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Industrie : progression de 18 % des investissements à 754,6 MDT à fin avril 2026

Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint 754,6 millions de dinars (MDT) à fin avril 2026, en hausse de 18 % par rapport à la même période de 2025, selon les données de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Cette dynamique s’est traduite par la déclaration de 745 projets, générant 12 934 emplois, soit une progression de 31,7 % des créations d’emplois annoncées.

Le secteur des industries agroalimentaires (IAA) a concentré le plus important volume d’investissements avec 312,9 MDT, en forte hausse de 59,7 %, devant les industries mécaniques et électriques (217,5 MDT).

Par ailleurs, les investissements à participation étrangère ont enregistré une nette accélération de 91 %, pour atteindre 228,7 MDT, tandis que les zones de développement régional ont attiré 377,8 MDT, en progression de 117 %.

Sur le plan commercial, les exportations industrielles ont augmenté de 9,8 % durant les quatre premiers mois de 2026 pour s’établir à 21 milliards de dinars, les industries mécaniques et électriques demeurant le principal secteur exportateur.

Les 5 chiffres clés :

  • 754,6 MDT d’investissements industriels déclarés (+18 %).
  • 12 934 emplois prévus (+31,7 %).
  • 312,9 MDT investis dans les industries agroalimentaires (+59,7 %).
  • 228,7 MDT d’investissements à participation étrangère (+91 %).
  • 21 milliards de dinars d’exportations industrielles (+9,8 %).

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PGH ancre son engagement ESG

Loin d’être une contrainte, l’ESG devient un atout stratégique ; ou autrement dit un gage de pérennité. En 2025, le Groupe POULINA renforce son engagement ESG, pas seulement pour consolider sa responsabilité et sa résilience économique, mais également pour répondre aux standards internationaux et sécuriser ses exportations (Taxe Carbone UE).

Dans ce cadre et après la publication de ses trois premiers rapports ESG (2021, 2022 et 2023, 2024), réalisés conformément aux normes du guide ESG de la Bourse de Tunis, le groupe PGH a présenté, lors de sa communication financière tenue le 10 juin 2025, la finalisation de son quatrième rapport extra-financier ESG, portant sur l’exercice 2025.

Depuis plusieurs décennies, PGH s’illustre comme un acteur économique citoyen et écoresponsable. Cet engagement, profondément enraciné dans la culture du Groupe, se traduit par des choix d’investissements stratégiques et durables qui visent à :

  • -Préserver les ressources naturelles sur le long terme;
  • Donner toute sa place au pilier social;
  • Maintenir un engagement sociétal actif;
  • Renforcer continuellement les principes de bonne gouvernance;
  • Garantir la transparence et une relation éthique avec toutes les parties prenantes.

Faits saillants 2025 :

  • +96 % d’économie d’énergie vs 2024 : 35 218 Tep/an.
  • +95 % de CO2 évitées vs 2024 : 88 845 T eq CO2.
  • X5,25 périmètre Bilan Carbone : de 44 à 231 sites + Scope 3.
  • + 85 % Record traitement d’eau :1 010 014 m3 traitées.
  • 5 800 contrats régularisés en 2025 (CDD —> CDI + sous-traitants intègres).
  • X2Formations doublées : 543 sessions de formations, 7 600 collaborateurs.
  • +10 pts achats PME : 42 % vs 32 % en 2024.
  • 22,3 MDT coût des projets de transition énergétique entrés en service en 2025.

 

Une industrie verte au cœur de la stratégie

Une large part des investissements de PGH est dédiée à la construction d’une industrie verte, respectueuse de l’environnement. Le Groupe a adopté une politique environnementale ambitieuse, qui intègre les considérations climatiques et sociétales dans toutes ses activités industrielles.

Cette démarche repose sur l’amélioration continue de la performance environnementale, la réduction de l’impact écologique, la gestion optimisée des ressources, et la prévention des risques sanitaires. PGH mise notamment sur :

  • Une meilleure efficacité dans l’utilisation des ressources;
  • La réduction des émissions de CO₂;
  • Une gestion durable de l’eau;
  • La valorisation écologique des déchets.

Grâce à cette vision, PGH est aujourd’hui reconnu comme le premier groupe industriel tunisien à utiliser, depuis plus de vingt ans, des technologies telles que la cogénération et le photovoltaïque pour réduire sa consommation énergétique. Une innovation nationale dont le Groupe peut se targuer.

 

Économie d’énergie : des résultats probants

Cogénération : 9 sites équipés

Puissance : 38,5 MW

Économie d’énergie (TEP) : 28268

Émissions de CO₂ évitées : 69876 tonnes.

