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Tabarka Jazz Festival 2026 : Liz McComb illumine la scène avec un message universel de paix et d’amour

Tabarka a renoué hier soir, samedi 4 juillet 2026, avec la magie des grandes soirées musicales à l’occasion du grand retour du Tabarka Jazz Festival.

Dans le cadre exceptionnel de la marina, le public tunisien et les visiteurs étrangers ont vécu une soirée placée sous le signe du partage, de l’émotion et de la diversité musicale.

Moment fort de la soirée : la présence de Liz McComb, figure incontournable du Gospel, du Jazz et du Blues. L’artiste américaine a offert un concert d’une rare intensité, mêlant puissance vocale, spiritualité et proximité avec le public.

Dès les premières notes, Liz McComb a donné le ton en ouvrant son concert avec « No More War », un véritable hymne à la paix. Un message d’amour et de fraternité qu’elle n’a cessé de transmettre tout au long de la soirée, rappelant combien la musique peut rassembler au-delà des frontières et des différences.

Elle clôturera également son spectacle avec ce même esprit universel en interprétant « Why Can’t We Live Together », reprenant sans relâche son appel à la paix et au vivre-ensemble.

Pendant plus d’une heure de concert, Liz McComb a revisité une douzaine de titres de son répertoire, tout en offrant au public quelques grands classiques du jazz et de la soul, dont l’incontournable « Ain’t No Sunshine », réclamé avec enthousiasme par les spectateurs.

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La communion entre l’artiste et le public atteindra son apogée en fin de soirée avec une longue standing ovation. Visiblement touchée par cet accueil chaleureux, Liz McComb offrira un dernier cadeau musical en guise d’au revoir : « I Need You », un moment intime et chargé d’émotion.

Mais avant cette grande voix américaine, la soirée avait déjà commencé sous le signe de la découverte avec le duo Innēr Sense, venu spécialement de Belgrade. Composé de Filip Fisher et Nino Celebic, ce duo explore les frontières entre musique électronique, art et émotion.

inner-sense-tabarka-jazz-festival-2026Avec une approche mêlant sons atmosphériques et voyages musicaux immersifs, Innēr Sense a su faire vibrer un public varié.

De 19h30 à 21h00, les rythmes électroniques ont transformé la marina de Tabarka en véritable espace de rencontre entre générations : des familles, des enfants découvrant avec curiosité cet univers sonore, mais aussi un jeune public passionné venu célébrer cette culture musicale.

Dans une ambiance conviviale et familiale, avec une entrée libre permettant au plus grand nombre d’assister aux spectacles, cette soirée du Tabarka Jazz Festival 2026 a rappelé l’ADN même de ce rendez-vous mythique : ouvrir la musique au monde, créer des rencontres et faire de Tabarka une scène où les cultures dialoguent.

Entre l’énergie contemporaine d’Innēr Sense et la voix intemporelle de Liz McComb, Tabarka a vécu une soirée où la musique est redevenue un langage universel.

A.M

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Mondial 2026- chronique des déboires répétitifs de la sélection nationale : deux décennies de vaches maigres 

Des dix équipes africaines participantes au mondial 2026, seule la Tunisie n’a pu franchir le premier tour. Cette performance continentale a pourtant été réalisée par des équipes, sur le papier de moindre calibre que notre sélection nationale, à l’instar du Cap Vert, du Congo Démocratique, voire du Ghana. Sauf que ces nations ont travaillé en profondeur, mis en place une stratégie bien réfléchie qui leur a permis de grimper les échelons et de se mettre au diapason du football moderne, parvenant ainsi à réussir des performances que notre sélection est loin de pouvoir accomplir. Ainsi, le Cap Vert a tenu en échec l’Espagne et l’Uruguay, la sélection du Ghana a fait trembler l’Angleterre et le Congo a obligé le Portugal au partage des points. Durant ce temps, l’équipe tunisienne collectionnait les défaites pour se retrouver, après un très bref parcours, à l’avant-dernière place parmi les 48 nations présentes. 

Mais les résultats de ce Mondial n’ont pas été surprenants dans la mesure où la préparation, les choix, la gestion et la planification versaient tous dans une telle contreperformance. Il ne faut pas avoir la mémoire courte pour se rappeler la Coupe Arabe des Nations et la sortie par la toute petite porte après une défaite face à la Syrie et une parité face à la Palestine. La participation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2025) n’a pas été meilleure et la sélection nationale est rentrée au pays au bout des quarts de finale en s’inclinant aux tirs au but face au Mali, après un humiliant score de parité face à la Tanzanie au premier tour et une défaite face au Nigéria. 

