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Et si la Tunisie avait une place à construire sur la carte africaine de l’IA?

Les géants technologiques américains réorganisent leur présence en Afrique selon une logique nouvelle : là où l’IA et le cloud s’installent durablement, ce ne sont plus seulement les grands marchés qui comptent, mais les territoires capables d’offrir électricité stable, cadres réglementaires prévisibles et écosystèmes techniques solides.

Google a choisi Accra comme base de recherche et de formation en IA. Microsoft a recentré sa stratégie autour de Nairobi. Tandis que Johannesburg reste la plateforme majeure des infrastructures lourdes.

Dans cette redistribution, Casablanca, Le Caire et Kigali montent en spécialisation, chacun avec un positionnement distinct. Lagos conserve ses talents et ses startups. Mais voit une partie des flux d’investissement se détourner sous l’effet des contraintes macroéconomiques et de stabilité. L’IA africaine se structure donc autour d’un critère décisif : la capacité à fournir du calcul, du réseau et de l’énergie au bon coût et avec une continuité suffisante.

Qu’en est-il pour la Tunisie ?

Pour la Tunisie, l’enjeu n’est pas de revendiquer immédiatement le statut de hub hyperscaler, mais de construire les conditions pour devenir un nœud crédible de la chaîne de valeur IA. Cela passe par une stratégie cohérente de formation, une gouvernance numérique lisible et des investissements dans l’énergie et les infrastructures de connectivité. Les signaux récents vont dans ce sens, avec une stratégie nationale d’IA 2026-2030, des projets pilotes sectoriels, des travaux sur la souveraineté numérique et des discussions autour de data centers plus durables.

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« Le PDL tiendra son congrès le 13 août 2026 », selon Karim Krifa

Pourquoi le débat autour du congrès du PDL ressurgit-il maintenant, alors que sa présidente Abir Moussi est derrière les barreaux ? La question est de savoir s’il est crucial de maintenir le calendrier interne? Une chose est sûre: Mohamed Karim Krifa, dirigeant du PDL, a ainsi rappelé dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com que « cette démarche vise à préserver la continuité institutionnelle du parti et à rassurer ses militants et sympathisants. Et ce dans le but de confirmer les principes démocratiques qui ont guidé le PDL par le passé. »

Karim Krifa a insisté sur la nécessité de respecter strictement les principes démocratiques, à l’image du congrès organisé en août 2021, où les procédures internes avaient été appliquées avec transparence. Il a réaffirmé que, conformément aux statuts du parti,  » le congrès se tiendra le 13 août 2026  et que les différentes structures locales et régionales procéderont à l’élection de leurs représentants selon les procédures démocratiques en vigueur. »

Le choix de cette date revêt une signification particulière : il coïncide avec la Journée nationale de la femme tunisienne célébrée le 13 août, un calendrier symbolique que certains cadres interprètent comme une opportunité pour réaffirmer leurs choix.

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La BIAT sacrée pour la 6ᵉ année consécutive “Meilleure Banque sur le marché de change en Tunisie” par Global Finance

La BIAT a été primée “Meilleure Banque sur le marché de change en Tunisie” pour l’année 2026 par le magazine international Global Finance, dans le cadre des Gordon Platt Foreign Exchange Awards. La Banque obtient ainsi cette distinction pour la sixième année consécutive, confirmant la constance de ses performances et la solidité de son positionnement sur le marché de change.

La BIAT a obtenu la récompense bancaire de « meilleure banque sur le marché de change en Tunisie » pour l’année 2026 par le magazine international de renom “Global Finance”.

Cette reconnaissance internationale vient récompenser la capacité de la BIAT à offrir à sa clientèle des solutions à forte valeur ajoutée, adaptées à un environnement financier de plus en plus exigeant et incertain.

Elle reflète la pertinence des choix stratégiques opérés par la BIAT et la mobilisation continue de ses équipes spécialisées, qui œuvrent au quotidien pour garantir un accompagnement optimal des clients, tant sur les opérations courantes que sur les besoins plus complexes en matière de couverture et de gestion des risques financiers.

