Lese-Ansicht

L’Espagne et l’Algérie se réconcilient : Un sommet bilatéral annoncé en octobre

Madrid et Alger ont officiellement tourné la page de la crise diplomatique ouverte en 2022. Reçu lundi par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sánchez a annoncé la tenue d’un sommet bilatéral en octobre, première réunion intergouvernementale entre les deux pays depuis 2018.

Une réconciliation désormais assumée

La visite de Pedro Sánchez à Alger marque un tournant dans les relations entre l’Espagne et l’Algérie, quatre ans après la grave crise diplomatique provoquée par le soutien de Madrid au plan marocain d’autonomie pour le Sahara occidental.

À l’issue de leur entretien au palais d’El Mouradia, Abdelmadjid Tebboune et Pedro Sánchez ont affiché leur volonté d’ouvrir une « nouvelle étape » dans les relations bilatérales. Les deux dirigeants ont convenu d’organiser, en octobre prochain, une réunion intergouvernementale de haut niveau, la première entre les deux pays depuis 2018.

Le président algérien a qualifié cette visite d’« étape cruciale et majeure », tandis que le chef du gouvernement espagnol a réaffirmé que l’Algérie demeurait « un pays ami » et un « partenaire stratégique » pour l’Espagne.

Coopération économique, énergie et sécurité au programme

Les deux gouvernements souhaitent relancer leur coopération dans plusieurs domaines, notamment l’énergie, les infrastructures, l’industrie, l’agriculture, le numérique et l’innovation.

Les discussions ont également porté sur les questions de sécurité régionale, de lutte contre le terrorisme, de migration et de stabilité en Méditerranée.

Sur le plan énergétique, l’Algérie reste aujourd’hui le premier fournisseur de gaz naturel de l’Espagne. Les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer ce partenariat, sans annoncer toutefois de nouveaux volumes de livraison ni de nouveaux accords commerciaux.

Le Sahara reste un sujet de désaccord

Cette normalisation intervient alors que Madrid n’a pas modifié sa position sur le Sahara occidental. En 2022, Pedro Sánchez avait soutenu le plan d’autonomie proposé par le Maroc, provoquant la rupture des relations politiques avec Alger, qui soutient le Front Polisario.

Depuis, les contacts diplomatiques ont progressivement repris. Après le retour de l’ambassadeur algérien à Madrid, la levée progressive des restrictions commerciales et la visite du ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Albares à Alger début juillet, la rencontre entre Tebboune et Sánchez marque l’aboutissement de ce rapprochement.

Un nouvel équilibre diplomatique au Maghreb

La visite illustre la volonté de Madrid de rétablir des relations de confiance avec Alger tout en maintenant son rapprochement avec Rabat.

Pour plusieurs observateurs espagnols, cette évolution montre que les deux pays ont choisi de privilégier leurs intérêts économiques, énergétiques et stratégiques malgré leurs divergences persistantes sur le Sahara occidental.

Lire aussi:

L’article L’Espagne et l’Algérie se réconcilient : Un sommet bilatéral annoncé en octobre est apparu en premier sur webdo.

  •  

Canicules à répétition : La chaleur extrême est-elle en train de devenir la nouvelle norme ?

Après un record historique de 49,7 °C enregistré le 18 juillet à Kairouan et Medjez El Bab, la Tunisie illustre une question que se posent également la France, l’Espagne ou l’Italie : la chaleur extrême est-elle en train de devenir la nouvelle norme ? Plusieurs climatologues estiment que ces épisodes correspondent globalement aux évolutions anticipées depuis plusieurs décennies, même si leur enchaînement continue de susciter des recherches.

Pourquoi les climatologues ne sont-ils pas surpris ?

Dans un article publié le 20 juillet, le quotidien français Le Monde a interrogé plusieurs spécialistes sur la succession des canicules, des sécheresses et des incendies observée pendant l’été 2026. Leur principal constat est que l’intensification des chaleurs extrêmes n’est pas une surprise scientifique.

Valérie Masson-Delmotte, climatologue au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) et ancienne coprésidente du groupe de travail I du GIEC, explique qu’aucun climatologue n’est réellement surpris par les événements observés. Elle coordonnait alors une analyse de l’Institut Pierre-Simon-Laplace consacrée à la canicule française de juin, annoncée pour le 21 juillet.

