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Agriculture : déjà 9 millions de quintaux collectés

Les quantités de céréales collectées au niveau national ont atteint environ 9,1 millions de quintaux au 7 juillet 2026, indique l’Office des céréales de Tunisie. Ce volume est réparti entre 8,6 millions de quintaux de céréales de consommation, représentant 95 % du total collecté, et 493 000 quintaux de semences sélectionnées brutes (5 %), collectés auprès des entreprises de production de semences.

D’après l’office, 2 millions de quintaux ont été collectés à Béja (21,9 %), 1,3 million de quintaux au Kef (13,8 %), 1,23 million de quintaux à Bizerte (13,4 %), 1,21 million de quintaux à Siliana  (13,3 %) et 966 000 quintaux à Jendouba  (10,6 %).

Par ailleurs, 643 000 quintaux ont été collectés à Kairouan (7 %), 605 000 quintaux à Zaghouan (6,6 %), 560 000 quintaux à la Manouba  (6,1 %), 220 000 quintaux à Nabeul (2,4 %), 123 000 quintaux à l’Ariana (1,4 %), 115 000 quintaux à Kasserine  (1,3 %), 107 000 quintaux à Gafsa (1,2 %), 98 000 quintaux à Sidi Bouzid (1,1 %), 3 000 quintaux à Sousse (0,03 %) et  59 quintaux à Mahdia.

L’office a fait savoir que des comités techniques régionaux procèdent à la sélection de quantités d’orge de la récolte 2026 pour constituer un stock de réserve d’orge contrôlée destinée aux semences.

Par ailleurs, des visites régulières dans les centres de collecte et les laboratoires de calibrage sont effectuées par les équipes de contrôle de l’Office des Céréales pour suivre les conditions de travail, le rythme d’évacuation et l’état d’avancement du paiement des agriculteurs.

Les quantités de céréales évacuées au 7 juillet 2026, que ce soit par transfert vers les unités de l’Office des Céréales ou par vente aux minoteries, ont atteint environ 3,4 millions de quintaux.

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Raul Paz au Tabarka jazz festival : Le monde en partage

22h tapantes, direction la musique cubaine, avec l’énergique Raul Paz. Des milliers de kilomètres parcourus pour retrouver un public qui n’a pas oublié son dynamisme d’il y a 20 ans. Des nostalgiques s’en souviennent, des jeunes et des moins jeunes étaient là pour le découvrir sur scène. La Presse —A l’heure du Tabarka jazz festival, […]

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11e édition de DJERBA MUSIC LAND 2026 du 6 au 9 août : Aux couleurs de l’électronique méditerranéenne

« Pour cette onzième édition, nous poursuivons notre ambition de faire de Djerba une référence incontournable de la musique électronique en Méditerranée, en associant excellence artistique, attractivité touristique et création de valeur pour l’île ». La Presse — Le Djerba Music Land reprendra ses quartiers pour une 11e édition du 6 au 9 août 2026. […]

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40 films tunisiens candidats au 2e Festival international du court-métrage de Timimoun en Algérie : Les cinéastes tunisiens au rendez-vous

Les œuvres sélectionnées concourront dans ces trois catégories pour décrocher le Grand Prix « Gourara d’Or », distinction suprême du festival. Elles pourront également prétendre au Prix Tinerkouk du meilleur film africain, une récompense mettant en lumière les créations du continent. La Presse — Le Festival international du court-métrage de Timimoun (Tisff), en Algérie, confirme […]

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Agriculture : un vaste programme de curage des oueds sur 255 km

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche prévoit d’engager prochainement des travaux de curage et de nettoyage des oueds sur un linéaire de 255 kilomètres.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de prévention des inondations en Tunisie. Elle vise à atténuer les effets des changements climatiques, à lutter contre l’érosion des sols et à protéger les terres agricoles. La finalité est de contribuer à la préservation des ressources naturelles et au renforcement de la sécurité alimentaire en Tunisie.

En 2024, 53 kilomètres d’oueds dans les gouvernorats de Béja, Bizerte, Ben Arous, Zaghouan et Sousse, ont été nettoyés.

En 2025, le programme de nettoyage a été élargi à d’autres gouvernorats, notamment Mahdia, Médenine, l’Ariana, Kairouan, Tozeur et Nabeul.

