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Tourisme | La Tunisie à la reconquête du marché russe

La Tunisie intensifie sa percée sur le marché touristique russe avec le lancement, dès le 14 juillet 2026, d’un nouveau programme de vols charters directs reliant Moscou et Saint-Pétersbourg à l’aéroport international Habib Bourguiba de Monastir.

Ce programme, commercialisé par les voyagistes russes Pegas Touristik et Biblio-Globus, doit s’étendre jusqu’au 9 novembre. Il prévoit jusqu’à cinq vols aller-retour hebdomadaires au départ de Moscou et deux au départ de Saint-Pétersbourg, offrant une capacité théorique totale d’environ 1 540 sièges par semaine à destination de la Tunisie.

Ces vols seront assurés par la nouvelle compagnie charter égyptienne Pyramids Airlines, à l’aide d’un Airbus A321-200 configuré pour 220 passagers. Fondée en 2025, la compagnie a réceptionné son premier appareil fin février et a lancé ses opérations commerciales en 2026.

Les autorités et les professionnels du tourisme tunisiens saluent cette initiative, qui marque le retour des vols charters russes après une interruption de cinq ans et témoigne d’une confiance renouvelée envers la destination. Plus précisément, ce nouveau programme concrétise le retour à grande échelle de Pegas Touristik et des flux touristiques organisés d’importance, alors que certaines liaisons directes avaient déjà été rétablies en avril 2025 par Nouvelair, avec deux vols hebdomadaires reliant Moscou et Saint-Pétersbourg à Monastir.

Cette reprise profite principalement aux stations balnéaires de Monastir, Sousse, Mahdia, Hammamet et de la région du Sahel — des zones traditionnellement incluses dans les forfaits «tout compris» destinés aux touristes russes.

Selon les opérateurs tunisiens, ces nouvelles liaisons aériennes devraient stimuler le taux d’occupation des hôtels, les services de gestion de destination, le transport touristique, la restauration et l’artisanat.

Avant la pandémie, le marché russe constituait une source majeure de tourisme international pour la Tunisie. En 2019, le pays a accueilli plus de 633 000 visiteurs russes ; toutefois, ce chiffre est tombé à environ 14 000 en 2024, en raison notamment de la réduction des vols directs et de l’impact de la guerre en Ukraine sur les transports et les paiements internationaux. Ce regain d’activité survient dans un contexte globalement favorable pour le secteur.

Selon le ministère du Tourisme, la Tunisie a franchi pour la première fois le cap des 11 millions de visiteurs en 2025, bien que le nombre de touristes russes soit resté bien inférieur aux niveaux d’avant la pandémie. Pour les autorités, cette nouvelle liaison aérienne constitue une première étape vers la reconquête d’un marché caractérisé par des séjours en hôtel et un nombre élevé de nuitées. La viabilité à long terme du programme dépendra toutefois du taux de remplissage des avions, de la qualité des services offerts et de la capacité des opérateurs tunisiens à maintenir des prix compétitifs face aux autres destinations méditerranéennes prisées des voyageurs russes.

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L’aéroport d’Istanbul bat un record de vols en une journée

Chaque voyage compte, mais au début des vacances d’été, chaque minute est précieuse. Les voyageurs d’aujourd’hui accordent de plus en plus d’importance à une expérience de voyage fluide, qui leur permet d’atteindre rapidement leur destination afin de consacrer moins de temps au trajet et davantage à profiter de leur séjour. L’aéroport d’İstanbul continue d’établir de […]

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210 incendies en 24 heures : la Protection civile appelle à signaler tout départ de feu ou de fumée

Les unités de la protection civile tunisienne ont connu une activité intense au cours des dernières 24 heures, effectuant un total de 746 interventions, dont 210 opérations d’extinction d’incendies. Face à cette situation critique, le porte-parole de la protection civile a lancé un appel pressant à la vigilance ce jeudi 16 juillet 2026. Les citoyens […]

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Kébili : des compagnies pétrolières dotent l’hôpital de Douz de deux nouveaux appareils de dialyse

La direction régionale de la santé de Kébili a annoncé, dans un communiqué, que le service de dialyse de l’hôpital local de Douz a été doté, le 7 juillet 2026, de deux nouveaux appareils de dialyse, dans le cadre du programme de responsabilité sociétale des entreprises pétrolières opérant dans la région. Selon la même source, […]

