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Tunis | Fin de cavale pour un violeur, objet de 32 avis de recherche

Les agents de la brigade de la police judiciaire d’El Omrane, en collaboration avec la brigade de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants de la région, ont arrêté un individu classé « très dangereux », recherché notamment pour le viol d’une mineure.

Une descente de police a permis d’arrêter le suspect, qui lors de son interrogatoire, est passé aux aveux et a reconnu l’intégralité des faits particulièrement graves qui lui sont reprochés.

Une source citée par Mosaïque FM, affirme apr ailleurs que le violeur faisait l’objet de 32 avis de recherche émis par différentes structures sécuritaires et judiciaires, pour une autre agression sexuelle, trafic stupéfiants, violence aggravée et vols qualifiés.

Sur ordre du ministère public, il a été placé en détention, en attendant son renvoi devant la justice.

Y. N.

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Le cinéma tunisien une nouvelle fois à l’honneur en Suisse

Le court métrage « Sursis » du réalisateur tunisien Walid Tayaa fait partie de la programmation de la 20e édition du Festival cinémas d’Afrique – Lausanne, du 13 au 16 août 2026.

Sélectionné en compétition officielle aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC2025), « Sursis » questionne avec une esthétique du silence et du hors-champ les traces laissées par des traumatismes collectifs.

Le film tunisien sera programmé à Lausanne jeudi 13 août à 18h30 à Paderewski et samedi 15 août à 10h30 à la Salle des fêtes.

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Exploitation sexuelle, pornographie et blanchiment | 18 influenceurs condamnés

La Chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a lourdement sanctionné un groupe de créateurs et créatrices de contenu actifs sur TikTok et Instagram.

Les peines prononcées varient entre un an et 27 ans de prison ferme, indique Mosaïque FM en citant une source proche du dossier et en précisant que met en lumière les dérives graves de certains influenceurs, désormais rattrapés par la justice pour des pratiques criminelles majeures.

Ces derniers sont poursuivis pour production, diffusion et téléchargement d’images et vidéos pornographiques, y compris de séquences impliquant des mineurs ou exposant des agressions sexuelles sur autrui via des systèmes informatiques.
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Parmi les suspects, certains sont aussi poursuivis pour incitation à la consommation de stupéfiants, trafic de drogues et blanchiment d’argent issu de ces activités illicites.

Ils été condamnés, hier, en première instance à des peines allant jusqu’à 27 ans ferme.

Y. N.

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BCT : les transferts liés aux études et stages à l’étranger en hausse de près de 30 %

Une hausse de près de 30 % des transferts financiers destinés à couvrir les frais d’études et de stages académiques à l’étranger a été enregistrée en 2025, relève le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Présenté hier par le gouverneur de la Banque centrale, Fethi Zouhair Nouri au président de la République Kaïs Saïed, le rapport indique que les transferts au titre de dépenses d’études et de stages académiques à l’étranger ont atteint 658 millions de dinars en 2025, contre 507,3 millions de dinars en 2024.

Cette augmentation, conjuguée à la hausse des dépenses liées au pèlerinage et à la Omra (640 MDT), a contribué à faire évoluer les voyages à titre personnel de 12,2%, pour atteindre 2.779 MDT et les services de voyages en général de 11,2%, pour s’établir à 2.993 MDT en 2025.

En effet, plus de 30 mille étudiants tunisiens poursuivent actuellement leurs études à l’étranger. La France demeure leur principale destination, suivie de l’Allemagne, qui a accueilli près de 7 mille étudiants tunisiens en 2024.

Le rapport indique également que la balance des services éducatifs a enregistré un déficit de 494,7 millions de dinars en 2025, contre 327,1 millions de dinars l’année précédente, reflétant l’élargissement de l’écart entre les recettes et les dépenses liées aux études à l’étranger.

En septembre 2025, la Banque centrale avait publié une circulaire portant révision des conditions et des modalités de transferts au titre de dépenses d’études et de stages académiques à l’étranger. Cette réforme a porté l’allocation mensuelle des étudiants de 3 mille à 4 mille dinars et l’allocation d’installation de 4 à 6 mille dinars.

Lors de sa rencontre avec le gouverneur de la Banque centrale, le chef de l’État a pris connaissance des résultats de la participation de la Tunisie en qualité d’invitée d’honneur aux travaux de la session annuelle du Congrès financier de la Banque de Russie, organisée à Saint-Pétersbourg, réaffirmant le rôle de la Banque centrale dans l’appui à l’économie nationale.

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Tunisie : Les banques financent davantage les entreprises que les particuliers

L’encours des crédits à l’économie tunisienne a atteint près de 123 milliards de dinars à fin 2025, enregistrant une progression de 3,1%. Selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), cette évolution repose principalement sur la hausse des financements accordés aux entreprises, alors que les crédits destinés aux ménages connaissent un ralentissement, notamment dans le secteur immobilier.

