Lese-Ansicht

Sfax Green Shift 2026 : la transition vers une mobilité plus durable

Dans un contexte marqué par l’urgence climatique et le renforcement des mesures réglementaires et contraintes fiscales, la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) est devenue une priorité essentielle pour l’économie. Ainsi sous le thème «Mobilité Durable, Décarbonation et Innovation», Sfax Green Shift 2026 réunira les acteurs de la mobilité, de l’industrie, de l’innovation et du développement durable le mercredi 15 juillet 2026 au Technopole de Sfax.

Les technologies sont là (véhicules électriques, flottes connectées, intelligence embarquée), mais notre écosystème d’exploitation, d’assurance et de financement est resté cloisonné. La solution ? L’Alliance. C’est tout l’enjeu du Sfax Green Shift. Ce n’est pas un énième salon, c’est le 1er Laboratoire National de la Mobilité Intelligente. Un «Think Tank» décisif qui revient pour sa 4e édition. Ce Green Shift Festival se réinvente : nouvelles dates, nouveau lieu et une ambition intacte, celle de nourrir nos imaginaires pour nous accompagner vers un monde plus durable. Mêlant performances, discussions, projections, animations et abordant des sujets variés, la programmation du Green Shift Festival met en lumière des formes d’engagement écologique. Mohamed Nidhal Battini, organisateur de l’événement, revient sur les objectifs de cette édition, les temps forts du programme et les enjeux de la transition écologique en Tunisie. «Cette manifestation ‘’Sfax Green Shift 2026’’ vise à soutenir la transition vers une mobilité plus durable et repose sur trois piliers principaux : la mobilité durable, la décarbonation et l’innovation, avec la participation de nombreux acteurs des secteurs des transports, de l’industrie, des technologies, de la recherche scientifique et de l’investissement, ainsi que d’organisations œuvrant pour le développement durable. Le choix de Sfax repose sur une approche scientifique, la région est confrontée à des défis majeurs en matière de mobilité urbaine et rurale. La problématique ne se limite pas aux tarifs des transports, mais englobe également les aspects administratifs et réglementaires, d’où la nécessité d’améliorer les conditions de mobilité et d’accessibilité dans ce grand pôle économique».