Le processus de sélection mené par Global Finance repose sur une analyse approfondie intégrant plusieurs indicateurs clés de performance, parmi lesquels les volumes d’activité, la qualité d’exécution des opérations, la compétitivité des conditions proposées, le niveau d’innovation ainsi que la qualité de la relation client.

À travers cette distinction, la BIAT confirme son rôle de partenaire de référence pour les acteurs économiques en Tunisie, en mettant à leur disposition une offre complète et évolutive, soutenue par des infrastructures de marché robustes et des outils technologiques de pointe.

Cette nouvelle reconnaissance s’inscrit dans la continuité des efforts engagés par la BIAT pour renforcer ses expertises et anticiper les évolutions des marchés financiers. Elle illustre également la capacité de la banque à conjuguer performance, innovation et maîtrise des risques, tout en maintenant un haut niveau d’exigence en matière de qualité de service. Elle consacre surtout une dynamique d’excellence de son capital humain inscrite dans la durée, et conforte l’ambition de la BIAT de poursuivre le développement de ses activités de marché selon les meilleurs standards internationaux.

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Tirs policiers : cinq choses à savoir sur la loi examinée ce mardi

L’Assemblée nationale examine ce mardi une proposition de loi qui instaurerait une présomption de légalité des tirs policiers. Soutenu par le gouvernement, ce texte, qui modifierait les règles encadrant l’usage des armes par les forces de l’ordre, suscite une vive…

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La BIAT sacrée pour la 6ᵉ année consécutive “Meilleure banque sur le marché de change en Tunisie“ par Global Finance

La BIAT a été primée « Meilleure banque sur le marché de change en Tunisie » pour l’année 2026 par le magazine international Global Finance, dans le cadre des Gordon Platt Foreign Exchange Awards. La Banque obtient ainsi cette distinction pour la sixième année consécutive, confirmant la constance de ses performances et la solidité de son positionnement sur le marché de change.

 

La BIAT a obtenu la récompense bancaire de « meilleure banque sur le marché de change en Tunisie » pour l’année 2026 par le magazine international de renom « Global Finance ».

Cette reconnaissance internationale vient récompenser la capacité de la BIAT à offrir à sa clientèle des solutions à forte valeur ajoutée, adaptées à un environnement financier de plus en plus exigeant et incertain.

Elle reflète la pertinence des choix stratégiques opérés par la BIAT et la mobilisation continue de ses équipes spécialisées, qui œuvrent au quotidien pour garantir un accompagnement optimal des clients, tant sur les opérations courantes que sur les besoins plus complexes en matière de couverture et de gestion des risques financiers.

Le processus de sélection mené par Global Finance repose sur une analyse approfondie intégrant plusieurs indicateurs clés de performance, parmi lesquels les volumes d’activité, la qualité d’exécution des opérations, la compétitivité des conditions proposées, le niveau d’innovation ainsi que la qualité de la relation client.

À travers cette distinction, la BIAT confirme son rôle de partenaire de référence pour les acteurs économiques en Tunisie, en mettant à leur disposition une offre complète et évolutive, soutenue par des infrastructures de marché robustes et des outils technologiques de pointe.

Cette nouvelle reconnaissance s’inscrit dans la continuité des efforts engagés par la BIAT pour renforcer ses expertises et anticiper les évolutions des marchés financiers. Elle illustre également la capacité de la banque à conjuguer performance, innovation et maîtrise des risques, tout en maintenant un haut niveau d’exigence en matière de qualité de service. Elle consacre surtout une dynamique d’excellence de son capital humain inscrite dans la durée, et conforte l’ambition de la BIAT de poursuivre le développement de ses activités de marché selon les meilleurs standards internationaux.