Cette étude devait déterminer si l’épisode avait dépassé ce que prévoyaient les modèles. Selon les premiers éléments rapportés par Le Monde, il restait dans la gamme des événements attendus dans le climat actuel, même s’il demeurait rare.

Julien Cattiaux, chercheur au CNRS, estimait ainsi que cette canicule pouvait survenir environ une fois tous les cinquante ans dans le climat français actuel. Elle était donc exceptionnelle, mais pas incompatible avec les simulations climatiques.

Ce qui interroge davantage les scientifiques est la succession rapide de trois vagues de chaleur en France, en mai, juin et juillet. Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et climatologue à l’École normale supérieure, considère que cet enchaînement devra faire l’objet de nombreux travaux. Il pourrait relever de la variabilité naturelle ou de configurations atmosphériques persistantes favorisant la chaleur.

Les chercheurs examinent notamment le rôle possible d’une zone d’eaux froides dans l’Atlantique Nord, d’un épisode El Niño intense et de sols de plus en plus secs, qui amplifient à leur tour les températures.

Le phénomène ne se limite pas à l’Europe. Début juillet, une équipe de World Weather Attribution s’est également penchée sur la chaleur extrême observée en Amérique du Nord. Ses chercheurs ont conclu que des niveaux de stress thermique comparables auraient été pratiquement impossibles dans un climat plus froid de 1,4 °C. Cette étude montre que la question dépasse désormais le seul bassin méditerranéen et concerne plusieurs continents, même si les mécanismes climatiques diffèrent selon les régions.

La Méditerranée en première ligne

Ces observations rejoignent les conclusions du GIEC, selon lesquelles les vagues de chaleur sont devenues plus fréquentes et plus intenses dans la plupart des régions terrestres sous l’effet du réchauffement d’origine humaine.

Le bassin méditerranéen est particulièrement exposé. Le réseau scientifique MedECC le considère comme l’un des principaux foyers du changement climatique, avec une hausse des températures supérieure à la moyenne mondiale et des risques accrus de canicule, de sécheresse et d’incendie.

Davide Faranda, directeur de recherche au CNRS au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, souligne toutefois que certains records européens semblent survenir plus souvent que ne le reproduisent les modèles. Cette observation alimente les recherches sur une éventuelle sous-estimation de certains extrêmes, sans permettre de conclure à partir d’un seul été que le réchauffement mondial accélère soudainement.

Lire aussi: Tunisie : « El Niño » annonce un été plus long et plus chaud (mai 2026)

La Tunisie face à un stress test grandeur nature

Dès le mois de mai, plusieurs climatologues et organismes de prévision annonçaient un été 2026 particulièrement chaud. Les prévisions de l’INM, de l’ECMWF et de Copernicus, ainsi que les analyses de spécialistes tunisiens, évoquaient déjà un risque élevé de vagues de chaleur. Les événements observés entre le 12 et le 19 juillet donnent aujourd’hui une résonance particulière à ces avertissements.

En Tunisie, la séquence du 12 au 19 juillet a donné une dimension concrète à ces alertes. Après 48,2 °C relevés à Nasrallah le 15 juillet, la température a atteint 49 °C à Jemmal le 17 juillet, puis 49,7 °C à Kairouan et Medjez El Bab le lendemain. Vingt et un gouvernorats sur vingt-quatre étaient alors placés au niveau maximal de vigilance.

La consommation électrique a approché 5 000 mégawatts, dépassant la capacité de production annoncée de la STEG, estimée à environ 5 000 MW. L’entreprise a recouru à des délestages tournants pour préserver l’équilibre du réseau.

Les coupures ont également affecté l’approvisionnement en eau. Le PDG de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, a indiqué que près de 1 500 stations de pompage dépendaient de l’électricité. Une interruption du courant peut donc se répercuter directement sur le pompage et la distribution.

Cette semaine de chaleur ne suffit pas, à elle seule, à démontrer une accélération du changement climatique en Tunisie. Elle montre néanmoins comment un épisode extrême peut mettre simultanément sous tension l’électricité, l’eau et les infrastructures publiques.

Les projections climatiques retenues par la Tunisie dans sa communication nationale à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques prévoient une hausse des températures et une baisse des précipitations au cours des prochaines décennies.

Lire aussi:

L’article Canicules à répétition : La chaleur extrême est-elle en train de devenir la nouvelle norme ? est apparu en premier sur webdo.

