Lese-Ansicht

Classement FIFA : la Tunisie encore sur le reculoir (57e)

La sélection tunisienne de football a perdu 12 places au classement mondial de la Fédération internationale de football (FIFA), publié hier, et occupe désormais le 57e rang mondial et le 11e africain.
L’Espagne, sacrée championne du monde dimanche après sa victoire sur l’Argentine (1-0 après prolongation), s’est emparée de la première place du classement mondial devant l’Argentine, la France, l’Angleterre et le Brésil.
Au niveau continental, le Maroc demeure la première nation africaine et occupe la 6e place mondiale, devant le Sénégal (18e mondial), l’Egypte (22e), le Nigéria (26e), l’Algérie (29e), la Côte d’Ivoire (31e), la République démocratique du Congo (41e), le Cameroun (43e), le Mali (53e) et l’Afrique du Sud (54e).

L’article Classement FIFA : la Tunisie encore sur le reculoir (57e) est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Mondial 2030 : la CONMEBOL défend l’élargissement à 64 équipes

La CONMEBOL, ⁠l’instance dirigeante du football ​sud-américain, plaide pour ​un élargissement de la ‌Coupe du monde ‌2030 à un ‌nombre record de 64 équipes, au lendemain de la conclusion ⁠de la première édition à 48 sélections organisée en Amérique du ​Nord.

Le président de la CONMEBOL, Alejandro Dominguez, ⁠a défendu lundi cette formule élargie sur les réseaux ⁠sociaux, appelant la Fifa à augmenter le nombre de participants pour l’édition du centenaire du tournoi.

« La prochaine se jouera chez nous ! En 2030, la Coupe du monde ​arrive en Uruguay, en Argentine et au Paraguay », a écrit Alejandro Dominguez. « Ce ‌sera une formidable opportunité pour le football de célébrer le centenaire de ⁠la Coupe du monde ‌avec une compétition à 64 équipes. »

La Fifa n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de commentaire concernant cette proposition.

Selon le projet actuellement approuvé, l’Espagne, le Portugal et ‌le Maroc seront les ⁠principaux pays hôtes de la compétition, tandis que l’Uruguay, l’Argentine et le ‌Paraguay accueilleront les matches d’ouverture commémoratifs marquant les 100 ans de la première ‌Coupe ⁠du monde, disputée en Uruguay en 1930.

s-aa

L’article Mondial 2030 : la CONMEBOL défend l’élargissement à 64 équipes est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Trump et les gladiateurs du nouveau monde

Les arènes se sont déplacées outre atlantique sans effusion de sang, pour la dernière édition de la Coupe du monde de football. Les joutes se sont passées dans des stades flambants neufs et retransmises en temps réel dans le monde entier. Sauf que le président américain Donald Trump y avait mis son grain de sel, en sifflant la fin de partie, sur un coup de tête, avant même d’y avoir donné le coup d’envoi. (Photo : Trump a dû remettre la coupe du monde de football à l’Espagne qu’il déteste cordialement et qui le lui rend très bien).

Mohsen Redissi *

L’herbe aux Etats-Unis est un gazon maudit, l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan, désigné comme meilleur arbitre africain pour 2025, a été mis d’emblée hors-jeu. Trump a poussé le ballon trop loin, en brandissant le carton rouge, lui barrant la route du Mondial. Son sort était scellé avant même d’avoir frôlé le sol américain. Mauvaise pioche, un tirage qui n’était pas en sa faveur. Son origine et sa couleur de peau ont joué contre lui. Il a perdu contre Trump. Une ineptie à ajouter sur le passif du président de la première puissance mondiale.

La deuxième chance est venue du Canada qui a fait un croche-pied à Trump sans être pénalisé. Un bolide tiré de très loin. Touché par un mauvais tirage au sort et pour qu’il ne reste pas sur le banc des remplaçants, le Canada lui a offert la possibilité de porter la tenue qui colle à la couleur de sa peau, d’arbitrer des matchs sur son terrain. Une occasion unique pour lui pour mouiller son maillot ; son sifflet n’est pas resté muet pendant le Mondial. Il en a profité pour prendre quelque sirop d’érable pendant les pauses fraîcheur, nouvellement introduites pour plaire aux publicitaires et renflouer les caisses de la Fifa.

Charité bien ordonnée commence par soi-même. Benjamin Franklin, 6e président, 1785-1788, avait inventé le paratonnerre, l’harmonica de verre et les lunettes à double foyer. Trump, lui, vient d’inventer l’arbitrage à distance, on lui doit cette nouvelle initiative, peu louable.

