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L’UIB: Une nouvelle reconnaissance de notre excellence en Cash Management

L’Union Internationale de Banque annonce l’obtention une nouvelle distinction « Global Finance Treasury & Cash Management Awards 2026 » qui vient consacrer l’engagement de notre banque en faveur de l’excellence opérationnelle, de l’innovation et de l’accompagnement durable de nos clients.

Notre banque a été honorée par le prestigieux magazine financier international « Global Finance » à travers l’attribution d’un Award en Cash Management, récompensant la pertinence de notre offre, la qualité de nos solutions transactionnelles et notre capacité à répondre aux besoins évolutifs des entreprises.

Au-delà de cette distinction, cet Award reflète notre ambition constante : être un partenaire financier de référence, en apportant à nos clients des solutions innovantes, sécurisées et créatrices de valeur.

Communiqué

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Enquête: pourquoi les entreprises allemandes continuent-elles de miser sur la Tunisie?

Les entreprises allemandes implantées en Tunisie restent confiantes dans le potentiel du pays.

C’est le principal enseignement de l’enquête annuelle sur le climat des affaires présentée par la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie). Malgré un contexte international incertain, la majorité des investisseurs prévoient de maintenir, voire d’accroître leurs investissements en 2027.

Les résultats montrent que 82% des entreprises interrogées envisagent de conserver ou d’augmenter leurs investissements. Dans le même temps, 44% prévoient de recruter davantage, signe d’une stratégie de développement qui s’inscrit dans la durée.

La Tunisie passe du “low cost” au “best cost”

Le principal changement mis en avant par l’enquête concerne les critères d’attractivité du pays. Pour la première fois, la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée devient le premier facteur d’implantation, devant le coût de production et la proximité avec l’Europe.

Lors de la présentation de l’étude, plusieurs entreprises ont souligné que le site tunisien figure aujourd’hui parmi les meilleurs au sein de leurs groupes internationaux. Cette évolution traduit un changement de modèle. A dire vrai, la Tunisie n’est plus uniquement perçue comme une destination compétitive en termes de coûts, mais comme une plateforme offrant des compétences techniques et industrielles à forte valeur ajoutée.

Cette montée en gamme se reflète également dans la nature des investissements. Plusieurs groupes allemands développent désormais des centres de recherche et développement (R&D) en Tunisie, tandis que chaque entreprise dispose d’un centre d’excellence, chargé de développer des expertises spécifiques pour l’ensemble du groupe.

Une activité en progression

L’année 2025 a confirmé cette dynamique. Près de 67% des entreprises ont enregistré une hausse de leur chiffre d’affaires par rapport à 2024, tandis que plus d’une entreprise sur deux a renforcé ses effectifs.

Par ailleurs, pour 2027, 92% des répondants anticipent une activité bonne ou satisfaisante. Par ailleurs, 71% estiment que la situation économique tunisienne restera stable ou connaîtra une amélioration.

Une porte d’entrée vers l’Afrique

Au-delà du marché tunisien, les investisseurs voient également le pays comme une base de développement régional. Selon l’enquête, 79% des entreprises considèrent la Tunisie comme un futur hub pour leurs activités en Afrique.

Cette perception confirme le positionnement croissant du pays comme plateforme industrielle et logistique reliant les marchés européens et africains.

En filigrane, l’enquête 2026 de l’AHK Tunisie montre que la compétitivité du pays repose désormais moins sur le coût du travail que sur la qualité de ses compétences, son expertise industrielle et sa capacité à accueillir des projets technologiques à forte valeur ajoutée. C’est cette évolution qui nourrit aujourd’hui la confiance des investisseurs allemands.

 

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Jamila Boulkabache, nouveau visage d’une natation tunisienne triomphante

Alors que la natation tunisienne s’est imposée ces dernières années comme l’une des disciplines les plus performantes du sport national grâce aux exploits de ses nageurs masculins, une jeune femme est en train d’écrire à son tour une histoire prometteuse.…

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Un méga-programme de 21 000 projets pour transformer la carte des régions tunisiennes

Le projet de plan de développement pour la période 2026-2030 prévoit une importante mobilisation de l’investissement public. Et ce, avec une enveloppe globale de 101,835 milliards de dinars destinée à financer 21 100 projets et programmes publics. C’est ce que révèle le document du plan.

Cette nouvelle génération de projets constitue un levier central de la politique de l’État visant à promouvoir un développement global, équitable et territorialement équilibré. Elle consacre également un rôle renforcé aux conseils locaux, régionaux et aux conseils des districts dans la proposition des projets, en réponse aux besoins exprimés par les citoyens et dans une logique de justice sociale et d’équité entre les régions.

Une forte orientation locale et participative

La répartition du portefeuille de projets met en évidence une priorité donnée aux initiatives locales et à la continuité des investissements en cours. Le programme comprend 14 624 nouveaux projets, dont 8 506 proposés directement par les conseils élus, soit 58 % des projets nouveaux. Confirmant ainsi la dimension participative du processus.

Par ailleurs, 6 476 projets en cours, engagés avant 2026, seront poursuivis. Ils concernent l’ensemble des régions et portent principalement sur les infrastructures de base, notamment les routes, les pistes rurales, les équipements collectifs ainsi que les services publics dans les domaines de la santé, de l’éducation, du transport et de l’eau.

Le dispositif inclut également 5 629 propositions de projets dans le cadre du programme de développement régional, ainsi que 3 370 projets relevant du nouveau programme de développement inclusif.

Les données montrent une nette prédominance des projets à vocation locale, représentant 70 % de l’ensemble; contre 17 % pour les projets régionaux, 11 % pour les projets nationaux et 2 % pour les projets à dimension interrégionale. Cette répartition traduit une volonté de réduction des disparités territoriales et d’amélioration de l’accès aux services essentiels.

