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Mohamed Ali Nafti reçoit l’ambassadeur de Finlande à l’occasion de la fin de sa mission en Tunisie

Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, a reçu vendredi 17 juillet 2026, Teemu Sepponen, ambassadeur de la République de Finlande en Tunisie, venu lui rendre une visite d’adieu à l’occasion de la fin de sa mission dans notre pays.

Le ministre a salué, à cette occasion, la solidité des relations d’amitié et de coopération unissant la Tunisie et la Finlande depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques en 1959. Il s’est félicité de la dynamique positive qu’ont connue les relations bilatérales au cours de la récente période, notamment à la suite de la visite qu’il a effectuée à Helsinki le 3 juin 2025 et de ses importants entretiens avec M. Alexander Stubb, Président de la République de Finlande, ainsi qu’avec Mme Elina Valtonen, Ministre des Affaires Etrangères.

Il a également mis en avant les résultats prometteurs issus de la cinquième session des Consultations Politiques tuniso-finlandaises, tenue le 19 mai 2026 à Helsinki.

Le Ministre a réaffirmé la volonté de la Tunisie de poursuivre cette dynamique positive à travers la concrétisation des projets de visites de haut niveau et le renforcement de la coopération dans les domaines d’intérêt commun, notamment les énergies alternatives et renouvelables, les technologies de l’information et de la communication, l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, la formation professionnelle, l’investissement et le tourisme.

Il a souligné l’importance de réaliser davantage d’avancées tant sur le plan bilatéral que dans le cadre du renforcement du partenariat avec les pays nordiques scandinaves en tant que groupe homogène, ainsi qu’entre la Tunisie et l’Union Européenne, outre la coopération multilatérale au sein de l’Organisation des Nations Unies.

Pour sa part, l’Ambassadeur de Finlande a exprimé sa profonde gratitude et sa haute appréciation aux autorités tunisiennes pour le soutien et la coopération dont il a bénéficié tout au long de sa mission. Il s’est déclaré fier des progrès significatifs accomplis dans les relations bilatérales et a réaffirmé la volonté de son pays de poursuivre le renforcement du partenariat avec la Tunisie et d’explorer de nouvelles perspectives de coopération bilatérale au service des intérêts communs des deux pays amis dans les nombreux domaines porteurs.

Communiqué

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Les températures prévues pour cette nuit en Tunisie

Le ciel sera peu nuageux cette nuit sur la plupart des régions de la Tunisie, où les températures seront élevées et pouvant dépasser les 36 degrés.

L’Institut national de la météorologie (INM) annonce un vent faible à modéré et une mer calme à peu agitée dans les différentes zones du pays avec des minimales nocturnes variant entre 28°C et 32°C sur les zones côtières et les hauteurs.

Celles-ci seront plus élevées sur le restent des régions, où elles varieront entre 33°C et 36°C.

Y. N.

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Canicule : La commission de lutte contre les catastrophes activée à Kairouan

Alors que la Tunisie traverse une nouvelle période de fortes chaleurs, les autorités régionales renforcent leur dispositif de prévention et d’intervention. À Kairouan, le gouverneur Zaker Berkaoui a présidé, jeudi soir, une réunion de la commission régionale de prévention et de lutte contre les catastrophes ainsi que d’organisation des secours.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre des préparatifs face aux conditions climatiques exceptionnelles et à la vague de chaleur qui touche plusieurs régions du pays. L’objectif affiché est d’augmenter le niveau de vigilance, d’assurer une meilleure coordination entre les différents intervenants et de limiter les conséquences possibles de la hausse des températures.

Nécessité de protéger les vies humaines

Les autorités locales ont insisté sur la nécessité de protéger les vies humaines, les biens publics et privés, mais également les secteurs particulièrement vulnérables comme les exploitations agricoles et les zones forestières, exposées aux risques d’incendies durant les épisodes de chaleur extrême.

À l’issue de la réunion, plusieurs mesures immédiates ont été décidées. Parmi elles figure l’activation des points avancés de surveillance de la Protection civile et des services forestiers dans les zones considérées comme à haut risque.

Lire aussi : Tunisie – Météo : 21 gouvernorats en vigilance orange, jusqu’à 49°C attendus

Ces points de contrôle doivent permettre une détection plus rapide des éventuels départs de feu et une intervention plus efficace des équipes sur le terrain.

Etat d’alerte maximale

Par ailleurs, les différents équipements et moyens matériels des administrations concernées ont été placés en état d’alerte maximale et mis à la disposition de la salle des opérations afin de garantir une capacité de réponse rapide en cas d’urgence.

Cette mobilisation intervient dans un contexte marqué par une succession d’épisodes de chaleur intense en Tunisie, qui augmentent les risques d’incendies forestiers, de stress hydrique et de difficultés pour les activités agricoles.

Les autorités appellent ainsi à une vigilance accrue durant cette période, notamment en évitant les comportements pouvant provoquer des incendies et en signalant rapidement toute situation dangereuse.

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Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri condamnés à un an de prison

Le journaliste Hamza Belloumi et la rédactrice en chef Insaf Boughdiri de l’émission « Le Huitième Jour » (« Al Yawm Athamen ») font face à une condamnation par contumace à un an de prison et à une amende.

C’est ce qu’a annoncé Hamza Belloumi via un post publié ce vendredi 17 juillet 2026, en précisant que cette condamnation est liée à une affaire datant d’il y a 12 ans, suite à une plainte déposée à l’époque par l’ancien président de la République, Moncef Marzouki, concernant la dite émission.

Alors que les journalistes pensaient l’affaire classée, la justice a rendu ses verdicts sans qu’ils aient pu exercer leur droit de défense, ni en première instance ni en appel, indique encore Hamza Belloumi qui a annoncé avoir officiellement fait opposition à ces jugements.