Les crédits aux professionnels soutiennent la progression

Les banques tunisiennes ont poursuivi leur soutien au financement de l’économie en 2025, avec un encours global des crédits atteignant près de 123 milliards de dinars, contre une hausse de 3,1% sur un an, après une progression de 2,8% en 2024.

Cette dynamique est essentiellement portée par les crédits accordés aux professionnels, dont l’encours a progressé de 3,6% durant l’exercice. À l’inverse, les crédits aux particuliers ont enregistré une croissance plus modérée, limitée à 1,7%, contre 2,4% une année auparavant.

La part des ménages dans l’ensemble des crédits distribués s’est ainsi repliée à 24,8%, en raison notamment du ralentissement des crédits au logement.

Les entreprises privilégient les financements à court terme

Dans le détail, la progression des crédits professionnels s’explique principalement par la forte évolution des financements à court terme, qui ont augmenté de 5,8% en 2025, contre 3,5% en 2024.

Cette hausse est notamment liée à l’accroissement de l’escompte commercial, dont l’encours a progressé de 13,2%, après une évolution limitée à 2,3% l’année précédente.

En revanche, les crédits à moyen et long termes ont connu un ralentissement marqué, avec une progression de seulement 0,7% en 2025, contre 2,1% en 2024.

Du côté des entreprises publiques, l’encours des crédits a enregistré une hausse significative, passant d’une progression de 13,1% en 2024 à 14,7% en 2025. Cette évolution concerne aussi bien les crédits à court terme (+9,6%) que ceux à moyen et long termes (+32,3%).

Les ménages ralentissent, les secteurs évoluent

Pour le secteur privé, l’accélération des crédits professionnels est principalement portée par les financements à court terme, en hausse de 4,8% en 2025, contre seulement 1% en 2024. Les crédits à moyen et long termes ont, pour leur part, reculé de 0,4% après une progression de 2,1% l’année précédente.

Les banques publiques ont également renoué avec la croissance des crédits professionnels, avec un encours en hausse de 1,8%, atteignant 34,4 milliards de dinars, soit 37% du total des crédits professionnels.

Par ailleurs, les financements accordés aux entreprises appartenant à des groupes d’affaires ont légèrement progressé, passant de 40,2 milliards de dinars fin 2024 à 40,6 milliards de dinars fin 2025. Leur poids dans l’ensemble des crédits professionnels a toutefois diminué, passant de 45,1% à 44%.

La répartition sectorielle fait enfin apparaître une progression de la part des crédits destinés à l’agriculture et à la pêche, au détriment des secteurs de l’industrie et des services.

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INM | Les prévisions pour cette nuit en Tunisie

L’Institut national de la météorologie (INM) annonce des passages nuageux parfois denses pour cette nuit, en particulier sur les gouvernorats de Kasserine et de Gafsa.

Des de cellules orageuses sont par ailleurs annoncées dans la même région mais le ciel deviendra ensuite dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays.

Pour les températures, l’INM annonce des nocturnes variant entre 24°C et 28°C, et pouvant dépasser 32°C dans le Sud-Ouest.

Y. N.

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Études à l’étranger : Les transferts des Tunisiens bondissent de près de 30% en un an

Les transferts financiers destinés à couvrir les frais d’études et de stages académiques à l’étranger ont enregistré une forte progression en 2025. Selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces dépenses ont atteint 658 millions de dinars, soit une hausse de près de 30 % par rapport à l’année précédente, reflétant l’augmentation des besoins de financement des étudiants tunisiens à l’étranger.

Les transferts pour les études à l’étranger en nette progression

Les dépenses consacrées au financement des études et des stages académiques à l’étranger ont connu une forte hausse en 2025, d’après le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie, présenté lundi par son gouverneur, Fethi Zouhair Nouri, au président de la République, Kaïs Saïed.

Les transferts financiers effectués à ce titre ont atteint 658 millions de dinars, contre 507,3 millions de dinars en 2024, soit une progression de près de 30% en un an.

Selon la BCT, cette évolution, combinée à l’augmentation des dépenses liées au pèlerinage et à la Omra, qui se sont élevées à 640 millions de dinars, a contribué à une hausse de 12,2% des dépenses de voyages à titre personnel, lesquelles ont atteint 2,779 milliards de dinars. Les services de voyages dans leur ensemble ont, quant à eux, progressé de 11,2%, pour s’établir à 2,993 milliards de dinars.

Plus de 30.000 étudiants tunisiens poursuivent leurs études à l’étranger

Le rapport souligne que plus de 30.000 étudiants tunisiens suivent actuellement une formation à l’étranger.

La France demeure la principale destination des étudiants tunisiens, tandis que l’Allemagne occupe la deuxième place, avec près de 7000 étudiants tunisiens accueillis en 2024.