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PME, voici les nouvelles règles de l’UE pour les importations d’acier

L’Union européenne renforce sa protection “commerciale” face à la surcapacité mondiale dans la sidérurgie. Dans un communiqué publié le 8 juin 2026, le Conseil de l’Union européenne a annoncé l’adoption d’un nouveau règlement destiné à protéger le marché européen de l’acier contre les effets des excédents de production mondiaux. Le texte est entré en application le 1er juillet 2026, remplaçant les mesures de sauvegarde en vigueur depuis plusieurs années.

Pourquoi Bruxelles agit-elle? Selon le Conseil de l’Union européenne, l’industrie sidérurgique européenne, troisième plus importante au monde, fait face à une pression croissante liée à une surcapacité mondiale structurelle, qui pourrait atteindre 721 millions de tonnes d’ici à 2027, soit plus de 5 fois la consommation annuelle de l’Union européenne. Cette situation favorise l’arrivée de volumes importants d’acier à bas prix sur le marché européen, au détriment des producteurs locaux.

Le Conseil rappelle également que le taux d’utilisation des capacités de production des aciéries européennes est tombé à 67% en 2024, tandis que le secteur a perdu 65 millions de tonnes de capacités de production et jusqu’à 100 000 emplois depuis 2007.

Ce qui change à partir du 1er juillet 2026

Le nouveau règlement instaure un cadre plus strict pour les importations d’acier.

Parmi les principales mesures figurent:

  • une réduction des quotas d’importation bénéficiant d’un accès préférentiel au marché européen;

  • des droits de douane plus élevés lorsque ces quotas sont dépassés;

  • l’introduction d’une exigence dite “melt and pour”, qui oblige à identifier le pays où l’acier a été initialement fondu et coulé afin de renforcer la traçabilité et de limiter les contournements des règles commerciales;

  • un mécanisme de révision renforcé permettant à la Commission européenne d’ajuster rapidement le dispositif en fonction de l’évolution du marché mondial.

Les modalités d’application publiées par la Commission européenne fixent notamment les quotas annuels à 18,3 millions de tonnes, soit une réduction d’environ 47%, avec un droit de douane de 50% appliqué aux volumes dépassant ces quotas.

En effet, l’objectif affiché par Bruxelles est de préserver une industrie considérée comme stratégique pour la transition énergétique, les infrastructures, l’automobile et la défense. La même source souligne que ces nouvelles règles visent à restaurer une concurrence équitable, tout en garantissant un approvisionnement suffisant pour les industries européennes qui utilisent l’acier.

Quel impact pour les exportateurs?

Pour les producteurs situés hors de l’Union européenne, l’accès au marché européen devient plus exigeant. Les exportateurs devront non seulement composer avec des quotas plus restrictifs, mais aussi démontrer davantage la traçabilité de leurs produits.

Les pays disposant d’accords de libre-échange avec l’Union européenne continueront de bénéficier d’un accès privilégié, même si leurs volumes autorisés sont également revus à la baisse. En renforçant ce dispositif, Bruxelles cherche à limiter les effets de la surproduction mondiale tout en donnant davantage de visibilité aux industriels européens dans un contexte marqué par des tensions commerciales croissantes.

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Tribune : les racines historiques de la guerre en Iran de 2026

Sociologue à l’université UMLP en Franche-Comté, Thierry Brugvin revient sur les grandes étapes des relations entre l’Iran, les États-Unis et les puissances occidentales. Dans cette tribune, il défend l’idée que la guerre de 2026 s’inscrit dans une histoire de plusieurs…

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L’UE veut limiter les perturbations liées au nouveau contrôle biométrique aux frontières

Face aux difficultés rencontrées depuis le déploiement complet du nouveau système européen d’entrée/sortie (EES), la Commission européenne et les acteurs du transport aérien intensifient leurs efforts pour réduire les files d’attente et améliorer la fluidité des contrôles aux frontières extérieures de l’espace Schengen, en pleine haute saison touristique.

Le nouveau système européen d’entrée/sortie (Entry/Exit System – EES), désormais pleinement opérationnel aux frontières extérieures de l’espace Schengen, continue de susciter des difficultés dans plusieurs grands aéroports européens. C’est ce qu’indique un rapport de Capital publié le 5 juillet. Face aux longues files d’attente observées depuis le début de la saison estivale, les institutions européennes et les professionnels du transport aérien multiplient les initiatives pour améliorer son fonctionnement.