« L’affaire ne dépasse pas le cadre d’une erreur professionnelle pour laquelle nous avons présenté des excuses publiques et immédiates à l’époque. Il s’agissait de la diffusion d’une vidéo de Moncef Marzouki qui circulait massivement sur les réseaux sociaux et plusieurs sites d’information, avant qu’il ne s’avère, par la suite, qu’elle était truquée. », ajoute encore le journaliste.

Y. N.

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Hamza Belloumi et Insaf Bougdiri condamnés dans une affaire remontant à 12 ans

Le journaliste et animateur tunisien Hamza Belloumi a annoncé, vendredi 17 juillet, avoir été condamné par contumace dans une ancienne affaire judiciaire liée à son émission politique « Le Huitième Jour » (« Al Yawm Athamen »). La même affaire concerne également l’ancienne rédactrice en chef de l’émission, Insaf Bougdiri.

Selon Belloumi, un jugement de première instance a prononcé une amende à leur encontre, tandis qu’un jugement rendu en appel les a condamnés, par contumace, à une peine d’un an de prison assortie d’une amende.

L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée il y a douze ans par l’ancien président de la République, Moncef Marzouki.

Une vidéo truquée à l’origine de la plainte

Dans son message publié sur les réseaux sociaux, Hamza Belloumi affirme que lui-même et Insaf Bougdiri pensaient que le dossier avait été classé, d’autant qu’ils n’ont, selon lui, jamais pu exercer leur droit à la défense, ni devant le tribunal de première instance ni devant la cour d’appel.

Le journaliste explique que les poursuites concernent la diffusion, à l’époque, d’une vidéo de Moncef Marzouki largement relayée sur les réseaux sociaux et par plusieurs sites d’information. Cette vidéo s’est révélée par la suite être un montage.

Belloumi souligne qu’il s’agissait d’une erreur professionnelle pour laquelle l’équipe de l’émission avait présenté des excuses publiques dès que le caractère falsifié de la vidéo avait été établi.

Les deux journalistes ont fait opposition

Hamza Belloumi indique que lui et Insaf Bougdiri ont officiellement formé opposition contre ces jugements rendus en leur absence. Cette procédure permettra, si elle est jugée recevable, de faire rejuger l’affaire en leur présence afin qu’ils puissent présenter leur défense.

Lire aussi : Haythem El Mekki condamné à un an de prison en appel

Le journaliste réaffirme, dans son message, qu’ils contestent toute responsabilité pénale dans cette affaire.

Une affaire déjà au cœur d’une procédure en 2015

Cette affaire n’est pas nouvelle. Dès 2015, Hamza Belloumi, Insaf Bougdiri et le chroniqueur Sofiène Ben Hmida avaient fait l’objet de poursuites judiciaires après la diffusion de cette vidéo controversée de Moncef Marzouki. À l’époque, Belloumi avait dénoncé le fait d’avoir été soumis à une interdiction de voyager sans avoir été préalablement entendu par la justice, estimant que les faits faisaient déjà l’objet d’un traitement par la Haute Autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).

À ce stade, aucune communication officielle des autorités judiciaires n’a été publiée concernant les nouveaux jugements évoqués par Hamza Belloumi. Les informations disponibles proviennent exclusivement de la déclaration du journaliste, dans l’attente d’éventuelles précisions de la justice ou des parties concernées.

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Délestage ce soir en Tunisie : La STEG publie la liste des zones concernées

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, à travers plusieurs communiqués publiés ce vendredi 17 juillet 2026, qu’elle pourrait recourir à des coupures d’électricité tournantes afin de préserver la stabilité et la continuité du réseau électrique national.

Selon la STEG, ces coupures pourraient intervenir entre 17h00 et 21h00. Elles seront appliquées de manière alternée en fonction des besoins du réseau, dans plusieurs régions du pays.

Les zones concernées

  • Grand Tunis : Tunis, Ben Arous, Nouvelle Médina, Les Berges du Lac, Saïdia, Jardins de Carthage, Cité les Pins, La Marsa, Radès, Fouchana, Mghira, Sanhaja, Riadh Andalous, Bhar Lazreg, Le Kram, Aïn Zaghouan, Charguia, Hammam-Lif, Ezzahra, Hammam Chatt, La Soukra, Les Mourouj.
  • Nabeul (Cap Bon) : Aïn Kmeicha, Korba, Dar Chaâbane, Béni Khiar, Maâmoura, Grombalia, El Haouaria, Kélibia, Hammam Ghezèze, Hammamet, Menzel Bouzelfa, Menzel Temime, Soliman, Takelsa.
  • Zaghouan : Zriba, Jebel Oust, El Fahs, Bir Mcherga, Nadhour, Zaghouan, Saouaf.
  • Bizerte : Menzel Abderrahmane, El Alia, Louata, Zouaouine, Aousja, Ras Jebel, Ghar El Melh, Utique, Ghazala, Menzel Bourguiba, Sejnane, Khitmine, Jarzouna, Mateur.
  • Nord-Ouest : Medjez El Bab, Bou Arada, Touiref, Nebeur, Kalaat Khasba, El Aroussa, Nefza, Ouchtata, Makthar.
  • Centre (Monastir et Mahdia) : El Alam, Sidi Saïdan, Zaafrana, Ghouiba, Aïn Bou Mourra, Nadhour Ouled Achour, Ouardanine, Khniss, El Aqba, Zone industrielle de Monastir, Satouine, Sidi Bennour, Ksour Essef, Chiba.
  • Sfax : Ghraiba, Skhira, Menzel Chaker, Sfax-Ville, Route Teniour, Route de la Saltnia, Thyna.
  • Kébili : Rejim Maatoug, Khidma, El Faouar, Naqa, Sabria, Bechri.
  • Gabès : Gabès-Ville, Chott Essalem, Chench, Kettana, Mouazir, Hay El Amal.
  • Tataouine : Cité Mahrajen, Ezzahra, Tataouine Nouvelle, Bir Lahmar, Hay Oued El Kamh.
  • Zarzis : El Bassatine, Hassi Jerbi, Echammakh.
  • Djerba : Aghir, Ajim, Houmt Souk, Mellita.
  • Ben Guerdane : Khrouba, Naffatia, Maâmrat, Jlal.
  • Médenine : Beni Khedache, Route de Gabès, Lsayfer, Tajra, Hay Ennasim, Chraïkha.
  • Centre-Ouest (Kasserine et Sidi Bouzid) : Chekhar, Foussana, Saïda, Khemouda, Boudrias, Ouled Hamed, Hammad, Hassi El Frid, Ouled Haffouz, Sbeitla, Thala, El Ayoun, Laâmaymia, Makarem, Ktarana, Sidi Aïch, Souk Jedid, El Hammar.

