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Régression inquiétante des mariages : Les solutions, la responsabilité de tout le monde

Un phénomène galopant qui menace sérieusement l’équilibre de la société et pourrait saper le projet civilisationnel national. Il s’agit de la réticence des jeunes envers le mariage pour des raisons futiles. Pourtant, les solutions existent. La Presse — Pourquoi les mariages ont-ils vertigineusement régressé ? La problématique est posée volontairement et faussement. Certains n’hésitent pas […]

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Bac français en Tunisie : Quand le coût met à l’épreuve l’enseignement français

Si le baccalauréat français continue de séduire de nombreuses familles tunisiennes par la qualité de son enseignement et les perspectives internationales qu’il offre, cette filière n’est pas exempte de contraintes. La principale demeure sans conteste son coût, devenu au fil des années un facteur déterminant dans les choix scolaires des familles. La Presse — Les […]

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ONAT : Remise des prix des concours nationaux du secteur de l’artisanat

Les 19 lauréats récompensés pour leurs efforts et leur savoir-faire artisanal se sont mobilisés en masse afin de recevoir leurs prix et tracer la voie vers de nouveaux accomplissements. Chacun ayant été primé dans une catégorie déterminée comme celle du meilleur projet, de la meilleure création et bien plus encore. L’ambition est de stimuler davantage […]

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La pression monte encore entre les états-Unis et l’Iran : Trump menace Téhéran de représailles dévastatrices si elle tente de l’attaquer

Cette menace intervient alors que plusieurs médias américains ont récemment rapporté que les services de renseignements avaient détecté des «menaces potentielles» visant Donald Trump et attribuées à l’Iran. Donald Trump a déclaré vendredi qu’il avait demandé à ‌l’armée ‌américaine ‌de se tenir prête à lancer des frappes contre l’Iran si le gouvernement de Téhéran tente […]

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Taxis, louages… en grève : la Tunisie face à une journée de paralysie lundi

Les professionnels du transport public irrégulier de personnes observeront, lundi 13 juillet 2026, une grève générale dans l’ensemble des gouvernorats de la République, de 5h00 à 21h00. Le mouvement concernera les taxis individuels, les taxis collectifs, les taxis touristiques, les voitures de transport rural ainsi que les véhicules « louage ». Cette décision intervient après […]

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Question de la semaine : Comment les réseaux sociaux redessinent-ils les stratégies marketing des entreprises ?

La Presse — Dès leur apparition, au début des années 2000, les réseaux sociaux étaient principalement associés à des usages ludiques. Ils étaient avant tout considérés comme des plateformes de divertissement. Mais avec leur développement et l’évolution de leurs usages, ils se sont progressivement imposés comme des outils incontournables de la communication et du marketing. […]

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Souveraineté alimentaire : pourquoi la Tunisie doit réinvestir d’urgence dans ses petits élevages

Neuf fois plus chère en 16 ans, la brebis incarne une crise de l’élevage au cœur de la souveraineté alimentaire. Wafa Kharfia, coordinatrice du Groupe pour la souveraineté alimentaire, et Faouzi Zayani, expert en politiques agricoles, dissèquent l’effondrement du modèle tunisien.

Derrière la flambée des prix du mouton et le recul de la production de viande rouge se joue la capacité de la Tunisie à nourrir elle-même sa population. Une crise du cheptel qui, selon les spécialistes du secteur, révèle l’érosion progressive de la souveraineté alimentaire du pays. Selon les données publiées le 7 juillet par l’Office de l’élevage et des pâturages (OEP), le prix moyen d’une brebis a augmenté d’environ 800 % entre 2010 et le premier semestre 2026, tandis que la production nationale de viande rouge diminuait d’environ 10 %.

Une équation que les spécialistes du secteur ne considèrent plus comme une simple anecdote conjoncturelle. L’envolée des prix en Tunisie dépasse la simple inflation pour révéler une crise structurelle du système agricole, comme le souligne Wafa Kharfia, coordinatrice du Groupe de travail pour la souveraineté alimentaire. La souveraineté alimentaire repose sur la maîtrise d’un État sur ses ressources fondamentales — terre, eau, semences, alimentation animale — afin de réduire sa dépendance extérieure et garantir une production durable, une maîtrise dont l’élevage tunisien s’éloigne continuellement.

Sécheresse, spéculation et faillites : l’étau se resserre sur les éleveurs

Cette dégradation découle des choix politiques des dernières décennies ayant favorisé l’ouverture commerciale et les cultures d’exportation au détriment de l’autonomie. Le pays dépend lourdement des importations de céréales et de matières premières comme le maïs et le soja pour l’alimentation animale, exposant l’élevage aux fluctuations mondiales et aux variations du dinar. Ce problème se traduit par un déficit chronique de 40 % de la balance fourragère, tirant les coûts de production et les prix de vente vers le haut.

Le dérèglement climatique accentue cette fragilité : sécheresses, baisse des précipitations, hausse des températures et épuisement des nappes phréatiques dégradent les parcours pastoraux. Des milliers d’hectares de terres pastorales ont disparu sous la pression conjointe de la désertification, de l’urbanisation et de la reconversion des sols. L’éleveur, contraint de remplacer les pâturages naturels par des aliments composés coûteux, voit la rentabilité de son activité s’effondrer. Cette situation frappe de plein fouet les petits agriculteurs et éleveurs, qui constituent 90 % du secteur.