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Céréales : un taux d’avancement de 92 % pour la campagne de moisson à Ben Arous

La campagne de moisson et de collecte des céréales dans le gouvernorat de Ben Arous a atteint un taux d’avancement de 92%, selon les dernières estimations établies par les services techniques du commissariat régional au développement agricole (CRDA).

Ces données résultent des dernières opérations de suivi menées sur le terrain, a indiqué à l’Agence TAP le chargé de la gestion du CRDA, Ezzeddine Grioui.

La commission technique chargée du suivi de la campagne poursuit le contrôle de l’état d’avancement de la récolte dans les zones de production, ainsi que des dispositifs mis en place pour assurer le bon déroulement des opérations de collecte, de transport, de sécurisation et de stockage de la récolte.

Selon les dernières données techniques, 8 975 hectares ont été moissonnés sur les 9 755 hectares prévus, permettant la collecte de 96 030 quintaux de céréales.

Les quantités collectées au centre de collecte de Jebel Oust, dans le gouvernorat de Zaghouan, se répartissent entre 49 888 quintaux de blé dur, issus de la récolte de 3 900 ha sur une superficie emblavée de 4 400 ha (89%), et 13 999 quintaux de blé tendre, après la moisson de 1 000 ha sur 1 130 ha (88%).

S’agissant de l’orge, 4 000 ha ont été récoltés sur les 4 150 ha cultivés, permettant la collecte de 30 195 quintaux, soit un taux d’avancement de 96%. Quant au triticale, la totalité des 75 ha emblavés a été moissonnée, pour une production de 2 348,5 quintaux.

Les services techniques estiment la récolte céréalière de la saison en cours à près de 300 mille quintaux, avec un rendement moyen de 30 quintaux à l’hectare, en hausse de 21% par rapport à la campagne précédente.

La production fourragère est, pour sa part, estimée à 41 215 tonnes, soit une progression de 7,5 % par rapport à la saison écoulée.

Les superficies consacrées aux grandes cultures couvrent 9 927 ha de céréales, 5 695 ha de fourrages, 333 ha de légumineuses sèches et 272 ha de cultures industrielles.

La majorité des agriculteurs de Ben Arous acheminent leurs récoltes vers le centre de collecte de Jebel Oust, dans le gouvernorat de Zaghouan, en raison de sa proximité avec les principales zones céréalières situées dans le triangle M’hamdia-Khelidia-Mornag.

(D’après Tap)

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On défigure Sidi Bou Saïd

À force de remplacer les ateliers, les galeries, les boutiques d’artisanat et les espaces culturels par des commerces de nourriture, nous transformons Sidi Bou Saïd, un village unique au monde, en une simple vitrine commerciale, sans identité. (Illustration : Le Sidi Bou Saïd que l’on veut préserver / Le Sidi Bou Saïd que l’on continue de piétiner).

Aïcha Gorgi *

Hier soir, en rentrant un peu tard, j’ai pris le temps de regarder mon village. Mon regard s’est arrêté sur un immense mur en céramique flambant neuf, sans aucun lien avec les zelliges traditionnels de Sidi Bou Saïd, surmonté d’une enseigne gigantesque qui défigure les lieux.

En m’approchant, j’ai découvert qu’il s’agissait encore d’un commerce de restauration, cette fois spécialisé dans le tiramisu.

Je n’ai absolument rien contre cette enseigne ni contre les gâteaux italiens. Le problème n’est pas là. Le problème, c’est que Sidi Bou Saïd est en train de perdre son âme.

À force de remplacer les ateliers, les galeries, les boutiques d’artisanat et les espaces culturels par des commerces de nourriture, nous transformons un village unique au monde en une simple vitrine commerciale, sans identité.

Cette enseigne remplace une charmante boutique qui vendait des tableaux, en parfaite harmonie avec l’esprit du village. C’est une perte immense, repose en paix cher Saro **.

À quoi servent les discours sur la préservation du patrimoine si, sur le terrain, on laisse disparaître ce qui fait l’identité de Sidi Bou Saïd ?

J’ai parfois l’impression de me battre seule, mais je refuse de me taire. J’appelle tous ceux qui aiment ce village à réagir. Nous avons besoin de projets culturels, d’artisans, de librairies, de galeries, d’espaces de création, pas d’une succession infinie de commerces de restauration.