Mesures préventives

La STEG précise que ces coupures restent préventives et ne seront mises en œuvre qu’en cas de nécessité afin d’assurer la sécurité et la continuité du système électrique national.

Lire aussi : Coupures d’électricité : Les régions concernées par le délestage de la STEG aujourd’hui

Cette mesure intervient alors que la Tunisie connaît une forte vague de chaleur, entraînant une consommation record d’électricité en raison du recours massif aux climatiseurs. Les autorités appellent les citoyens à réduire leur consommation durant les heures de pointe, entre 17h00 et 21h00, afin de limiter le recours au délestage.

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Tunisie. Mouine Chaâbani aux commandes des Aigles : la FTF mise sur un projet jusqu’en 2030

Après plusieurs semaines de tergiversations et de négociations, la Fédération tunisienne de football (FTF) a finalement tranché. Le technicien tunisien Mouine Chaâbani a été officiellement nommé sélectionneur des Aigles de Carthage, avec un contrat qui court jusqu’à la Coupe du…

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Orientation universitaire : Les nouveaux bacheliers peuvent consulter leur formule globale

Les candidats admis au baccalauréat 2026 peuvent désormais consulter la formule globale de leur orientation universitaire, a annoncé ce vendredi le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cette consultation est accessible aussi bien par SMS que via la plateforme officielle dédiée à l’orientation universitaire.

Consultation par SMS ou en ligne

Le ministère indique avoir ouvert, depuis jeudi, les inscriptions au service SMS. Les bacheliers souhaitant recevoir leur formule globale dès sa publication doivent envoyer un SMS au 85000 contenant le mot « or », suivi d’un espace puis de leur numéro de baccalauréat.

Par ailleurs, la formule globale est également consultable en ligne depuis ce vendredi à midi sur la plateforme officielle www.orientation.tn.

Mise à jour des numéros de téléphone

Le ministère invite les candidats admis à la session principale ou à la session de contrôle qui ne disposent pas encore de leur mot de passe à mettre à jour leur numéro de téléphone mobile sur le portail d’inscription au baccalauréat bac.education.tn, entre le 17 et le 26 juillet.

Cette démarche doit être effectuée avec un numéro de téléphone personnel associé à une carte SIM enregistrée sous le même numéro de carte d’identité nationale que celui du candidat. Cette mise à jour permettra d’obtenir le mot de passe confidentiel indispensable pour accéder aux différents services électroniques liés à l’orientation universitaire.

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La Steg annonce la poursuite des coupures impromptues d’électricité

La Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg) a annoncé dans un communiqué que des coupures de courant intermittentes auront lieu aujourd’hui, vendredi 17 juillet 2026, entre 11 h00 et 15 h00, dans plusieurs zones du pays. La canicule a bon dos, et sert à justifier ce qui ressemble de plus en plus à une punition collective.

Les zones concernées sont Tunis, Ariana, Ben Arous, Al-Madina Al-Jadida, Les Berges du Lac, Radès, Fouchana, Mghira, Borj Cedria, Soukra, El-Mourouj,  Sanhaja, Riadh Andalous, Manouba, El-Hmada, Tazarka, El-Mida, El-Mrezga, Essomaâ, Menzel Temime, Menzel Bouzelfa, Takelsa, Soliman, Souaf, Rouhia, Makthar, Bousalem, Ghardimaou, Goubellat, Jerissa, El-Krib, Dahmani, Souk El-Ahad, Zaâfrane, Kébili, El-Kalaâ, Menzel Lahbib, El Akarit, Matmata, Sidi Makhlouf, Medenine Sud, Medenine ville, El-Ahcham, Mouansa, Guellala, El-May, Robbana, Sedouikech, Ben Guerdane, Sidi Mansour, Bir Salah, El-Hancha, El-Ghraba, El-Amra, El-Msatria, Jebeniana, Chaffar, Bir Ali, Mahres, Agareb, Raqqada, Bouhajla, Dar El-Jamiya, Ouled Achour, Sehilat, Sbiba, El-Ala,  Rejiche, Sidi Abdelhamid, Hay Erriadh, Hammam-Sousse, Kalaa Sghira, Ksar Lamta, Aïn Jloula, Jammel, Bembla, Msaken, Bouhjar, Zaouiet Gannouch, Sahline, Menzel Kamel, Moknine, Chebba, Souassi, Karkar, Sidi Bouali, Kalaa Kebira.

La Steg précise que cette liste n’est pas exhaustive et que les coupures pourraient s’étendre à d’autres secteurs, soulignant que cette mesure est prise «pour garantir la sécurité et la pérennité du réseau électrique».

L’entreprise publique invite les citoyens à prendre les précautions nécessaires, précisant que le rétablissement du courant s’effectuerait sans préavis. Elle se garde donc de s’engager sur la durée prévisible des coupures et encore moins de présenter des excuses aux citoyens, qui sont tenus d’encaisser ces désagréments comme une punition collective de la part d’une administration qui n’a jamais aussi omnipotente et aussi incompétente.

Les responsables de la Steg semblent dire ou sous-entendre ceci : «Vous devez être contents que nos équipes soient déployées par cette canicule pour réparer les pannes».

Que Dieu allège les malheurs des Tunisiennes et des Tunisiens !