Cette dynamique se traduit également par un creusement du déficit de la balance des services éducatifs, qui est passé de 327,1 millions de dinars en 2024 à 494,7 millions de dinars en 2025. La Banque centrale explique cette évolution par l’écart croissant entre les recettes et les dépenses liées aux études à l’étranger.

Une réforme des allocations pour accompagner les étudiants

La Banque centrale rappelle qu’elle a révisé, en septembre 2025, les conditions de transfert des fonds destinés aux études et aux stages académiques à l’étranger.

Cette réforme a porté l’allocation mensuelle accordée aux étudiants de 3000 à 4000 dinars, tandis que l’allocation d’installation est passée de 4000 à 6000 dinars, afin de mieux répondre aux besoins des étudiants poursuivant leur cursus hors de Tunisie.

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Paiements en Tunisie : Le chèque s’effondre, les virements et la lettre de change prennent le relais

Les habitudes de paiement des Tunisiens ont profondément évolué en 2025. Selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publié ce mardi, l’utilisation du chèque a connu une chute historique, tandis que les virements bancaires, la lettre de change et les paiements digitaux enregistrent une forte progression, sous l’effet des réformes engagées ces dernières années.

Le chèque perd son statut de moyen de paiement privilégié

L’année 2025 marque un tournant dans les pratiques de paiement en Tunisie. D’après le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), l’usage du chèque a enregistré un recul sans précédent, confirmant une profonde mutation des transactions financières dans le pays.

Le nombre de chèques traités a ainsi diminué de 67,5%, tandis que leur valeur a reculé de 58,8% par rapport à 2024. La BCT attribue cette évolution à la réforme de la législation sur les chèques ainsi qu’à l’adaptation progressive des entreprises et des particuliers à de nouveaux instruments de paiement.

La lettre de change apparaît comme la principale bénéficiaire de cette transformation. Son utilisation a bondi de 161% en nombre d’opérations et de 59,7% en valeur, devenant une alternative privilégiée pour les paiements à terme.

Les virements deviennent le principal canal des transactions

Parallèlement, les virements bancaires poursuivent leur progression et s’imposent désormais comme le principal moyen de paiement dans les opérations de télécompensation.

En 2025, leur volume a augmenté de 11,1%, atteignant 38,5 millions d’opérations, tandis que leur valeur a progressé de 42,3% pour atteindre 79,6 milliards de dinars. Ils représentent désormais près de 60% de la valeur des opérations de télécompensation.

Les prélèvements automatiques affichent également une dynamique positive, avec une hausse d’environ 22%, tant en nombre qu’en montant.

Les paiements digitaux poursuivent leur essor

La digitalisation des paiements continue également de gagner du terrain.

Le paiement mobile a enregistré une progression de 80,5% en nombre d’opérations, pour atteindre 8,4 millions de transactions. Les montants échangés via ce canal ont augmenté de 58,6%, à 1,769 milliard de dinars, tandis que le nombre de portefeuilles électroniques (« wallets ») a atteint 469.000, en hausse de 26,8%.

Les cartes bancaires demeurent toutefois le premier moyen de paiement en volume, avec 164,9 millions d’opérations (+8,9%) représentant 29,5 milliards de dinars (+12,3%). De son côté, le paiement en ligne poursuit sa progression avec une hausse de 31%, pour un montant total de 1,375 milliard de dinars.

Une transition portée par les réformes de la BCT

Au-delà des chiffres, la Banque centrale estime que ces évolutions traduisent l’accélération de la transition vers des moyens de paiement plus modernes.

En 2025, l’institution a poursuivi la mise en œuvre de sa Stratégie nationale de développement des paiements digitaux, visant à renforcer l’inclusion financière, sécuriser les transactions et améliorer leur transparence.

La BCT souligne également que la réforme du régime juridique des chèques, conjuguée au développement des infrastructures de paiement et aux actions d’accompagnement des usagers, a contribué à transformer durablement les habitudes de paiement en Tunisie.

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Baccalauréat 2026 : Tunisie Telecom met à l’honneur sept lauréats lors de cérémonies régionales

Tunisie Telecom a organisé sept cérémonies dans plusieurs régions du pays afin de distinguer les lauréats du baccalauréat 2026. À travers cette initiative, l’opérateur public réaffirme son engagement en faveur de l’excellence scolaire et du soutien aux jeunes talents.

Sept cérémonies pour récompenser les meilleurs bacheliers

Tunisie Telecom a rendu hommage à sept lauréats du baccalauréat 2026 en organisant une série de cérémonies au sein de ses directions régionales, dans le cadre de sa politique de soutien à l’éducation et à la valorisation des jeunes talents.