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Fergie Chambers et le Club Africain | Une affaire qui sent mauvais  

L’affaire de l’arrestation de Fergie Chambers — entrepreneur américain, héritier de la famille propriétaire de Cox Enterprises — suscite des interrogations en Tunisie, et pas seulement parmi les responsables et les supporters du Club Africain, l’un des clubs les plus populaires du pays, dont il est un important sponsor. Une affaire qui sent le roussi à mille lieux à la ronde…      

Latif Belhedi

Certains médias tunisiens évoquent les nombreuses initiatives de solidarité de l’Américain avec le peuple palestinien pour laisser entendre un lien entre ses déboires judiciaires aux Etats-Unis et ses positions politiques. Vue sous cet angle, cette affaire met en lumière les contradictions du débat en Tunisie à propos de la souveraineté nationale, du soutien de principe à la Palestine et des relations privilégiés avec les États-Unis, partenaire historique avec l’Union européenne.

Au cours des deux dernières années, Fergie Chambers s’est imposé comme le principal financier du club de Bab Jedid, apportant des millions de dollars pour assainir les finances du club et jouant un rôle clé dans sa gouvernance.

Un sponsor qui tombe du ciel

Son soutien financier a également alimenté des tensions internes concernant la gestion du club, faisant de lui une figure centrale de la récente restructuration de la direction.

Installé en Tunisie, et marié à la talentueuse volleyeuse du Club Africain Emna Khallfa depuis juin 2025, il expliquait souvent avoir choisi notre pays en raison de sa convergence culturelle et politique avec la cause palestinienne, finançant divers médias, initiatives et campagnes de soutien à Gaza.

Son arrestation cette semaine en Espagne — effectuée à la demande des autorités américaines pour des accusations de blanchiment d’argent international (des charges que ses partisans jugent motivées par des considérations politiques) — a immédiatement suscité de vives réactions parmi les supporters, les militants et les observateurs chez nous.

Sur le plan sportif, les conséquences de cette arrestation pour le Club Africain demeurent incertaines. Une éventuelle interruption du soutien financier de Chambers pourrait fragiliser la stabilité économique du club et compromettre les projets lancés ces derniers mois — des initiatives qui avaient permis d’atténuer les difficultés financières et de favoriser le renouveau de l’équipe. Des signes d’un possible désengagement financier étaient d’ailleurs apparus ces dernières semaines. Pendant ce temps, l’affaire continue d’alimenter le débat public en Tunisie, mêlant sport, politique internationale et solidarité avec la Palestine, le tout dans un contexte où le Club Africain incarne, pour une partie de ses supporters, un symbole d’engagement envers la cause palestinienne.

Fergie Chambers est-il blanc comme neige ?

Il reste, cependant, un autre aspect de l’affaire qui semble négligé par les médias et l’opinion en Tunisie : Fergie Chambers est-il blanc comme neige, comme on s’évertue à vouloir le faire accréditer dans l’opinion ? Son attachement à la Tunisie, au Club Africain et à la Palestine est-il aussi sincère comme on semble vouloir le croire ? Les circonstances dans lesquelles il est venu en Tunisie, sans crier gare, en mettant de l’argent frais dans les caisses d’un club populaire aux finances chancelantes, restent mystérieuses. S’il a vraiment un attachement particulier à la Tunisie, au Club Africain et, accessoirement aussi, à la Palestine, il semble bien tardif pour ne pas susciter quelques doutes sur sa sincérité. Car on voit mal la justice américaine, même sous l’inénarrable Donald Trump, poursuivre un citoyen américain résidant à l’étranger pour… ses idées politiques. D’ailleurs, quel poids politique aurait le soutien du sponsor providentiel du Club Africain au regard des autorités de Washington ?

Ne soyons pas trop naïfs ! Et souvenons-nous, surtout, de la vidéo postée par l’activiste tuniso-américaine Olfa Hamdi, incarcérée, elle, en Tunisie, dans une affaire réellement politique, lorsqu’elle a appris l’arrivée de Fergie Chambers au Parc A, fief du Club Africain. Mme Hamdi avait évoqué les démêlées de l’«investisseur» américain avec la justice de son pays et sa condamnation dans des affaires de trafic de drogue, d’escroquerie et de blanchiment d’argent.