  •  

France : la municipalité de Paris double la taxe sur les logements vacants

Le conseil municipal de Paris vient de voter le doublement de la taxe sur les logements vacants pour 2027, comme le permet la loi. Et ce, dans le but de « décongestionner le marché du logement » dans la capitale française.

La capitale française compterait 150 000 logements vacants, soit 9 % de son parc immobilier total. C’est ce que révèle la municipalité, soulignant le « déséquilibre persistant entre l’offre et la demande ».

A noter que le budget 2026 autorise les municipalités à augmenter, à compter du 1er janvier 2027, les taux d’imposition sur les logements vacants, passant de 17 % du loyer annuel estimé que le logement pourrait générer la première année où il reste vacant, et de 34 % la deuxième année, à 30 % et 60 % respectivement. « Une victoire historique après 10 ans de lutte », a déclaré satisfait un Jacques Baudrier, adjoint au maire chargé du logement auprès du maire de gauche Emmanuel Grégoire, après le dépouillement.

Sur les 150 000 logements vacants, environ 80 000 sont inoccupés depuis longtemps et sont donc soumis à la taxe, estime M. Baudrier. D’ailleurs, il espère que grâce à cette mesure, environ 20 000 de ces logements seront mis sur le marché, à la location ou à la vente.

Cette hausse d’impôt devrait également dissuader certains propriétaires qui, jusqu’à présent, payaient moins d’impôts, de déclarer leur résidence secondaire comme vacante, a-t-il expliqué à l’AFP. Pour l’opposition de droite, qui conteste les chiffres de la municipalité sur les logements vacants, doubler la taxe « ne servirait à rien », affirme Grégory Canal, coprésident du parti « Paris Liberté » avec Rachida Dati.

L’article France : la municipalité de Paris double la taxe sur les logements vacants est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Hamas : Khalil al-Hayya succède à Yahya Sinouar

Le Hamas a annoncé, lundi, l’élection de Khalil al-Hayya à la présidence de son bureau politique, en remplacement de Yahya Sinouar,

© Mosaique FM

Hamas : Khalil al-Hayya succède à Yahya Sinouar
  •  

BCE : pause estivale avant un probable resserrement monétaire

La Banque centrale européenne (BCE) devrait laisser ses taux d’intérêt inchangés lors de sa réunion du 23 juillet, estiment les économistes. Si le récent rebond des prix de l’énergie lié aux tensions au Moyen-Orient ravive les inquiétudes inflationnistes, la baisse de l’inflation sous-jacente et le ralentissement de la croissance plaident en faveur d’une pause; avant une éventuelle nouvelle hausse des taux en septembre.

À quelques jours de sa réunion de politique monétaire, la Banque centrale européenne s’oriente vers un maintien de son taux de dépôt à 2,25 %, après le relèvement de 25 points de base décidé en juin. Cette pause est largement anticipée par les marchés et les économistes; malgré un contexte géopolitique plus tendu. Une enquête Reuters menée durant le week-end auprès de 74 économistes révèle que ces derniers s’attendent à un statu quo le 23 juillet. Toutefois, une majorité prévoit qu’une nouvelle hausse des taux reste probable d’ici la fin de l’année; avec une préférence marquée pour le mois de septembre.

Les derniers chiffres montrent un ralentissement plus marqué que prévu de l’inflation dans la zone euro. En juin, l’inflation globale est retombée à 2,8 %. Tandis que l’inflation sous-jacente, qui exclut l’énergie et l’alimentation, a également reculé. Malgré cette amélioration, ces niveaux demeurent supérieurs à l’objectif de 2 % fixé par la BCE.

Lire aussi : L’inflation a atteint 2,8 % dans la zone euro en juin

 

La BCE doit également composer avec une économie européenne qui montre des signes de faiblesse. La croissance de la zone euro reste modérée et les prévisions pour 2026 ont été revues à la baisse. Dans ce contexte, un nouveau relèvement des taux dès juillet risquerait de freiner davantage l’activité économique.

La réunion de septembre pourrait s’avérer beaucoup plus déterminante. Les gouverneurs disposeront alors de nouvelles projections économiques et de deux mois supplémentaires de données sur l’inflation et les effets de la hausse des prix de l’énergie. Plusieurs économistes estiment que cette visibilité accrue permettra à la BCE d’évaluer plus précisément l’impact durable des tensions géopolitiques sur les prix.