Les réceptions se sont déroulées dans les gouvernorats du Kef, de Nabeul, de Siliana, de Mahdia, de Sfax, de Ben Arous et de Jendouba. Elles ont permis d’honorer respectivement Yasmine Yaacoubi, Molka Louhichi, Mohamed Ouertani, Mohamed Amine Chouchane, Ahmed Madhioub, Adam Kouki et Raghd Al-Eushi, distingués pour leurs excellents résultats au baccalauréat.

À chaque étape, les lauréats ont été accueillis par les directeurs régionaux de Tunisie Telecom, qui leur ont remis un cadeau symbolique en signe de reconnaissance pour leur parcours scolaire et leurs performances académiques.

Un engagement en faveur de l’éducation et de la jeunesse

À travers cette initiative, Tunisie Telecom souligne sa volonté d’encourager la réussite scolaire et de promouvoir les compétences des jeunes générations. L’entreprise rappelle que l’investissement dans le savoir et l’excellence constitue un facteur essentiel du développement du pays et demeure l’un des axes majeurs de sa politique de responsabilité sociétale.

En célébrant ces sept nouveaux bacheliers, l’opérateur souhaite également adresser un message d’encouragement à l’ensemble des élèves tunisiens, les invitant à poursuivre leurs études avec ambition, persévérance et confiance.

Soutenir les talents de demain

Tunisie Telecom affirme enfin que cette démarche s’inscrit dans la continuité de son engagement en faveur de la jeunesse et de la promotion des valeurs d’excellence, d’innovation et de réussite, qu’elle considère comme des moteurs du développement et du rayonnement de la Tunisie.

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Tribune. Tunisie : le Parlement retrouve-t-il un véritable rôle ?

Depuis plusieurs mois, l’Assemblée des représentants du peuple multiplie les initiatives législatives. Cette activité marque-t-elle un véritable renouveau institutionnel ou traduit-elle simplement un Parlement toujours aligné sur la présidence de Kaïs Saïed ? Le politiste Hatem M’rad analyse les limites…

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Ooredoo Tunisie reconduit son partenariat avec le Festival international de Carthage pour une cinquième année

Ooredoo Tunisie poursuit son accompagnement du Festival international de Carthage en qualité de sponsor officiel. L’opérateur de télécommunications a annoncé le renouvellement de ce partenariat pour la cinquième année consécutive, à l’occasion de la 60ᵉ édition de cette manifestation culturelle majeure.

Ooredoo confirme son soutien au Festival de Carthage

Ooredoo Tunisie a annoncé le renouvellement de son partenariat avec le Festival international de Carthage en tant que sponsor officiel, marquant ainsi une cinquième année consécutive d’accompagnement de l’un des plus grands rendez-vous culturels de Tunisie.

À travers cette reconduction, l’opérateur affirme poursuivre son engagement en faveur de la promotion de la culture et du patrimoine artistique tunisien. Le partenariat s’inscrit dans le cadre de la 60ᵉ édition du festival, qui se tiendra dans l’amphithéâtre romain de Carthage et réunira, comme chaque année, des artistes tunisiens, arabes et internationaux.

Selon Ooredoo Tunisie, cette nouvelle édition mettra en avant la diversité des expressions artistiques et proposera une programmation destinée à célébrer la créativité et l’excellence culturelle.

Une vision qui associe technologie et culture

Cité dans un communiqué, Eyas Assaf, directeur général d’Ooredoo Tunisie, a souligné que le renouvellement de ce partenariat traduit l’engagement de l’entreprise en faveur du patrimoine culturel tunisien ainsi que de la valorisation des talents nationaux.

« Notre partenariat renouvelé avec le Festival international de Carthage reflète notre engagement constant en faveur du patrimoine culturel tunisien, tout en célébrant le talent et la créativité qui font la richesse de notre pays. Nous sommes fiers d’accompagner ce festival d’exception pour la cinquième année consécutive et invitons tous les Tunisiens à vivre une nouvelle édition inoubliable », a-t-il déclaré.

L’opérateur estime également que cette collaboration s’inscrit dans sa vision consistant à rapprocher les individus non seulement grâce aux technologies de communication, mais aussi à travers les événements culturels fédérateurs.

Un engagement renouvelé en faveur du patrimoine culturel

Avec cette reconduction, Ooredoo Tunisie réaffirme sa volonté de contribuer au rayonnement du Festival international de Carthage et de soutenir la pérennité de l’une des manifestations artistiques les plus emblématiques du pays.

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Argentine – Égypte en live streaming : Coupe du Monde 2026

L’Argentine affronte l’Égypte ce mardi en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, avec une qualification pour les quarts de finale en jeu. Portée par Lionel Messi, Julián Álvarez, Lautaro Martínez, Enzo Fernández et Alexis Mac Allister, l’Albiceleste part favorite face à une sélection égyptienne emmenée par Mohamed Salah, Omar Marmoush et Mostafa Mohamed, bien décidée à créer la surprise. Heure du coup d’envoi, diffusion TV, compositions probables et enjeux : tout ce qu’il faut savoir sur cette affiche très attendue.