Mis en service progressivement à partir du 12 octobre 2025 avant une généralisation le 10 avril 2026, l’EES remplace le tampon manuel sur les passeports des voyageurs ressortissants de pays tiers par un enregistrement électronique des entrées et sorties. Le dispositif repose sur la collecte de données biométriques – photographie faciale et empreintes digitales – afin de renforcer la sécurité des frontières, lutter contre les dépassements de durée de séjour et limiter les fraudes à l’identité.

Si les objectifs du système sont largement partagés, sa mise en œuvre se révèle plus complexe que prévu dans plusieurs plateformes aéroportuaires très fréquentées. Les premières vérifications biométriques peuvent nécessiter plus d’une minute par passager, provoquant d’importants ralentissements aux postes de contrôle lors des pics de trafic estival. Des files d’attente de plusieurs heures ont été signalées dans certains aéroports d’Espagne, d’Italie, du Portugal, de France et de Grèce.

Les principales organisations du secteur aérien, dont Airports Council International Europe (ACI Europe), Airlines for Europe (A4E) et l’Association du transport aérien international (IATA), ont demandé à la Commission européenne davantage de souplesse dans l’application du dispositif lorsque les infrastructures frontalières atteignent leurs limites opérationnelles. Elles plaident notamment pour des mécanismes temporaires permettant d’alléger les contrôles durant les périodes de très forte affluence, afin d’éviter des retards en cascade et des perturbations du trafic aérien.

La Commission européenne rappelle de son côté que l’EES constitue une réforme majeure de la gestion des frontières extérieures de l’Union. En centralisant les informations sur les voyageurs non européens, le système doit permettre un meilleur suivi des séjours autorisés, renforcer la coopération entre États membres et améliorer la détection des risques liés à la criminalité transfrontalière et au terrorisme.

Pour les voyageurs en provenance des pays du Maghreb, dont la Tunisie, le nouveau dispositif implique un premier passage aux frontières potentiellement plus long en raison de l’enregistrement biométrique initial. Les passages suivants devraient en revanche être plus rapides, les données étant déjà enregistrées dans la base européenne. Les autorités recommandent néanmoins d’arriver plus tôt dans les aéroports internationaux pendant toute la période estivale, le temps que les procédures soient pleinement maîtrisées par l’ensemble des postes-frontières.

Au-delà des ajustements techniques, ce chantier constitue une étape clé de la stratégie européenne de numérisation des frontières. Il précède l’entrée en vigueur du système ETIAS, qui imposera prochainement une autorisation électronique préalable aux voyageurs exemptés de visa souhaitant se rendre dans l’espace Schengen. À terme, Bruxelles espère conjuguer un niveau de sécurité renforcé avec des contrôles plus rapides grâce à la montée en puissance des outils biométriques et de l’automatisation des passages aux frontières.

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C’était mieux avant ? Le grand retour des traditions entre mémoire et illusion

Il suffit d’assister à un mariage, de parcourir les réseaux sociaux ou d’observer les tendances de la mode pour s’en rendre compte : le passé est redevenu désirable. Les cérémonies traditionnelles retrouvent leur faste, la « outia », soirée de…

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Olivier Faure prêt à censurer le gouvernement sur le climat

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure annonce qu’il votera la motion de censure déposée par les Écologistes contre le gouvernement Lecornu. Il dénonce son « inaction » face au réchauffement climatique et à la canicule. En bref Olivier…

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Terna-Steg: Hitachi Energy remporte le contrat de la station de conversion Elmed. Ce que vous devez savoir

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le développement du projet Elmed. Terna, le gestionnaire du réseau électrique italien, et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) ont attribué à Hitachi Energy un contrat de 770 millions d’euros pour la réalisation des stations de conversion de cette future interconnexion électrique entre l’Italie et la Tunisie.

