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Eaux usées en Tunisie : 450 millions de m³ promis en 2050… mais à quel prix pour l’environnement et la santé?

Le ministère de l’Agriculture affiche ses ambitions : 120 projets d’ici 2050 pour valoriser 450 millions de mètres cubes d’eaux usées traitées. De quoi irriguer 56 000 hectares, dont 30 000 nouvelles superficies, pour un volume de 230 millions de m³.

Sur le papier, une belle promesse de développement agricole. Mais dans les faits, cette stratégie soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Car ces eaux, bien que « traitées », restent un cocktail potentiellement dangereux. Les destiner à l’agriculture, c’est jouer avec la santé des sols, des nappes phréatiques et, in fine, des consommateurs. Les normes de traitement seront-elles réellement contrôlées ? Les filières de production alimentaire seront-elles strictement encadrées ? Rien n’est moins sûr dans un pays où les contrôles environnementaux peinent souvent à s’imposer.

Mais ce n’est pas tout. La même eau servira aussi à arroser 1 100 hectares d’espaces verts et 1 400 hectares de terrains de golf – soit 40 millions de m³ –; tandis que 35 millions seront engloutis par l’industrie et 55 millions déversés dans des zones humides. Ces dernières, censées jouer un rôle d’assainissement naturel, deviendraient-elles de simples bassins de décantation supplémentaires, sous prétexte qu’elles « filtrent » ? On détourne leur fonction écologique pour les transformer en stations d’épuration biologiques, sans garantie sur leur capacité à absorber une telle charge.

Au final, la Tunisie promet de valoriser plus de 75 % de ses eaux usées. Un chiffre impressionnant, certes. Mais cette course au volume cache peut-être une réalité moins reluisante : faute de gestion rigoureuse, de transparence sur la qualité des traitements et de protection des écosystèmes, ces 450 millions de m³ pourraient bien devenir, dans vingt-cinq ans, un fardeau toxique plutôt qu’une ressource miracle. L’avenir nous dira si ce pari est celui du développement durable… ou celui d’une dangereuse illusion.

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Révolution de l’IA : fracture entre nations

L’essor de l’intelligence artificielle a profondément transformé les marchés mondiaux, au point que la capacité des pays à générer des rendements élevés pour les investisseurs est de plus en plus liée à leur position au sein de l’écosystème de l’IA. C’est ce qu’il ressort d’une vision de l’économiste Ruchir Sharma, président de Rockefeller International, publiée par Al Business.

M. Sharma explique que l’intelligence artificielle est devenue le sujet dominant sur les marchés mondiaux, surpassant toutes les autres technologies révolutionnaires précédentes par son impact sur les rendements et les investissements. La performance relative des principaux marchés boursiers au cours de l’année écoulée reflète clairement l’ampleur des investissements consentis par chaque pays dans le développement de son infrastructure ou de ses services d’IA.

Il estime que les États-Unis et la Chine ont tiré profit de leurs modèles d’IA déjà bien établis. Tandis que Taïwan et la Corée du Sud ont acquis une place prépondérante grâce à leur domination dans l’industrie des semi-conducteurs. Le Japon, quant à lui, a consolidé sa position grâce à un large éventail de compétences et de technologies liées à ce secteur. D’autres pays, comme la Malaisie, Singapour, le Mexique, le Vietnam et la Thaïlande, ont également bénéficié de cette situation. Et ce, notamment grâce à leur rôle dans les chaînes d’approvisionnement technologiques et les centres de données.

À l’inverse, les marchés des pays peu présents dans le secteur de l’IA ou dépendants de secteurs plus vulnérables aux bouleversements technologiques ont reculé. C’est le cas de vastes régions d’Europe, ainsi que de pays comme l’Inde et les Philippines, qui subissent une pression croissante du fait de leur dépendance aux services technologiques susceptibles d’être affectés par le développement rapide de l’IA.

En outre, les données ont révélé que les entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle représentaient plus de 40 % de la capitalisation boursière des actions américaines. De même qu’elles ont contribué à plus de 80 % des rendements du marché cette année. Taïwan et la Corée du Sud ont également enregistré des niveaux de concentration plus élevés. Alors qu’en Chine, la dynamique s’est concentrée sur les entreprises technologiques de pointe et les secteurs émergents. Les secteurs traditionnels continuant de rencontrer des difficultés.