Suivez en live streaming Égypte vs Argentine coupe du monde 2026:

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La BCT confirme le rebond de l’économie, mais l’énergie freine la dynamique

L’économie tunisienne a confirmé son redressement en 2025, avec une croissance de 2,5 %, contre 1,6 % en 2024, tandis que l’inflation a poursuivi son recul pour s’établir à 5,3 % en moyenne annuelle (4,9 % en glissement annuel). Dans son rapport annuel, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri, estime que cette amélioration a permis à l’institut d’émission d’amorcer un assouplissement de sa politique monétaire en abaissant son taux directeur à 7 %, après deux réductions de 50 points de base en mars et en décembre.

Cette amélioration s’est accompagnée d’une baisse du taux de chômage à 15,2 %, soutenue par les bonnes performances de l’agriculture, du tourisme et des services marchands. Les équilibres macroéconomiques se sont également consolidés. Le déficit budgétaire a été ramené à 5,2 % du PIB, contre 6,3 % un an auparavant, tandis que la dette publique a reculé à 82,1 % du PIB. La dette extérieure est tombée à 39,5 % du PIB et les réserves en devises ont atteint 25,1 milliards de dinars, représentant 106 jours d’importation. Les investissements directs étrangers ont, de leur côté, progressé de près de 30 %, dépassant 3,5 milliards de dinars.

Le gouverneur relève toutefois que le déficit courant s’est creusé à 2,3 % du PIB sous l’effet de l’aggravation du déficit commercial, principalement liée à la facture énergétique, qui représente plus de la moitié du déficit des échanges. Les recettes touristiques et les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger ont néanmoins permis d’en limiter l’impact.

Selon la BCT, la dépendance énergétique demeure la principale vulnérabilité de l’économie tunisienne. Le recul de la production nationale d’hydrocarbures renforce les importations et souligne l’urgence d’accélérer la transition vers les énergies renouvelables.

Sur le plan institutionnel, la Banque centrale a poursuivi la modernisation de ses infrastructures à travers la digitalisation de ses processus, le renforcement des systèmes de paiement et le recours à l’intelligence artificielle pour améliorer l’analyse des risques.

Pour 2026, Fethi Zouhaier Nouri estime que la Tunisie devra consolider les acquis de 2025 malgré un environnement international toujours marqué par les tensions géopolitiques et les incertitudes sur les prix de l’énergie, afin de transformer cette reprise en une croissance durable, créatrice d’investissement et d’emplois.

D’après le mot d’introduction du gouverneur de la BCT.

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Ghofrane Belkhir, symbole de la fuite des talents sportifs tunisiens

La réapparition de l’haltérophile tunisienne Ghofrane Belkhir en Allemagne, neuf mois après sa disparition lors d’un déplacement avec la sélection nationale en Norvège, relance au pire moment un débat sensible en Tunisie : celui de l’exode des sportifs de haut…

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Tunisie : Des créateurs de contenu condamnés à des peines allant jusqu’à 27 ans de prison

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a rendu, hier, des verdicts condamnant plusieurs créateurs et créatrices de contenu actifs sur les plateformes TikTok et Instagram à des peines allant d’un an à 27 ans de prison.

Les condamnations interviennent dans le cadre d’une affaire portant sur plusieurs chefs d’accusation liés à l’usage des plateformes numériques, notamment la production et la diffusion de contenus à caractère pornographique, la traite des personnes, le blanchiment d’argent ainsi que des faits liés à la promotion ou au trafic de stupéfiants.

Renvoyer 18 accusés

La chambre d’accusation de la Cour d’appel de Tunis avait auparavant décidé de renvoyer 18 accusés, parmi lesquels des créateurs de contenu sur TikTok et Instagram, devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis pour répondre à ces accusations.

Selon les éléments du dossier judiciaire, les prévenus étaient poursuivis pour avoir produit, diffusé, publié ou transmis des vidéos et des images à caractère sexuel, ainsi que pour l’utilisation de systèmes informatiques dans la diffusion de contenus considérés comme portant atteinte à autrui.

Lire aussi : Tunisie : De lourdes charges retenues contre des influenceurs

Les poursuites concernent également des accusations relatives à la traite des personnes, notamment l’exploitation de personnes à travers des moyens de contrainte, de menace ou de pression, ainsi que la participation présumée à des activités criminelles organisées à des fins d’exploitation.

Les charges retenues

Les charges retenues reposent notamment sur les dispositions de la loi organique n°61 de 2015 relative à la prévention et à la lutte contre la traite des personnes, du décret-loi n°54 de 2022 relatif aux crimes liés aux systèmes d’information et de communication, ainsi que de la loi organique n°26 de 2015 relative à la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent.