Les infrastructures en tête des investissements

La structure des investissements confirme les priorités sectorielles du plan. Le secteur des infrastructures et des services absorbe la part la plus importante, avec 44,513 milliards de dinars, soit 43,7 % du total, pour la réalisation de 7 930 projets. Ceux-ci concernent notamment les routes, les ponts, les projets municipaux, la protection du littoral et la lutte contre les inondations.

Le secteur des équipements collectifs arrive en deuxième position en nombre de projets, avec 11 311 projets et des investissements estimés à 27,963 milliards de dinars (27,5 %). Ces investissements sont principalement orientés vers les secteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la santé, de la jeunesse, du sport et de la culture.

Le secteur de l’industrie, de l’énergie et des mines bénéficie de 17,775 milliards de dinars (17,5 %), pour 303 projets visant notamment à accélérer la transition énergétique et à porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix électrique d’ici 2030; tout en développant les filières minières et gazières.

Quant au secteur de l’agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques, il mobilise 11,584 milliards de dinars (11,3 %) pour 1 556 projets destinés à renforcer la sécurité alimentaire et hydrique, à soutenir les systèmes de production et à optimiser l’exploitation des ressources en eau.

Répartition territoriale des projets

Le plan adopte une approche territoriale structurée autour de cinq districts. L’écart de répartition place le troisième district en tête avec 5 632 projets, suivi du deuxième avec 4 439 projets, du quatrième avec 3 754 projets, du premier avec 3 141 projets, et enfin du cinquième avec 2 629 projets. Cette distribution correspond à un ratio moyen estimé à un projet pour 599 habitants au niveau national.

Un financement diversifié dominé par l’État

Le financement de cette enveloppe repose sur une diversification des sources afin d’alléger la pression sur les équilibres financiers publics. Le budget de l’État assurera 61 % du financement total, soit 61,847 milliards de dinars.

Les entreprises et établissements publics contribueront à hauteur de 30 %, soit 31,990 milliards de dinars, via leur autofinancement. Les partenariats public-privé représenteront 9 % du financement global, soit 7,998 milliards de dinars, destinés notamment à des projets dans les domaines de la gestion des déchets, de l’assainissement, des énergies renouvelables, du transport multimodal et du tourisme.

Un levier de croissance et d’équité territoriale

Selon le document du plan, cette nouvelle génération de projets publics devrait contribuer à dynamiser l’activité économique, améliorer le climat des affaires dans l’ensemble des régions et renforcer progressivement les conditions de vie des citoyens. Elle vise également à garantir un accès plus équitable aux services de base, tout en préservant l’environnement et la durabilité des ressources naturelles du pays.

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De Crémone à Siliana, le savoir-faire italien au service des éleveurs tunisiens

La filière bovine laitière en Tunisie s’est toujours distinguée par un potentiel aussi prometteur qu’inexploité. C’est dans ce cadre que le bureau de l’Agence italienne pour la coopération au développement à Tunis a procédé mercredi, à la Société de la Foire de Siliana, au lancement du projet «ZAFIT – Formation agro-zootechnique durable pour de meilleures opportunités d’emploi en Tunisie».

La coopération italienne a mis les gros moyens pour la concrétisation de ce projet. Au total, 1,8 million d’euros, soit près de 6 millions de dinars, serviront à son financement avec la participation de la commune de Crémone.

Faire face aux défis structurels et fonctionnels du secteur

Ce projet s’adresse principalement aux exploitants agricoles de Siliana, qui disposent d’un savoir-faire ancestral dans la filière bovine laitière. L’idée est de les accompagner pour qu’ils puissent faire face aux défis structurels et fonctionnels qui rythment leur quotidien d’éleveurs. L’objectif, à terme, est de mettre les bases d’une filière compétitive, résistante aux chocs économiques et créatrice d’emplois à l’échelle locale.

«ZAFIT» s’adresse aussi bien aux éleveurs de Siliana qu’aux agents des institutions régionales agricoles. Il s’articule autour de cinq initiatives entrepreneuriales destinées à 300 familles d’éleveurs. L’idée n’est pas seulement d’appuyer les activités existantes de ces exploitants, mais de les encourager à concevoir et mettre en œuvre de nouveaux projets à fort potentiel pour consolider la filière.

Les ressources hydriques, la participation des jeunes et des femmes ainsi que le bien-être animal seront au centre de ce projet. Il n’est pas uniquement question de l’amélioration de la production laitière dans la région. Ce projet vise à améliorer et renforcer les compétences et les connaissances des éleveurs tout en soutenant l’emploi local et mettant les bases d’une agriculture durable et respectueuse de l’environnement.

Un partenariat avec la commune italienne de Crémone

Ce projet repose également sur le partenariat avec la commune italienne de Crémone. Un territoire disposant d’une reconnaissance européenne et internationale dans la filière laitière. Il s’agit en effet de l’un des territoires qui alimentent le plus l’Italie en production laitière avec 1,6 million de tonnes de lait collectés en 2024.

Cette initiative permettra, dans ce contexte, de mettre en place des passerelles de compétences et d’expériences qui prennent en compte les spécificités locales de Siliana et les difficultés du secteur agricole en Tunisie. Des professionnels italiens et des éleveurs tunisiens travailleront en étroite collaboration avec la participation de plusieurs institutions pour dépasser l’aspect ponctuel du financement prévu et construire une coopération durable et efficiente.

Face aux nombreux défis et difficultés auxquels fait face l’agriculture tunisienne, ZAFIT est capable d’apporter des solutions concrètes à l’échelle locale dans une région du pays qui a toujours été pénalisée par le changement climatique, le manque de modernisation et le stress hydrique.

 

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