Photovoltaïque :

43 sites équipés

Production : 17 MWc (donnant 12 609 MWh

Économie d’énergie (TEP) : 4 590 Tep/an

CO₂ évitées : 11 289 tonnes d’équivalent

Objectif 2030 : multiplier par 5 la capacité actuelle.

 

Bilan et empreinte carbone : une stratégie tournée vers l’avenir

Elargissement de la quantification Bilan carbone : huit secteurs d’activités concernés contre sept en 2024, 231 filiales ou sites à l’oeuvre en 2025 contre 44 en 2024, intégration du Scope 3 en plus des Scopes 1, 2 de 2024. 

Avancement significatif dans la quantification de l’empreinte carbone produit, et ce, au niveau de secteur Transformation d’acier, jugé prioritaire, pour anticiper la taxe carbone européenne (prévue en 2026). 

Développement d’une plateforme digitalisée : dédiée à la collecte & la communication automatique et instantanée des données sur le Bilan Carbone.

Une gestion de l’eau rigoureuse plus poussée et durable : il est rappelé que dans le cadre de la gouvernance de l’eau, le Groupe a établi en 2024, une Charte dédiée a la gestion des ressources en eau, afin de favoriser l’adhésion et la responsabilité de tous. Cette Charte codifie l’ensemble des directives relatives à la gestion durable et responsable de l’eau.

Les Réalisations 2025 : + 85 % de Traitement d’eau en 2025 dans le Groupe/2024 : un record de 1 010 014 m3 d’eaux usées ont été traitées en 2025 (contre 546 144 m3 en 2024).

Un taux de Réutilisation très élevé : de l’eau : 72 % des eaux utilisées ont été réutilisées (dans l’agriculture et l’industrie) en 2025, contre un Objectif National de 50 %.

Le coût d’investissement réalisé en 2025 dans les projets de traitement d’eau (dépenses) est de 5,2 MDT, auquel s’ajoute 1,7 MDT au titre de l’économie d’eau.

 

Engagement sociétal : pour une entreprise solidaire

À travers la Fondation Poulina pour le Savoir, PGH s’engage aux côtés du ministère de l’Éducation pour soutenir la rénovation des établissements scolaires. En 2025, le lycée Khaznadar (Le Bardo – Tunis) a notamment bénéficié de cette initiative. Le Groupe permet également à des milliers d’élèves issus de régions défavorisées d’accéder gratuitement aux parcs Carthage Land, contribuant ainsi au droit aux loisirs.

 

Soutien au pouvoir d’achat 

PGH a également volontairement revu à la baisse les prix de certains produits, notamment avicoles, pour alléger la charge financière des ménages tunisiens.

À travers ces différentes actions, PGH confirme son statut d’entreprise citoyenne, intégrant depuis les années 1990 les dimensions environnementales et sociales dans son modèle économique. En plaçant la durabilité et l’éthique au cœur de sa stratégie, le Groupe entend renforcer ses liens avec ses parties prenantes et contribuer à une croissance responsable et partagée.

L’engagement responsable continue.

Avec communiqué.

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WYSE 2.0 : donner leur chance aux femmes diplômées issues du secteur des STIM

WYSE 2.0, deuxième édition de la conférence nationale et salon de l’emploi dédié à l’inclusion des jeunes femmes dans les STIM (Women and Youth in STEM Employment), s’est tenue ce lundi 13 juillet 2026 à Tunis. L’événement est organisé par ONU Femmes en partenariat avec l’ambassade des Pays-Bas en Tunisie et le Challenge Fund for Youth Employment (CFYE).

À l’échelle mondiale, les femmes ne représentent que 35 % des diplômées dans les filières scientifiques, technologiques, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM), selon l’UNESCO. Elles restent minoritaires dans l’intelligence artificielle et les métiers de la donnée, et touchent 85 % ou moins du salaire de leurs homologues masculins quand elles y accèdent.

La Tunisie, elle, sort du lot ! Il s’agit de l’un des neuf pays dans le monde avec une majorité de femmes diplômées dans le secteur des STIM. De même pour les filières scientifiques et technologiques, où les femmes représentent 54 % des diplômés, un taux largement supérieur à la moyenne mondiale.

Un déficit d’insertion malgré les diplômes

Ce potentiel académique peine pourtant à se traduire en emplois. Malgré leur forte présence dans les filières scientifiques, de nombreuses diplômées tunisiennes continuent de buter sur l’accès au marché du travail et aux opportunités de carrière et aux postes de leadership dans les secteurs stratégiques.