A notre niveau, nous n’avons pas de preuves pour étayer de telles accusations, mais la nouvelle de l’arrestation de Fergie Sanders en Espagne en application d’un mandat d’arrêt international émis par la justice américaine devrait nous inciter à plus de retenue dans le traitement de cette affaire et, surtout, à ne pas mêler le concerné, qui a toute notre sympathie, à la cause palestinienne, comme pour le valoriser ou le blanchir (et c’est le cas de le dire) à nos yeux.

Attendons donc pour voir ce qui sera décidé à propos de Fergie Chambers par la justice espagnole. S’il est finalement extradé vers les Etats-Unis, ce que nous ne souhaitons pas, nous devrions revoir totalement notre appréciation du personnage et le Club Africain devrait se montrer plus prudent à l’avenir et ne pas offrir les clés de la maison à tout «bienfaiteur» qui vient frapper à sa porte sans crier gare.  

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Pont de Bizerte, trains électriques… Quand l’Europe finance, la Chine construit en Tunisie

De la modernisation ferroviaire au nouveau pont de Bizerte, plusieurs projets stratégiques tunisiens bénéficient de financements européens tout en étant réalisés ou fournis par des groupes chinois. Une situation qui illustre les nouvelles règles de la concurrence internationale et la montée en puissance de Pékin dans les marchés d’infrastructures en Méditerranée. La Tunisie se retrouve […]

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Canicule en Tunisie : le danger se poursuit après le coucher du soleil

Alors que la Tunisie traverse une nouvelle vague de chaleur, le véritable risque ne se limite pas aux températures élevées enregistrées durant la journée. La persistance de la chaleur pendant la nuit constitue également une menace importante pour la santé, alerte l’expert environnemental Hamdi Hachad, qui met en garde contre le phénomène des “nuits tropicales”. […]

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Pic de chaleur demain : des températures jusqu’à 49 °C attendues, ce vendredi

L’Institut National de la Météorologie (INM) a confirmé la poursuite de la vague de chaleur qui touche la Tunisie. Dans un bulletin de suivi publié ce jeudi 16 juillet 2026, il indique que les températures demeureront très élevées sur la quasi-totalité du pays, avec l’apparition du sirocco dans plusieurs régions. Selon l’INM, le pic de […]

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Bases américaines au Moyen-Orient | Un facteur d’insécurité

Les bases américaines au Moyen-Orient n’ont jamais assuré la sécurité des pays qui les abritent, au contraire, aujourd’hui ces bases contribuent largement à la déstabilisation de toute la région et notamment des monarchies du Golfe qui y ont investi d’énormes sommes d’argent et en ont fait le principal pilier de leur stratégie de défense.

Habib Glenza, à Lodz, Pologne.

Après la Seconde Guerre mondiale, le système de Bretton Woods faisait du dollar la monnaie centrale du monde. Il était convertible en or à un taux fixe.

Dans les années 1960 et 1970, les États-Unis accumulent des déficits importants, notamment à cause de la guerre du Vietnam et des dépenses sociales. Les pays étrangers possèdent de plus en plus de dollars et veulent les échanger contre de l’or.

Le 15 août 1971, le président Richard Nixon annonce la fin de la convertibilité du dollar en or. C’est ce qu’on appelle le «choc Nixon». Le dollar devient une monnaie sans soutien physique. Sa valeur risque de s’affaiblir et la confiance internationale diminue. Les États-Unis doivent trouver une nouvelle base pour soutenir leur monnaie. La solution viendra du pétrole.

Choc pétrolier et accord avec l’Arabie saoudite

En octobre 1973, la guerre du Kippour éclate. Les pays arabes producteurs de pétrole imposent un embargo sur les exportations vers les États-Unis et certains de leurs alliés. Le prix du baril quadruple en quelques mois. C’est le premier choc pétrolier, qui provoque inflation et récession dans le monde occidental. 

C’est dans ce contexte que le secrétaire d’État américain Henry Kissinger propose à l’Arabie saoudite la négociation d’un «accord pétro-dollar».

Le 8 juin 1974, un accord-cadre est signé à Washington entre le secrétaire d’Etat américain et le prince Fahd ben Abdulaziz — futur roi. Officiellement.

Dans les faits, cet accord stipule que l’Arabie saoudite accepte de vendre son pétrole principalement en dollars américains, tandis qu’une grande partie des revenus est réinvestie dans les bons du Trésor américains. En échange, les États-Unis offrent une protection militaire et vendent des armes modernes au royaume.   

