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États-Unis : les importations liées à l’IA creusent le déficit commercial

Le déficit commercial des États-Unis s’est fortement creusé en mai pour atteindre 77,6 milliards de dollars. Soit son plus haut niveau depuis plus d’un an. La hausse des importations de biens d’équipement, que portent les investissements dans l’intelligence artificielle (IA), explique l’essentiel de cette dégradation.

L’économie américaine continue d’investir massivement dans sa modernisation industrielle et numérique. En mai, les importations ont progressé à leur plus haut niveau depuis plus d’un an. Ce qui a entraîné une hausse du déficit commercial à 77,6 milliards de dollars; contre 54,6 milliards en avril. C’est ce que confirme un rapport de Bloomberg publié le 8 juillet. Les biens d’équipement constituent le principal moteur de cette évolution. Les entreprises américaines multiplient les achats de serveurs, de composants électroniques, de semi-conducteurs et d’infrastructures destinées au développement de l’IA. Faisant en conséquence bondir les importations de cette catégorie à un niveau historique.

Par ailleurs, les importations de produits pharmaceutiques, de téléphones mobiles, de pétrole brut et d’automobiles progressent également. Tandis que les exportations reculent.

Cependant, si cette évolution pèse à court terme sur la balance commerciale; plusieurs économistes soulignent qu’elle reflète aussi une accélération des investissements productifs. Laquelle est susceptible de soutenir la croissance américaine dans les prochaines années.

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UBCI lance le Desk Italia pour faciliter les relations économiques Tunisie‑Italie

Dans le cadre du Forum économique et d’affaires tuniso-italien, l’UBCI a présenté son nouveau Desk Italia. A savoir, un guichet spécialisé destiné à faciliter les flux internationaux, le financement et l’accompagnement opérationnel des entreprises tunisiennes et italiennes. À travers cette initiative, la banque entend renforcer son rôle d’intermédiaire stratégique au service des investissements et des partenariats entre les deux pays. À cette occasion, L’Économiste Maghrébin a rencontré Amina Khouadja, responsable des partenariats institutionnels et du Desk Italie à l’UBCI, qui revient sur les objectifs et les ambitions de cette nouvelle structure.

 

Pourquoi créer un Desk Italie à l’UBCI ?

Amina Khouadja : L’UBCI a annoncé le lancement officiel de son Desk Italie, une initiative qui s’inscrit dans sa stratégie d’ouverture à l’international et de renforcement des relations économiques entre la Tunisie et ses principaux partenaires. Il faut rappeler que les relations économiques entre la Tunisie et l’Italie sont denses et stratégiques. L’Italie est un partenaire commercial majeur et un investisseur important dans des secteurs clés tels que l’industrie manufacturière, l’automobile, les composants électroniques, l’agroalimentaire, les technologies, les énergies renouvelables et le textile. Partant de cette réalité, il y a des entrepreneurs, des projets et des emplois.

Le Desk Italie a été créé pour offrir un accompagnement bancaire spécialisé, réactif et proche des besoins concrets des entreprises, pour transformer ces opportunités en réalisations durables. Ce dispositif a pour vocation d’accompagner et de faciliter les échanges économiques ainsi que les investissements entre la Tunisie et l’Italie, en offrant un accompagnement bancaire spécialisé aux entreprises, investisseurs et porteurs de projets des deux pays. Il s’inscrit dans une dynamique de coopération stratégique développée en partenariat avec la Chambre Tuniso-Italienne de Commerce et d’Industrie (CTICI). À cette occasion, un protocole d’accord (Memorandum of Understanding – MoU) a été signé entre M. Mourad Fradi, Président de la CTICI, et M. Mohamed Koubaa, Directeur Général de l’UBCI. À travers cette initiative, l’UBCI confirme son ambition de devenir la banque de référence des relations économiques tuniso-italiennes. Ce partenariat illustre la volonté commune de l’UBCI et de la CTICI de renforcer les échanges économiques entre les deux pays, de favoriser les investissements bilatéraux et de créer un environnement propice au développement des opportunités d’affaires.

La suite de l’interview sera disponible dans le prochain numéro de l’Economiste Maghrébin 

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