Comment décarboner la mobilité ?
Ce forum vise à explorer des pistes pour développer des solutions de mobilité respectueuses de l’environnement, réduire les émissions de carbone et soutenir l’innovation dans le secteur, tout en renforçant le lien entre la recherche scientifique et l’industrie et en s’adaptant aux transformations mondiales dans les domaines des véhicules électriques, de la numérisation et de l’efficacité énergétique. La transition vers une mobilité durable exige une décarbonation profonde des transports, nécessitant l’adoption de technologies innovantes. Ce triptyque repose sur le report modal (transports en commun, vélo), l’électrification des flottes et le développement de services connectés intelligents. La mobilité décarbonée désigne l’ensemble des modes de transports et des solutions permettant de se déplacer en produisant peu d’émissions de gaz à effet de serre (GES). L’absence totale d’émissions semble utopique, puisque l’ensemble des véhicules entraînent des rejets à au moins une étape de leur cycle de vie, que ce soit lors de leur production, leur acheminement ou leur utilisation par exemple. De manière générale, la notion de décarbonation de la mobilité fait référence à la réduction de la consommation de carburants d’origine fossile (essence, diesel…) qui sont fortement émetteurs de dioxyde de carbone (l’un des principaux gaz à effet de serre) et l’usage d’alternatives aux véhicules thermiques (mobilités douces, transports en commun, autopartage…).
Ces transports durables sont des systèmes de mobilité visant à minimiser les émissions de gaz à effet de serre et les impacts environnementaux, tout en garantissant la sûreté et l’accessibilité financière, en améliorant l’efficacité énergétique et l’utilisation des ressources, ainsi qu’en assurant un accès équitable à la mobilité pour tous. Ils englobent une large gamme de solutions, allant des réseaux piétonniers et cyclables aux transports routiers électriques alimentés par les énergies renouvelables, en passant par la promotion des transports publics et l’adoption de carburants propres pour la navigation maritime et l’aviation. Il est également essentiel d’améliorer l’efficacité des systèmes, l’aménagement du territoire et la conception des infrastructures pour rendre les transports plus durables. Il convient de souligner que ce transport durable n’est pas une solution unique, mais repose sur une approche systématique qui intègre les technologies, les infrastructures, la planification, les politiques publiques et le changement de comportement, afin de réduire les émissions tout en renforçant la connectivité. Lorsqu’ils sont bien conçus, les systèmes de transport durables favorisent à la fois la santé, les perspectives économiques et la protection de l’environnement. Cette vision holistique s’applique à l’ensemble des modes de transport et à toutes les régions, faisant du transport un puissant catalyseur de l’action pour le climat et le développement durable. Passer de l’utilisation des véhicules privés à celle des transports publics à faibles émissions, tels que les bus électriques et les systèmes ferroviaires alimentés par l’électricité renouvelable, ou faciliter les déplacements à pied et à vélo grâce à des infrastructures sûres et inclusives, relève du transport terrestre durable. Ce type de mobilité est encouragé par un aménagement urbain adapté, un système de billetterie intégré valable pour plusieurs modes de transport, ainsi que des outils numériques de gestion de mobilité, qui contribuent à améliorer la qualité du service et réduire la congestion routière.
Ces transports durables renforcent également la résilience économique des pays. Dans un monde subissant de plus en plus la volatilité des prix de l’énergie et les pressions inflationnistes, les systèmes de transport propres offrent une stabilité à long terme. Les transports publics électrifiés, les services de mobilité partagée et la logistique efficace -terrestre, maritime, aérienne- deviennent de plus en plus rentables, d’autant plus que leurs coûts continuent de baisser à mesure que les technologies progressent et que les marchés arrivent à maturité.

Kamel BOUAOUINA

L’article Sfax Green Shift 2026 : la transition vers une mobilité plus durable est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Ouvrières agricoles : rendre visible les invisibles

Dans le cadre du projet Tamkin Femmes Rurales, une note a été publiée. Intitulée «Ouvrières agricoles : repenser le travail agricole féminin pour un développement rural durable et inclusif», cette note se veut examiner la situation des ouvrières agricoles dans notre pays, tout en proposant des recommandations concrètes, visant à améliorer les conditions de travail de ces ouvrières et à mieux valoriser leur contribution au secteur agricole.

«Ouvrières agricoles : repenser le travail agricole féminin pour un développement rural durable et inclusif», tel est l’intitulé d’une note de réflexion pour de nouvelles pistes d’action.

Cette note de réflexion a été rédigée dans le cadre du projet Tamkin Femmes Rurales (2025-2026), mis en œuvre suite à une collaboration entre l’Association pour la Protection de l’Environnement et du Développement Durable de Bizerte (APEDDUB), INRAT, INAT et Cirad.

Ce projet est soutenu par Savoirs éco, projet financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France qui vise à appuyer les Structures Productrices de Savoirs à vocation Économique (SPSE) dans notre pays.

L’amélioration des conditions de travail, une priorité

Il est expliqué que cette note examine la situation des ouvrières agricoles, qui représentaient 58% de la main-d’œuvre rurale en 2017, mais exercent majoritairement sans contrat ni protection sociale. Pour leur note, les auteurs ont choisi de croiser une recherche, menée sur trois gouvernorats, en 2024, dans laquelle il est indiqué qu’environ 75% des ouvrières agricoles exercent sans contrat de travail et 92% ne bénéficient pas d’une affiliation à un régime de sécurité sociale, et un atelier participatif tenu à Béja en février de cette année, pour formuler des recommandations autour de cinq axes : définir un statut officiel, rendre effective la protection sociale, améliorer rémunération et conditions de travail, sécuriser le transport et soutenir l’organisation collective des travailleuses.