Grâce à cet accord, le dollar américain reprend des couleurs et les États-Unis bénéficient de ce que Valéry Giscard d’Estaing appelait un «privilège exorbitant». Ils peuvent financer leurs déficits budgétaires et commerciaux à faible coût. Ils peuvent émettre plus de dollars sans que l’inflation ne s’envole immédiatement, car une partie de ces dollars est absorbée par le reste du monde. Le dollar reste la monnaie de réserve mondiale, ce qui renforce leur influence, y compris à travers les sanctions financières. En contrepartie les Américains ont-ils accordé aux Saoudiens la protection promise ? 

Les bases américaines ne servent que les Etats-Unis et Israël 

Au lendemain des attaques du 11 septembre 2001 et de la guerre d’Irak en 2003 qui s’ensuit, les pays du golfe ont commencé à financer l’installation de bases américaines sur leurs sols, croyant que ces bases, indispensables à leurs avis, seront un facteur de sécurité dans la région. Mais au fil des années, notamment après l’attaqued’Abqaïq et de Khurais, en Arabie Saoudite, le 14 septembre 2019, vraisemblablement commise par des drones houthis, il a été démontré clairement que les Américains se désintéressent complètement de la sécurité de la monarchie saoudienne.

Les frappes israéliennes à Doha, le 9 septembre 2025, ont ébranlé le concept de «garanties sécuritaires» dont pensaient bénéficier les pays du Golfe de la part de l’allié américain. 

Les bases américaines au Moyen-Orient n’ont jamais assuré la sécurité des pays qui les abritent, au contraire, aujourd’hui ces bases contribuent largement à la déstabilisation de toute la région et notamment des monarchies du Golfe qui y ont investi d’énormes sommes d’argent. En effet, c’est de ces bases que partent les machines de guerre américaines qui ont détruit l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… 

Israël est le déstabilisateur majeur de la région

Israël ne peut exister sans guerres et quand celles-ci viennent à manquer, l’Etat hébreu les invente. Aujourd’hui, son ennemi juré est l’Iran, demain ce seront la Turquie, le Pakistan, l’Egypte qui subiront le même sort. Cet État hors la loi fera tout pour déstabiliser toute la région. Le plus grave c’est que les Américains soutiendront Israël sous le diktat du lobby sioniste international. Par conséquent, les bases américaines au Moyen-Orient seront utilisées pour assurer la protection d’Israël si les aventures militaires de l’Etat sioniste viendraient à se retourner contre lui.

Aussi la question qui se pose aujourd’hui est-elle la suivante : pourquoi maintenir ces bases et pourquoi financer la présence de soldats américains qui, au final, ne protègent qu’Israël ?   

Le président philippin Duarte a ordonné la fermeture des bases militaires américaines et Ibrahim Traoré a chassé les militaires français du Burkina Faso. De petits pays, à l’instar des Philippines et du Burkina Faso, sont parvenus à se débarrasser des bases militaires américaines et françaises.

Le président Duarte estime que la présence des bases américaines conduit à l’instabilité dans le sud du pays, où sévissent plusieurs rébellions. Et annonce qu’il va acheter des armes à la Russie et à la Chine. Il a affirmé avoir ordonné aux conseillers militaires des Etats-Unis de quitter le sud des Philippines Et cette déclaration risque de mettre à mal une relation bilatérale qui ne cesse de se dégrader sérieusement depuis l’arrivée de Duterte à la présidence en juin. 

De son côté Traoré est allé jusqu’à rompre les relations diplomatiques de son pays avec la France.

Il est grand temps pour les pays du Moyen-Orient de réviser leurs stratégies de défense marquées par une soumission totale aux diktats des Etats-Unis et de sa base avancée au Moyen-Orient : Israël. Ils seraient bien inspirés de revoir, par la même occasion, leurs liens avec l’Iran en vue d’asseoir les bases d’un accord de bon voisinage fondé sur la confiance mutuelle. Et pour rétablir cette confiance, ils devraient commencer par fermer les bases militaires américaines sur leurs territoires qui sont principalement dirigées contre l’Iran et ne servent finalement pas leurs intérêts, mais ceux d’Israël.

