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Les investissements dans l’IA ne provoqueront pas d’inflation, prédit Warsh

Le président de la Réserve fédérale américaine, Kevin Warsh, a reconnu, mercredi 15 juillet, que les investissements liés à l’intelligence artificielle (IA) font grimper les prix, mais que cela n’aura pas d’impact inflationniste. Selon lui, l’IA stimulerait l’emploi à court et à long terme, même si à moyen terme, elle pourrait perturber le marché du travail.

« Je ne pense pas qu’une variation de prix ponctuelle soit nécessairement inflationniste, car elle entraîne une réaction de l’offre. En ce sens, elle diffère d’un conflit international et de ses effets, qui tendent à restreindre l’offre », a déclaré Worth devant la commission bancaire du Sénat, selon Reuters. « Les prix mesurés vont-ils augmenter au cours des douze prochains mois ? Je le pense. Mais il appartient à la Réserve fédérale de déterminer si cela est inflationniste ou non, et nous aurons notre mot à dire ».

Warsh a également déclaré être intéressé par les conclusions de l’enquête de l’inspecteur général concernant une réunion entre le principal superviseur de la banque centrale et des acteurs du marché, réunion qui s’est tenue pendant la période de silence imposée aux responsables de la Fed. Il a toutefois ajouté qu’il ne souhaitait pas s’immiscer dans les détails de l’affaire ni préjuger de son issue.

En réponse aux questions d’Elizabeth Warren, la principale démocrate du Comité bancaire du Sénat, concernant la participation de Michelle Bowman, vice-présidente de la Fed chargée de la supervision, à un événement destiné aux clients de Bank of America immédiatement après la réunion de la Fed sur les taux d’intérêt des 16 et 17 juin, Warsh a déclaré qu’il laisserait toute action ultérieure au mécanisme de surveillance interne et indépendant de la Fed. « Je peux répondre à une question simple : je n’étais pas à cette réunion. Je ne connais pas les faits, mais je serais très intéressé par une enquête menée par un inspecteur général indépendant sur ces événements ».

Il a également fait remarquer que le président Donald Trump ne lui avait rien demandé d’inapproprié et que, si Trump le lui avait demandé, il ne l’aurait pas fait.

La déclaration de Warsh faisait suite à une série de questions posées par des sénateurs américains concernant ses échanges avec Trump, qui l’avait nommé, depuis sa prise de fonction il y a près de deux mois. Il a refusé de répondre directement à la question, mais a indiqué qu’il ne jugeait pas opportun de divulguer le contenu de ses communications avec les membres de l’administration.

Le président de la Fed a souligné qu’il estimait que la Fed ne remplissait pas son mandat de garantir la stabilité des prix, mais il a refusé de donner la moindre indication sur la manière ou le moment où il aborderait la question, reconnaissant qu’il existait une « liste non exhaustive d’options » qui pourraient inclure la hausse des taux d’intérêt, leur maintien ou leur baisse.

« Nous allons examiner les outils dont nous disposons et l’évolution de la conjoncture économique, tant au niveau du bilan que des taux d’intérêt, et voir si nous devons adapter notre politique pour affronter le problème de front », a déclaré Warsh.

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TPR : 50 millions d’actions concernées par le versement du dividende

Tunisie Profilés Aluminium (TPR) versera un dividende de 0,500 dinar par action au titre de l’exercice 2025, avec une mise en paiement fixée au 24 juillet 2026.

Cette décision a été prise lors de l’Assemblée Générale Ordinaire de la société, tenue le 30 juin 2026. Le dividende, entièrement soumis à la retenue à la source, s’applique à l’ensemble des 50 000 000 actions composant le capital de l’entreprise.

La date de détachement des dividendes est quant à elle programmée pour le 22 juillet 2026, soit deux jours avant le début du règlement effectif auprès des actionnaires.

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Le retour de Marine Le Pen dans la course à l’Élysée pèse sur les obligations françaises

Le retour de Marine Le Pen dans la course à l’élection présidentielle de 2027 ravive les inquiétudes des investisseurs à l’égard de la dette française.

