jour du dépassement » survient six jours plus tard qu’en 2025 (c’était le 23 juillet), ce léger décalage ne reflète aucun progrès, tient à préciser Global Footprint Network. « Il s’explique principalement par une révision des méthodes de calcul liées à l’absorption du carbone par les océans, et non par une baisse de notre empreinte écologique ».

En effet, depuis plus de cinquante ans (c’est-à-dire depuis 1976), la consommation mondiale dépasse la capacité de régénération des écosystèmes. « Forêts, terres agricoles, ressources en eau, poissons, minerais et métaux rares sont exploités à un rythme qui fragilise durablement les équilibres naturels », explique l’organisation non gouvernementale. Et ce sont les pays les plus développés qui restent les principaux moteurs de cette surexploitation, avec une consommation moyenne de ressources six fois supérieure à celle des pays à faible revenu. Pour les experts, sans changement rapide des modes de production et de consommation, le déficit écologique continuera de se creuser, aggravant la raréfaction des ressources, l’érosion de la biodiversité et les effets du changement climatique. Les premières victimes en seront les pays eous-développés ou en développement.

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