Confrontés au renchérissement des aliments pour animaux, des soins vétérinaires, de l’énergie et du transport, ils voient régulièrement leurs charges dépasser leurs revenus. Pour survivre, beaucoup réduisent leur cheptel, vendent leurs femelles reproductrices ou cessent leur activité, générant le paradoxe d’une production en baisse malgré des prix en forte hausse. Or, la disparition de ces exploitants menace directement la capacité productive nationale.

Dans ce contexte, la brebis reproductrice représente un maillon stratégique sous-estimé, indispensable au renouvellement du troupeau. Préserver le cheptel implique de soutenir en priorité ces brebis en renforçant et en leur étendant les aides sur les aliments pour bétail, afin d’éviter les ventes forcées. Enfin, la crise met en lumière une défaillance dans la gouvernance du marché des aliments pour animaux. L’affaiblissement du rôle régulateur de l’État a laissé le champ libre à un oligopole restreint qui maîtrise l’importation des matières premières et la fabrication des aliments composés. En l’absence de mécanismes de protection efficaces, les hausses des cours internationaux sont directement répercutées sur les producteurs locaux.

Navigation à vue et urgence hydrique : le modèle agricole au bord du naufrage

Faouzi Zayani, expert et ancien éleveur, apporte une lecture critique des données publiées par l’Office de l’élevage et des pâturages (OEP). Tout en reconnaissant l’exactitude des chiffres avancés, il leur dénie toute rigueur scientifique, estimant que la mise en perspective avec les prix de 2010 pour mettre en avant une hausse de 800 % relève d’une logique sensationnaliste qui ne reflète pas les dynamiques réelles du secteur. Pour étayer son propos, il rappelle qu’il y a seulement trois ans, une brebis de qualité se négociait entre 600 et 700 dinars, alors que son prix atteint aujourd’hui environ 2 000 dinars. À ses yeux, le recul significatif du cheptel ne s’est véritablement amorcé qu’entre 2020 et 2022, quand la sécheresse a forcé les producteurs à vendre leurs bêtes à perte. Loin d’une fatalité conjoncturelle, cette situation trouve sa source dans des années de carence du ministère de l’Agriculture et des autorités de tutelle, dont l’inaction a directement aggravé la vulnérabilité des éleveurs.

Il ne manque pas, pour autant, d’élargir la perspective : alors que la sécurité alimentaire repose sur un équilibre maîtrisé entre autosuffisance locale et importations mesurées, la Tunisie avance sans vision claire ni rationnelle.

Ce manque de stratégie frappe de plein fouet la filière céréalière, structurellement déficitaire, ainsi que les secteurs de la viande rouge et du lait, accentuant la dépendance aux marchés extérieurs sur fond de stress hydrique aigu qui menace l’ensemble de l’appareil productif. Face aux contraintes climatiques, les agriculteurs se retrouvent isolés. Refonder le secteur exige d’abord une augmentation des investissements publics, le budget alloué étant très inférieur au poids économique de l’agriculture, qui génère entre 7 % et 10 % du PIB.

Cette revalorisation doit s’accompagner d’une réforme du crédit agricole pour lever l’obstacle des taux d’intérêt élevés en proposant des financements adaptés et souples. Parallèlement, la recherche scientifique doit piloter le développement de semences locales résilientes et la mise à jour de la cartographie agricole. Cette dernière doit s’adapter aux évolutions thermiques et pluviométriques régionales, en donnant la priorité aux cultures stratégiques telles que les céréales, l’élevage et le maraîchage, au détriment des cultures d’exportation trop gourmandes en eau.

L’eau et la souveraineté : les piliers d’un choc de refondation national

La gouvernance de l’eau constitue le préalable indispensable à toute souveraineté. Elle implique la valorisation des eaux saumâtres abondantes dans le Centre et le Sud, la réutilisation des eaux usées traitées pouvant couvrir un quart des besoins d’irrigation, et le recours au dessalement de l’eau de mer uniquement en dernier ressort. L’entretien rigoureux des barrages, la rénovation des réseaux d’irrigation et l’intégration de l’intelligence artificielle apparaissent essentiels pour optimiser cette ressource vitale et maintenir le tissu rural.

La dépendance alimentaire fragilise les finances publiques, aggrave l’endettement et place le pays dans une situation de subordination, particulièrement risquée dans un contexte international instable marqué par des tensions géopolitiques autour des ressources. Pour s’en affranchir, la Tunisie doit coupler la gestion de l’eau aux énergies renouvelables et repenser son système de subventions. S’inspirant du modèle européen, l’État gagnerait à soutenir massivement le producteur lorsqu’il produit, et davantage encore lorsqu’il s’engage dans des pratiques respectueuses de l’environnement.

 

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Commerce extérieur : l’UE absorbe plus de 70 % des exportations tunisiennes au premier semestre 2026

L’Union européenne demeure le principal partenaire commercial de la Tunisie, représentant plus de deux tiers des exportations tunisiennes durant le premier semestre 2026, selon les données du commerce extérieur publiées par l’Institut national de la statistique (INS). D’après le rapport de l’INS sur les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’étranger au cours des six […]

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Rencontre à l’initiative de l’Association d’amitié Tuniso-Russe : Le multilatéralisme, le développement pacifique et les défis sécuritaires régionaux

Hier, lors d’une rencontre-débat organisée par l’Association d’amitié tuniso-russe à la Cité de la Culture à Tunis, une pléiade de représentants diplomatiques, d’experts et d’académiciens ont débattu des défis actuels du multilatéralisme et des défis, notamment sécuritaires, du développement dans les pays du Sud ou le Sud global, à l’heure de changements géopolitiques notables dans […]

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