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Le cinéma tunisien une nouvelle fois à l’honneur en Suisse

Le court métrage « Sursis » du réalisateur tunisien Walid Tayaa fait partie de la programmation de la 20e édition du Festival cinémas d’Afrique – Lausanne, du 13 au 16 août 2026.

Sélectionné en compétition officielle aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC2025), « Sursis » questionne avec une esthétique du silence et du hors-champ les traces laissées par des traumatismes collectifs.

Le film tunisien sera programmé à Lausanne jeudi 13 août à 18h30 à Paderewski et samedi 15 août à 10h30 à la Salle des fêtes.

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Exposition collective à la librairie Fahrenheit 451 : Entre les rayonnages se nichent matières, signes et paysages

À la librairie Fahrenheit 451, à Carthage, l’accrochage collectif qui se prolonge jusqu’au 31 août transforme l’espace familier des livres en un petit théâtre des sensibilités plastiques. L’exposition réunit huit voix, celles de Chaima Ben Said, Emna Ghezaiel, Hamda Dniden, Laetitia Scialla, Maria Dubin, Najah Zarbout, Slim Gomri et Wissem El Abed. Elle dessine une […]

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L’artiste cubain Alfredo Rodriguez à La Presse : Il n’y a pas de limites dans le brassage musical

Le célèbre pianiste et compositeur de jazz Alfredo Rodriguez a été sur scène pour le premier concert au Théâtre de la mer, à la 20e édition du Tabarka Jazz Festival. Nous en avons profité pour lui poser quelques questions. La Presse — C’est votre premier spectacle en Tunisie. La soirée coïncide avec le retour du […]

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Exposition « Jours d’été » de Cyrine Mami et Stéphanie Peix à Tunis : Quand deux univers se rencontrent

Dans « Jours d’été », deux univers artistiques fusionnent sur une dizaine de jours pour donner vie à une déambulation entre photographies, poésie, et œuvres de broderie. La photographe et traductrice Cyrine Mami, et la créatrice d’œuvres en fil Stéphanie Peix invitent le visiteur à s’enivrer visuellement de paysages naturels, pour la plupart de la […]

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Ooredoo Tunisie reconduit son partenariat avec le Festival international de Carthage pour une cinquième année

Ooredoo Tunisie poursuit son accompagnement du Festival international de Carthage en qualité de sponsor officiel. L’opérateur de télécommunications a annoncé le renouvellement de ce partenariat pour la cinquième année consécutive, à l’occasion de la 60ᵉ édition de cette manifestation culturelle majeure.

Ooredoo confirme son soutien au Festival de Carthage

Ooredoo Tunisie a annoncé le renouvellement de son partenariat avec le Festival international de Carthage en tant que sponsor officiel, marquant ainsi une cinquième année consécutive d’accompagnement de l’un des plus grands rendez-vous culturels de Tunisie.

À travers cette reconduction, l’opérateur affirme poursuivre son engagement en faveur de la promotion de la culture et du patrimoine artistique tunisien. Le partenariat s’inscrit dans le cadre de la 60ᵉ édition du festival, qui se tiendra dans l’amphithéâtre romain de Carthage et réunira, comme chaque année, des artistes tunisiens, arabes et internationaux.

Selon Ooredoo Tunisie, cette nouvelle édition mettra en avant la diversité des expressions artistiques et proposera une programmation destinée à célébrer la créativité et l’excellence culturelle.

Une vision qui associe technologie et culture

Cité dans un communiqué, Eyas Assaf, directeur général d’Ooredoo Tunisie, a souligné que le renouvellement de ce partenariat traduit l’engagement de l’entreprise en faveur du patrimoine culturel tunisien ainsi que de la valorisation des talents nationaux.

« Notre partenariat renouvelé avec le Festival international de Carthage reflète notre engagement constant en faveur du patrimoine culturel tunisien, tout en célébrant le talent et la créativité qui font la richesse de notre pays. Nous sommes fiers d’accompagner ce festival d’exception pour la cinquième année consécutive et invitons tous les Tunisiens à vivre une nouvelle édition inoubliable », a-t-il déclaré.

L’opérateur estime également que cette collaboration s’inscrit dans sa vision consistant à rapprocher les individus non seulement grâce aux technologies de communication, mais aussi à travers les événements culturels fédérateurs.

Un engagement renouvelé en faveur du patrimoine culturel

Avec cette reconduction, Ooredoo Tunisie réaffirme sa volonté de contribuer au rayonnement du Festival international de Carthage et de soutenir la pérennité de l’une des manifestations artistiques les plus emblématiques du pays.

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Récolte céréalière : Béja enregistre déjà 1,8 million de quintaux collectés

Depuis le démarrage de la saison des moissons, les quantités collectées de céréales au gouvernorat de Béja ont atteint 1,8 million de quintaux sur un total de 8,4 millions de quintaux collectés jusqu’à présent à l’échelle nationale, ce qui place la région au premier rang, a indiqué à l’Agence TAP la PDG de l’Office des Céréales, Saloua Ben Hadid Zouari.

En marge d’une visite effectuée lundi à Béja pour suivre l’avancement des opérations de collecte de céréales, elle a rappelé le rôle stratégique que joue la région dans la céréaliculture avec 155000 hectares ensemencés (soit 15 % de la superficie nationale consacrée à cette culture), en plus elle compte 16 sociétés de collecte, dont deux coopératives, 12 groupements et 45 centres de collecte, d’une capacité totale de stockage de 2,2 millions de quintaux.

La même source a affirmé que les pluies enregistrées récemment n’ont eu aucun impact sur les critères de classement des céréales ni sur la qualité de la récolte, ajoutant que les opérations de réception et de collecte se déroulent dans de bonnes conditions et que les centres de collecte ont procédé au paiement des agriculteurs.