 

De déception en déception

Les contreperformances de l’équipe de Tunisie datent de près de deux décennies. La dernière, et d’ailleurs la seule, consécration remonte à la CAN 2004 et au sacre sous la conduite de Roger Lemerre. Depuis 2011, les échecs se sont succédé et aucun des entraîneurs choisis par l’exécutif fédéral n’est parvenu à remettre de l’ordre dans les rangs du team national. Sami Trabelsi (mars 2011 à février 2013), Nabil Maâloul (février 2013 à septembre 2013), Nizar Khanfir (février 2014 à mars 2014), Nabil Maâloul (avril 2017 à juillet 2018), Faouzi Benzarti (juillet 2018 à octobre 2018), Maher Kanzari (octobre 2018 à novembre 2018), Mondher Kebaïer (août 2019 à juillet 2022), Jalel Kadri (janvier 2022 à janvier 2024), Montassar Louhichi (janvier 2024 à juin 2024), Kaïs Yacoubi (octobre 2024 à février 2025), Sami Trabelsi (février 2025 à janvier 2026) et enfin, Sabri Lamouchi (janvier 2026 à juin 2026), tous ces techniciens ont été aussi médiocres les uns que les autres et chacun d’eux a apporté sa contribution dans la dégradation de l’image de marque du football tunisien.     

Entretemps, quatre entraîneurs étrangers, Ruud Krol, Georges Leekens, Henry Kasperczak et Alain Giresse n’ont pas fait mieux et n’ont pu s’adapter à un environnement pas très sain.

 

Navigation à vue

Pendant 22 ans, les bureaux fédéraux qui se sont succédé ont largement contribué à la décadence du sport-roi, sans retenir les leçons de leurs échecs à répétition, sans chercher à mettre en place une stratégie claire et des objectifs précis pour redorer le blason d’un football tunisien qu’ils ont terni sous le regard indifférent des responsables de la tutelle.

Une situation qui s’est répercutée sur les catégories des jeunes, victimes elles aussi d’une politique de copinage et d’intérêts réciproques. Revenir sur les échecs répétitifs des catégories des jeunes ne fera que confirmer la mauvaise gestion qui sévit au sein d’un bureau fédéral toujours en place, sans avoir rendu des comptes et sans avoir été recadré.

Aujourd’hui, la situation n’admet plus le silence de la tutelle qui est appelée à réagir, à prendre des mesures radicales et à trancher dans le vif, car de son intervention dépendra l’avenir du football tunisien. Laisser les fédéraux actuels agir à leur guise, c’est contribuer à un crime impuni contre ce sport qui nous a valu tant de satisfactions dans le passé. 

Hédi RASSAÂ

 

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Mondial 2026 : Les Lions de l’Atlas rugissent et décrochent leur qualification pour les quarts

La sélection marocaine de football s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du Monde 2026 en s’imposant face au Canada sur le score de 3 buts à 0, samedi au stade de Houston.

Les Lions de l’Atlas ont fait la différence en seconde période grâce à un doublé d’Azzedine Ounahi, auteur de l’ouverture du score à la 50è minute avant d’inscrire son deuxième but à la 82è minute.

Rahimi va sceller la victoire marocaine à la 90è+8, en inscrivant le troisième but.

Solides défensivement et plus entreprenants après la pause, les hommes de Mohamed Ouahbi ont su maîtriser leurs adversaires avant d’exploiter les espaces laissés par les Canadiens pour décrocher une qualification méritée.

En quarts de finale, le Maroc affrontera le vainqueur de la rencontre opposant la France au Paraguay.

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Mondial 2026 : la France s’impose face au Paraguay et défiera le Maroc en quarts

L’équipe ⁠de France ​s’est imposée ​dans la douleur samedi face ‌au ‌Paraguay (1-0) ‌grâce à un penalty de Kylian Mbappé pour ⁠rejoindre les quarts de finale de ​la Coupe du monde de football.

Les ⁠Bleus défieront le Maroc, jeudi à ⁠Boston (21h00 HT), pour une place dans le dernier carré.

Longtemps frustrée par une équipe paraguayenne rugueuse et regroupée ​dans son camp, la France a eu besoin ‌d’un penalty provoqué par Désiré Doué et transformé ⁠par Kylian ‌Mbappé (70e) pour percer le verrou adverse.

Le capitaine tricolore a rejoint Lionel Messi au sommet du classement des buteurs de ‌cette 23e édition ⁠du Mondial avec un septième but. Il compte ‌désormais 19 réalisations en Coupe du monde, à une ‌longueur ⁠du record détenu par l’Argentin.

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