Selon un rapport de Bloomberg publié mercredi 15 juillet, les marchés obligataires redoutent qu’une alternance politique ne retarde les réformes budgétaires indispensables au redressement des finances publiques, déjà fragilisées par une dette élevée et un déficit persistant.

Selon une analyse de Bloomberg, cette évolution reflète les inquiétudes croissantes des marchés quant à la capacité de la France à engager les réformes budgétaires nécessaires dans un contexte politique de plus en plus incertain.

Les investisseurs surveillent de près la situation des finances publiques françaises, marquée par une dette représentant près de 118 % du PIB et un déficit budgétaire supérieur aux objectifs européens. À ces déséquilibres s’ajoutent les incertitudes liées à la présidentielle de 2027, qui renforcent la prudence des marchés.

Pour les analystes, l’éventualité d’un changement de majorité pourrait compliquer l’adoption de mesures de réduction des dépenses publiques ou de réformes structurelles, notamment sur les retraites.

Des rendements obligataires sous pression

Cette montée des inquiétudes se traduit par un élargissement de l’écart de rendement entre les obligations françaises et les emprunts allemands, considérés comme la référence de la zone euro. Les marchés exigent désormais une prime de risque plus importante pour financer la dette française, signe d’une confiance plus fragile dans la trajectoire budgétaire du pays.

Pour de nombreux économistes, le principal enjeu dépasse la seule échéance électorale. Les investisseurs attendent avant tout des engagements crédibles en faveur de la maîtrise des déficits, du contrôle de la dette et de la poursuite des réformes économiques.

Dans ce contexte, les propositions budgétaires des principaux candidats à l’élection présidentielle seront scrutées de près, les marchés cherchant à évaluer leur impact potentiel sur la soutenabilité des finances publiques françaises.

Une campagne sous haute surveillance des marchés

À moins d’un an du scrutin présidentiel, la France s’impose progressivement comme l’un des principaux foyers de risque politique et financier en zone euro. Les investisseurs restent attentifs à l’évolution de la campagne électorale, conscients que les choix du prochain exécutif pèseront durablement sur le coût de financement de la deuxième économie de la zone euro.

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Marché boursier : dividende record chez Air Liquide Tunisie

Les actionnaires d’Air Liquide Tunisie percevront prochainement un dividende fixé à 8,900 dinars par action, une décision entérinée lors de la dernière assemblée générale du groupe.

C’est ce que révèle un communiqué diffusé le 15 juillet 2026 sur le site du Conseil du Marché Financier (CMF). Le document précise que cette rémunération des actionnaires a été validée à l’occasion de l’Assemblée Générale Ordinaire de la société, réunie le 30 juin 2026.

Calendrier de versement

Les investisseurs souhaitant bénéficier de cette distribution doivent détenir leurs titres avant la date de détachement, arrêtée au 17 août 2026. Le versement effectif des sommes dues débutera, quant à lui, deux jours plus tard, soit le 19 août 2026.

L’opération sera prise en charge par les intermédiaires en Bourse ainsi que par les teneurs de comptes dépositaires des titres. Pour les actions déposées auprès de Tunisie Clearing, c’est cette structure qui assurera le règlement des fonds aux ayants droit.

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Sale temps pour Giorgia Meloni « trahie » par sa majorité au Parlement

Une partie de la majorité s’est révoltée contre Giorgia Meloni, désormais très contestée, y compris par son propre camp. De quoi enclencher une crise politique majeure en Italie ?

 

Séisme politique à Rome. La droite italienne s’est réveillée sous le choc ce mercredi 15 juillet. Dans leurs éditions, plusieurs quotidiens conservateurs n’ont pas ménagé leurs mots, dénonçant tour à tour une « haute trahison », une « chasse aux traîtres », une « majorité qui se fissure », voire un gouvernement devenu minoritaire « à cause des femmes ».

Défection

À l’origine de cette tempête politique, le projet de réforme électorale baptisé « Stabilicum » par la coalition de droite et d’extrême droite, mais ironiquement rebaptisé « Melonellum » par l’opposition. Cette dernière accuse la présidente du Conseil, Giorgia Meloni, d’avoir élaboré une loi électorale « taillée sur mesure » pour sécuriser sa réélection en 2027 tout en renforçant son emprise sur les institutions.