Les marchés scruteront surtout le discours de Christine Lagarde

Au-delà de la décision elle-même, les investisseurs porteront une attention particulière aux déclarations de la présidente de la BCE, Christine Lagarde. Tout indice laissant entendre qu’un resserrement monétaire reste envisagé à l’automne pourrait influencer les marchés obligataires, l’euro et les anticipations d’inflation, dans un environnement toujours marqué par les incertitudes énergétiques et géopolitiques.

L’article BCE : pause estivale avant un probable resserrement monétaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Trump sous pression après les pertes américaines en Iran

Pour le 9ème jour consécutif, les États-Unis ont lancé, dimanche 19 juillet, de nouvelles frappes contre l’Iran après la mort de deux soldats américains lors d’une attaque contre une base aérienne en Jordanie vendredi, rapprochant ainsi les deux camps d’une guerre totale.

Un autre militaire américain a été tué et un autre blessé samedi dans le nord de l’Irak alors qu’il procédait à la neutralisation de munitions non explosées provenant d’un drone d’attaque iranien abattu, a annoncé dimanche le commandement central américain.

Ces pertes, qui portent à 16 le nombre de morts militaires américains dans ce conflit, sont les premières depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran en avril. Le ministre américain de la Guerre, Pete Hegseth, a averti que cette attaque « ne fait que renforcer notre détermination ». La dynamique vers une reprise des combats s’est accélérée avec le déploiement par les États-Unis d’avions de combat supplémentaires dans la région, le retrait officiel de l’Iran du cessez-le-feu et le blocage des négociations diplomatiques.

L’Organisation iranienne de l’énergie atomique a déclaré dimanche 19 juillet que les frappes américaines visaient la centrale nucléaire de Darkhovin, toujours en construction dans le sud-ouest du pays. « Une attaque contre une installation nucléaire pacifique placée sous contrôle international constitue une violation flagrante du droit international ».

L’article Trump sous pression après les pertes américaines en Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

L’Algérie signe l’acte fondateur de l’Organisation mondiale de l’IA

Créée à l’initiative de la Chine, l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle (ou World Artificial Intelligence Cooperation Organization – WAICO) vient de voir le jour à Shanghai. Et le fait saillant de cette annonce, c’est que l’Algérie fait partie des 29 pays fondateurs de ce nouvel organisme mondial. C’est sa ministre Haut-commissaire à la numérisation, Meriem Benmouloud, qui a signé l’accord instituant la WAICO.

Concernant la WAICO, Maghreb Emergent rapporte que sa mission est de « promouvoir une coopération internationale afin de garantir un développement de l’intelligence artificielle sûr, équitable et bénéfique pour tous, dans le respect des principes de la Charte des Nations unies ». Son siège sera établi à Shanghai en Chine. Parmi les autres pays signataires figurent notamment la Russie, l’Indonésie, le Pakistan et le Kazakhstan. Tandis que les États-Unis et les principales puissances européennes n’ont pas (encore) rejoint l’initiative.

Lire aussi: À Shanghai, la Tunisie défend une IA éthique et souveraine

À l’ouverture de la Conférence mondiale sur l’intelligence artificielle, le président chinois Xi Jinping a plaidé pour « une gouvernance fondée sur la coopération internationale », dénonçant implicitement les restrictions technologiques imposées par certaines puissances.

Pour l’Algérie, cette adhésion traduit la volonté de renforcer sa présence dans les débats internationaux sur la gouvernance numérique. Pékin a également annoncé plusieurs initiatives en faveur des pays en développement, entre autres des programmes de formation en intelligence artificielle et la création de centres de coopération avec l’Union africaine et la Ligue des États arabes.

Toutefois, il faudra noter que si cette adhésion constitue une avancée diplomatique, elle ne saurait à elle seule combler les défis nationaux liés au développement de l’écosystème de l’IA, surtout en matière de recherche, d’innovation et d’adoption par les entreprises.

L’article L’Algérie signe l’acte fondateur de l’Organisation mondiale de l’IA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Fortunes : les neuf Américains d’origine africaine qui cumulent 953 milliards de dollars

Selon le classement America’s Richest Immigrants 2026 de Forbes, les États-Unis comptent neuf milliardaires d’origine africaine parmi les 144 milliardaires issus de l’immigration. Ensemble, ils cumulent une fortune de 952,9 milliards de dollars, largement portée par Elon Musk, dont le patrimoine domine très largement ce groupe. Ces milliardaires sont originaires de cinq pays africains : l’Afrique du Sud (4), le Nigeria (2), l’Égypte (1), le Kenya (1) et le Maroc (1).