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Le PDG de la STEG : “Les coupures d’électricité ne dépassent pas une heure”

Face à la forte hausse de la consommation électrique provoquée par la vague de chaleur actuelle, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a décidé de procéder, ponctuellement, à des réductions de charge afin de préserver l’équilibre du réseau national et éviter un éventuel effondrement généralisé. Le président-directeur général de la STEG, Fayçal […]

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Coupure d’électricité continue : Quand l’été n’apporte plus la lumière

​En Tunisie, l’été a longtemps été synonyme de jasmin, de brise marine et de retrouvailles familiales. Aujourd’hui, pour des millions d’entre nous, il résonne avec un mot qui fait peur  (la coupure). ​Quand le thermomètre affiche 45⁰ à l’ombre, l’électricité n’est plus un confort. C’est une question de survie. Derrière chaque coupure soudaine, il y […]

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Tunisie : un pic de chaleur exceptionnel attendu demain

La Tunisie devrait connaître, vendredi 17 juillet 2026, un épisode de chaleur d’une intensité exceptionnelle, avec des températures susceptibles d’atteindre des niveaux inédits, selon Hamdi Hachad, ingénieur en environnement et expert en climat. Intervenant jeudi sur les ondes de Jawhara FM, l’expert a indiqué que la vague de chaleur, déjà installée sur le pays, se […]

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Algérie : 11 morts et 19 blessés dans l’incendie d’un orphelinat

Un violent incendie s’est déclaré dans un orphelinat en Algérie, faisant 11 morts et 19 blessés, selon un bilan communiqué par la Protection civile algérienne. Les équipes de secours sont rapidement intervenues pour maîtriser le sinistre et évacuer les occupants de l’établissement. Au total, 19 personnes ont été prises en charge et transportées vers des […]

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Argentine – Espagne : tout savoir sur la finale de la Coupe du monde 2026

Le rideau s’apprête à tomber sur la Coupe du monde 2026 avec une affiche de prestige entre l’Argentine, championne du monde en titre, et l’Espagne, qui tentera de renouer avec les sommets du football mondial. La finale se disputera le dimanche 19 juillet au New York New Jersey Stadium, aux États-Unis, devant des millions de […]

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Coupures d’électricité : la STEG évoque des coupures liées à la canicule

La Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) maintient ses mesures d’urgence face à la canicule. Intervenant ce jeudi 16 juillet 2026 sur les ondes de la Radio Nationale, Hind Neïfer, directrice de l’administration commerciale et du marketing de la STEG, a apporté des précisions cruciales sur les coupures d’électricité intermittentes et sur les […]

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Sabri Lamouchi raconte les coulisses de son départ de la sélection tunisienne

Plus d’un an après son passage à la tête de la sélection tunisienne, Sabri Lamouchi est sorti de son silence. Invité du podcast Campo sur YouTube, dans un entretien mené par le journaliste Ismaïl Bouabdellah, l’ancien sélectionneur des Aigles de Carthage a livré un témoignage à la fois lucide et empreint d’émotion sur une expérience […]

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Rentrée scolaire 2026-2027 : Noureddine Nouri appelle à lancer les préparatifs dans les régions

Les travaux de la conférence périodique des commissaires régionaux de l’éducation se sont clôturés ce mercredi 15 juillet 2026 au Centre National de Formation et de Développement des Compétences à Carthage, sous la présidence du ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri. À cette occasion, le ministre a exhorté l’ensemble des responsables régionaux à entamer sans délai […]

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Haltérophilie : Sadok Mourali honore Ghofrane Gherissa et Hibat Allah Tebbini

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Sadok Mourali, a honoré mercredi les haltérophiles Ghofrane Gherissa, sacrée championne du monde juniors avec deux médailles d’or (à l’arraché et au total) et une médaille de bronze à l’épaulé-jeté dans la catégorie des 77 kg, ainsi que Hibat Allah Tebbini, médaillée de bronze à l’arraché dans […]

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Inflation en Tunisie : l’économie informelle, amortisseur ou accélérateur de crise ?

Face à la flambée des prix internationaux de l’énergie et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement, les circuits informels jouent un rôle complexe dans la transmission des chocs économiques en Tunisie. Pour Sami Bensassi, professeur en économie du développement à l’Université de Birmingham, l’impact de la crise dépend largement du produit concerné et du canal par lequel il circule.

Intervenant dans le deuxième épisode de « L’Éco en Clair », le talk-show de L’Économiste Maghrébin, consacré à « Inflation de guerre, Moyen-Orient en feu : ce que les conflits coûtent à l’économie tunisienne », Sami Bensassi a analysé l’impact des tensions géopolitiques internationales sur l’économie tunisienne. Il a notamment mis en lumière le rôle de l’économie informelle dans la transmission des chocs externes, l’évolution des prix et la capacité de résilience des ménages et des entreprises.