L’écart entre formation et emploi reste particulièrement visible dans les technologies de l’information et les sciences de la vie. C’est justement pour répondre à ce constat que WYSE 2.0 réunit cette année 30 entreprises tunisiennes et internationales, dont des sociétés néerlandaises et britanniques, aux côtés de décideurs publics, d’organisations de la société civile, d’institutions financières et de représentants du monde académique, pour resserrer les passerelles entre la formation et l’emploi.

Un programme, quatre objectifs

WYSE 2.0 fixe un cap bien précis, décliné en plusieurs volets. D’abord, former au moins 150 jeunes diplômées à l’employabilité via une formation en ligne intensive de trois jours, axée sur le CV, la préparation aux entretiens d’embauche et l’accès au marché du travail. Ensuite, amener au moins 30 entreprises à adopter les Women’s Empowerment Principles (WEPs), avec des progrès mesurables sur le recrutement, la rétention, l’évolution de carrière et la prévention du harcèlement.

Le programme vise également à renforcer les interactions structurées entre les talents féminins dans les STIM et le secteur privé, pour favoriser l’accès à l’emploi et l’adoption de pratiques plus sensibles au genre. Objectif chiffré: au moins 50 % des participantes doivent décrocher un emploi, un stage ou un contrat de prestation grâce au salon de l’emploi et à son suivi post-événement.

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La fièvre de l’IA commence à coûter cher aux consommateurs

L’explosion des investissements dans l’intelligence artificielle (IA) provoque une nouvelle tension sur le marché mondial des semi-conducteurs.

La demande massive en puces avancées destinées aux centres de données et aux applications d’IA commence à exercer une pression sur les composants utilisés dans les ordinateurs portables, smartphones et consoles de jeux. Les industriels anticipent déjà une hausse des coûts qui pourrait se répercuter sur les consommateurs.

Du coup, les ordinateurs portables, les smartphones et les consoles de jeux deviennent nettement plus chers à mesure que les centres de données d’intelligence artificielle font grimper la demande en puces mémoire. Ce qui réduit les approvisionnements en électronique grand public.

La chaîne de télévision publique néerlandaise NOS rapporte que les puces mémoire sont achetées en grande quantité pour les centres de données d’IA. Ce qui en laisse moins disponibles pour les appareils vendus aux consommateurs. « On était habitués à ce que les appareils baissent de prix », a déclaré Tomas Hochstenbach du site néerlandais spécialisé en technologie Tweakers. « Aujourd’hui, vous achetez probablement un appareil moins performant qu’il y a un an ». Les données de prix de Pricewatch de Tweakers montrent que les consommateurs paient 50 € (57 $), 100 € ou 200 € de plus en fonction de la quantité de mémoire, a ajouté Hochstenbach.

Les modèles Galaxy A de Samsung coûtent 50 € de plus que les versions de l’année dernière malgré des spécifications et une mémoire similaires. Tandis que la PlayStation 5 coûte 100 € de plus qu’en début d’année. Microsoft a également annoncé une augmentation de prix de 50 € pour les consoles Xbox aux Pays-Bas à partir du mois d’août 2026…

Au final, les principaux fabricants de puces s’attendent à ce que les pénuries persistent à mesure que la demande en IA continue de croître. Micron Technology prévoyant des contraintes d’approvisionnement au moins jusqu’en 2028, conclut le rapport.

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COMESA : Sana Amari, entrepreneure de Sidi Bouzid, remporte un prix africain

L’entrepreneure tunisienne Sana Amari, originaire du gouvernorat de Sidi Bouzid, a remporté le Prix de l’entrepreneuriat collectif lors de la septième édition du Salon commercial et de la Conférence d’affaires du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA). Elle s’est distinguée face à des candidats issus de 21 pays grâce à son projet de coopérative agricole.

Dans une déclaration accordée dimanche, Sana Amari a indiqué que cette distinction est le fruit d’un travail collectif mené au sein de sa coopérative, spécialisée dans la valorisation des produits agricoles et du patrimoine local.

Elle a souligné que cette récompense illustre le potentiel de la femme tunisienne, en particulier en milieu rural, à réussir lorsque les conditions nécessaires, notamment les mécanismes d’accompagnement et les opportunités d’emploi, sont réunies.

L’entrepreneure a également précisé que son projet a vu le jour en 2022 grâce à un autofinancement et à des moyens limités. Cette reconnaissance à l’échelle africaine confirme la pertinence du modèle de l’économie sociale et solidaire fondé sur les coopératives, capable de créer de la valeur ajoutée tout en renforçant le rôle des femmes dans le développement économique local, souligne Sana Amari.

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