Sidi Bou Saïd n’est pas un centre commercial. C’est un patrimoine vivant. Et il est de notre responsabilité à tous de le défendre avant qu’il ne soit complètement trop tard.

* Galeriste.

** Saro Lo Turco, un artiste peintre italien originaire de Valguarnera Caropepe en Sicile. C’était un amoureux de Sidi Bou Said et de la Tunisie, où il réside depuis la fin des années 1990 et où il est décédé le 14 janvier 2024.

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Début août, démarrage des travaux de sécurisation de la colline de Sidi Bou Saïd

Le projet de protection du flanc de colline de Sidi Bou Saïd contre les risques de glissement de terrain entrera dans sa phase opérationnelle début août. Cette décision a été prise par le comité de pilotage — présidé par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari — à la suite de l’examen des études techniques initiales menées sur le site.

Le projet concerne l’un des lieux les plus emblématiques de Tunisie : le village bleu et blanc surplombant le golfe de Tunis, qui est à la fois une localité habitée, une attraction touristique et un promontoire côtier fragile.

Selon le ministère, la première phase d’études a permis d’évaluer l’état du flanc de colline et d’identifier les interventions urgentes à réaliser sur place. Il appartient maintenant aux responsables publics d’accélérer les procédures administratives et techniques et de mobiliser les ressources nécessaires pour lancer les travaux dès le mois prochain et respecter le calendrier établi à cet effet.

Préserver la valeur historique et architecturale du site

Les interventions visent à réduire les risques d’instabilité, à protéger les habitants, les bâtiments et les infrastructures, ainsi qu’à préserver la valeur historique et architecturale du site.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme national de protection des zones urbaines, du littoral et des infrastructures. Il se fonde sur la décision n° 11 émise par le Premier ministère le 26 janvier 2026, chargeant le ministère de l’Équipement de superviser les études et les travaux ultérieurs visant à sécuriser le flanc de colline. Le ministère avait déjà classé ce projet comme prioritaire en février, soulignant que le plateau de Sidi Bou Saïd couvre environ 170 hectares et s’étend sur 7,5 kilomètres, incluant une bande côtière de 4,5 kilomètres. La fragilité géologique du site est accentuée par l’érosion naturelle, les infiltrations d’eau, la proximité de la mer et la pression urbaine.

Des accords avaient été conclus au préalable avec le Centre national de télédétection pour des relevés topographiques et de l’imagerie aérienne, ainsi qu’avec l’Office national des mines pour l’élaboration de cartes géologiques et géophysiques destinées à identifier les zones les plus exposées et les priorités d’intervention.

Harmonie architecturale et spirituelle

Le projet de sécurisation et de stabilisation revêt également une dimension culturelle. Sidi Bou Saïd figure sur la liste indicative de l’Unesco en tant que «village méditerranéen d’harmonie architecturale et spirituelle» ; le dossier de candidature met en lumière l’adaptation historique du site à la topographie et à la constitution géologique de la colline, tout en soulignant les menaces géologiques et climatiques croissantes. La 48e session du Comité du patrimoine mondial se tiendra à Busan, en Corée du Sud, du 19 au 29 juillet 2026, et examinera de nouvelles candidatures, dont le dossier tunisien.

Pour les autorités, le projet de Sidi Bou Saïd revêt donc une double importance : il s’agit à la fois d’une intervention technique de protection civile et d’une opération de sauvegarde du paysage culturel.

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Aziza Chaouni, l’architecte marocaine qui réinvente la construction durable

Première Marocaine diplômée en architecture à Harvard, Aziza Chaouni défend une architecture durable qui allie patrimoine, justice sociale et adaptation au changement climatique. De la médina de Fès au Haut Atlas, ses projets montrent comment les savoir-faire du Sud peuvent…

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« Nanterre avant l’orage » : Feurat Alani raconte la vie avant Nahel Merzouk

Dans Nanterre avant l’orage, le journaliste Feurat Alani revient dans la cité Pablo Picasso, où il a grandi, pour raconter le quotidien des habitants avant la mort de Nahel Merzouk. Avec le dessinateur Ulysse Gry, il signe une bande dessinée…

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