Il estime que la transmission du choc inflationniste ne suit pas les mêmes mécanismes selon les secteurs. Le cas des produits pétroliers illustre cette différence. La contrebande de carburant en Tunisie, principalement alimentée par des flux en provenance d’Algérie et de Libye, repose sur deux pays producteurs qui maintiennent d’importants systèmes de subvention internes. Dans un contexte de hausse mondiale des prix du pétrole, ces pays bénéficient davantage de l’augmentation des cours internationaux. Ce qui réduit les incitations à revoir leurs politiques de soutien.

La situation tunisienne apparaît, en revanche, beaucoup plus contraignante. Le budget de l’État ayant été construit sur une hypothèse de prix du baril autour de 65 dollars, une prolongation de la crise énergétique pourrait rendre difficile le maintien du niveau actuel des subventions. Une hausse des prix à la pompe deviendrait alors une perspective difficilement évitable.

Dans ce contexte, l’économie informelle peut temporairement jouer un rôle de protection pour certains ménages en limitant l’impact immédiat du renchérissement des carburants. Mais cet effet d’amortisseur reste limité et dépend fortement de la nature du produit concerné.

Des effets différents selon les circuits de distribution

Pour les produits alimentaires, l’analyse diffère. Sami Bensassi estime que la hausse des prix pourrait être alimentée notamment par l’augmentation du coût des intrants agricoles, à l’image des engrais, dont l’acheminement international est perturbé depuis l’apparition des tensions dans la région du Golfe. Dans ce cas, les circuits formels et informels risquent davantage d’entrer en concurrence. Ce qui pourrait accentuer les pressions inflationnistes. Loin de constituer uniquement un mécanisme de protection contre la hausse des prix, l’informel peut aussi contribuer à une déstabilisation plus large du marché lorsqu’il interfère avec les circuits traditionnels d’approvisionnement.

L’économiste souligne également un autre effet souvent moins visible : l’impact de l’économie informelle sur la répartition des richesses. Si l’État subit une diminution de ses recettes à travers les droits et la TVA non collectés, certains acteurs de l’informel peuvent, au contraire, enregistrer des revenus supplémentaires.

Ces ressources peuvent ensuite être réinjectées dans l’économie, notamment dans des secteurs comme l’immobilier, contribuant potentiellement à une hausse des prix et à de nouveaux déséquilibres.

Pour l’économiste, l’enjeu principal est donc de comprendre que l’économie informelle ne constitue ni uniquement une menace ni uniquement un filet de sécurité. Son rôle dépend du secteur, du produit et du contexte international. Dans une période de forte incertitude géopolitique, cette distinction devient essentielle pour anticiper les effets réels de l’inflation sur les ménages et sur l’économie tunisienne.

Retrouvez l’intégralité de cet épisode de « L’Éco en Clair » :
https://www.youtube.com/watch?v=vMPp7S7Y2XI&t=513s

** Cet article a été produite dans le cadre de « On en parle ! Tunisie 360° », un projet financé par l’Union Européenne, cofinancé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement et mis en œuvre par le consortium DW Akademie et AMAJ.
Son contenu relève de la seule responsabilité de L’Économiste Maghrébin et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position des bailleurs et du consortium susmentionnés.

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Education et emploi | Le match Tunisie-Maroc que Carthage est en train de perdre

En cette fin juin, pendant que les estrades se dressent dans les lycées tunisiens et marocains pour célébrer les nouveaux bacheliers, que les hymnes nationaux résonnent, que les mentions «très bien» s’affichent fièrement sur les listes d’admis, et que les ministères de l’Éducation des deux rives du Maghreb publient leurs bilans annuels flatteurs — taux de réussite en hausse, discours sur l’excellence, promesses d’orientation «adaptée aux besoins du marché» —, une question plus prosaïque s’impose, loin des estrades et des youyous : que deviennent, cinq ou dix ans plus tard, ces mêmes lauréats une fois jetés dans l’arène du travail ? Car la saison des bacheliers est aussi, qu’on le veuille ou non, la saison de vérité pour deux systèmes éducatifs qui se regardent en miroir depuis Rabat et depuis Tunis, chacun vantant ses chiffres de scolarisation, chacun taisant pudiquement ses chiffres de chômage. «El-farha ma tkammel» — la joie ne dure jamais jusqu’au bout — dit le dicton tunisien, et il n’a jamais aussi bien collé à la réalité qu’au moment où l’on compare, rapport BMI en main, ce que promet le diplôme et ce que délivre, en vérité, le marché du travail des deux pays. (Image de chômeurs diplômés tunisiens sur le chemin de l’exil, générée par IA).