Le document insiste sur le fait que le travail des ouvrières agricoles reste largement invisibilisé, sous-estimé et peu réglementé, exerçant dans un cadre informel et dans des conditions précaires.

Elles évoluent en marge des dispositifs d’action publics et leurs droits fondamentaux sont souvent négligés au profit de la rentabilité des exploitations agricoles, étant restées pendant longtemps invisibles des politiques de développement.

D’autre part, les jeunes générations se détournent du travail agricole, préférant travailler dans des usines ou en ville, ce qui pourrait menacer à terme le fonctionnement du secteur agricole dans son ensemble.

L’on peut lire dans la note que l’amélioration des conditions de travail des ouvrières agricoles est une priorité pour faire progresser le bien-être de nombreuses femmes rurales chez nous et permettre, aussi, de redonner le goût de la terre aux jeunes.

Le document rappelle que les ouvrières agricoles accèdent au travail souvent à travers des intermédiaires, assurant la mise en relation entre l’offre de travail des agriculteurs et les disponibilités de travail des ouvrières. Les ouvrières changent souvent, au cours d’une même saison agricole, de lieu de travail, en fonction des tâches à effectuer. Ce qui a pour conséquence qu’elles disposent d’un faible pouvoir de négociation, se traduisant par des rémunérations souvent très insuffisantes. Il est donné comme exemple le gouvernorat de Béja dans lequel, en 2025, certains salaires étaient compris entre 10 et 20 dinars par jour.

Pallier les transports dangereux

Outre les salaires, un autre problème se pose : les transports. Comme mentionné dans la note, les conditions de transport des ouvrières agricoles demeurent particulièrement préoccupantes : souvent transportées à l’arrière de camionnettes et de pickups dans des conditions ne respectant pas les normes minimales de sécurité. Certains intermédiaires assurent fréquemment la fonction de transporteur en dehors d’un cadre réglementaire effectif.

Pourtant, la loi n° 2019-51 du 11 juin 2019 a instauré une catégorie spécifique de «transport de travailleurs agricoles» et l’article 2 du décret-loi n° 2024-4 du 22 octobre 2024 prévoit la mise en place d’un service de transport public routier non régulier dédié aux travailleuses agricoles, qu’elles soient salariées ou non salariées. La note rappelle que ces dispositions précisent que ce service sera assuré par des personnes physiques ou morales titulaires d’une autorisation et opérant à l’échelle d’un ou de plusieurs gouvernorats.

Cependant, nombre de transporteurs n’obéit pas au mécanisme prévu par ces deux textes. Le document insiste sur le fait que les difficultés persistent, particulièrement, en raison d’insuffisance des incitations, de la régulation et de la prise en compte incomplète des réalités du terrain, comme l’état des pistes agricoles rendant souvent difficile, voire inadapté, le recours à des bus.

Afin d’améliorer les conditions des ouvrières agricoles, les auteurs de la note préconisent, entre autres, de définir un statut de l’ouvrière agricole en leur donnant un statut officiel et spécifique et en renforçant l’inspection du travail, de rendre effective la protection sociale, en accompagnant l’inscription des ouvrières à la protection sociale et en instaurant une taxe permettant un financement spécifique de la cotisation des agriculteurs employeurs.

Les auteurs préconisent, également, d’améliorer la rémunération et les conditions de travail, en créant des organisations locales d’ouvrières, qui offriront collectivement une force de travail et un pouvoir de négociation, et en mettant en place des protocoles de sécurité du travail et à disposition des équipements de protection dans les exploitations.

D’autre part, afin d’améliorer les conditions de transport des ouvrières agricoles, des incitations et des sanctions pour la mise en œuvre de la réglementation du transport agricole et l’amélioration des pistes rurales seraient de bon ton.