Cette affaire relance le débat en Tunisie sur les limites de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, la responsabilité juridique des créateurs de contenu et les dérives possibles liées à l’exploitation commerciale et financière des plateformes numériques.

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Nafâa Baccari : la Tunisie vise 80 % d’électricité verte d’ici 2050

La Tunisie accélère sa transition énergétique avec des objectifs ambitieux à l’horizon 2050. Selon le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafâa Baccari, le pays ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 80 % de la production d’électricité d’ici 2050, après avoir atteint 35 % en 2030 puis 50 % en 2035. Cette trajectoire s’inscrit dans une stratégie visant également à réduire les émissions de carbone de 62 % à l’horizon 2035.

Le responsable de l’ANME a indiqué, que les actions menées par l’agence depuis sa création en 1985 ont permis d’économiser l’équivalent de 14 millions de tonnes de pétrole, générant un gain économique cumulé estimé à 14 milliards de dinars.

Une part des renouvelables encore limitée à 9 %

Actuellement, les énergies renouvelables représentent environ 9 % de la production nationale d’électricité. Pour accélérer leur développement, plusieurs projets sont en cours de réalisation dans les gouvernorats de Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès.

Parallèlement, de nouveaux appels d’offres sont prévus pour des centrales solaires d’une capacité totale de 600 mégawatts, ainsi que pour des projets éoliens de 900 mégawatts. Ces investissements devraient permettre à la Tunisie d’atteindre une capacité installée de 4.800 mégawatts d’ici 2035.

Le bâtiment et le transport concentrent l’essentiel de la consommation énergétique

Selon Nafâa Baccari, le secteur du bâtiment demeure le premier consommateur d’énergie en Tunisie, avec 36 % de la consommation nationale, devant le transport, qui en représente 34 %.

Le transport constitue également la principale source d’émissions de gaz à effet de serre. C’est pourquoi la stratégie nationale accorde une place centrale à l’électrification des moyens de transport et à l’encouragement de l’usage des véhicules électriques.

Une production électrique toujours largement dépendante du gaz naturel

Le directeur général de l’ANME a rappelé que la production d’électricité repose encore à 97 à 98 % sur le gaz naturel. Ce qui rend indispensable la diversification du mix énergétique.

La stratégie nationale prévoit ainsi un recours accru à l’énergie solaire, à l’énergie éolienne, au biogaz ainsi qu’à l’énergie issue de la valorisation des déchets, afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles et d’améliorer la sécurité énergétique du pays.

Des aides financières pour accélérer la transition

Sur le volet du financement, Nafâa Baccari a souligné que le Fonds de transition énergétique, ainsi renommé depuis 2017, accorde des subventions couvrant 20 à 50 % des investissements réalisés par les particuliers et les entreprises dans les projets d’efficacité énergétique et de production d’énergies renouvelables.

Le fonds prend également en charge jusqu’à 70 % du coût des études et des programmes de formation, tout en facilitant l’accès à des mécanismes de financement adaptés aux projets.

Une transition soutenue par les financements internationaux

La Tunisie bénéficie également de financements internationaux, notamment du Fonds vert pour le climat, afin d’accompagner les projets de décarbonation.

Selon le responsable de l’ANME, ce soutien revêt une importance stratégique dans un contexte où les exigences environnementales se renforcent sur les marchés internationaux. La réduction de l’empreinte carbone des produits tunisiens est ainsi devenue un enjeu majeur pour préserver la compétitivité des exportations.

La Tunisie parmi les pays les plus performants en efficacité énergétique

Nafâa Baccari a enfin indiqué que la Tunisie figure parmi les 20 premiers pays au monde sur 120 en matière d’efficacité énergétique.

Le pays s’est également classé 62e au niveau mondial dans l’Indice de transition énergétique en 2025 (sur 118 pays) puis en 2026 (sur 130 pays), tout en occupant la deuxième place en Afrique, confirmant les progrès réalisés dans la conduite de sa transition énergétique.

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Le prix des vacances s’envole : L’OTDC réclame un encadrement des locations saisonnières

Les prix des locations des maisons de vacances suscitent de plus en plus d’inquiétudes en Tunisie. Le président de l’Organisation tunisienne de défense du consommateur (OTDC), Lotfi Riahi, a dénoncé mardi 7 juillet 2026 la hausse importante des tarifs, estimant que le coût d’une semaine de vacances représente désormais une charge financière considérable pour de nombreuses familles.

Invité sur les ondes de la Radio nationale, Lotfi Riahi a indiqué que le prix d’une semaine de location peut dépasser 50 % du revenu mensuel de certaines familles tunisiennes, particulièrement durant les périodes de forte affluence estivale.

Absence d’un cadre réglementaire

Selon lui, cette hausse s’explique notamment par l’absence d’un cadre réglementaire clair régissant ce type de location. Il a déploré l’absence d’un plafond de référence des prix, d’un cahier des charges spécifique ainsi que le manque de transparence dans certaines annonces, où les tarifs réels ne seraient pas toujours clairement affichés. Il a également évoqué le problème des avances exigées aux clients sans garanties suffisantes.