De son côté, le président de l’Union régionale de l’agriculture à Béja, Chokri Djebi a estimé qu’après la collecte de 75% de la récolte dans la région, la production demeure inférieure aux prévisions en raison des conditions climatiques enregistrées durant le mois d’avril ainsi qu’au manque d’intrants agricoles, appelant à faire preuve davantage de souplesse dans le classement des céréales.

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Amie des arts et lettres : Marie-France Belhassine n’est plus

Durant des décennies, Marie-France Belhassine a accompagné des centaines d’artistes en animant le Diwan Dar El Jeld, un espace culturel qui bien avant leur éclosion, préfigurait les concept-stores d’aujourd’hui.

Avec un sens inné de l’accueil et une disponibilité à toute épreuve, Marie-France Belhassine avait su transformer une simple boutique en hub artistique et littéraire. Mieux, elle a contribué avec la famille Abdelkefi à faire du Diwan le lieu d’expositions innovante et de rendez-vous livresques.

Aujourd’hui intégré à une autre initiative du groupe Dar El Jeld, le Diwan a laissé un sillage de convivialité et a compté parmi les premiers espaces culturels privés de la médina de Tunis.

Marie-France Belhassine en avait été la première médiatrice et n’a jamais été oubliée malgré plusieurs années depuis son départ à la retraite. Paix à son âme et condoléances à la famille.

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Diminution des surfaces, hausse des coûts…  les producteurs de tomates voient rouge 

Les effets des dérèglements climatiques et des restrictions phytosanitaires se font déjà sentir dans les champs des tomates. Les premières estimations laissent entrevoir une production nationale totale d’environ 800.000 tonnes, soit une baisse d’environ 200.000 tonnes par rapport à la saison précédente. Le Cap Bon, principal bassin de production des tomates, traverse une période difficile. Touchées par des conditions climatiques extrêmes durant l’été, les exploitations agricoles peinent à produire les volumes habituels. Dans ce contexte, Mohamed Ben Hassan, secrétaire général de l’Union régionale des producteurs de tomates de transformation de Nabeul, a confirmé que la campagne actuelle est confrontée à de nombreuses difficultés et à un démarrage lent. Les facteurs naturels et climatiques ralentissent le rythme des récoltes, qui devraient se dérouler par étapes, sans le pic de production habituel des années précédentes, précisant que la superficie cultivée cette année atteint 4.500 hectares au niveau régional et environ 15.000 hectares au niveau national. Selon les premières estimations, le rendement moyen ne dépassera pas 55 tonnes par hectare, un faible taux principalement dû aux conditions météorologiques défavorables de mars et avril. Les récentes vagues de chaleur ont eu un impact direct et négatif sur les cultures de tomates tardives (semées en avril), tandis que les cultures précoces (semées début mars) ont été épargnées et ont connu une production stable. Certains producteurs dénoncent, en effet, une hausse continue des coûts de production, alors que le prix de référence reste fixé à 270 millimes le kilogramme pour la quatrième saison consécutive. L’augmentation du coût des produits phytosanitaires et le manque de main-d’œuvre pèsent sur les revenus des agriculteurs, en l’absence de contrôle économique sur les points de vente des intrants. Par ailleurs, le rythme de collecte demeure lent en raison de l’existence d’un stock de concentré jugé suffisant pour couvrir la demande nationale pendant deux ans.

Concernant les difficultés structurelles et les revendications de longue date des agriculteurs, Mohamed Ben Hassan a dénoncé le gel du prix de référence de la tomate à 270 millimes le kilogramme pendant plus de quatre années consécutives, malgré l’augmentation annuelle vertigineuse des coûts de production, qui ont progressé de 30 à 40% par an. «Nous avons demandé à plusieurs reprises, par l’intermédiaire des structures fédérales et de la Fédération régionale, une révision de ce prix qui ne couvre plus les dépenses des agriculteurs, mais malheureusement, nos appels sont restés vains», a-t-il déploré.

Assurer la pérennité de la filière

Les voyants sont au rouge au sein de la filière de la tomate. Tel est le cri d’alarme lancé par le Groupement interprofessionnel des légumes qui dresse un tableau inquiétant, menaçant la disponibilité de ce fruit rouge en quantités suffisantes sur le marché local. Anis Kharbach, vice-président du Groupement, confirme une baisse de la production d’au moins 15% et un stock de concentré de 50.000 tonnes. Il estime que les producteurs constituent le maillon le plus fragile de la chaîne, en raison de l’envolée des coûts, de l’absence de revalorisation du prix de référence et des difficultés de financement. Par conséquent, il appelle à mieux associer les agriculteurs aux travaux du groupement professionnel des industries des conserves et à ouvrir un dialogue entre producteurs et industriels. Il exhorte les autorités de tutelle à intervenir d’urgence pour préserver l’avenir de l’agriculture en créant un environnement propice qui encourage les jeunes, soutient la production et offre les garanties nécessaires. Il a averti que le maintien de la situation actuelle menace l’ensemble du système agricole et le plonge dans l’incertitude. Face à cette situation, l’Union régionale appelle les agriculteurs à boycotter cette culture lors des prochaines campagnes tant que des solutions aux problèmes structurels n’auront pas été apportées. En sus, elle plaide pour une mobilisation des parties prenantes afin d’examiner les revendications des producteurs et d’assurer la pérennité de la filière. 

Kamel BOUAOUINA



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Bientôt en salles, Dream Chock : le football marocain, héros d’une comédie populaire

À partir du 22 juillet, Dream Chock, le nouveau long-métrage de Brahim Chikiri, investira les salles obscures avec une histoire drôle, familiale et profondément ancrée dans la société marocaine. Portée par un casting de premier plan, cette comédie fait du…

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