Sauf que le plus embarrassant pour la cheffe du gouvernement est toutefois venu de son propre camp : contre toute attente, c’est une fronde interne à la majorité qui a finalement fait capoter cette réforme : au moins une trentaine de députés de droite ont fait défection, enterrant l’amendement à une voix près, et révélant au grand jour les fractures d’une coalition que Giorgia Meloni s’efforçait jusqu’ici de présenter comme soudée.

Pourtant, les principaux partenaires de la coalition de Meloni, la Ligue et Forza Italia, avaient déclaré qu’ils soutiendraient la mesure, mais celle-ci a été rejetée par 188 voix contre 187, indiquant ainsi une défection au sein de la majorité au pouvoir.

Ce revers parlementaire s’inscrit dans une série de difficultés pour le gouvernement Meloni. En mars 2026, la coalition de droite avait déjà essuyé une défaite cuisante lors d’un référendum sur la réforme de la justice.

Pour les observateurs politiques, les prochains mois seront déterminants pour évaluer si le gouvernement parvient à ressouder sa coalition ou si les défections se multiplient à l’approche des échéances électorales de 2027. D’autant plus que l’Italie, troisième économie de la zone euro, traverse une période de tensions politiques accrues. La stabilité gouvernementale de Meloni, arrivée au pouvoir en octobre 2022, est désormais questionnée.

Un revers historique

En effet, la Chambre des députés a infligé mardi 14 juillet un premier revers à la majorité, juste avant les élections générales prévues l’année prochaine. Et ce, en rejetant, à bulletin secret, un aspect clé de la réforme des règles de vote portée par Fratelli d’Italia, le parti de Giorgia Meloni. Ce texte prévoyait de réintroduire le vote préférentiel dans les circonscriptions plurinominales, un dispositif vivement critiqué par l’opposition, qui y voit une remise en cause du principe de parité entre les femmes et les hommes.

Sachant qu’aujourd’hui, le système électoral italien repose sur un modèle mixte : une partie des parlementaires est élue au scrutin uninominal majoritaire à un tour, l’autre à la représentation proportionnelle, aussi bien à la Chambre des députés qu’au Sénat. La réforme envisagée marquerait un changement de cap en instaurant un scrutin intégralement proportionnel, assorti d’une prime majoritaire accordant un bonus de sièges dans les deux chambres à la coalition dépassant le seuil de 40 % des suffrages.

Faut-il rappeler à ce propos que le gouvernement Meloni, le deuxième plus durable de l’histoire de la République italienne, est issu de la loi électorale de 2017, un système hybride associant scrutin majoritaire uninominal à un tour et représentation proportionnelle. Or, aux yeux de ses détracteurs, modifier ce texte n’a guère de justification. « Le véritable enjeu réside dans la prime majoritaire. Si une coalition franchit le seuil de 42 % des suffrages, elle bénéficierait de 70 sièges supplémentaires à la Chambre des députés et de 35 au Sénat. Cette réforme traduit avant tout la volonté de Giorgia Meloni de concentrer les pouvoirs entre ses mains ». C’est ce que déplore le porte-parole du mouvement citoyen Participation Active, une coalition d’organisations de la société civile engagée dans la défense des droits électoraux.

Appel à la démission

Rappelons enfin que Giorgia Meloni a promis, mercredi 15 juillet, de maintenir sa réforme électorale en dépit des défections au sein de sa coalition, au lendemain d’un revers parlementaire qui a vu sa propre coalition la rejeter lors d’un vote secret.

Pour sa part, l’opposition qui y voit un signe de fragilité de la majorité à moins d’un an des élections générales, a immédiatement salué le résultat du vote.

Pour les partis de gauche et du centre qui accusent la Première ministre de tenter de modifier les règles électorales à son avantage pour se maintenir au pouvoir, cette défaite démontre que Meloni ne contrôle plus totalement sa majorité parlementaire ; certains ont même appelé à sa démission. Mais c’est mal connaître la pugnacité de la Dame de fer italienne !

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Algérie-Allemagne : Abdelmadjid Tebboune en visite de deux jours à Berlin

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune est en visite de deux jours en Allemagne, à l’invitation du président allemand, Frank-Walter Steinmeier.