Le président de l’OTDC a appelé à une meilleure organisation du secteur à travers la mise en place d’un cahier des charges et d’un mécanisme d’encadrement des prix afin de protéger les consommateurs.

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Il a également souligné les difficultés liées au contrôle de ce marché, marqué par la progression de l’activité informelle, qui entraîne selon lui une perte de recettes fiscales pour l’État. Il a par ailleurs alerté sur l’impact du développement des locations touristiques sur le marché immobilier, avec la transformation de logements destinés initialement à la location annuelle en locations de courte durée, accentuant ainsi la pression sur l’offre et la demande.

Tourisme social

Par ailleurs, Lotfi Riahi a rappelé que l’organisation avait proposé à plusieurs reprises la mise en place d’une forme de tourisme social destiné aux enfants et aux jeunes durant la période estivale, en exploitant notamment les internats et les restaurants scolaires et universitaires pour organiser des activités adaptées.

Dans le même contexte, il a évoqué une initiative législative visant à consacrer le droit des Tunisiens au tourisme intérieur, à travers notamment une réduction des tarifs dans les hôtels au profit de la classe moyenne et des familles à revenus limités.

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Forfire AI l Système tuniso-italien de détection des feux de forêt

L’École nationale d’ingénieurs de Sousse (Eniso) a lancé un projet de coopération internationale avec des partenaires tunisiens et italiens. Ce projet baptisé Forfire AI est doté d’un budget de 773 000 € et financé dans le cadre du programme européen Interreg Next Italie-Tunisie.

Le projet vise à développer un système intelligent exploitant l’intelligence artificielle (IA), des drones, des caméras thermiques et l’imagerie satellitaire pour la détection précoce des feux de forêt. Il cherche à renforcer les capacités de prévention et d’intervention face aux incendies dans les zones forestières méditerranéennes, de plus en plus vulnérables aux effets du changement climatique.

Le projet réunit des universités, des centres de recherche et des entreprises technologiques des deux rives de la Méditerranée. Outre l’Eniso, les participants incluent l’Institut supérieur agronomique de Chott Mariem, l’Université de Palerme ainsi que des entreprises spécialisées dans les solutions numériques et robotiques.

Le financement est principalement assuré par l’Union européenne (UE) via le Fonds européen de développement régional (Feder) et l’Instrument de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale (IVCDCI – Europe dans le monde), auxquels s’ajoutent les contributions des partenaires participants.

Identifier les zones à haut risque d’incendie

Au cœur du projet figure la création d’une plateforme intelligente capable de collecter et d’intégrer des données en temps réel provenant de satellites, de stations météorologiques, de capteurs environnementaux au sol et de caméras thermiques.

Grâce à des algorithmes d’IA, le système analysera ces informations pour identifier les zones à haut risque d’incendie, détecter les signes avant-coureurs (fumée ou pics de température anormaux) et émettre des alertes rapides à l’intention des services forestiers et de la protection civile, réduisant ainsi considérablement les délais d’intervention.

L’une des innovations majeures de cette initiative réside dans l’utilisation coordonnée de caméras thermiques infrarouges et de drones autonomes. Les caméras seront en mesure de détecter la fumée et les points chauds à une distance de cinq à dix kilomètres, tout en distinguant les incendies de phénomènes atmosphériques tels que le brouillard ou la brume afin de minimiser les fausses alertes.

Dès qu’un incendie potentiel sera repéré, un drone sera automatiquement envoyé sur zone pour capturer des images en temps réel et les transmettre aux centres opérationnels, permettant ainsi d’évaluer immédiatement l’ampleur du sinistre et de coordonner efficacement les opérations de lutte contre le feu.

Des essais seront lancés dans deux zones pilotes : l’une en Tunisie et l’autre en Italie.

Côté tunisien, le système sera d’abord testé dans la forêt de Dar Chichou, dans la région d’El Haouaria (Nabeul, Cap Bon), avant d’être étendu à d’autres zones très vulnérables, notamment Sejnane, dans le gouvernorat de Bizerte (au nord du pays). Ces tests permettront d’évaluer l’efficacité des technologies développées dans des conditions climatiques et environnementales variées, avec pour objectif de créer un modèle reproductible dans d’autres régions méditerranéennes.

Le lancement de ce projet intervient dans un contexte de pression croissante sur les écosystèmes forestiers tunisiens.

Le feu a détruit 2 200 hectares de forêt au cours de l’été 2025 en Tunisie

Selon les données de la Protection civile, la Tunisie a enregistré 134 incendies de forêt au cours de l’été 2025 — détruisant près de 2 200 hectares de forêt — contre 106 incendies et environ 314 hectares perdus durant la même période en 2024.