I. B.

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DELTEC : Nouvelle usine de 10 000 m² à Borj Cédria, plus de 500 emplois prévus

Un mois après avoir repris l’usine Cicor de Borj Cédria, le groupe allemand DELTEC prépare une nouvelle phase de son implantation en Tunisie. Selon la FIPA-Tunisia, l’entreprise prévoit la construction d’une unité de production de plus de 10 000 m², un projet qui devrait permettre la création de plus de 500 emplois. L’annonce a été faite à l’occasion de la visite en Tunisie du directeur général du groupe, Carsten Ellermeier, du 14 au 17 juillet.

Une nouvelle étape après le rachat de Cicor

L’annonce ne concerne pas le rachat de l’usine Cicor, déjà finalisé en juin dernier, mais l’extension du dispositif industriel de DELTEC en Tunisie.

Le groupe allemand avait acquis Cicor Digital Tunisie dans le cadre de la restructuration engagée par le groupe suisse Cicor. Cette opération, qui constituait la première implantation industrielle de DELTEC hors d’Allemagne, s’était accompagnée de la reprise du site de Borj Cédria et de ses équipes.

Selon la FIPA, le projet présenté cette semaine prévoit désormais la construction d’une nouvelle unité de production de plus de 10 000 m², venant compléter les installations existantes. L’agence indique que cette extension devrait générer plus de 500 emplois à terme.

À ce stade, ni le calendrier des travaux ni le montant de l’investissement n’ont été communiqués.

Lire aussi: Tunisie : 3.400 emplois s’ajoutent dans l’électronique grâce à Zollner d’ici 2030

Deux industriels, deux stratégies

La montée en puissance annoncée par DELTEC intervient dans un contexte particulier.

Le site de Borj Cédria a été cédé par le groupe suisse Cicor dans le cadre d’un programme de réorganisation industrielle visant à concentrer ses activités et à améliorer sa rentabilité. Parallèlement, Cicor poursuit le développement de ses capacités de production au Maroc.

DELTEC fait le choix inverse. Le groupe allemand entend s’appuyer sur le site tunisien pour accompagner sa croissance internationale. L’entreprise y voit la base de sa première implantation industrielle hors d’Allemagne et prévoit désormais d’y renforcer ses capacités de production.

Un projet suivi par les autorités

Au cours de leur visite en Tunisie, les dirigeants de DELTEC ont rencontré plusieurs responsables tunisiens afin d’évoquer le développement du projet.

La délégation a notamment été reçue par le gouverneur de Ben Arous, Abdelhamid Boukaddida, en présence du directeur général de FIPA-Tunisia, Jalel Tebib. Une seconde réunion s’est tenue au siège de la FIPA avec Mhamed Ben Abid, directeur général du Climat des affaires au ministère de l’Économie et de la Planification, afin d’examiner les modalités d’accompagnement de cette implantation industrielle.

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Ligue 1 : Le calendrier de la saison 2026-2027 dévoilé le 29 juillet

Le championnat tunisien de Ligue 1 professionnelle prépare sa nouvelle saison. Le tirage au sort du calendrier de l’exercice 2026-2027 aura lieu le mercredi 29 juillet, a annoncé le président de la Ligue nationale de football professionnel (LNFP), Walid Ben Mohamed.

La cérémonie se déroulera au siège de la Fédération tunisienne de football (FTF) à partir de 11h00, selon les déclarations du responsable à l’Agence TAP.

Une reprise prévue le 22 août

Cette opération permettra aux clubs de connaître leur feuille de route pour la prochaine saison, dont la première journée est programmée les 22 et 23 août 2026.

La Ligue 1 retrouvera ainsi le chemin de la compétition après la trêve estivale, avec un calendrier qui déterminera l’enchaînement des rencontres entre les différentes formations engagées.

Le calendrier de la Ligue 2 encore en attente

Concernant le championnat de Ligue 2, Walid Ben Mohamed a indiqué que la date du tirage au sort du calendrier n’a pas encore été fixée.

La première journée de cette compétition est, quant à elle, prévue les 19 et 20 septembre 2026.

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Canicule : l’agriculture sous vigilance, des consignes pour protéger hommes, cultures et animaux

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche a appelé, vendredi, tous les agriculteurs et producteurs à prendre les précautions nécessaires pour limiter les effets des températures élevées sur les travailleurs agricoles, les cultures et le bétail.

L’appel du ministère intervient suite au bulletin émis par l’Institut National de la Météorologie concernant la persistance de la vague de chaleur et l’atteinte de températures élevées dans plusieurs gouvernorats de la République.

Ainsi, pour protéger les travailleurs agricoles, le ministère estime nécessaire d’éviter le travail sur le terrain durant les heures de pic, particulièrement entre midi et 16 heures et de veiller à boire des quantités suffisantes d’eau, porter des vêtements légers et des chapeaux protecteurs, et prendre des temps de repos dans des endroits ombragés.

En ce qui concerne les arbres fruitiers et les cultures, il est conseillé d’intensifier les opérations d’irrigation, particulièrement tôt le matin ou le soir, tout en rationalisant l’utilisation de l’eau selon les besoins des cultures et d’éviter la taille, la plantation ou les interventions agricoles durant les heures de pic de chaleur.

Il est également recommandé de protéger les jeunes plantations du rayonnement solaire direct et maintenir l’humidité du sol en utilisant des couvertures végétales (paillage) ou des moyens appropriés. Il faut également surveiller les cultures pour anticiper l’apparition de signes de stress thermique ou de ravageurs pouvant s’activer avec la hausse des températures.

S’agissant de l’élevage de bétail et de volaille, le ministère appelle à fournir de l’eau potable propre et fraîche en permanence, à assurer une ventilation et un ombrage adéquats à l’intérieur des étables et des centres d’élevage. Les éleveurs sont également appelés à éviter le transport des animaux durant les périodes de forte chaleur, en programmant cela aux premières heures de la journée ou le soir, à suivre l’état de santé des animaux et à intervenir rapidement dès l’apparition de signes de stress thermique.