Moktar Lamari, Ph.D.

Deux documents permettent de peser, chiffre contre chiffre, ce qu’il reste à la Tunisie et ce que le Maroc a su engranger : ‘‘Tunisia Education & Labour Market, Annual Report’’ (BMI – A Fitch Solutions Company, novembre 2025, 43 pages, rapport institutionnel sans auteur nommé) et ‘‘Morocco Education & Labour Report, Annual Report’’ (BMI, juillet 2026, 42 pages, même signature collective).

Deux voisins, deux trajectoires, et un écart qui se creuse comme une faille tectonique entre Bizerte et Tanger.

Cinq différences qui font mal

Primo, la taille du bassin de main-d’œuvre. Le Maroc affiche une population active potentielle de 24,7 millions de personnes, contre 8,2 à 8,3 millions pour la Tunisie (BMI Tunisia, p.32 ; BMI Morocco, p.29-30). Trois fois plus grand, le Royaume peut se permettre des pertes que la République ne peut absorber. Chez nous, chaque cerveau qui s’envole est un trou dans le grenier ; chez eux, c’est une fuite dans un océan.

Secundo, le salaire minimum, paradoxe cocasse s’il en est. Le Maroc paie ses ouvriers USD370,6 par mois (relevé le 1er  janvier 2026, +5%, BMI Morocco p.4), soit près de trois fois le Smig tunisien, plafonné à USD124 (BMI Tunisia, p.39) — l’un des plus bas de toute la région Mena. Et pourtant, c’est la Tunisie qui écope du pire score de «coûts du travail» : 65,9 sur 100 (189e mondial), contre 45,8 pour le Maroc (81e mondial) (BMI Tunisia p.6 ; BMI Morocco p.5).

Comment payer moins et coûter plus cher ? Réponse : les charges patronales tunisiennes grimpent à 25,3% contre 23,3% au Maroc, et l’indemnité de licenciement tunisienne culmine à 17,2 semaines de salaire contre 10,9 à 13,5 semaines chez le voisin (BMI Tunisia p.39 ; BMI Morocco p.39). Rigidité tunisienne, souplesse marocaine : «Yesir el-jmal wala el-hem» — Mieux vaut porter le chameau que le souci, dit-on, mais nos employeurs, eux, portent les deux.

Tertio, l’emploi effectif. Seulement 38,5% des Tunisiens en âge de travailler occupent un emploi (BMI Tunisia, p.33), avec un chômage des jeunes de 15-24 ans à 40,1% et un chômage des diplômés du supérieur avoisinant 30% (BMI Tunisia, p.31, données Banque mondiale 2024). Le Maroc, lui, ne publie pas un taux d’emploi global aussi cru, mais affiche un symptôme tout aussi révélateur : un ratio valeur ajoutée par travailleur/salaire minimum de seulement 0,68 — l’avant-dernière productivité de toute la région Mena, juste devant la Cisjordanie et Gaza (BMI Morocco, p.38). Autrement dit : la Tunisie forme des chômeurs qualifiés, le Maroc emploie des travailleurs peu productifs. Un choix cornélien entre le diplôme sans emploi et l’emploi sans rendement — voilà ce qui attend, statistiquement, les bacheliers qu’on vient tout juste d’applaudir.

Quarto, la scolarisation secondaire, où l’écart est vertigineux : 97,6% de taux net au Maroc contre 87,2% en Tunisie (BMI Morocco p.12 ; BMI Tunisia p.13). Le Royaume, longtemps moqué pour son retard éducatif, a désormais un secondaire quasi universel, quand la République, pionnière de l’éducation moderne dès Bourguiba, voit ses classes se vider dès la fin du collège.

Quinto — et c’est le seul lot de consolation tunisien — l’alphabétisation. Malgré une scolarisation secondaire inférieure, la Tunisie affiche un taux d’alphabétisation de 83,6% contre 77,4% seulement au Maroc, troisième plus faible taux de toute la région Mena (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.26).