La hausse des températures, la sécheresse prolongée et les phénomènes météorologiques extrêmes rendent les incendies de plus en plus fréquents et destructeurs, incitant les autorités à investir dans des outils de prévention fondés sur les nouvelles technologies.

Forfire-Ai représente également un nouvel élément de la coopération scientifique et technologique entre la Tunisie et l’Italie, dans le cadre des programmes européens de voisinage.

Grâce au transfert de savoir-faire, au développement de technologies partagées et à l’expérimentation conjointe de systèmes de surveillance avancés, le projet vise à renforcer la résilience des deux pays face aux risques environnementaux et à promouvoir des solutions innovantes pour la préservation du patrimoine forestier méditerranéen.

I. B. (avec Agenzia Nova).

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La Tunisie progresse de 4 places au Smart City Index

L’IMD Smart City Index montre une présence africaine croissante, passant de six villes en 2019 à neuf en 2026 (Tunis, Rabat, Le Caire, Le Cap, Alger, Abuja, Lagos, Nairobi, Accra). Malgré cette progression, aucune ville africaine n’a intégré le top 100 sur les sept éditions. Les villes obtiennent globalement de meilleurs scores technologiques que pour les structures (gouvernance, institutions, services publics). Or, ce sont ces structures qui prédisent la performance d’une  « ville intelligente ».

Les villes les plus performantes (notamment Rabat et Abuja) misent sur la gouvernance : numérisation des services, participation citoyenne et alignement politique. D’autres, comme Le Caire, Lagos ou Nairobi, stagnent pour des raisons structurelles malgré des investissements technologiques. Des initiatives concrètes existent (Kigali, Mékhé), mais la plupart des projets restent en phase de déploiement, révélant un écart entre ambitions et traduction institutionnelle. 

Dans le Smart City Index 2025 de l’IMD, Tunis se classe 142ᵉ sur 146 villes, contre 146ᵉ en 2024, enregistrant ainsi une légère progression. La capitale obtient une notation globale D, reflétant des défis persistants en matière de mobilité, de gouvernance, d’environnement et d’infrastructures numériques.

L’étude met en évidence que les principales préoccupations des habitants restent le coût de la vie, le chômage, le logement, la sécurité et la qualité des services publics. En parallèle, les citoyens expriment une attente croissante envers les solutions numériques susceptibles d’améliorer les transports, les démarches administratives, la santé et la gestion urbaine.

Malgré ce classement, la Tunisie dispose d’atouts importants : une population jeune et connectée, un écosystème numérique en développement, une position géographique privilégiée et un potentiel significatif pour accélérer sa transformation en ville intelligente grâce à des investissements ciblés dans les infrastructures, l’innovation et la gouvernance numérique.

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En vidéo : Aliments impropres et insectes dans des restaurants aux Berges du Lac !

La municipalité de Tunis a poursuivi, lundi, ses interventions de terrain quotidiennes en coordination avec les services de la police municipale, dans le cadre de sa lutte contre l’occupation illégale des trottoirs et de la voie publique ainsi que du contrôle du respect des normes sanitaires dans les établissements ouverts au public.

Les opérations ont concerné le secteur municipal d’El Khadhra, les berges du Lac de Tunis et leurs environs, ainsi que le Centre urbain nord. Elles ont abouti à l’établissement de 16 procès-verbaux pour infractions sanitaires et de six procès-verbaux administratifs à l’encontre des contrevenants.

Saisie de 280 chaises

Les équipes de contrôle ont également procédé à la saisie de 280 chaises, 85 tables et un réfrigérateur, installés en infraction sur le domaine public. Par ailleurs, 70 kilogrammes de pâte impropre à la consommation ont été saisis puis détruits afin de préserver la santé des consommateurs.

En parallèle, la municipalité de Tunis a mené une vaste campagne de propreté dans la circonscription municipale d’El Kabaria. L’opération, supervisée par la chargée de la gestion de la municipalité de Tunis en présence du délégué de la région, des membres des conseils locaux et des services municipaux concernés, visait à lutter contre les dépôts sauvages de déchets, de gravats et de déblais.

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Plusieurs structures publiques ont pris part à cette campagne, notamment les services du ministère de l’Équipement, l’Office national de l’assainissement (ONAS) et l’Agence municipale des services environnementaux.

Enlever les déchets et les amas de terre

Les travaux ont consisté à enlever les déchets et les amas de terre abandonnés illégalement, ainsi qu’à nettoyer et niveler les terrains vagues dans les quartiers d’El Ouardia 4, Ibn Sina et Mourouj 2.

La municipalité de Tunis a indiqué que ces campagnes se poursuivront afin de faire respecter la réglementation, protéger la santé publique et améliorer la propreté ainsi que le cadre de vie dans les différents quartiers de la capitale.

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