Elon Musk, né en Afrique du Sud, demeure de loin la figure la plus marquante de ce classement grâce à ses participations dans Tesla et SpaceX. Son poids financier écrase celui des autres milliardaires d’origine africaine, loin devant Patrick Soon-Shiong, entrepreneur de l’industrie pharmaceutique, Rodney Sacks, dirigeant de Monster Beverage, Haim Saban dans les médias, ou encore l’investisseur nigérian Adebayo Ogunlesi.

Le classement met également en lumière la diversité des secteurs d’activité représentés : automobile, aérospatial, santé, finance, technologies, médias et agroalimentaire. Parmi les autres personnalités figurent Marc Lasry, homme d’affaires d’origine marocaine spécialisé dans l’investissement, Bharat Desai, entrepreneur kényan dans les technologies de l’information, Kimbal Musk, devenu milliardaire grâce à ses participations dans Tesla et SpaceX, ainsi que Tope Awotona, fondateur d’une entreprise de logiciels.

Au-delà des parcours individuels, cette présence souligne la contribution croissante des entrepreneurs issus de l’immigration à l’économie américaine. Les milliardaires d’origine africaine ne représentent qu’une faible part des fortunes étrangères recensées par Forbes, mais leur influence économique est considérable en raison du poids exceptionnel d’Elon Musk.

Voici les cinq chiffres clés à retenir :

  • 9 milliardaires américains d’origine africaine recensés par Forbes en 2026.
  • 144 milliardaires d’origine étrangère vivent aujourd’hui aux États-Unis.
  • 952,9 milliards de dollars : fortune cumulée des neuf milliardaires d’origine africaine.
  • 927 milliards de dollars : fortune estimée d’Elon Musk.
  • 97,27 % : part de la fortune totale des milliardaires américains d’origine africaine détenue par Elon Musk.

Les 9 milliardaires américains d’origine africaines

Rang/144 milliardaires américains d’origine étrangères Noms & prénoms Pays d’origine Fortunes en milliards de dollars (au 8 juillet 2026) Entreprises Secteurs d’activité
1er Elon Musk Afrique du Sud 927 Tesla, SpaceX Automobile, aérospatial
20e Patrick Soon-Shiong Afrique du Sud 9,80 Pharmaceutique Santé
66e Rodney Sacks & family Afrique du Sud 3,60 Boissons énergétiques Alimentation & boissons
69e Haim Saban Égypte 3,30 Production TV, Investissement Médias
88e Adebayo Ogunlesi Nigeria 2,40 Capital investissement Finance
94e Marc Lasry Maroc 2,20 Capital investissement Finance
118e Bharat Desai Kenya 1,60 IT Consulting Technologies
118e Kimbal Musk Afrique du Sud 1,60 Tesla, SpaceX Automobile, aérospatial
128e Tope Awotona Nigeria 1,40 Logiciels Technologies

Source: données de Forbes

L’article Fortunes : les neuf Américains d’origine africaine qui cumulent 953 milliards de dollars est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Les pays de la CEDEAO adhèrent au gazoduc Nigéria-Maroc

Les pays de la CEDEAO ont décidé d’adhérer au Gazoduc Africain Atlantique Nigéria-Maroc lors du sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. En bref La CEDEAO a…

L’article Les pays de la CEDEAO adhèrent au gazoduc Nigéria-Maroc est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Mondial 2026: La Roja sur le toit du monde

L’Argentine de Lionel Messi n’a pas créé la surprise lors de la finale de la Coupe du monde de football 2026. C’est l’Espagne de Lamine Yamal qui est sacrée pour la deuxième fois de son histoire. En toute logique.

Les Argentins ont tenu pendant plus de 105 minutes, devant fes Espagnols, qui n’ont encaissé qu’un seul petit but au cours de cette édition du mondial 2026.

L’article Mondial 2026: La Roja sur le toit du monde est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Irak: Décès d'un militaire américain

L'armée américaine a annoncé, ce dimanche, la mort d'un militaire américain lors de la destruction contrôlée de munitions non explosées provenant d'un

© Mosaique FM

Irak: Décès d'un militaire américain
  •  
❌