Comprenez : le Maroc scolarise plus, mais alphabétise moins bien ; la Tunisie scolarise moins, mais ce qu’elle scolarise, elle le fait relativement bien lire et écrire. Un match nul en trompe-l’œil, où chacun perd sur le terrain de l’autre.

Quatre raisons du décrochage tunisien

Primo, le décrochage structurel lui-même. La Tunisie affiche le taux de transition primaire-secondaire le plus bas de toute la région Mena (BMI Tunisia, p.9-10), preuve que le système pousse les enfants dehors dès que la pauvreté ou la nécessité économique frappe à la porte. Le Maroc, avec un taux de transition de 90% — pourtant lui aussi parmi les plus faibles de la région — reste malgré tout nettement devant.

Secundo, la rigidité réglementaire du marché tunisien, déjà évoquée : charges sociales plus lourdes, indemnités de licenciement plus généreuses, négociations salariales sous la pression constante de l’UGTT (BMI Tunisia, p.5, p.39-40), qui a manifesté contre le président Kaïs Saïed en août 2025. Le Maroc, avec un taux de syndicalisation historiquement plus faible, garde une flexibilité qui séduit davantage les investisseurs, même si elle se paie en précarité pour les travailleurs marocains.

Tertio, l’instabilité politique post-2011, qui a gelé les réformes tunisiennes une décennie durant. Le plan stratégique de l’éducation 2016-2020 puis celui de 2023-2030 restent, selon BMI, sans effet mesurable sur le niveau de compétences de la population (BMI Tunisia, p.4, p.13-14). Pendant ce temps, le Maroc lançait en avril 2026 la plateforme numérique Elogha -Sup pour moderniser l’enseignement supérieur et connecter les diplômés au marché du travail (BMI Morocco, p.4, p.16) — un geste concret, quand la Tunisie collectionne les plans sans lendemain. «Elli ynajjem yahki, ma ynajjemch ya’mal» : Celui qui sait parler ne sait pas forcément agir.

Quarto, la démographie et l’exode des cerveaux. Le Maroc conserve un taux de fécondité de 2,6 naissances par femme, au-dessus du seuil de renouvellement, contre seulement 1,8 en Tunisie — sous ce même seuil (BMI Morocco p.29 ; BMI Tunisia p.32). Or dans le même temps, la Tunisie voit s’envoler plus de 715 000 de ses ressortissants à l’étranger (2024), majoritairement vers la France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis — profil hautement qualifié, précise BMI (Tunisia, p.35-36). Le Maroc perd en valeur absolue davantage de personnes (3,6 millions de Marocains vivant à l’étranger en 2024), mais dispose d’un réservoir démographique bien plus large pour compenser (BMI Morocco, p.34-35). Chez nous, chaque ingénieur qui embarque est une fuite proportionnellement plus grave que chez le voisin — un peu comme vider un petit bassin à la petite cuillère pendant que l’autre remplit une piscine olympique avec un tuyau percé.

Ce que le grenier tunisien a encore

Reconnaissons tout de même à la Tunisie ses points de résistance : une alphabétisation supérieure, un mean years of schooling de 7,6 ans contre 4,8 au Maroc (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.12), et une dépense publique en éducation à 6,7% du PIB, l’une des plus élevées de la région, contre environ 5,9-7,6% côté marocain selon les années (BMI Tunisia p.9, p.12 ; BMI Morocco p.14). Le grenier tunisien n’est donc pas vide — il est simplement mal géré, mal orienté, et surtout mal connecté au marché du travail.

Score global de risque du marché du travail : Tunisie 60,3 (168e mondial, en dégradation de 20 rangs), Maroc 54,1 (122e mondial, en amélioration de 12 rangs) (BMI Tunisia p.4 ; BMI Morocco p.4-5).

En somme, pendant que les estrades se démontent et que les confettis retombent sur les cours d’écoles des deux pays, la Tunisie forme mieux qu’elle n’emploie, et le Maroc emploie mieux qu’il ne forme. Entre les deux, un même Maghreb, deux administrations, et un seul verdict statistique : «El-ghorba twakkel el-‘echra» — L’exil ronge la fraternité, mais il ronge d’abord et surtout les économies qui laissent partir leurs talents sans jamais les avoir vraiment mis au travail.

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur : E4T (Économie pour la Tunisie).

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