Un président récidiviste

Trump a donc récidivé et frappé fort. Il a eu le bras long, intervenant auprès d’amis très hauts placés qui ne lui refusent rien, même la violation de règles sportives qu’ils sont censées préserver jalousement quoi qu’il arrive. L’attaquant américain Folarin Balogun a écopé d’un carton rouge, synonyme d’expulsion pour le match d’après. Quarante-huit heures après les faits, Gianni Infantino, président de la Fifa, en plein mondial, a déclaré nul et non avenu le carton rouge qui lui a été infligé. Une première mondiale qui a mis en doute la crédibilité de l’instance mondiale et sa neutralité : elle s’est rabaissée et a bafoué ses propres règles pour faire honneur au pays hôte. Rien ne sera plus comme avant. La pause fraîcheur d’Infantino a été un peu plus longue que celle des joueurs.

Le comble de l’affaire, une requête identique de la Belgique déposée avant son match contre les Etats-Unis, a été jugée irrecevable par la même Fifa. Décision arbitraire condamnable. Le silence des foules et des autres équipes engagées dans la compétition a été assourdissant. Deux poids deux mesures. Les diables rouges comme l’Iran se sont retrouvés piégés, ils ont affronté seuls deux géants aux pieds d’argile, le président américain et celui de la Fifa. Le trophée est passé avant l’honneur ; les pays restés en course auraient pu faire bloc pour faire plier ceux qui jouaient en eaux troubles.

La Fifa a vite fait de changer de maillot en trouvant la parade. Pour laver l’affront, elle a suspendu le manager de la sélection américaine et le vice-président chargé de la sécurité. Deux boucs émissaires en somme.

Quand Trump abuse du rouge

L’atmosphère électrisée et le caractère belliqueux des rencontres ont déteint sur la qualité du jeu. Les erreurs d’arbitrage en faveur des grandes équipes, notamment l’Argentine, ont transformé les parties de football en combat de coqs.

Trump a laissé une empreinte indélébile sur cette édition. La question que l’on doit se poser est la suivante : le président d’un pays hôte, quel qu’il soit, a-t-il l’autorité d’annuler une décision de l’arbitrage ? Affaire à suivre, wait and see. La prochaine édition nous confirmera ou infirmera cette nouvelle tendance.

En fin de compte, le président américain n’est pas ‘Eliot Ness’, agent fédéral chef des ‘‘Incorruptibles’’. Trump est accusé d’avoir usé et abusé du rouge, du carton s’entend.

* Fonctionnaire à la retraite.

L’article Trump et les gladiateurs du nouveau monde est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Le Maroc termine la Coupe du monde au 6e rang du classement FIFA

La sélection marocaine de football a progressé au classement mondial de la FIFA d’une place lors de la phase finale de la Coupe du monde 2026. Elle accède ainsi au 6e rang mondial, selon l’édition de juillet du classement publiée…

L’article Le Maroc termine la Coupe du monde au 6e rang du classement FIFA est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Mondial 2026 : la FIFA ouvre une enquête après les incidents de la finale Espagne-Argentine

La Fifa ⁠a désigné ​un procureur disciplinaire et éthique ​chargé d’enquêter sur ‌la bagarre ‌qui a éclaté au ‌terme de la finale de la Coupe du monde ⁠de football remportée par l’Espagne face à l’Argentine (1-0) après prolongation.

Les esprits ​se sont échauffés après que l’Espagne ⁠a décroché son deuxième titre mondial grâce à un ⁠but de l’ailier Ferran Torres en prolongation. L’Argentine évoluait déjà à dix depuis la 93e minute du temps réglementaire, après l’expulsion d’Enzo Fernández à la suite ​d’un deuxième carton jaune.

Au coup de sifflet final, le milieu ‌argentin Leandro Paredes s’est accroché avec plusieurs joueurs espagnols, dont le défenseur ⁠Eric García et le ‌milieu Gavi, déclenchant une altercation plus large entre les joueurs des deux équipes.

Des échauffourées ont opposé les deux camps, qui ont dû être séparés, tandis que ‌le sélectionneur de ⁠l’Albiceleste, Lionel Scaloni, tentait de ramener le calme au terme d’une ‌finale sous haute tension.

Aucun calendrier n’a été communiqué concernant la conclusion de l’enquête.

L’article Mondial 2026 : la FIFA ouvre une enquête après les incidents de la finale Espagne-Argentine est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  
❌