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Disparition d’Abdelhak Khemiri, le ministère de la Défense lui rend hommage

Le ministère de la Défense nationale est en deuil après le décès d’Abdelhak Khemiri, chef de cabinet du département, survenu dans la matinée du mardi 7 juillet 2026. Magistrat de formation et conseiller à la Cour des comptes, il occupait cette fonction depuis octobre 2018. Le département a fait part, dans un communiqué, de ce décès.
Magistrat, conseiller à la Cour des comptes, le défunt avait été détaché auprès du ministère de la Défense nationale en octobre 2018. Il exerçait depuis lors les fonctions de chef de cabinet, contribuant au fonctionnement et à la coordination des activités du département.
Dans son communiqué, le ministère a rendu hommage à un responsable qu’il a décrit comme « un homme de devoir », saluant « son engagement, son sérieux et sa constance dans l’accomplissement de ses missions. Tout au long de son passage au sein du ministère, Abdelhak Khemiri s’est distingué par son travail rigoureux, son sens des responsabilités et son attachement aux valeurs de dévouement, d’intégrité et de professionnalisme ».
La famille de la Défense nationale, composée de militaires et de civils, a adressé ses sincères condoléances à la famille du défunt, exprimant ses prières pour que le Tout-Puissant l’entoure de Son infinie miséricorde, l’accueille dans Son vaste paradis et accorde à ses proches patience et réconfort.
La disparition d’Abdelhak Khemiri constitue une perte pour le ministère de la Défense nationale, qui salue la mémoire d’un haut responsable ayant consacré plusieurs années au service de l’institution.
Pour notre part, tous les journalistes de L’Economiste maghrébin présentent leurs condoléances les plus attristées à leur collègue Nadia Dejoui pour la disparition d’Abdelhak Khemiri, son cousin.
Qu’il repose en paix !

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Tunisie : Crise de trésorerie au patronat

Selon une lettre parvenue aux médias, les employés de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) traversent une crise financière liée au non-versement, par la présidence du gouvernement, des fonds prévus par la loi de finances. Ce blocage affecterait directement leur capacité à percevoir leur rémunération et à honorer leurs engagements financiers.

Selon la même source, l’UTICA est financée depuis 1975 par une contribution obligatoire de 0,5 %, versée par les chefs d’entreprise détenteurs de patente dans le secteur privé. Cette contribution transite par la Caisse nationale de sécurité sociale avant d’être reversée au Trésor public.

Depuis le début de l’année 2024, l’organisation patronale connaîtrait un déficit budgétaire croissant. Ce déficit se serait aggravé au cours du second semestre de la même année et se poursuivrait à ce jour. La présidence du gouvernement refuserait de verser ces fonds à l’UTICA, alors que leur inscription est votée chaque année dans la loi de finances et approuvée par le ministère des Finances, la Cour des comptes et l’Assemblée des représentants du peuple.

Ce retard de versement aurait provoqué un déséquilibre financier au sein de l’organisation, avec des répercussions directes sur les employés. Toujours selon cette lettre, cette situation n’affecterait pas les membres élus de l’organisation.

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Télémarketing : la Tunisie sous la menace d’une nouvelle réglementation française

Une nouvelle loi française, qui entrera en vigueur en août prochain, menace la pérennité de centaines d’emplois dans les centres d’appels étrangers implantés en Tunisie. C’est ce que révèle un rapport de l’agence de presse italienne Nova. Ce texte, destiné à encadrer le démarchage téléphonique dit « agressif », concerne près de 20 % des appels de vente sortants effectués depuis le pays.

D’après ce rapport, l’application de la loi pourrait entraîner une baisse d’activité pour de nombreux centres d’appels tunisiens, en particulier les structures les plus petites, mettant ainsi en péril plusieurs milliers de postes. Les grandes entreprises spécialisées dans le service client et la gestion des appels entrants seraient, en revanche, largement épargnées par cette réglementation.

Le secteur emploie aujourd’hui entre 25 000 et 27 000 personnes, réparties dans plus de 100 entreprises présentes en Tunisie — des multinationales telles que Teleperformance et Concentrix aux petites et moyennes entreprises locales.

Un secteur en croissance, mais dépendant du marché français

L’importance économique de cette filière est confirmée par une étude de la Chambre nationale des centres d’appels et de la relation client, structure rattachée à l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA). Selon cette étude, le secteur a maintenu un fort potentiel de croissance malgré les difficultés économiques traversées par la Tunisie ces dernières années.

Le chiffre d’affaires des centres d’appels et de télémarketing a atteint 1,181 milliard de dinars (environ 375 millions d’euros) en 2023, contre 831 millions de dinars (environ 263 millions d’euros) en 2019 — soit une croissance annuelle moyenne d’environ 9 %.