Cette visite indique un communiqué de la présidence algérienne, « vient renforcer les liens d’amitié historiques et de partenariat entre les deux pays », et « consacrer la volonté commune des deux dirigeants d’insuffler un nouvel élan aux relations de coopération bilatérale et de les élargir à des horizons plus vastes ».

Durant cette visite, le chef de l’Etat algérien aura des entretiens avec son homologue allemand, « axés sur le renforcement des liens historiques entre l’Algérie et l’Allemagne et l’exploration des voies de promotion de la coopération bilatérale dans les différents domaines d’intérêt commun, à travers la relance de la dynamique des mécanismes de coopération et leur promotion à des perspectives stratégiques plus larges ».

Sur le plan économique, cette visite sera marquée par la tenue d’un « forum économique algéro-allemand, en présence de hauts responsables et avec la participation d’hommes d’affaires et d’investisseurs des deux pays ».

Les travaux du forum devraient être couronnés par l’annonce d’un partenariat stratégique entre les deux pays et la signature de plus de trente (30) accords dans divers domaines, notamment les hydrocarbures, les énergies renouvelables, la transition énergétique, l’industrie pharmaceutique, l’industrie manufacturière et les technologies de pointe.

Les énergies en ligne de mire

Sur le plan commercial, le volume des échanges entre les deux pays s’élève à plus de 5 milliards d’euros, avec une balance commerciale favorable à l’Algérie qui exporte vers l’Allemagne l’équivalent de 3,5 milliards, principalement le gaz naturel liquéfié (GNL). Les exportations allemandes vers l’Algérie s’élèvent à 2,1 milliards d’euros, particulièrement des machines-outils, des équipements industriels, des produits pharmaceutiques et des véhicules.

Par ailleurs, ces dernières années, les deux pays ont multiplié les efforts pour la conclusion de partenariats dans le secteur énergétique. C’est ainsi qu’un accord portant sur la mise en œuvre du projet « DigiEnR » a été signé, le 15 juin dernier, entre le ministère algérien de l’Énergie et des Énergies renouvelables et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Ce projet devra soutenir, selon les déclarations des responsables algériens, les efforts de l’Algérie visant à intégrer les énergies renouvelables au réseau électrique algérien, à travers «le développement de solutions numériques destinées à la gestion des réseaux, l’amélioration des outils de planification énergétique et l’aménagement des infrastructures électriques, afin d’accueillir des capacités croissantes d’énergies propres ».

En mai dernier, une importante délégation allemande regroupant des responsables gouvernementaux, ainsi que des représentants de grands groupes industriels et énergétiques, parmi lesquels Bosch, Siemens et VNG a effectué une visite en Algérie.

Lors de son séjour, la délégation a été reçue par les responsables du ministère des Hydrocarbures et du groupe pétrolier algérien Sonatrach. Les discussions ont porté sur les perspectives du partenariat énergétique entre les deux pays, qualifié par les deux parties de « solide » et « distingué ».

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Gouvernance responsable de l’IA : la Tunisie n’est que 22e en Afrique

Selon le Global Index on Responsible AI (GIRAI) 2026, publié récemment par le Global Center on AI Governance, la gouvernance responsable de l’intelligence artificielle (IA) reste globalement médiocre dans le continent africain.

Ainsi, sur les 39 pays africains évalués, le score moyen reste très faible, à seulement 21,79 points sur 100, autrement dit bien en dessous de la moyenne mondiale qui est de 35 points.

Cele étant, certains pays s’en sortent mieux que d’autres. C’est le cas entre autres du Nigeria qui arrive en tête du continent (38e mondial) avec un score de 45,93 points, porté par de bons résultats dans les dimensions « confiance et sécurité » (63,45) et « inclusion et diversité » (52,06), mais toutefois freiné par des notes faibles dans l’utilisation de l’IA dans les services publics (23,65) et les compétences de la main-d’œuvre (40,85).