Enfin, pour soutenir la structuration collective des ouvrières agricoles, il faudrait la création de syndicats au niveau national.

Zouhour HARBAOUI

L’article Ouvrières agricoles : rendre visible les invisibles est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Vague de chaleur : un quotidien à l’épreuve des fortes températures

La hausse des températures annoncée à partir de cette semaine marque le début d’un nouvel épisode de forte chaleur qui devrait toucher une grande partie du pays. Comme chaque été, les Tunisiens devront composer avec un mercure en nette hausse, parfois accompagné de vents de sirocco qui accentuent la sensation de chaleur et rendent l’air plus difficile à supporter. Si ces épisodes sont désormais récurrents, leurs conséquences dépassent largement le simple inconfort.

Ils modifient progressivement les habitudes de vie, influencent les comportements, pèsent sur le budget des ménages et mettent sous pression plusieurs services essentiels. Au fil des années, la canicule est devenue bien plus qu’un phénomène météorologique, elle façonne désormais notre quotidien.

Des habitudes de vie qui changent au rythme du thermomètre
Lorsque les températures dépassent les normales saisonnières, les journées ne s’organisent plus de la même manière. Les rues se vident progressivement à l’approche de midi, les déplacements sont reportés en fin d’après-midi ou en soirée et de nombreuses familles choisissent de rester à l’intérieur pendant les heures les plus chaudes. Les cafés climatisés, les centres commerciaux et les plages deviennent des lieux privilégiés pour échapper à la chaleur, tandis que les promenades et les activités de loisirs commencent souvent après le coucher du soleil. L’été impose ainsi un nouveau rythme de vie, où les horaires sont dictés par le soleil plus que par les habitudes.
Cette adaptation concerne également le monde du travail. Les ouvriers du bâtiment, les agriculteurs, les agents municipaux, les livreurs ou encore les forces de l’ordre poursuivent leurs missions malgré des conditions parfois éprouvantes. Travailler plusieurs heures sous une chaleur intense augmente le risque de fatigue, de déshydratation et de malaises. Certaines entreprises réaménagent les horaires lorsque cela est possible afin d’éviter les périodes les plus chaudes, mais de nombreux professionnels n’ont d’autre choix que de poursuivre leurs activités en plein soleil. La canicule devient alors un véritable défi pour la santé et la productivité. Les fortes chaleurs influencent aussi le sommeil. Lorsque les températures restent élevées durant la nuit, beaucoup de personnes peinent à trouver un sommeil réparateur. Les réveils nocturnes sont plus fréquents, les nuits paraissent plus courtes et la fatigue s’accumule au fil des jours. Cette mauvaise qualité de sommeil peut avoir des répercussions sur la concentration, l’humeur et la vigilance, notamment chez les conducteurs ou les personnes exerçant des métiers nécessitant une attention constante.

Une facture plus lourde pour les ménages
L’un des premiers effets de la chaleur se ressent également dans le portefeuille. Pour maintenir une température supportable à l’intérieur des logements, les climatiseurs et les ventilateurs fonctionnent parfois pendant de longues heures. Les réfrigérateurs sont davantage sollicités, tandis que les besoins en eau augmentent avec les douches plus fréquentes, la préparation de boissons fraîches ou l’arrosage des jardins. Résultat : les consommations d’électricité et d’eau progressent sensiblement durant les mois d’été.
Cette hausse des dépenses intervient souvent à une période déjà coûteuse pour les familles. Les vacances scolaires, les déplacements, les loisirs et les dépenses liées à la saison estivale pèsent déjà sur le budget des ménages. L’augmentation des factures vient alors s’ajouter à ces charges, obligeant certains foyers à arbitrer entre confort et économies. Toutes les familles ne disposent d’ailleurs pas d’un climatiseur ou d’un logement suffisamment isolé pour faire face aux fortes chaleurs. Pour elles, supporter les températures élevées devient une contrainte quotidienne.
Les commerces voient eux aussi leurs habitudes évoluer. Les bouteilles d’eau, les boissons fraîches, les glaces, les ventilateurs et les climatiseurs figurent parmi les produits les plus recherchés dès que le mercure grimpe. Les marchés enregistrent également une forte demande pour les fruits riches en eau, comme la pastèque ou le melon, tandis que certains commerçants adaptent leurs horaires afin d’accueillir davantage de clients en soirée. La chaleur modifie ainsi les comportements de consommation et oblige de nombreux professionnels à s’adapter.