// Prévention des incendies de récoltes et de forêts

Pour prévenir les incendies de récoltes et de forêts, le ministère souligne l’impératif de s’abstenir d’allumer des feux ou de brûler des résidus de récolte à proximité des champs ou des forêts, d’entretenir les machines agricoles et de vérifier leur état de fonctionnement pour éviter le déclenchement d’incendies, de s’assurer de la disponibilité des moyens de lutte contre l’incendie et de signaler immédiatement tout départ de feu aux services compétents.

Enfin, le département de l’agriculture exhorte tous les intervenants du secteur agricole à suivre les bulletins météorologiques de l’Institut National de la Météorologie et à respecter ces recommandations afin de préserver la sécurité des personnes et de limiter les pertes agricoles.

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Coupures d’électricité : Les régions concernées par le délestage de la STEG aujourd’hui

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé ce vendredi 17 juillet 2026 la possibilité de recourir à des coupures tournantes d’électricité dans plusieurs régions du pays, en raison de la forte pression exercée sur le réseau électrique national.

Dans plusieurs communiqués publiés successivement sur sa page Facebook officielle, l’entreprise publique a précisé les zones susceptibles d’être concernées par ces interruptions temporaires, qui pourraient intervenir entre 11h00 et 15h00, à des périodes intermittentes, avec un rétablissement du courant sans préavis.

Les zones concernées

Selon la STEG, les coupures pourraient toucher notamment plusieurs délégations et quartiers des gouvernorats de Tunis, Ariana, Ben Arous et de la Manouba, dont Tunis ; l’Ariana ; Ben Arous ; La Nouvelle Médina ; Les Berges du Lac ; Radès ; Fouchana ; El Mghira ; Borj Cédria ; La Soukra ; El Mourouj ; Riadh El Andalous ; Sidi Thabet (zone de Sahnaja) ; Manouba.

Au nord, les coupures pourraient toucher notamment les zones suivantes, selon la STEG : El Hmida ; Tazarka ; El Mida ; Zriba ; El Mrazka ; Essomâa ; Menzel Temime ; Menzel Bouzelfa ; Takelsa ; Soliman ; Saouaf.

La STEG a annoncé la possibilité de recourir à des coupures tournantes d’électricité dans plusieurs zones du Nord-Ouest. Ces interruptions temporaires concerneront Rouhia ; Makthar ; Bou Salem ; Ghardimaou ; El Krib ; Gaâfour ; Jérissa ; Dahmani.

Dans plusieurs régions du Centre, ces interruptions temporaires concerneront Regueb ; Bou Hajla ; Dar El Jamaïa ; Ouled Achour ; Essouihat ; Sbiba ; El Ala ; Rejiche ; Sidi Abdelhamid ; Hay Riadh ; Hammam Sousse ; Cité universitaire ; Kalaâ Sghira ; Ksar Lemsa ; Aïn Jeloula ; Jemmal ; Bembla ; M’saken – Bouhjar ; Zaouia Khnis ; Sahline ; Menzel Kamel ; El Frina ; Moknine ; Chebba ; Souassi ; Kerkker ; Sidi Bou Ali ; Kalaâ Kebira.

A Sfax, les coupures pourraient toucher notamment les localités suivantes de Sidi Mansour ; Bir Salah ; El Hencha ; El Ghraba ; El Amra ; El Mastouria ; Jebeniana ; Chaffar ; Bir Ali Ben Khalifa ; Mahres ; Agareb.

La STEG précise que cette liste n’est pas définitive et que d’autres zones pourraient être concernées en fonction de l’évolution de la situation.

Un dispositif pour éviter une surcharge du réseau

La STEG indique que ces coupures sont mises en œuvre dans le cadre des mesures visant à garantir la sécurité et la stabilité de l’approvisionnement électrique, alors que la consommation atteint des niveaux élevés sous l’effet de l’utilisation massive des climatiseurs durant cette période de canicule.

Le retour de l’électricité se fera automatiquement, sans préavis, et la STEG appelle les citoyens concernés à prendre les précautions nécessaires durant ces périodes d’interruption.

Cette mesure intervient dans un contexte de canicule qui touche plusieurs régions tunisiennes, avec une utilisation massive des climatiseurs et des équipements de refroidissement, provoquant une augmentation importante de la demande en électricité.

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Tunisie – Vague de chaleur : L’INM place 21 gouvernorats en vigilance orange

En raison des fortes températures prévues qui sévissent actuellement en Méditerranée, l’INM (Institut national de météorologie) a placé 21 des 24 gouvernorats du pays en vigilance orange, contre trois en vigilance jaune, en l’occurrence Kasserine, Médenine et Tataouine.

Dans cette atmosphère, l’INM prévoit un temps chaud à très chaud avec des coups de Sirocco. Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies isolées sont aussi prévues.

Il estime que le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou de troubles de la santé mentale, celles qui prennent régulièrement des médicaments et les personnes isolées. Les sportifs et les personnes qui travaillent dehors, doivent faire attention à la déshydratation et au coup de chaleur.

L’INM appelle également à veiller sur les enfants, précisant que les symptômes d’un coup de chaleur sont essentiellement une fièvre supérieure à 40°C, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance.

Il est fortement conseillé de rester à l’intérieur durant les heures les plus chaudes, entre 12h et 16h, et de limiter toute activité physique ou sportive. Si une sortie est inévitable, le port de vêtements légers, amples et de couleurs claires est recommandé, ainsi que le port d’un chapeau pour se protéger la tête.

Dans le logement, il convient de maintenir la fraîcheur en fermant les volets et fenêtres le jour pour n’aérer que la nuit, ou de chercher refuge deux à trois heures par jour dans un lieu climatisé.

Enfin, en cas de malaise ou de troubles du comportement, il est nécessaire de contacter un médecin ou les services de la protection civile en composant le 198.