Il est suivi par l’Égypte (41,3 points, 48e99 mondial), le Kenya (50e), le Ghana (56e), le Bénin (59e), le Maroc (63e), la Côte d’Ivoire (64e), le Rwanda (66e), l’Éthiopie (73e) et le Sénégal (74e). Malheureusement, la Tunisie n’occupe que la 22e position en Afrique, et pointe seulement au 110 rang mondial.

À l’échelle mondiale, le top 5 du classement est dominé par la Norvège (74,20 points), l’Italie, l’Irlande, la France et les Pays-Bas.

A noter que l’indice du classement repose sur 38 indicateurs répartis en cinq dimensions, à savoir l’inclusion, l’éthique, les compétences, la confiance, les services publics, et sur trois piliers : politiques IA (pondération 60 %), implication de la société civile (10 %) et conditions favorables (30 %).

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Les talents tunisiens de l’ONU s’unissent pour la Tunisie

La Tunisie renforce la valorisation de ses compétences à l’international avec la création de l’Association des compétences tunisiennes aux Nations unies (CTNU), dont l’acte constitutif a été signé mercredi 15 juillet à l’ambassade de Tunisie à Berne, en Suisse.

Présidée par Belhassen Ben Ammara, cette nouvelle structure vise à fédérer les fonctionnaires tunisiens exerçant au sein des différentes agences et programmes de l’ONU.

L’association a pour mission de développer les échanges entre ses membres, de promouvoir leur expertise et de la mettre au service de la Tunisie. Pour ce faire, elle prévoit notamment l’organisation de rencontres, conférences et séminaires consacrés aux enjeux internationaux et au multilatéralisme.

La CTNU entend également soutenir les efforts de la diplomatie tunisienne en renforçant la visibilité et l’influence des compétences tunisiennes au sein des organisations internationales.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la Tunisie de mieux mobiliser son capital humain à l’étranger pour renforcer son rayonnement et sa présence sur la scène internationale.

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Le PDG de la STEG explique les causes des coupures de courant…

Les coupures du courant électrique enregistrées, ces jours-ci, sont essentiellement dues à l’utilisation intensive de la climatisation, a fait savoir le PDG de la Société tunisienne d’électricité et de gaz (STEG), Fayçal Trifa.

Selon M. Trifa, la consommation d’électricité pendant les heures de pointe (entre 14h00 et 16h00) a atteint 5 000 mégawatts quotidiens, soit une augmentation de 30 % par rapport à la consommation normale. De ce fait, « la STEG se trouve obligée de recourir au délestage (coupure d’électricité préventive et temporaire), afin de maintenir un équilibre entre production et consommation ». Toutefois, a-t-il ajouté, « la durée des coupures de courant ne dépasse pas une heure ». Tout en sachant  que les institutions sensibles et stratégiques sont épargnées, tient à rappeler le Pdg de l’électricien tunisien, comme le rapporte la TAP. L’objectif de cette mesure est donc  d’éviter une panne générale du réseau électrique national ou le « Black out », a-t-il encore expliqué.

Il précisera par ailleurs que toute coupure de plus d’une heure est due à une panne technique. Faisant savoir à cet égard que les équipes de la société sont mobilisées pour rétablir le courant dans les plus brefs délais.

Fayçal Trifa n’oublie pas néanmoins d’expliquer que « les coupures fréquentes d’électricité sont dues à la forte hausse des températures, qui a touché tous les pays méditerranéens ». Dans ce cadre, il se plaint de la faiblesse de « l’approvisionnement en provenance de l’Algérie… pour répondre à la demande, étant donné que ce pays fait face à des conditions climatiques similaires ».

Notons d’ailleurs que l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mardi 14 juillet, deux projets de loi portant approbation de deux accords de garantie de prêts conclus entre la Tunisie et la Banque mondiale et destinés à la STEG pour financer l’amélioration de l’efficacité et de la gouvernance du secteur énergétique.

Lire aussi : ARP: feu vert parlementaire à deux financements pour la STEG

Ces deux projets de loi s’inscrivent dans le cadre d’un programme visant à renforcer la sécurité énergétique, à accélérer la transition vers les énergies renouvelables et à améliorer les performances financières et techniques de la STEG, avait indiqué le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari, dans sa réponse aux interventions des députés, ajoute l’agence TAP.

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