Par ailleurs, M. Sharma fait valoir que la vague actuelle d’IA diffère de la bulle Internet de la fin des années 1990. Alors que divers secteurs et marchés ont profité du boom d’Internet à l’époque, la vague actuelle d’IA détourne les capitaux des secteurs et des pays qui sont loin de cette transformation. Notamment des pays comme la Grande-Bretagne et l’Indonésie, qui subissent une fuite des investissements étrangers.

De plus, il souligne que les pays leaders ne bénéficient pas simplement d’une croissance passagère, mais possèdent des atouts solides. Avec essentiellement des investissements importants dans la recherche et le développement, ainsi que dans les technologies. Les dépenses moyennes en recherche et développement dans les pays à la pointe de l’IA dépassent 3 % du PIB. Soit plus de trois fois le niveau des pays en retard.

Il avertit toutefois que les positions de leader ne sont pas garanties. Aux États-Unis, l’écart de performance entre les actions des géants de la tech se creuse. Tandis que la quasi-totalité d’entre eux font face à une concurrence étrangère accrue, notamment de la part de la Chine. D’ailleurs, en Chine, des entreprises majeures comme Alibaba et Tencent cherchent encore un modèle clair pour tirer profit directement de l’intelligence artificielle. Alors que les PME du secteur technologique cotées sur des marchés émergents prospèrent. L’action d’Alibaba a chuté de 30 % cette année.

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Mohamed Jaziri est le nouveau DG du Concorde Les Berges du Lac à Tunis

L’hôtel Concorde Les Berges du Lac, établissement 5 étoiles situé dans le quartier d’affaires des Berges du Lac à Tunis, vient de nommer Mohamed Jaziri au poste de directeur général.

Cette nomination intervient dans un contexte de consolidation du positionnement de l’établissement sur le segment de l’hôtellerie haut de gamme et du tourisme d’affaires. A savoir, un secteur stratégique pour la capitale tunisienne.

Il faut noter que l’hôtel Concorde Les Berges du Lac, reconnu pour son offre destinée à une clientèle internationale et professionnelle, dispose d’infrastructures complètes comprenant des chambres et suites, des espaces de restauration, un centre de congrès, ainsi qu’un spa et plusieurs installations dédiées au bien-être et aux événements.

Un parcours ancré dans le secteur hôtelier

Professionnel du secteur de l’hôtellerie, Mohamed Jaziri évolue depuis plusieurs années dans un environnement marqué par les standards internationaux du luxe et de la gestion hôtelière. Son parcours s’inscrit dans les métiers de direction et de management d’établissements touristiques. Il y a développé une expertise dans la supervision opérationnelle, la gestion des services et le pilotage de la performance hôtelière.

À la tête de l’hôtel Concorde Les Berges du Lac, il est chargé de la stratégie globale de l’établissement, de la qualité des services, ainsi que du développement de l’activité commerciale et événementielle.

Cette nomination s’inscrit dans une dynamique de continuité visant à renforcer l’attractivité de l’hôtel et à consolider sa place parmi les références de l’hôtellerie d’affaires à Tunis.

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Certifiée MSI 20000, BH ASSURANCE confirme son excellence en gouvernance financière

BH Assurance, filiale du Groupe BH Bank et l’un des principaux acteurs du secteur des assurances en Tunisie, s’est vu décerner la certification MSI 20000 lors de la cérémonie internationale de certification des entreprises, organisée à Paris le 25 juin 2026, conjointement par COFICERT et IGSF, en collaboration avec Euronext.

La certification a été remise à Sami Banaoues, directeur général de BH Assurance, lors de cette cérémonie qui a réuni d’éminents acteurs économiques et financiers à l’échelle internationale.

Cette distinction internationale de référence vient en renforcement de son processus de conformité aux normes internationales de qualité financière.  Elle confirme l’engagement constant de BH Assurance en faveur des meilleures pratiques de gestion et de pilotage financier, tout en témoignant de la solidité de ses fondamentaux et de sa capacité à inscrire sa croissance dans la durée, au sein d’un environnement économique en perpétuelle mutation.

A travers cette reconnaissance BH ASSURANCE confirme l’alignement de sa stratégie avec celle du Groupe BH BANK auquel elle est affiliée, résolument engagée dans une dynamique durable d’excellence opérationnelle, de satisfaction client et développement commercial rentable mais aussi sain et conforme.

Avec communiqué

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