Des services publics davantage sollicités
Les épisodes de canicule ne touchent pas uniquement les particuliers. Ils mettent également les services publics sous pression. Les établissements de santé constatent généralement une augmentation des consultations pour déshydratation, épuisement ou malaises liés à la chaleur, notamment chez les personnes âgées, les jeunes enfants et les personnes souffrant de maladies chroniques. Les autorités sanitaires rappellent régulièrement l’importance de boire suffisamment d’eau, d’éviter les efforts physiques aux heures les plus chaudes et de limiter l’exposition directe au soleil.
Les fortes températures entraînent également une augmentation de la consommation d’électricité à l’échelle nationale. Lorsque des centaines de milliers de climatiseurs fonctionnent simultanément, la demande en énergie atteint des niveaux particulièrement élevés. Les gestionnaires du réseau doivent alors répondre à ces pics de consommation afin d’assurer la continuité de l’alimentation électrique, un défi qui revient chaque été avec l’installation des vagues de chaleur. La chaleur affecte aussi les déplacements. Conduire sous des températures élevées peut provoquer une fatigue plus rapide, une baisse de la vigilance et un temps de réaction plus long. Les longs trajets deviennent plus éprouvants, surtout lorsque les véhicules ne sont pas équipés d’un système de climatisation performant. Les animaux domestiques souffrent eux aussi des fortes chaleurs, obligeant leurs propriétaires à adapter les promenades et à veiller davantage à leur hydratation.
Les agriculteurs ne sont pas épargnés. Les épisodes de chaleur accélèrent l’évaporation de l’eau et augmentent les besoins d’irrigation des cultures. Le bétail est également plus vulnérable aux températures extrêmes, ce qui impose des mesures supplémentaires pour préserver son bien-être. Ces contraintes viennent s’ajouter aux défis déjà posés par la gestion des ressources en eau durant la saison estivale. Au-delà des conséquences immédiates, la répétition de ces épisodes montre que la canicule s’installe progressivement comme une composante durable des étés tunisiens. Les habitants adaptent leurs horaires, les entreprises réorganisent parfois leur activité, les services publics renforcent leur vigilance et les familles revoient leurs habitudes de consommation. Ce qui était autrefois considéré comme un épisode exceptionnel tend désormais à devenir une réalité récurrente.
Face à cette évolution, l’adaptation apparaît comme une nécessité. Les comportements individuels restent importants, mais ils devront s’accompagner d’une réflexion plus large sur l’aménagement des villes, la performance énergétique des bâtiments, la gestion des ressources en eau et la protection des personnes les plus vulnérables. Car la canicule ne se résume plus à quelques journées particulièrement chaudes. Elle influence désormais l’organisation de la société, l’économie et la qualité de vie de millions de Tunisiens. Chaque nouvel épisode rappelle que la chaleur n’est plus seulement une caractéristique de l’été, mais un défi auquel le pays devra apprendre à faire face de manière durable.

Leila SELMI

L’article Vague de chaleur : un quotidien à l’épreuve des fortes températures est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Pronostic Tiercé : Prix Chiaverina à Feurs

Pour cette 3ème course à Feurs, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
6-7-1-10-12-4-8
​Le cheval 6– Michelangelo Zen s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Tiercé, tandis que le 12– Marley D’Eri sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Feurs.

L’article Pronostic Tiercé : Prix Chiaverina à Feurs est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  
❌