La vigilance météorologique vise à attirer l’attention de tous sur les dangers potentiels d’une situation météorologique. Elle est, également, destinée aux services de la sécurité civile et aux autorités sanitaires qui peuvent ainsi alerter et mobiliser respectivement les équipes d’intervention et les professionnels et structures de santé.

Enfin, l’Institut fait savoir qu’une carte de vigilance est actualisée au moins deux fois par jour à 7h et 17h.

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La Tunisie reléguée par les aberrations islamistes et les utopies gauchistes

L’image de la Tunisie, aussi bien à l’intérieur qu’à l’étranger, s’est tellement détériorée depuis 2011 que notre pays a beaucoup perdu de son attractivité de l’investissement extérieur. Ce dont témoignent les récentes enquêtes et classements internationaux en la matière. A qui le faute ?

Elyes Kasri *

Les reproches faits à l’islam politique pour son bilan considéré désastreux au cours de la décennie noire (2011-2021) semblent faire l’objet d’un consensus croissant en Tunisie et pour certains l’allure d’un discours légitimateur virant au fonds de commerce politique.

Toutefois, pour être rigoureux et équitable, il faudrait également faire assumer à la gauche tunisienne son lot de dégâts et de méfaits contre non seulement l’économie nationale mais surtout la culture du travail et de la juste récompense de l’effort et du risque.

Si le règne de Ben Ali était loin d’être idyllique, la mentalité tribale et préindustrielle d’Ennahdha et de ses satellites et le rôle corrosif et surenchériste des partis et organisations gauchistes y compris l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), de même que la mixture insipide de ce qui est qualifié d’Islam de gauche, méritent amplement leur part de responsabilités dans l’énorme gâchis qu’est perçue la Tunisie aujourd’hui par de nombreux Tunisiens et étrangers notamment les institutions qui la classent en bas du tableau dans divers secteurs y compris en matière d’attractivité des investissements. Jugeons-en :

– Global Investment Risk and Resilience Index (Girri 2026) classe la Tunisie 118e sur 150 pays, soit une perte de 7 places par rapport à l’édition précédente. À l’échelle de l’Afrique, elle occuperait la 14e position, sachant qu’avant 2011, elle disputait la première place africaine, tour à tour, à l’Afrique du Sud et à Maurice.

– Global Opportunity Index classe la Tunisie au 88e rang mondial sur 130 pays (selon la dernière édition de l’indice du Milken Institute).

– L’Indice d’Attractivité Mondiale relègue la Tunisie à la 101e place sur 146 pays, la classant dans la catégorie des pays dits «peu attractifs» avec un score global faible.

– Le FMI classe la Tunisie 160e sur 164 pays au monde pour le ratio Investissement/PIB, derrière le Mozambique, le Tchad et le Bénin. Son ratio est de 10,4%, contre une moyenne africaine de 23,3 et une moyenne marocaine de 26,1%.

Après une cascade de régimes et de responsables depuis 2011, le plus dramatique, c’est que l’enjeu en Tunisie semble moins de changer de régime ou de responsables, que de rectifier le logiciel d’un peuple abreuvé jusqu’à la lie d’aberrations et d’utopies gauchistes et anarchistes qui tendent à la rapprocher dangereusement du statut de pays ingouvernable dans un monde en pleine volatilité et en mode de survie prenant des fois une allure interventionniste et agressive.

* Ancien ambassadeur.

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Lubrifiants ELF : TotalEnergies et AD Tunisie resserrent leurs liens

TotalEnergies Marketing Tunisie et la société AD Tunisie, via sa filiale Ulysse Spare Parts (Groupe UTIC), ont récemment signé un contrat de partenariat portant sur la distribution des lubrifiants ELF en Tunisie, pour une durée de cinq ans.

La cérémonie de signature s’est tenue au palais Ahmed Bey à La Marsa, en présence de Khélil Chaïbi, président du Groupe UTIC, de Ramzi Ben Tahar, directeur général d’AD Tunisie, et de Ouafa Kourdaa, présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

Ce nouvel accord s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de long terme engagé depuis 2003 entre TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe UTIC. Depuis plus de vingt ans, cette collaboration repose sur une ambition partagée : assurer la croissance pérenne du marché des lubrifiants en Tunisie, en s’appuyant sur la qualité des produits et des services, un réseau de distribution structuré et une forte proximité avec les professionnels du secteur automobile.

 

 

À travers ce contrat, TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie réaffirment leur objectif commun de renforcer la présence et la notoriété de la marque ELF sur l’ensemble du territoire tunisien, au service des revendeurs de pièces de rechange, des garages indépendants et des centres professionnels d’entretien automobile.

Ce partenariat traduit l’engagement des deux compagnies à inscrire dans la durée un développement performant et responsable des activités de distribution de lubrifiants en Tunisie, en ligne avec les meilleurs standards de qualité, de sécurité et d’excellence opérationnelle.

A cette occasion, Ouafa Kourdaa précisera : « Ce partenariat est fondé sur une relation de confiance construite sur le long terme avec le groupe UTIC. Il traduit notre ambition commune de renforcer durablement la présence de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la qualité de nos produits, la solidité des réseaux de distribution et une exigence constante en matière de sécurité, de performance et de service ».

Pour sa part, Khélil Chaïbi dira : « La signature de ce contrat consolide un partenariat historique et structurant avec TotalEnergies Marketing Tunisie. Elle traduit notre engagement à soutenir l’ancrage solide et durable de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la force de notre réseau et notre proximité avec les professionnels du secteur automobile ».

D’après communiqué

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Ce géant allemand de l’électronique ouvre sa première usine internationale en Tunisie

Le groupe allemand Deltec, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de production électronique (EMS), a choisi la Tunisie pour sa toute première implantation industrielle à l’international. L’entreprise a annoncé l’acquisition du site de production de Cicor à Borj Cédria et prévoit un ambitieux plan d’expansion qui devrait conduire à la création de plus de 500 emplois.

