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Trump annonce la fin du cessez-le-feu avec l’Iran après de nouvelles frappes américaines

Une nouvelle escalade militaire a éclaté entre les États-Unis et l’Iran, mettant en péril le fragile cessez-le-feu conclu le 17 juin. Washington a lancé une vaste série de frappes contre des cibles militaires iraniennes en représailles aux attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, tandis que Téhéran affirme avoir riposté en visant des installations militaires américaines au Bahreïn et au Koweït.

Le président américain Donald Trump a déclaré, lors d’un déplacement à Ankara, que le cessez-le-fe-feu était désormais « terminé », estimant qu’il était devenu « inutile de négocier » avec les autorités iraniennes. Malgré cette déclaration, des responsables américains ont indiqué que les canaux diplomatiques n’étaient pas totalement fermés.

Plus de 80 cibles frappées en Iran

Le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a annoncé avoir mené des frappes contre plus de 80 objectifs militaires en Iran. Selon Washington, les opérations ont visé des systèmes de défense antiaérienne, des centres de commandement, des radars côtiers, des installations de missiles antinavires ainsi que plus de 60 embarcations des Gardiens de la révolution déployées autour du détroit d’Ormuz. Les États-Unis affirment que ces frappes répondaient aux attaques contre plusieurs navires marchands dans cette voie maritime stratégique.

Parallèlement, l’administration américaine a rétabli les sanctions sur les exportations de pétrole iranien, supprimant le régime dérogatoire qui permettait à Téhéran de vendre son pétrole sur le marché international. Cette décision a immédiatement ravivé les inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial.

L’Iran revendique des frappes contre des bases américaines

En réaction, les Gardiens de la révolution ont annoncé avoir lancé une opération combinant missiles et drones contre 85 installations militaires américaines situées au Bahreïn et au Koweït, en représailles aux frappes américaines. Les autorités iraniennes affirment également avoir abattu un drone américain de type MQ-9.

À ce stade, les États-Unis n’ont pas confirmé les dégâts revendiqués par l’Iran. En revanche, le Koweït a indiqué que ses systèmes de défense aérienne avaient été activés pour intercepter des missiles et des drones, tandis que Bahreïn a également signalé des attaques aériennes.

Les attaques contre les navires au cœur de la crise

La reprise des hostilités fait suite à plusieurs attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, notamment un pétrolier saoudien et un méthanier qatari. Les États-Unis accusent l’Iran d’avoir violé les engagements pris dans le cadre du cessez-le-feu, tandis que Téhéran dénonce une « violation flagrante » de l’accord par Washington.

Cette nouvelle flambée de violence intervient dans une zone stratégique par laquelle transite une part importante des exportations mondiales de pétrole, faisant bondir les cours du brut sur les marchés internationaux.

Le Koweït et le Qatar ont condamné les attaques iraniennes, estimant qu’elles compromettent les efforts diplomatiques engagés pour éviter une reprise généralisée du conflit. De son côté, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a jugé que la réaction américaine était « nécessaire » après les attaques contre les navires marchands.

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Moyen-Orient : reprise des hostilités entre Washington et Téhéran

Le conflit entre les États-Unis et l’Iran connaît une nouvelle phase d’escalade. Après une série de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes, Téhéran affirme avoir riposté en visant des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

Le fragile processus de désescalade entre Washington et Téhéran a volé en éclats. Dans la nuit de mardi 7 juillet à mercredi, les États-Unis ont lancé une nouvelle vague de frappes contre des objectifs militaires iraniens, en réponse à des attaques visant plusieurs navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz. Quelques heures plus tard, les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé avoir riposté par une opération combinant missiles et drones contre des installations militaires américaines situées à Bahreïn et au Koweït. Téhéran affirme avoir abattu un drone américain de type MQ-9 au cours de l’opération…

Le Commandement central américain (CENTCOM) a indiqué que les frappes menées contre l’Iran ciblaient des systèmes de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles antinavires ainsi que plusieurs dizaines d’embarcations rapides des Gardiens de la Révolution. Washington accuse Téhéran d’être responsable d’attaques contre plusieurs navires commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz, l’une des voies maritimes les plus stratégiques pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Cette opération s’accompagne également d’un durcissement des sanctions économiques américaines. Les États-Unis ont notamment annoncé la suppression d’une dérogation qui permettait à l’Iran de poursuivre une partie de ses exportations pétrolières dans le cadre des discussions engagées après le cessez-le-feu intérimaire.

Le détroit d’Ormuz au cœur de la confrontation

Au-delà de l’affrontement militaire, le contrôle du détroit d’Ormuz demeure le principal point de friction. Près d’un cinquième du pétrole mondial transite par ce passage maritime, ce qui en fait un enjeu majeur pour les marchés énergétiques.

Les autorités iraniennes continuent de défendre leur droit à exercer un contrôle sur cette zone stratégique. Tandis que Washington et les monarchies du Golfe réaffirment leur attachement à la liberté de navigation. Les récentes attaques contre des pétroliers et un méthanier alimentent les craintes d’une perturbation durable des chaînes d’approvisionnement énergétiques.

Cette nouvelle escalade intervient alors que les négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran, menées avec une médiation régionale, étaient déjà dans l’impasse. Téhéran estime que les frappes américaines et le durcissement des sanctions remettent en cause les engagements pris dans le cadre de l’accord provisoire. Alors que Washington conditionne toute reprise du dialogue à la fin des attaques contre la navigation commerciale.

Les conséquences dépassent largement le cadre militaire. Les marchés pétroliers ont immédiatement réagi par une hausse des cours, les investisseurs intégrant une prime de risque plus élevée liée à la sécurité des exportations d’hydrocarbures du Golfe. Les secteurs du transport maritime, de l’assurance et du fret demeurent particulièrement exposés à une prolongation des hostilités, alors que plusieurs compagnies réévaluent déjà leurs itinéraires dans la région.

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