Cette attribution, qui clôt le processus d’appel d’offres international lancé en 2023, ouvre la voie à la construction de la première liaison électrique en courant continu haute tension (HVDC) reliant directement l’Europe à l’Afrique du Nord.

220 kilomètres

Le projet Elmed repose sur une liaison HVDC d’une capacité de 600 MW entre Partanna, en Sicile, et Mlaabi, sur la péninsule du Cap Bon en Tunisie. Le tracé du câble s’étend sur environ 220 kilomètres, dont une part importante en milieu sous-marin à travers le canal de Sicile. Le câble atteindra des profondeurs pouvant aller jusqu’à 800 mètres. Les stations de conversion situées aux deux extrémités assurent la conversion entre courant alternatif et courant continu, permettant le transport d’électricité sur une longue distance. Hitachi Energy est chargée de leur conception et de leur réalisation, avec l’intégration de ses technologies HVDC, dont le système de contrôle MACH™. Les travaux de génie civil et les installations électromécaniques seront réalisés en coopération avec D’Agostino Costruzioni Generali en Italie et Orascom Construction en Tunisie.

Le projet Elmed s’inscrit dans le cadre de la coopération énergétique entre l’Union européenne et la Tunisie. Il est également intégré aux orientations du plan européen REPowerEU et au Plan Mattei pour l’Afrique.

Et le coût? 

Le coût total du projet est estimé à 1,42 milliard d’euros. Il bénéficie d’un financement partiel de la Commission européenne à hauteur de 307 millions d’euros via le programme Connecting Europe Facility (CEF).

Des financements complémentaires sont apportés par plusieurs institutions internationales, dont la Banque mondiale, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la KfW. 

Une fois mise en service, l’interconnexion Elmed permettra de renforcer les échanges d’électricité entre les deux continents et constitue la première pierre d’un réseau électrique euro-méditerranéen plus intégré, capable d’accompagner le développement des énergies renouvelables et la transition énergétique des deux régions.

Rappelons que Hitachi Energy, dont le siège est établi en Suisse, emploie plus de 56 000 personnes dans environ 60 pays et génère un chiffre d’affaires annuel estimé à près de 20 milliards de dollars. Issue de la scission du groupe Hitachi, l’entreprise constitue aujourd’hui le pôle spécialisé dans les solutions énergétiques du conglomérat japonais, avec un positionnement central dans les technologies de réseau électrique et de transmission à haute tension.

Le siège social d’Hitachi Energy se trouve à Zurich, en Suisse.

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Tunisie : L’inflation recule à 5,3 % en juin

Le taux d’inflation en Tunisie a ralenti à 5,3% en glissement annuel au mois de juin, contre 5,5% en mai, sous l’effet principalement d’un ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires, selon les données publiées dimanche par l’Institut national de la statistique (INS).

La progression des prix du groupe « Alimentation et boissons » s’est établie à 7,1% en juin, contre 8,2% le mois précédent. En revanche, les prix du tabac et ceux des loisirs et de la culture ont légèrement accéléré.

Sur un an, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 7,1%, tirés notamment par la hausse de la viande ovine (+18,3%), de la viande bovine (+13,6%), de la volaille (+13,5%), des poissons frais (+11,7%) et des fruits frais (+11%). Les prix des huiles alimentaires (-5,5%) et des œufs (-3,1%) ont, en revanche, reculé.

Les prix des produits manufacturés ont progressé de 4,7% sur un an, soutenus par la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9,2%), tandis que ceux des services ont augmenté de 4,3%, notamment en raison du renchérissement des services d’hébergement (+15,4%).

L’inflation sous-jacente, qui exclut les produits alimentaires et l’énergie, est ressortie à 4,9% en juin, contre 4,8% en mai.

Sur un mois, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,2%, après une hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+1,7%) et des restaurants, cafés et hôtels (+1%).

Les prix des produits alimentaires ont, en revanche, reculé de 0,9%, sous l’effet notamment de la baisse des prix de la volaille, des légumes frais, des œufs, des fruits frais et de la viande ovine.

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