Cette décision marque une étape importante pour le groupe allemand, mais aussi pour l’industrie électronique tunisienne. Au-delà du rachat du site existant, Deltec entend développer une nouvelle unité de production de plus de 10 000 m², destinée à renforcer sa capacité de production pour ses clients internationaux.

L’investissement ne se limite pas à de nouvelles infrastructures. Le groupe a également choisi de conserver les équipes tunisiennes déjà en place, misant sur les compétences locales pour accompagner son développement. Cette stratégie vise à assurer la continuité des activités tout en intégrant le site tunisien dans l’organisation industrielle mondiale de Deltec.

Pour la Tunisie, cette opération constitue un nouveau signal positif dans un secteur où le pays dispose déjà d’un savoir-faire reconnu. L’industrie électronique représente l’un des principaux pôles d’exportation industrielle du pays grâce à une main-d’œuvre qualifiée, une proximité avec les marchés européens et un écosystème de sous-traitance bien développé.

Afin d’accompagner ce projet, le directeur général de Deltec, Carsten Ellermeier, s’est rendu en Tunisie du 14 au 17 juillet avec une délégation de haut niveau. Au cours de cette visite, les responsables du groupe ont rencontré les autorités tunisiennes ainsi que les équipes de la FIPA-Tunisia et du ministère de l’Économie et de la Planification afin de préparer les différentes étapes de cette implantation.

La délégation a également été reçue au gouvernorat de Ben Arous, où les autorités régionales ont réaffirmé leur engagement à accompagner le projet et à faciliter son déploiement.

Avec cette première usine implantée hors d’Allemagne, Deltec fait de la Tunisie une plateforme stratégique pour servir ses marchés internationaux. Pour le pays, cette décision renforce l’attractivité du territoire auprès des industriels étrangers, notamment dans les activités à forte valeur technologique, où la concurrence entre destinations d’investissement reste particulièrement intense.

 

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Canicule en Tunisie : Jusqu’à 50 MD de pertes si les coupures d’électricité se prolongent

La vague de chaleur qui touche la Tunisie exerce une pression exceptionnelle sur le réseau électrique national. Selon l’économiste spécialisé dans la modélisation des risques environnementaux, Hazem Krichen, la consommation d’électricité a bondi d’environ 30%, atteignant près de 5000 mégawatts (MW) aux heures de pointe. Face à une capacité de production insuffisante, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) est contrainte de recourir à des coupures tournantes, avec un coût économique qui pourrait rapidement devenir considérable.

Un déficit de près de 400 MW malgré les importations

Intervenant vendredi sur Express FM, Hazem Krichen a expliqué que la capacité maximale de production de la STEG est actuellement estimée à 4630 MW, soit un déficit d’environ 400 MW par rapport à la demande observée entre 13h et 17h.

Une partie de cet écart est compensée par les importations d’électricité en provenance d’Algérie. Malgré ce soutien, la STEG est amenée à pratiquer des délestages temporaires afin d’éviter une surcharge susceptible d’entraîner un blackout généralisé.

Lire aussi : Le délestage désormais réalité, les zones concernées selon la STEG

Des pertes qui pourraient dépasser 50 millions de dinars

Selon les estimations de l’économiste, chaque kilowattheure (kWh) non distribué représente une perte économique comprise entre 4 et 5 dinars.

En se basant sur un PIB annuel d’environ 160 milliards de dinars et une production électrique nationale de 19,3 térawattheures (TWh), Hazem Krichen estime que les coupures tournantes actuellement mises en œuvre pour économiser près de 250 MW pendant deux heures par jour pourraient entraîner 12,5 millions de dinars de pertes directes si elles se poursuivent durant cinq jours.

Le scénario deviendrait nettement plus préoccupant si la canicule persistait. Des délestages de quatre heures par jour pendant dix jours pourraient porter les pertes directes à plus de 50 millions de dinars, sans tenir compte des conséquences indirectes.

Lire aussi : Tunisie : Face à la canicule et aux coupures, la grogne sociale de plus en plus visible

Un impact bien au-delà de l’énergie non distribuée

L’expert souligne que la consommation actuelle dépasse d’environ 1150 MW les niveaux habituels, conséquence directe du recours massif à la climatisation.

Il estime toutefois que le coût réel des coupures dépasse largement la seule valeur de l’électricité non fournie. Les interruptions de courant perturbent l’activité des entreprises, de l’industrie, du commerce et des services, provoquant des arrêts de production, des retards et des pertes de productivité. Selon lui, les coûts indirects pourraient être trois à quatre fois supérieurs aux pertes directes.

Ces estimations mettent en lumière les défis auxquels fait face le système électrique tunisien durant les épisodes de chaleur extrême, alors que la hausse des températures continue de faire grimper la demande en électricité à des niveaux records.

Lire aussi :

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Irak | Entre Washington et Téhéran, l’impossible grand écart d’Al-Zaidi

Le nouveau Premier ministre irakien Ali al-Zaidi est dans une situation où il doit résoudre une équation quasi insoluble. D’un côté, l’Iran qui garde sa tutelle sur le Cadre de coordination (coalition des partis chiites) ne souhaite pas que les milices -qui lui sont inféodées et qui font partie de son Axe de la résistance jouant sa survie- rendent les armes et d’un autre côté, les États-Unis souhaitent leur démantèlement. De plus, Washington souhaite renforcer ses investissements surtout dans le secteur des énergies ce que les factions porches de Téhéran rejettent préférant les investissements chinois.

Imed Bahri

Selon le journal londonien arabophone Al-Sharq al-Awsat, les États-Unis ont intensifié leurs pressions sur le gouvernement irakien afin qu’il procède au désarmement des milices chiites alors que l’échéance de la mission de la coalition internationale en Irak fixée fin septembre approche.

En même temps, la polémique enfle en Irak concernant les investissements étrangers. Cette polémique oppose les partisans d’un renforcement de la présence des entreprises américaines à ceux qui préconisent leur remplacement par des entreprises chinoises. 

Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré mercredi que le gouvernement irakien avait l’obligation d’affirmer sa souveraineté en désarmant les factions armées soutenues par l’Iran qu’il tient pour responsables de plus de 600 attaques visant des Américains ces dernières années.

Ces propos de M. Hegseth faisaient suite à des discussions au Pentagone avec le Premier ministre irakien Ali Faleh al-Zaidi qui a effectué cette semaine sa première visite officielle à Washington depuis son entrée en fonction.

Le secrétaire américain à la Défense a affirmé que les forces irakiennes et les Peshmergas (forces armées de la région autonome du Kurdistan irakien) seraient chargés de mener les opérations contre Daech après le retrait des forces de la coalition internationale dirigée par les États-Unis prévu pour le 30 septembre.

De son côté, le porte-parole du commandant en chef des forces armées irakiennes, Sabah al-Nu’man, a déclaré que les discussions avaient porté sur l’avenir de la coopération en matière de sécurité après la fin de la mission de la coalition. Elles ont abouti à un accord visant à poursuivre les échanges de renseignements, à renforcer la coordination dans la lutte contre le terrorisme et à étendre la coopération en matière de formation, de soutien technique, technologique et numérique ainsi qu’au développement des capacités des forces irakiennes.

Il a ajouté qu’à la suite de la réunion, al-Zaidi avait ordonné la création d’un comité gouvernemental chargé de définir le cadre de la future relation de sécurité et militaire avec les États-Unis qui doit respecter la souveraineté irakienne après le retrait des forces de la coalition.

Mardi, al-Zaidi a rencontré le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche. Les deux parties ont discuté de l’avenir du partenariat sécuritaire et économique. Trump a annoncé son soutien au plan du gouvernement irakien visant à désarmer les milices soulignant que Washington ne voit aucune nécessité de maintenir sa présence militaire en Irak une fois le retrait de la coalition achevée.

Trump a également annoncé que les États-Unis entendent conclure d’importants accords économiques et pétroliers avec l’Irak et a indiqué qu’un nouveau partenariat pétrolier entre les deux pays sera annoncé la semaine prochaine.

L’énergie au cœur du partenariat irako-américain 

Cette activité politique coïncide avec les efforts américains pour renforcer la présence de leurs entreprises dans le secteur énergétique irakien et ce, dans un contexte de réorientation des routes d’exportation du pétrole hors du Golfe.

Un responsable américain a annoncé le soutien de Washington aux efforts irakiens et syriens pour relancer l’oléoduc Kirkouk-Banias, un projet historique destiné à transporter le pétrole irakien vers la mer Méditerranée via La Syrie. Les États-Unis affirment que cette initiative offre une alternative au détroit d’Ormuz où les risques sécuritaires se sont accrus depuis le début du conflit régional en début d’année.

Selon certaines informations, de grandes entreprises américaines pourraient jouer un rôle clé dans la remise en état de l’oléoduc, s’inscrivant dans une tendance plus large visant à dynamiser les investissements américains dans le secteur énergétique irakien.

Dans ce contexte, l’envoyé spécial américain pour la Syrie et l’Irak Tom Barrack a qualifié la rencontre entre Trump et al-Zaidi de «tournant» dans les relations bilatérales, soulignant que le partenariat entre les deux pays se concentre désormais davantage sur l’investissement, le commerce et l’énergie que sur les questions de sécurité. Il estime que l’Irak bénéficie d’une position stratégique lui permettant de devenir une plaque tournante de la connectivité économique entre le Golfe, la Turquie, la Syrie, la Jordanie et l’Asie centrale.

Les factions pro-iraniennes ne veulent pas des Américains 

Les signes d’une expansion des investissements américains ont suscité des réactions mitigées en Irak, à un moment où la question des entreprises étrangères reflète des divisions politiques qui dépassent le simple cadre économique pour toucher aux alliances géopolitiques.

Hussein Mardan, membre de la Coalition pour l’État de droit, a déclaré que les compagnies pétrolières russes opérant en Irak seraient remplacées par des entreprises américaines. Il a soutenu que cela ne signifiait pas nécessairement placer l’économie irakienne sous hégémonie américaine et a souligné que le Premier ministre entretenait des liens étroits avec les forces politiques du Cadre de coordination (coalition des partis politiques chiites).

Il a ajouté que les États-Unis s’efforçaient d’accroître la présence de leurs sociétés d’investissement mais a exclu la possibilité que cela aboutisse à un monopole américain sur le secteur énergétique irakien.

Parallèlement, des factions armées proches de l’Iran ont intensifié leurs attaques contre la nouvelle politique du gouvernement.

Akram al-Kaabi, secrétaire général du mouvement al-Nujaba, une des factions pro-iraniennes, a déclaré que les entreprises américaines étaient responsables des défaillances chroniques du secteur électrique irakien depuis 2003. Il a exhorté le gouvernement à les expulser et à les remplacer par des entreprises «réputées et dignes de confiance».

Al-Kaabi n’a pas nommé de pays en particulier mais les factions armées et le Cadre de coordination ont régulièrement réclamé, ces dernières années, que les projets d’infrastructures et d’énergie soient attribués à des entreprises chinoises en lieu et place des firmes américaines et occidentales dans le cadre d’une coopération économique de plus en plus étroite avec Pékin.

Les observateurs estiment que le différend concernant l’identité des entreprises opérant en Irak ne se limite plus à des considérations économiques ou techniques mais s’inscrit désormais dans la compétition géopolitique entre deux axes régionaux et internationaux.

Cette divergence reflète la lutte permanente pour façonner les politiques étrangères et économiques de l’Irak qui coïncide avec une phase de transition marquée par la fin de la présence militaire de la coalition internationale et une redéfinition des relations entre Bagdad et Washington dans un contexte de concurrence accrue pour l’influence et les investissements dans l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde.

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