Avec 250 entreprises actives, ce secteur figure parmi les principaux exportateurs tunisiens de services à valeur ajoutée. Il contribue à hauteur de 0,5 % au produit intérieur brut et travaille de manière quasi exclusive avec les marchés étrangers.

Sa principale fragilité structurelle réside toutefois dans sa forte dépendance au marché français, qui représente à lui seul près de 84 % du chiffre d’affaires global du secteur. Cette concentration expose l’écosystème tunisien de l’externalisation aux fluctuations de l’économie française, ainsi qu’aux effets des nouvelles réglementations européennes en matière de démarchage téléphonique, d’externalisation des services et de gestion des données.

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CAT Colacem renouvelle son conseil d’administration

La cimenterie CAT Colacem, filiale tunisienne du groupe italien Financo, a procédé au renouvellement de son conseil d’administration à l’issue de son assemblée générale des actionnaires.

Andrea Salinelli prend la présidence de l’organe dirigeant. Il sera épaulé par Nunzio Tumino, nommé directeur général de l’entreprise, ainsi que par trois nouveaux administrateurs, Fabrizio Pedetta, Carlo Fanelli et Pierfrancesco Verdese.

Implantée à Djebel Djelloud, dans la banlieue sud de Tunis, CAT Colacem exploite un site de production de ciment destiné exclusivement au marché tunisien. La direction indique que ce changement de gouvernance ne modifie en rien la marche des opérations sur le site et que les échanges commerciaux et industriels avec la maison-mère italienne restent inchangés.

Par ailleurs, l’entreprise indique que les priorités de la nouvelle équipe dirigeante porteront sur l’amélioration de la performance industrielle du site, le renforcement des normes de sécurité, l’optimisation des procédés de production ainsi que le développement des relations avec les communautés riveraines de l’usine.

Ce renouvellement s’inscrit dans la stratégie plus large du groupe Financo, basé à Gubbio en Italie, dont l’activité cimentière s’étend bien au-delà de la Tunisie. Le groupe, qui affiche un chiffre d’affaires consolidé de 1,15 milliard d’euros et emploie plus de 2 600 personnes, contrôle notamment Colacem en Italie, Colacem Albania en Albanie, Domicem en République dominicaine et Citadelle United en Haïti, en plus d’un dépôt en Jamaïque et d’une filiale espagnole, Colacem España. Financo dispose également d’infrastructures logistiques et portuaires liées à ces activités cimentières.

Au-delà du ciment, le groupe italien diversifie ses intérêts dans la logistique, le transport, l’énergie, l’hôtellerie, les médias, le sport automobile et les services.

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SITEX : l’examen des états financiers 2025 reporté à une date ultérieure

La Société Industrielle des Textiles (SITEX) a décidé de reporter son Assemblée Générale Ordinaire prévue le 30 juin 2026 pour statuer sur les états financiers de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Le Conseil d’Administration de la Société Industrielle des Textiles (SITEX), réuni le 26 juin 2026, a décidé de reporter la tenue de cette Assemblée Générale Ordinaire.

Ce report intervient dans le cadre de la procédure de redressement judiciaire en cours, afin de permettre l’achèvement des travaux liés à l’arrêté définitif des états financiers et la prise en compte des éléments relatifs à l’élaboration du plan de redressement.

La nouvelle date de l’Assemblée Générale Ordinaire sera communiquée ultérieurement conformément à la réglementation en vigueur.

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CITY CARS : paiement du dividende de 1,250 DT par action le 9 juillet

CITY CARS mettra en paiement un dividende de 1,250 dinar par action le 9 juillet 2026. La date de détachement est fixée au 7 juillet 2026.

CITY CARS a annoncé que le paiement d’un dividende de 1,250 dinar par action au titre de l’exercice 2025 interviendra le 9 juillet 2026. La date de détachement est fixée au 7 juillet 2026. Cette distribution a été approuvée dans le cadre de la quatrième résolution relative à l’affectation du résultat de l’exercice 2025, adoptée lors de l’Assemblée générale ordinaire du 2 juin 2026.

En 2025, le chiffre d’affaires de CITY CARS, concessionnaire officiel de la marque Kia en Tunisie, s’est établi à 386,1 millions de dinars, contre 364,2 millions de dinars en 2024. Cela représente une progression annuelle de 6 %, confirmée par les états financiers consolidés de CITY CARS. Cette hausse est soutenue par une dynamique commerciale record ayant permis à la marque d’atteindre une part de marché de 11 %.

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